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Du rififi au sein de l'église luthérienne (FLM) malgache à Strasbourg. Là, deux jeunes femmes, également malgaches, portent plainte pour viol supposé contre le chef de chœur de ladite église de cette ville de l'Hexagone. Notons au passage que cette plainte a été formulée en 2021. Et actuellement, les deux victimes ont respectivement 22 et 32 ans. Ce qui convainc alors qu'à l'époque, l’une des plaignantes étaient encore mineures.

A l’occasion de la fête de la Toussaint, de nombreuses familles ont rendu hommage aux défunts en déposant des fleurs sur le tombeau familial. Contrairement à d’autres fêtes commerciales comme la Saint-Valentin et la fête des mères, la Toussaint et Halloween sont les plus célébrées dans la Grande île. On remarque d’une part les embouteillages interminables jusqu’en fin de soirée et de l’autre, les nombreux vendeurs de fleurs. Tous les coins de rue sont occupés par ces derniers, de même que les rues menant vers la sortie de la Capitale comme By Pass ou Ambohitrarahaba.

Implanté à Antetezanafovoany. Le premier Laboratoire d’innovation sociale (LABIS) est désormais opérationnel dans le premier Arrondissement d’Antananarivo. Il s’agit d’un tiers-lieu numérique accessible pour toute personne qui souhaite acquérir des connaissances et des compétences. Mis en place dans le cadre du projet « Sandratra », le LABIS vise l’insertion sociale, citoyenne et professionnelle des jeunes mères célibataires déscolarisées, âgées entre 15 et 29 ans, dans les premier, troisième et quatrième Arrondissements de la ville d’Antananarivo. Sa construction s’inscrit en marge de la pérennisation des activités d’accompagnement au niveau de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), même au-delà du projet.

Pics désolants !

Publié le vendredi, 01 novembre 2024

Décidément, Antananarivo serait-il le point de contact, le lieu de rencart ou l’endroit idéal pour la rencontre de tous les maux.
Les vicissitudes des faits d’armes de la JIRAMA font en sorte que les éléments servant les besoins vitaux de l’homme manquent quotidiennement. L’eau, le premier élément vital de tout être vivant sur terre, se fait désirer. Les coupures d’eau sévissent. On est à Antananarivo mais pas à Ambovombe ou à Betroka, dans le Grand Sud victime de la sécheresse chronique. Les délestages, les coupures intempestives d’électricité étranglent tout le monde. Tous les secteurs d’activité économique de quelque taille que ce soit tombent dans la trappe de l’ineptie de la JIRAMA. Tous les espoirs de la relance post-Covid risquent fort de couler dans l’océan de la turpitude voulue par la Compagnie nationale d’eau et d’électricité. Mais, quel comble de malheur !

Primordiale. La compagnie minière d’Ambatovy, avec sa capacité annuelle de 40.000 tonnes de nickel et 4.000 tonnes de cobalt, contribue de manière significative aux recettes d'exportation du pays. Cependant, ces derniers mois, l’entreprise a été confrontée à des difficultés techniques et financières qui ont freiné ses activités et provoqué une dépréciation de ses actifs de 600 millions de dollars, selon les informations du média international Reuters. Après une rupture de pipeline en septembre dernier, la production à Ambatovy a été temporairement suspendue, créant des perturbations majeures. 
Le 31 octobre, le groupe japonais Sumitomo, qui détient 54,17 % des parts de la mine, a annoncé une reprise progressive des activités. 

La Fondation H s'apprête à accueillir l'exposition « Invitation aux Temps », faisant la part belle à l'artiste plasticienne Finoana Ratovo Andriantseheno, vice-lauréate du Prix Paritana 2024. Ce prix, qui promeut l'art contemporain à Madagascar depuis 2017, signe pour sa huitième édition une mise en lumière des talents émergents de l'île. Du 2 au 28 novembre 2024, les visiteurs auront l'opportunité d'accéder gratuitement à cette exposition qui se tiendra à l'espace Atelier de la Fondation H. 

Les atouts de Madagascar en matière d'agriculture et de tourisme ont été mis en avant par Andry Rajoelina lors du 23e Sommet des Chefs d'Etat et de Gouvernement du COMESA, qui s'est tenu récemment à Bujumbura, au Burundi. A cette occasion, le Chef de l’Etat malgache a été le premier à prendre la parole après la cérémonie officielle de passation de pouvoir entre le Président burundais Evariste Ndayishimiye et le COMESA.
Dans son discours, le Président malgache a en effet souligné l'importance des thèmes abordés lors du sommet, à savoir l'agriculture, les ressources minières et le tourisme, en tant que piliers essentiels pour surmonter les défis économiques du continent africain.

ACTU-BREVES

Publié le vendredi, 01 novembre 2024

Réformes  pour l'harmonisation des décisions des Tribunaux administratifs.
Un atelier intitulé « Harmonisation des contentieux liés à la Gestion des Ressources Humaines de l’Etat et à la Gestion du Patrimoine de l’Etat » a été organisé récemment par plusieurs directions et services d'Etat. Cet événement a permis de discuter des défis rencontrés dans la gestion des contentieux administratifs. Lors de l'atelier, il a été signalé que l'organisation de travail ambiguë constitue un des principaux défis car cela peut entraîner des malentendus et des retards dans le traitement des affaires administratives. Les conflits de compétences entre différentes entités administratives ont également été abordés. Ces conflits peuvent compliquer la gestion des contentieux, rendant difficile la détermination des responsabilités de chaque organisme. Les incompréhensions liées aux décisions de justice ont été un autre point clé de discussion. Il a été noté que ces incompréhensions peuvent avoir des conséquences significatives sur l'application des lois et des règlements. La présence du ministère de la Justice, du conseil d’Etat, et du tribunal de Première instance d’Antananarivo a été jugée essentielle. Ces institutions ont contribué à éclaircir certains points de droit et proposer des solutions communes aux défis identifiés. Des réformes du cadre juridique ont été formulées durant l'atelier. Ces réformes visent à améliorer la gestion des contentieux administratifs et seront mises en œuvre par les entités concernées.

La Une du 02 novembre 2024

Publié le vendredi, 01 novembre 2024

Vrais problèmes !

Publié le mercredi, 30 octobre 2024


Et on revient. Après avoir rôdé ici et là en faisant le tour des grands sujets de l’heure, on revient toujours à ce calvaire insoutenable que la JIRAMA fait subir au peuple.
Jamais le pays n’a vécu autant de crises d’eau et d’électricité. Elles interviennent à tout moment de la journée et de la nuit. Les bidons jaunes plantent le décor dans tous les quartiers de la Capitale et périphéries. La grogne des usagers se généralise. Jusqu’à présent, les mouvements de contestation ne dépassent pas les limites des quartiers. Personne ne souhaite guère que les ires n’aillent pas au-delà des limites des quartiers sinon on ne saura déterminer les issues ! Si les problèmes d’eau commencent à être maîtrisés en raison des interventions des camions citernes qui approvisionnent régulièrement  les quartiers, les coupures d’électricité continuent de tordre le cou des abonnés. Les usagers du Réseau interconnecté d’Antananarivo constituent le gros lot des victimes. Il arrive que la coupure d’électricité perdure jusqu’à la moitié de la journée. Les dégâts occasionnés se chiffrent à des sommes inqualifiables. Les petites, les moyennes et grandes entreprises s’agenouillent. Les micro-entreprises telles les ateliers de soudure, les salons de coiffure, les cybercafés, entre autres, qui nourrissent des familles nombreuses passent leur journée à attendre le retour du courant. Tandis que les grosses pointures croulent sous le poids de coûts du carburant car étant obligées de recourir aux groupes électrogènes. L’économie, en général, risque de couler si l’enfer persiste.
Voilà des mois voire des années, la JIRAMA nous fait avaler la couleuvre. Elle présente des excuses sinon des explications bidon. Du n’importe quoi ! Une fois, les techniciens avancent le cas de vétusté des infrastructures, des machines, etc. Une autre, ils s’excusent des problèmes internes. Actuellement, on met sur le dos de l’étiage, la faiblesse du niveau de l’eau, l’origine du chaos. Mais, beaucoup d’observateurs croient comprendre que les vrais problèmes de la JIRAMA se trouvent ailleurs. Madagasikara demeure Madagasikara, le cours de la nature n’a rien changé. Tous les ans, en cette période, tout le monde le sait qu’on est en période d’étiage mais tous les ans, la JIRAMA parvient à surmonter tant bien que mal le problème. Mais pourquoi en cette année la crise est insupportable. Où sont les vrais problèmes ? Allons-y droit au but ! Le premier vrai problème est la caisse de la société. Vide ! La JIRAMA doit avant tout instaurer la bonne gouvernance. Le public a droit de savoir les suites de ces malversations financières qui crevaient la caisse. On vole et on disparait ! JIRAMA ne peut pas envisager de se payer des carburants pour faire fonctionner les groupes au cas où les turbines ne pourraient pas fonctionner à plein régime. Ensuite, les recettes mensuelles ne peuvent pas prendre en charge les dépenses de la société. Lesdites recettes s’élèvent de 80 à 90 milliards d’Ar mais les dépenses atteignent les 180 milliards d’Ar. C’est inimaginable. Un vrai problème qu’on occulte. Il va falloir à tout prix réduire les charges mensuelles. Impossible avec un personnel pléthorique. Il faut oser jusqu’à réduire de moitié l’effectif du personnel. Problème du problème : on n’ose point en envisager ! Pourquoi ? La toute puissante « Intersyndicale » bloquera.
Et on est là !
Ndrianaivo

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Editorial

  • Paradigme spécial !
    Les Partenaires techniques et financiers (PTF), délégation de l’Union européenne, France, Royaume Uni, Allemagne, Japon, Corée du Sud, Etats-Unis, Canada englobés dans ce qu’on appelle la Communauté internationale s’interrogent pourquoi la Grande île ne parvient-elle pas à se décoller ! Ils ont adressé à l’intention des dirigeants du pays, des leaders politiques, des intellectuels, de la presse, de l’opinion publique en général, une étrange sinon inédite lettre leur posant la question : « pourquoi Madagascar se trouve-t-il dans de telle situation ? ». Une situation de misère intenable alors que le pays dispose des atouts divers et multiples que certains n’en peuvent pas se permettre d’avoir entre les mains ! En fait, il s’agit concrètement d’une interpellation directe de la Communauté internationale à l’encontre des dirigeants et des responsables à tous les niveaux du pays. Une mise en réflexion de chacun sur la gravité de la situation dans laquelle les…

A bout portant

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