Nos archives web

Valoriser le métier de conducteur de taxi- ville et améliorer la circulation et les transports pour les citoyens d'Antananarivo. Tels sont les objectifs de la rencontre entre la Commune urbaine d’Antananarivo et les représentants des taxis-ville à l’Hôtel de la ville à Analakely, mercredi dernier. A l’issue de cette rencontre, plusieurs décisions ont été prises. Une nouvelle organisation concernant le stationnement des taxis a été mise en place afin de ne pas gêner la circulation et les parkings dans la ville. Dans ce cadre, la CUA achèvera d’ici la semaine prochaine, le marquage au sol pour les endroits de stationnement des taxis. Ainsi, le règlement sera strict quant à la surveillance des taxis illégaux ainsi que les taxis- moto. Une situation qui ne cesse de prendre de l’ampleur dans la ville, ces derniers temps. 

En pleine réforme. Le code minier en vigueur date de 2005, c’est pourquoi le Gouvernement procède en ce moment à un changement. Le comité de pilotage pour les travaux de modification du code minier s’est réuni pour la première fois, hier, au sein du ministère des Mines et des Ressources stratégiques à Ampandrianomby. La plateforme regroupe dix représentants issus respectivement des grandes mines, la société civile, les opérateurs nationaux, les syndicats et l’administration publique. Le ministre de tutelle Fidiniavo Ravokatra a fait savoir que le nouveau code minier devrait être prêt vers le mois de juin.

LA UNE DU 21 fevrier 2020

Publié le jeudi, 20 février 2020

Spectaculaire ! De hautes flammes rougeoyantes montant à l’assaut du ciel enveloppées d’épaisses fumées noires auxquelles s’ajoutent des craquements sinistres ! Depuis la rue  adjacente, on a pu voir de nombreux passants complètement abasourdis et notamment impuissants face à l’ampleur des destructions. C’est ce qu’on peut dire de l’incendie qui a touché une habitation à étage près du carrefour Ankadimbahoaka. Le feu a démarré aux environs de 6h et il n’a pu être éteint que deux heures plus tard, et ce, après une lutte acharnée des sapeurs-pompiers.

Ces dernières années, les réseaux sociaux notamment Facebook servent de plateforme de dénonciation dans tout Madagascar. Cependant, les utilisateurs ignorent les procédures à suivre quand ils espèrent l'ouverture d'une enquête et une application de la loi. Selon  le lieutenant-colonel Herilalatiana Andrianarisaona, coordonnateur de la Cellule de la lutte contre la cybercriminalité (CLCC) auprès du ministère de la Communication et de la Culture (MCC), toute investigation débute par la déposition d'une plainte auprès des services de cybercriminalité opérationnels dont celui dudit ministère, sans oublier les Directions au niveau de la Police et de la Gendarmerie nationale.

7 personnes sont décédées de la peste dans le pays depuis le début de l’épidémie pour cette saison, avec 83 cas confirmés, selon le ministère de la Santé publique. A Madagascar, 40 Districts sont considérés comme foyers pesteux dont Tsiroanomandindy, Ankazobe, Ambositra et Antanifotsy. Comme chaque année, le premier cas a été enregistré dans le District d’Ankazobe avec deux cas confirmés. Puis, au mois d’octobre dernier, une dizaine de malades dont deux morts ont été enregistrés dans le Fokontany de Bemahatazana, Commune de Tsiroanomandidy.

Une grande révolution. Le secteur informel peut dorénavant accéder plus facilement au service financier. La Banque centrale de Madagascar (BCM), en collaboration avec le groupe CRIF Madagascar, ont lancé officiellement, hier à l’Hôtel Colbert Antaninarenina, le Bureau d’information sur le crédit (BIC). Cette plateforme collecte les données disponibles sur les antécédents de crédit ou de paiement d’un emprunteur auprès des établissements de crédit, des sources publiques et des grands facturiers. Un score psychométrique sera par la suite constitué afin d’évaluer sa solvabilité. « 29 % des adultes seulement ont accès au service financier. La mise en place de ce bureau changera cette situation.

Jour J du déferrement. L’affaire sur la « mort suspecte » de Tahisy et de son bébé passera devant le Parquet, ce matin. Selon nos sources, la mère de la jeune femme décédée a de nouveau été auditionnée auprès de la Police nationale, hier. Ceci après le changement de sa version, incluant un mea culpa et des excuses publiques, en début de cette semaine. « La mère de Tahisy a menti non seulement au public, lors de l’interview accordée à une chaîne télévisée de la Capitale, mais aussi à la Police. Celle-ci l’a de nouveau enquêtée, hier, suite à sa seconde interview dans une autre chaîne télévisée. Cette fois-ci, elle a avoué la vérité sans tenir compte des pressions et menaces qu’elle aurait subies la semaine dernière, de la part du concubin de sa défunte fille », nous confie un membre de la famille de la victime.

 

Lutte contre le Kere - L'Etat apporte des solutions

Publié le mercredi, 19 février 2020

L'appel de détresse des populations du Grand-Sud de Madagascar n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd. En effet, le pouvoir central annonce, en effet, des solutions pour soulager les populations en difficulté. Le problème de sécheresse, de l'insuffisance d'eau ainsi que de l'insécurité alimentaire dans le « deep south » constituait le sujet principal abordé durant le Conseil des ministres qui s'est tenu, hier, au Palais d'Etat d'Iavoloha. 6 Districts à savoir, Amboasary Atsimo, Ambovombe, Bekily, Betioky, Ampanihy et Tsihombe sont principalement concernés par le problème. Le Conseil des ministres a annoncé des solutions d'urgence pour faire face à cette situation.

 

Les projets du Président de la République Andry Rajoelina pour l’émergence de Madagascar et l’épanouissement du peuple malagasy sont sur les rails, a soutenu hier le directeur de la communication de la Présidence, Rinah Rakotomanga, à l’occasion d’un débat organisé par le Youth Leadership Training Program ou YLTP, au Centell Antanimena. Le débat dirigé par Raoto Andriamanambe, qui a vu la présence de Hery Rason et de Alain Andriamiseza, marque la publication de la revue Politika numéro 16, axé sur « le Velirano, un an après ».

 

Fil infos

  • La Vérité devient hebdomadaire
  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés

La Une

Recherche par date

« January 2026 »
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff