jeudi, 19 décembre 2019

Kidnapping - Navaze Veldjee libre

 Alors que ses proches et les médias locaux  ont annoncé non sans inquiétude que l'otage de l'Indopakistanais Navaze Veldjee allait entamer sa septième journée de détention,  voilà que ses ravisseurs l'ont relâché dans la nuit du mercredi, précisément vers 22h sur la route du By-pass. Cet opérateur de la filière, qui avait été enlevé pour la seconde fois, est donc sain et sauf. Et il a pu déjà retrouver les siens, selon une information. La nouvelle de sa libération semble être pourtant rapportée  presque sans grand tapage. A peine, la source l'a révélée en une ou deux phrases sur Facebook.

 

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Antananarivo se pare de lumière à l'approche de Noël. Hier, le Président de la République et son épouse ont lancé les festivités. Pendant les fêtes, Antaninarenina et Ambohitsorohitra, et plusieurs autres endroits de la Capitale s'illumineront. Antananarivo met ses habits de fête. Les rues d'Antaninarenina et ses environs, s'illumineront pour mettre des étoiles plein les yeux des Tananariviens.  Le Président Andry Rajoelina et son épouse Mialy Rajoelina ont donné le coup d'envoi des festivités  à l'occasion des fêtes de la Nativité. Le Chef de l'Etat a lancé officiellement les illuminations dans la Capitale. Et ce, devant un parterre d'invités. Une manière pour le numéro Un de l'Etat de marquer à sa façon son désir de remplir le Noël des Malagasy d'amour et de lumière.

 

Publié dans Politique

Une nomination surprise, inattendue et assez critiquée. Vonjy Andriamanga, l’ancien ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures, vient d’être nommé à la tête de la JIRAMA, mercredi dernier. Désormais, il sera donc la tête pensante de cette entreprise à problèmes. Effectivement, entre les délestages incessants et l’amplification des problèmes d’approvisionnement en eau potable, sans oublier les innombrables plaintes des usagers, ce nouveau directeur général de la société nationale d’eau et d’électricité aura alors du fil à retordre. Pourtant jugé incompétent au mois d’octobre dernier, notamment sur les problèmes rattachés au carburant avec la fausse pénurie, il a été démis de ses fonctions de ministre. Aujourd’hui, le Président de la République, Andry Rajoelina, et le Gouvernement lui offrent  une seconde chance pour faire ses preuves avec un poste plus spécifique correspondant mieux à son profil.

Maintenant, au sein de la JIRAMA, il ne sera plus en charge que des problèmes d’électricité et d’eau. Alors qu’au sein du ministère, il était éparpillé entre les contrats de la JIRAMA, le domaine de l’énergie, le carburant ainsi que l’approvisionnement en eau. Face à cette restriction de problèmes à gérer, Vonjy Andriamanga est donc condamné à réussir pour prouver à tous ses détracteurs et ceux qui l’ont choisi qu’il est l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. En termes de formations, il possède en effet les compétences nécessaires pour être à la tête de la JIRAMA notamment avec son diplôme d’études approfondies en énergétique et combustion et celui d’études supérieures spécialisées en système de distribution de l’électricité. Il en va de même sur les questions d’expérience avec des fonctions techniques et managériales dans de grandes entreprises énergétiques comme EDF ou encore ENGIE.

En tout cas, la passation de service s’est déjà faite hier entre le DG entrant et le directeur général par intérim, Albert Ravelojaona. Pour l’occasion, Vonjy Andriamanga s’est déjà fixé des objectifs à atteindre comme le redressement de la JIRAMA pour arriver à son indépendance financière, l’apurement de toutes les dettes ainsi que la mise en place d’une bonne gestion des ressources humaines. Des objectifs ambitieux rejoignant notamment la demande du Président de la République : le redressement de la JIRAMA d’ici 2021.
La Rédaction

Publié dans Politique
jeudi, 19 décembre 2019

Des montages sur scène

Ankatso s’agite ! Ambohipo s’embrase ! Vontovorona s’enflamme ! Des usagers de la JIRAMA s’insurgent ! Bref, le pays serait-il en crise ? Existe-t-il réellement de vives tensions ? Sinon, quelques « têtes pensantes » maniganceraient-elles quelque part des troubles ?  Et cela dans un but diabolique de faire coller à Madagasikara cette image d’un « pays à problèmes », infréquentable et à terme ferait fuir les investisseurs ou tout au moins découragerait les partenaires à  accompagner la Grande Ile dans ses efforts de redressement. A la rigueur, on veut véhiculer le message selon lequel Madagasikara vit les mêmes tensions que connaissent certains pays. Entre autres, l’Algérie où les jeunes rejettent le « système Bouteflika » et contestent l’élection présidentielle remportée par Abdelmadjid Tebboune, un ancien proche du Président déchu. Les Algériens ne décolèrent pas et battent les pavés d’Alger ou dans d’autres grandes villes du pays. Au Liban, malgré la démission du Premier ministre Saad Hariri, on continue de descendre dans la rue. On s’en prend à la classe politique autour du Général Aoun. De même en Irak, le départ forcé du chef de Gouvernement n’a pas suffi à calmer les tensions. On fustige le régime englué dans des affaires de corruption tout en dénonçant la mainmise de l’Iran sur la gestion des affaires irakiennes. En France, la tension ne faiblit point en créant de vrais ennuis au système macronien. La grève des syndicats et des simples salariés, agents de l’Etat ou du secteur privé confondus, contre la réforme de la retraite voulue ou …imposée par Edouard Philippe gagne en intensité. Et les festivités de fin d’année risquent d’être gâchées. Disons sans ambages que tous ces problèmes tant décriés par les manifestants existent réellement dans ces pays susmentionnés.

Pour ce qui est de Madagasikara, qu’en est-il exactement ? Pour le peu qu’on scrute de près, on clame dans la plupart des cas  des faux-problèmes. Les vrais problèmes du pays se résument en quelques termes : la pauvreté, l’insécurité, la corruption, l’impunité, l’indiscipline, … Des « ennemis » qu’il faut combattre sans pitié et pour toujours. Les nouveaux tenants du pouvoir issus de récentes  élections sont déterminés plus que jamais à mener  une bataille farouche et sans état d’âme pour les éradiquer, les neutraliser de leurs capacités de nuisance jusqu’à leurs dernières tanières.   
Seulement, on est à peine à un an de l’anniversaire de la prise de pouvoir du régime IEM. Rajoelina et son équipe n’ont pas ménagé leurs efforts pour jeter les bases de lutte en vue de sauver le pays. Et voilà que les détracteurs sèment la pagaille en montant de toutes pièces des mobiles pour attiser la tension.

On peut partager volontiers l’avis de Mme Perrine Louart, chef de la délégation régionale du Comité international de la croix- rouge (CICR), à son départ quand elle a déclaré que « les contestations reflètent le jeu normal de la démocratie ». Oui mais, il faut faire la part des choses  car à force de cogner, l’arbre finit par s’ébranler ! Certes, on ne peut ignorer certaines maladresses de quelques hauts responsables dont des membres du Gouvernement auxquels les deux têtes de l’Exécutif sont appelées à prendre les mesures qui s’imposent.
Dans l’ensemble, on a affaire à des montages sur scène. 
Ndrianaivo

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Editorial

  • L’inévitable rappel !
    La Présidence fonce dans le tas. Conscient du degré alarmant du laxisme dans certains secteurs de l’administration, le sommet de l’Etat se décide, enfin, à prendre la situation en main. Un ministre fait même l’objet d’un rappel à l’ordre de la Présidence. Il fallait à tout prix prendre le taureau par les cornes.

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