mercredi, 29 juin 2022

Les actus en bref

Message du Président indien à l'occasion de la fête nationale malagasy
Le Président indien, Ram Nath Kovind, a présenté ses vœux au Président Andry Nirina Rajoelina à l’occasion de la 62e année du retour de l’indépendance de Madagascar.
« Au nom du Gouvernement, du peuple de l'Inde et en mon nom propre, j'adresse mes chaleureuses salutations et mes félicitations à Votre Excellence et au peuple de Madagascar à l'occasion de votre Fête nationale », a déclaré le Président Kovind dans son message.
Il a en outre déclaré que l'Inde et Madagascar étaient des partenaires importants dans la région de l'océan Indien, ajoutant que l'Inde reconnaissait et appréciait l'amitié et la coopération de Madagascar dans divers domaines d'intérêt mutuel et les relations interpersonnelles.
Les liens bilatéraux entre les deux nations se renforcent depuis la visite du Président Ram Nath Kovind à Madagascar en 2018, dans le cadre de la vision collaborative de la sécurité et de la croissance pour tous dans la région (SAGAR).
L'Inde considère Madagascar non seulement comme un partenaire bilatéral important mais aussi comme un rôle vital dans la vision maritime collaborative de SAGAR.
Des protocoles d'accord sur la santé, la culture et les questions douanières et administratives sont également en cours de finalisation.
Une Chambre de commerce Inde-Madagascar a été lancée en avril à Antananarivo pour renforcer davantage les liens commerciaux entre les deux pays.

Rappel à l'ordre pour les usagers des routes nationales

Un communiqué conjoint du ministère des Travaux publics et celui des Transports rappelle à tous quant à l’utilisation des routes nationales, régionales et communales. Ce communiqué martèle « l’interdiction dans les emprises des routes nationales, le lavage, la réparation de tout type de véhicules, le séchage de produits agricoles et tout autre objet que ce soit ainsi que la circulation des charrettes à roues métalliques ». Des interdictions prises « afin de prévenir la détérioration prématurée des chaussées et de réduire les risques d’accident de circulation ».

Reprise des vols internationaux à l'aéroport de Toamasina
L’Aéroport d’Ambalamanasy de Toamasina a renoué avec les vols internationaux depuis hier. C’est la compagnie Air Austral qui a inauguré cette réouverture à l’international par le biais d’un vol opéré avec sa filiale, Ewa Air, en provenance de l’île de La Réunion. L’information venant du gouvernorat d’Atsinanana mentionne l’arrivée de 39 passagers à Toamasina à bord de l’Atr-72/600 pour ce vol inaugural tandis que 13 passagers ont fait le chemin inverse. Air Austral assure deux vols hebdomadaires, mardi et mercredi, entre l’île sœur et Toamasina.

La famille de Lucien Randrianarivelo lance un appel à l’aide
Lucien dit Bena pour les intimes, c’est ce grand photographe-reporter qui a failli par deux fois laissé sa vie dans l’accomplissement de son métier, 10 août 1991 et 7 février 2009. Atteint d’insuffisance rénale, cet ancien photographe-reporter de Madagascar Matin et Madagascar Tribune est actuellement hospitalisé au service de Néphrologie de l’HJRA où il effectue ses séances de dialyse à 1.000.000 Ar l’unité. « Nous n’avons plus les moyens financiers pour assurer ces séances de dialyse. On fait appel à tous ceux qui peuvent nous aider à se manifester », lance un des proches de Lucien qui a derrière lui 40 ans de journalisme.

Publié dans Politique


Des voleurs dignes du film « Insaisissable » opèrent dans la Grande île. A leur actif, plusieurs faits de haut vol, dont celui de 36 kilos d’or et de pierres précieuses entreposés au sein même des locaux du ministère des Mines, mais aussi celui de plusieurs dizaines de milliers de litres de gasoil au sein de la Compagnie nationale d’eau et d’électricité de Madagascar (JIRAMA). Au total, ce sont des butins d’un montant vertigineux dont se sont emparés ces ‘‘Arsène Lupin’’ des temps modernes.
Aux Mines, la technique que les escrocs ont employée est une méthode de casse subtile. 36 kg et demi d’or ont été dérobés, ainsi que des pierres précieuses. Aucune trace d’effraction n’a été trouvée sur le coffre dans lequel était entreposée la marchandise de valeur. Les malfaiteurs substituent alors le bien par 24 kg d’objets métalliques, mêlant lamelles de fer ou de cuivre. Lorsque l’on s’aperçoit de la supercherie, les aigrefins sont déjà loin. C’est un spectacle de magie : vous avez en face de vous des magiciens capables de subtiliser à votre insu alors que vous êtes en train de regarder, comme un prestidigitateur le ferait. Et hop, l’écrin disparaît, le rideau se ferme ».
A la JIRAMA c’est à un tour de passe-passe tout aussi similaire et tout aussi bluffant que les spectateurs ont eu droit. Plus de 64 000 litres de gasoil se seraient évaporés au nez et à la barbe de tous à la centrale thermique d’Ambohimanambola. Depuis une semaine que ce scandale a éclaté, les responsables en haut lieu au sein de la JIRAMA se sont murés dans un silence. Toutes les voix autorisées interrogées ont affirmé ne pas avoir d’informations sur le sujet. Pourtant, des informations qui circulaient fortement font état d’enquêtes menées par la Justice et de plusieurs personnes auditionnées. Des personnes auraient d’ailleurs déjà été placées sous contrôle judiciaire. Quoi qu’il en soit, un observateur averti de la situation au sein de la JIRAMA soutient que ce genre de disparition ne serait pas totalement impensable vu la gabegie qui règne au sein de cette compagnie.
La Rédaction



Publié dans Politique
mercredi, 29 juin 2022

Sur la braise !


La vie reprend son cours. Une reprise difficile pour certains. Sur le chaudron voire sur la poudrière pour d’autres. En tout cas, c’est la galère dans l’ensemble !
Dès le lendemain, sans faute, de la date de la célébration de la Fête nationale, les vicissitudes des délestages reviennent au galop. Les coupures d’eau, du matin jusqu’au beau milieu de l’après-midi gâche les travaux de la vie quotidienne des ménages. Les coupures d’électricité qui prennent toujours au dépourvu chacun dans ses activités à la maison, à l’atelier, à la coiffure, à l’épicerie, etc.,  continuent de faire des ravages. Et le ras-le-bol remonte en surface.
Mais, l’évènement phare de ce retour à la vie … anormale revient à la séance de « face-à-face » entre les membres de l’Exécutif et les élus du Parlement de la Chambre basse. Incontestablement, c’est le point d’orgue de la semaine qui concentre les attentions de l’opinion publique. Les députés, eux-mêmes, en leur qualité de représentants légitimes du peuple prennent très au sérieux le déroulement de la séance en question tandis que les membres du Gouvernement, principaux responsables de la gestion des affaires nationales ne la minimisent point.
Le Gouvernement défend, par le biais de son chef, bec et ongles, le bilan de ses actions. Grâce à ces quatre ans et même plus de présence à Mahazoarivo, Ntsay Christian a gagné en maturité et en maîtrise des arcanes de la gestion des affaires d’Etat. En dépit des difficultés rencontrées, les ministres ont pu tout de même réaliser des actes résumés en sept points contribuant à soulager la tourmente du peuple. Evidemment, la crise récurrente dans Le Sud occupe la place prioritaire des intérêts accordés par les tenants du pouvoir. La concrétisation des Treize points du Velirano  qui avance à grands pas se situe au centre des intérêts. Cet ensemble concret de réalisation n’occulte pas les problèmes socio-économiques au sein desquels sont plongés les Malagasy en grande majorité. Et les parlementaires de Tsimbazaza, conscients de cette ambiance invivable, torpillent les membres du Gouvernement.
En effet, de leur côté, les députés n’ont pas ménagé le Gouvernement. Ils ont saisi ce moment de vérité pour crever certaines plaies faisant mal, très mal la plèbe. Les incuries de la JIRAMA, à elles seules, s’imposent et occupent, bien évidemment, la très grande partie de la séance.  Les élus du peuple, sentant à leur peau le malheur des concitoyens dont ils représentent, ne comptent point négliger leur mission. Députés, toutes tendances confondues, de la majorité à l’opposition, attirent l’attention de l’Exécutif sur les dégâts incalculables provoqués par les défaillances de la JIRAMA. Ils ne peuvent pas se taire sur le ressenti du peuple face à la galère du quotidien.
La question de la vulnérabilité de la sécurité causant des dégâts psychologiques, physiques ou corporels et matériels n’échappent pas aussi aux remarques virulentes et sans complaisance des locataires du Palais de Tsimbazaza. Les crimes de sang ayant tendance à s’accroître au fil des jours ne doivent plus durer. Certes, les éléments des Forces de la Défense et de la Sécurité (FDS) ne ménagent point les efforts dans le but de mettre sous contrôle la situation, seulement le contexte demeure inquiétant sinon troublant.
Sans conteste, les dirigeants marchent sur des œufs au pire sur la braise !
Ndrianaivo

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mercredi, 29 juin 2022

La une du 30 juin 2022

Publié dans La Une



Une sollicitation satisfaite. Les ladies Makis seven ont demandé à Mialy Rajoelina de devenir leur marraine, lors de leur rencontre avec le Président de la République au Palais d’Etat d’Iavoloha, le 4 mai dernier. « Je n’ai pas hésité à répondre à votre attente. Vous avez les capacités et les performances requises pour atteindre votre objectif », déclare la Première dame. C’était hier matin, lors d’une descente inopinée au Stade Makis où les rugbywomen s’entraînaient. A deux mois de la Coupe du monde de Rugby féminin à 7, les ladies Makis renforcent leurs entraînements. L’équipe nationale féminine a pu se démarquer, avec son statut de numéro 2, lors de l’Africa Women’s seven en Tunisie. Cet exploit lui vaut la qualification au Mondial, lequel se fera du 9 au 11 septembre prochains à Cape Town, en Afrique du Sud. Celle de Madagascar fera partie des 16 meilleures équipes en lice pour cette Coupe du monde.
La Première dame et non moins présidente de l’association Fitia apporte son soutien aux Ladies Makis seven. Le régime alimentaire spécial pour les athlètes de haut niveau, avec un programme bien défini, sera pris en charge. Il en est de même pour les frais de déplacement ainsi que divers équipements et supports indispensables pour la préparation des rugbywomen. D’un autre côté, les ladies Makis seven vont bénéficier des formations spécifiques dispensées par l’association Fitia. Outre les cours de langue, des formations en cuisine et en informatique leur sont également destinés. « Nous sommes ravies que la Première dame ait répondu à notre appel et nous vienne en aide. D’ailleurs, elle nous a promis de toujours nous soutenir jusqu’à la Coupe du monde », avance la capitaine de l’équipe féminine malagasy de rugby à 7.  
D’un autre côté, l’association Fitia a dépêché une Marie- Catherine Herman pour s’assurer de la préparation physique et psychologique des ladies Makis seven. « Nous allons essayer d’arranger les conditions, de faire en sorte que les athlètes puissent s’entrainer de façon plus aisée, qu’elles aient des matériels, des salles et des supports plus appropriés. Afin qu’elles soient à 100% dans la préparation, il faut leur donner un petit coup de pouce et leur rendre la vie plus facile pour obtenir des résultats probants », avance ce coach sportif en préparation physique, également professeur de fitness-yoga-pilate. « Je connais ce coach depuis des années et j’ai déjà suivi un entraînement avec elle. Elle est plutôt stricte mais elle assure… », rassure Mialy Rajoelina, en s’adressant aux rugbywomen malagasy. « Cette visite inattendue de la Première dame et de la délégation de l’association Fitia ainsi que les nombreux soutiens nous donnent plus de motivation et boostent notre morale. Nos performances ne pourront qu’être meilleures », s’exprime la capitaine de l’équipe. Les athlètes ont été à la fois surprises et émues…
Patricia Ramavonirina

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Premier partenaire commercial de Madagascar, l’Union européenne entretient des relations étroites avec le pays à travers des instruments de coopération, de dialogue régulier et des accords spécifiques. Parmi ces instruments de coopération, l’accord de partenariat économique se démarque en donnant un coup de boost à des opérateurs locaux, permettant à ces derniers d’exporter plus facilement vers la zone européenne. Entre autres opérateurs, le succès d’Agri Resources Madagascar commence à se mettre en valeur. « Les exportations vers les pays de l’UE représentent actuellement plus de 85% de nos exportations. Grâce à l’Accord de partenariat économique, nous exportons nos produits vers le marché européen avec 0% de droits de douane et aucun quota. Par ailleurs, cet accord permet à notre entreprise d’importer du matériel de l’UE à 0% de droits de douane également. Nos importations et exportations de/vers l’UE sont des procédures qui sont réglées comme du papier à musique et restent beaucoup plus simples vers d’autres destinations telles que les Etats-Unis », explique Matthieu Lougarre, CEO d’Agri Ressources. Plus en détails, Agri Resources Madagascar est une filiale d'Agro Resources Mauritius et fait partie d’Agri Resources Group S.A, dont le siège est au Luxembourg.
Le Groupe Agri Resources a développé une base d'actifs dans des endroits stratégiques à travers le globe dont Madagascar. Le Groupe emploie plus de 680 personnes et cultive plus de 82 000 ha de terres agricoles. L’activité principale du groupe comprend la culture, l'approvisionnement, la transformation, la commercialisation et la distribution de produits agricoles.
Libre-échange
Pour rappel, l’un des axes principaux du commerce extérieur de l’Union européenne est le développement des échanges bilatéraux avec les pays tiers, concrétisés par des accords de libre-échange. L’Europe figure au premier rang des destinations des exportations malgaches. La Grande île réalise 45% de ses exportations avec l’UE, alors que 20% de ses importations proviennent de l’UE. Le partenariat économique et commercial vise à contribuer à l’accroissement des investissements productifs, à la création d’emplois à Madagascar et à la compétitivité de l’économie malgache. A noter que depuis 2014, la délégation de l’Union européenne organise la table ronde économique qui réunit les autorités au plus haut niveau, le secteur privé et les principaux partenaires techniques et financiers pour permettre d’échanger sur les difficultés rencontrées et les défis à relever liés à l’environnement des affaires à Madagascar et les opportunités sous-exploitées du marché européen et des marchés régionaux. La délégation travaille également pour renforcer le dialogue privé-privé et public-privé.
La Rédaction

Publié dans Economie


Enfants en bas âge, jeunes filles et garçons, mères de famille, … Ils sont actuellement plusieurs à se réfugier sous les tunnels ou encore les abris bus enveloppés dans des sachets ou couvertures afin de se protéger du froid. Et si les passants les suggèrent de rejoindre les sites d’hébergement, ils manifestent un refus catégorique. C’est le cas d’une adolescente rencontrée du côté d’Ambohidahy hier. Elle ne veut pas de centre d’accueil par peur de manquer les aides effectuées par les bienfaiteurs en cette période d’hiver. Une autre jeune femme se trouvant aux alentours a aussi avancé le même refrain. Pour elle, sa liberté est importante : dans la rue, elle peut avoir tout. Par ailleurs, selon le directeur de la réinsertion sociale du ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme (MPPSPF), Razafiarison Sendrasoa Riana, les sans-abri préfèrent rester dans la rue que de rejoindre les sites d’hébergement. « Tout particulièrement, à chaque période de fête que ce soit l’indépendance ou la nativité et encore moins l’hiver, le nombre des personnes qui n’ont pas de toit et qui se retrouvent dans la rue se multiplient. De nombreux bienfaiteurs s’y rendent pour des actions sociales. Du coup, elles préfèrent y rester pour les attendre », a-t-elle expliqué. Et de poursuivre que les disciplines appliquées dans les centres ne leur conviennent pas dont les horaires et l’interdiction de consommer de l’alcool.
Cette réticence d’une vie collective s’explique en même temps par les difficultés rencontrées dans les établissements chargés de les accueillir provisoirement. Même équipés de sanitaires, d’eau courante et d’électricité, ces individus rencontrent de difficulté à vivre dans un nouvel environnement et à se mélanger pêle-mêle. En effet, même évolutive, la liste des sans-abris enregistrée par le Ministère de la population révèle environ 2000 sans-logis à Antananarivo. Toutefois, la capacité des deux centres Seba et Madcap à Isotry est limité à peu près 500 personnes. Malheureusement, le nombre des occupants dépasse largement cet effectif. « Madcap a été conçue pour 300 à 350 maximum, malheureusement elle accueille jusqu’à 600 personnes. Il en est de même pour Seba ne pouvant contenir que 250 personnes maximum. Pour cette raison, les infrastructures d’assainissement ne sont plus adaptées. Par exemple, la salle de classe est actuellement aménagée pour les sans-abri entrainant la suspension des deux heures de cours des enfants dispensés par les assistants sociaux ».
Perspectives
En plus des catastrophes naturelles multipliant le nombre des sans-abris, de telle situation se répète toujours chaque année. Le Ministère de tutelle envisage ainsi de bâtir de nouvelles infrastructures. « Nous avons en perspective la réhabilitation des deux centres Madcap et Seba. Dans le cadre d’un plan multisectoriel d’urgence, de nouveaux centres intégrés pour hébergement provisoire vont être construits.  Et en collaboration avec le Ministère de l’enseignement Technique et professionnel, un centre de promotion socio-économique à Antananarivo est aussi à mettre en place. A cela s’ajoute le recasement au niveau des villages communautaires comme à Andranofeno Sud, ankarefo et à Antsapanimahazo Antsirabe actuellement en cours de construction » a avancé le Directeur de la réinsertion Professionnelle. Et de préciser qu’avec la Commune Urbaine d’Antananarivo, le Centre Iarivo Mivoy assure aussi les mêmes services tout autant que le centre à Masindray. En janvier dernier, il a été avancé qu’à Analamanga, le ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme, collabore avec la Commune urbaine d’Antananarivo et d’autres Municipalités ainsi que le Gouvernorat d’Analamanga dans l’identification des lieux d’implantation de sites d’hébergement à construire.
KR.

Publié dans Société


La salle de l’Institut Français de Madagascar (IFM) à Analakely a été le rendez-vous de quelques amateurs de la photographie depuis le 9 juin dernier. En effet, l’exposition, intitulée « Maina », d’œuvres un peu plus particulières a attiré les bons curieux de la Capitale. Et oui, les expositions se suivent mais ne se ressemblent pas à l’IFM. « Maina » traduit de la langue de Molière « Sec », cette exposition élaborée par TanagalaMamy et Henitsoa Rafalia propose au grand public les méfaits de la destruction de l’environnement. Ensemble, ils nous livrent leur regard, à la fois artistique et journalistique sur les effets du changement climatique dans le Sud de Madagascar. Ce sont ainsi pas moins de trente-six œuvres qui ont été réunies à l’occasion de cette grande exposition. Des clichés destinés à confronter le public et à éveiller la conscience collective sur les problématiques majeures liant les droits humains et l'environnement. Sur les murs de l’IFM, les deux exposants présentent des photos entre autres, de rivières asséchées, arbres dénudés, terres arides, enclos à zébu vides. Mais également des « raketa » (cactus) qui, censés s’adapter au climat du Sud, peinent à pousser et une population affamée…
Alerte
 Un pays en danger. « Maina » (Sec), c’est aussi sur une trentaine de photographies qui montrent l’urgence climatique à laquelle font face les populations du Sud de Madagascar. Les exposants invitent le public à faire un tour à l’IFM jusqu’à ce samedi pour découvrir leurs œuvres fascinantes menant à une grande réflexion sur l’importance de la préservation de la nature et de l’environnement. Concernant ces deux exposants, TangalaMamy est ingénieur agronome et photojournaliste. Il aime immortaliser la beauté des paysages de Madagascar mais c’est un tout autre visage de la Grande île qu’il décrit à travers cette exposition. Quant à Henitsoa Rafalia, il est photojournaliste et correspondant de la presse internationale qui se consacre à des reportages de société et travaille sur l’actualité. Si jamais vous passez du côté de l’Avenue de l’Indépendance à Analakely, il ne vous reste plus qu’à aller faire un tour du côté de l’Institut Français à Madagascar pour vous faire votre propre avis.
SItraka Rakotobe

Publié dans Culture

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Editorial

  • Quid du sort de l’environnement !
    Le pays se dégrade. Un constat amer pour tout citoyen jaloux de l’avenir de la Nation. A en croire l’article dûment élaboré par notre confrère tout récemment « Destruction de l’environnement » (vendredi 2 décembre), la machine environnementale de la Grande île tourne à la vitesse marche arrière. Un article qui se doit vivement d’interpeller tous les acteurs de développement du pays dont entre autres les autorités publiques, les élus, la Société civile, les mouvements associatifs, les lanceurs d’information, les simples citoyens, la communauté de base, etc.

A bout portant

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