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La tournée nationale dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la femme s’enchaîne pour la Première dame. Après Antananarivo, Toamasina, Toliara et Fianarantsoa, Mahajanga a accueilli hier la délégation des femmes conduite par Mialy Rajoelina, en compagnie entre autres de Lalatiana Andriatongarivo, ministre de la Communication et de la Culture. Cette fois-ci, les femmes de pêcheurs regroupées dans l’association « Mivoatra » FMMA - ayant son siège dans le Fokontany d’Antsahabingo Mahajanga - ont été à l’honneur.

La dernière information communiquée par la Direction générale de la Météorologie (DGM) à Ampandrianomby s'annonce négative. « La zone de tourbillon surveillée la semaine dernière s'est dédoublée en deux zones de rotation de part et d'autre de notre île. Celle qui évoluait près des côtes nord-ouest s'est déplacée vers l'ouest-sud-ouest et est désormais localisée au large de Maintirano, près des côtes mozambicaines », a avancé la DGM.  Pour cette raison, les orages présentent quelques signes d'organisation mais le vent en surface reste faible, estimé entre 20 à 30 km/h et asymétrique.

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La caravane passe !

« Velirano » avance. En dépit des perturbations sciemment voulues et orchestrées par les « ennemis » du changement sinon du pays tout court, Rajoelina Andry et son équipe ne perdent pas le Nord encore moins le cap. Les travaux sur les chantiers suivent leur cours normal. Les « aboiements » n'ont pas ni ne peuvent pas empêcher la caravane de passer.

 

La Banque Mondiale n'est toujours pas convaincue, malgré les explications apportées par les autorités malagasy. Et la preuve, la directrice des opérations de la Banque mondiale pour les Comores, Madagascar, Maurice et le Mozambique, Idah Z. Pswarayi- Riddihough, a écrit sur l'accès à l'électricité dans la Grande île et les réformes soutenues par cette institution dans ce secteur. Une énième lettre insistant sur l'importance de l'application de la nouvelle grille tarifaire de la JIRAMA : Optima.

Le Conseil des ministres évoque une faute grave de la part du président de l’Université.  « Le décret 2019- 711 du 10 avril 2019 portant nomination des présidents d’université est abrogé en ce qui concerne la nomination de Zafitody Conscient et un comité intérimaire est mis en place à l’Université de Toamasina », rapporte le communiqué du Conseil des ministres qui s’est tenu hier. Le président de l’université de Toamasina est victime de « sa mauvaise gestion » et son incompétence ».

Réclamer le paiement de bourses d'études par la force, à travers une grève entre autres, est devenu une nouvelle tendance des universitaires à Madagascar. Accordée à tous les étudiants inscrits au niveau des établissements supérieurs publics, cette allocation d'études supérieures constitue désormais un moyen de pression voire un objet de menace des étudiants envers les dirigeants successifs. Ces étudiants usent même de la force pour revendiquer ce qu'ils jugent de plein droit. Avec le système actuel qui ouvre automatiquement l'inscription à une bourse d'études, la mentalité des étudiants les amène à se considérer comme ayant le statut de salariés. D'autant plus que les étudiants boursiers dépassent largement le nombre des inscrits c'est-à-dire il existe ceux qui continuent de percevoir de l'argent sans même assister à un seul cours magistral, le paiement prend du retard.

 

En difficulté. 32 milliards d'ariary par mois, soit 384 milliards d'ariary par an de subvention, doivent être mobilisés pour renflouer le déficit de la Caisse de retraites civiles et militaires (CRCM), un organisme qui régit la retraite des agents intégrés aux corps des fonctionnaires. Il faut dire que ces problème ne date pas d'aujourd'hui mais remonte à il y a dix ans. Cependant, l'effectif des personnes envoyées à la retraite augmente chaque année, tandis que les cotisants diminuent puisque les ministères peinent à recruter.

 

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LA UNE DU 04 MARS 2021

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La une du 3 mars 2021


Ces derniers temps, l’entraineur de l’équipe nationale malagasy de football, Nicolas Dupuis, est victime de dénigrement sur les réseaux sociaux. Une campagne sans précédent dont tout le monde connait les initiateurs qui le qualifient de touche à tout en ne se contentant pas de l’aspect technique et de son poste de sélectionneur. Une remarque certes justifiée pour des sélections nationales dirigées par des professionnels, des consciencieux et expérimentés de la tête de la fédération jusqu’au simple employé de la sélection. Ce qui n’est pas le cas malheureusement pour Madagascar où le « moramora » associé à la susceptibilité des uns et des autres semble le leitmotiv. Un slogan que Nicolas Dupuis a jeté dans la corbeille dès sa nomination au poste de sélectionneur de Madagascar. Témoin du débâcle des Barea de Madagascar face à la RD Congo (1-6) au stade Rabemamanjara de Mahajanga dans le cadre de la qualification à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2017, Nicolas Dupuis savait par quel bout commencer afin d’avoir une équipe compétitive et apte d’arracher, enfin, un ticket pour la phase finale d’une Coupe d’ Afrique des Nations.
Malgré le peu de moyen financier que lui a proposé la fédération malagasy face à l’ampleur du chantier, Nicolas Dupuis a accepté de relever le défi après avoir obtenu le soutien du président de l’association nationale de l’époque, Ahmad. Celui-ci, élu à la tête de la Confédération africaine de football (CAF), a dû abandonner son poste à la Maison du football à Isoraka. Et c’est à partir de cette période que Nicolas Dupuis était en délicatesse avec certains dirigeants de la fédération malagasy. En tant que professionnel jusqu’au bout de ses ongles, il préfère écouter la voix des vestiaires que celle de la tribune officielle. La voix des joueurs ne demande pas le ciel mais de quoi leur offrir la sérénité pour affronter chaque échéance. Le ratissage des joueurs expatriés ayant une origine malagasy, la quête des rencontres amicales internationales, un hébergement digne de ce nom à chaque regroupement à domicile, et une prime de victoire. Bref, un classique sous d’autre cieux mais un luxe pour certains.
Afin de satisfaire ces demandes des joueurs et leur exiger de résultats en retour, Nicolas Dupuis s’est plié en quatre. Et face à la léthargie de l’administration fédérale, plus concentrée aux élections des membres et président de la fédération, le sélectionneur français s’est trouvé dans l’obligation d’être au four et au moulin. L’avènement du comité de normalisation est loin d’avoir arrangé les tâches de Nicolas Dupuis.
En dépit de ces tracasseries, pari gagné pour le coach qui a réussi à qualifier, pour la première fois de son histoire, la sélection malagasy à une phase finale de la CAN, celle de 2019. Et en Egypte, l’équipe des Barea a réussi un parcours plus que fabuleux pour un coup d’essai en parvenant aux quarts de finale. Durant l’épopée égyptienne, l’équipe nationale malagasy n’avait pas à envier des formations en lice. Tant sur le plan technique, équipements, motivation et surtout le soutien moral de tout un peuple, les Barea de Madagascar étaient aux anges.
Pour cette année 2021, l’équipe malagasy est en course pour la CAN 2021 décalée. En bonne place pour prendre l’un des billets de qualification de son groupe, elle se heurte pourtant à des actes pas très catholiques perpétrés par des inconscients. Les attaques en règles contre Dupuis en font partie. L’exil du président de la fédération nationale complique la situation entraînant, par exemple, l’indécision autour du choix de l’équipementier. Et dire que le match se tiendra dans une quinzaine de jours.
C’est encore au coach Dupuis, toujours à l’écoute de la voix des vestiaires, de faire avancer les choses. Avec l’appui de TELMA, principal sponsor de la FMF depuis plus d’une décennie quand tout le monde lui a tourné le dos, de certains membres du comité exécutif et avec la bénédiction des cadres des Barea, Nicolas Dupuis a accéléré la décision de ce beau monde à choisir « Macron », une marque de renommée internationale, comme équipementier de la sélection malagasy pour ses prochaines sorties internationales. Et ce à la place du controversé « équipementier » qui n’a même pas habillé une équipe de quartier mais placé en tête du résultat par la commission ayant dépouillé et étudié les dossiers des candidats à l’appel d’offres pour vêtir les sélections nationales malagasy…
Cette réussite de Nicolas Dupuis à mobiliser autour des Barea les fans de la balle ronde de la Grande île ne plait pas, et pas du tout, à une frange d’amateurs qui semble avoir perdu la main mise sur une affaire jugée par certains de juteuse. Désormais, l’important c’est de faire corps et âme avec l’équipe des Barea afin qu’elle puisse avoir une seconde qualification à la CAN. C’est le rêve de tous les Malagasy, du Président de la République aux simples citoyens lambda, alors arrêtez de tirer sur  l’artiste…
Rata



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Editorial

  • Diplomatie
    La grande faucille de la Refondation continue de faucher sans … pitié ! Elle n’a pas fait de détail sur un des domaines clé de l’Etat. La diplomatie, la dernière victime en date, vient de faire les frais d’une relation extérieure tous azimuts. La fauche du Conseil des ministres du mercredi dernier frappe quatre chefs de mission d’Ambassades qui ne sont pas des moindres Dr Louis Robinson en République Populaire de Chine, Johary Rajobson au Maroc, Dr Alain Tehindrazanarivelo auprès de l’ONU, de l’Autriche et de la Suisse et Yvette Sylla auprès de l’UNESCO à Paris. Bien avant, d’autres représentations diplomatiques n’ont été épargnées à l’exemple de Paris, du Japon, de l’île Maurice. Et la faucille ne s’arrêtera pas tant que des « restes » du régime précédent tapissent quelque part. Sans insister sur les limogeages sans fin touchant d’autres départements. La diplomatie, un domaine délicat de la République, doit…

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