Nos archives web
Super User

Super User

Deux morts, des blessés dont un policier et une vingtaine d’habitations incendiées, la plupart appartenant aux familles des policiers !   La journée, puis toute la nuit du samedi dernier, Maroantsetra était comme un volcan en éruption, une situation  liée à la colère de ses habitants envers la Police.  Un jeune collégien de 16 ans a été accusé de vol par sa petite amie ou copine et placé en garde à la vue dans les locaux de la Police dans l’après-midi de vendredi. Personne n’est en mesure d’affirmer ce qui s’était passé dans la nuit de vendredi dans ce lieu de détention mais c’est le corps sans vie de ce collégien qui a été amené par la Police à l’hôpital. Et pourtant selon les témoins, le jeune garçon était en bonne santé lors de son interpellation la veille. Cependant l’autopsie  effectuée par le médecin de l’hopital, hier, a mentionné des traces de coups et tortures sur le corps de la victime.

Les problèmes d’eau dans plusieurs quartiers sont loin d’êtres résolus. La compagnie d’eau et d’électricité de Madagascar (JIRAMA) avance des problèmes d’infrastructures comme leur vétusté et leur insuffisance face à la croissance de la population, qui demande la hausse de besoin en eau ainsi que le gaspillage, comme les raisons principales de ce problème d’approvisionnement en eau. Parmi les quartiers les plus touchés figurent notamment Ambohimangakely, Soamanandrariny et Ambohibe Ilafy pour le côté est, Andoharanofotsy et Mahalavolona pour le côté ouest et Sabotsy Namehana et Lazaina ou encore Ambondrona et Faravohitra pour les côtés nord et sud. Le ras-le-bol est donc partout et dernièrement, c’était dans la partie de Tsiadana et d’Andraisoro que les manifestations ont explosé. Pour rappeler les faits, des bidons jaunes ont été mis par les habitants sur la route, vendredi dernier, pour bloquer la circulation afin de tirer la sonnette d’alarme. Selon les explications recueillies, leur mécontentement est dû à cause de la coupure d’eau qui est trop fréquente depuis plusieurs années. Apparemment, c’est la panne de quelques jours qui a surtout alarmé les consommateurs dans ces quartiers. De la matinée jusqu’à très tard dans la soirée, l’eau sortant du robinet n’arrive même pas à remplir douze bidons sur une centaine qui font déjà la queue et pourtant, le gagne-pain de plusieurs personnes qui y habitent dépend entièrement de l’eau. Sans parler des besoins d’eau quotidiens de chaque foyer. Pendant la « petite » grève, les Forces de l’ordre sont descendues sur place mais le calme est revenu surtout avec la promesse des responsables de trouver des solutions seulement en quelques heures. Pourtant, jusqu’à maintenant, les grognes des habitants ne cessent pas puisqu’aucune évolution de la situation n’a été enregistrée. Les habitants de Tsiadana et d’Andraisoro sont toujours privés d’eau.

Les actions continuent ! Après le dernier lancement du « Vary Mora » et la présentation de l’aménagement du bord de la mer à Toamasina, le Président Andry Rajoelina est de retour au Grand port pour poursuivre la concrétisation de ses « Velirano ». A peine arrivé de son déplacement du Sénégal samedi, le patron de l’Exécutif a effectué sa seconde visite dans le Betsimisaraka hier. Cette fois – ci, le Chef de l’Etat a procédé à la pose de la première pierre en vue de la construction d’une voie rapide (autoroute) reliant le Port de Toamasina à la route nationale n°02. Une voie qui s’étend sur près de 10km et dont le délai d’exécution est de 24 mois. A priori, l’ouvrage a pour objectif d’ « accompagner le projet de développement du port de Toamasina et constitue également une solution pour résoudre de problème de saturation du réseau de transport dans la ville ». La cérémonie de lancement des travaux fut l’occasion pour le Président de réitérer les autres projets dont bénéficiera la capitale de l’Atsinanana.

Une situation inquiétante. « Depuis le mois d’août 2018 jusqu’à maintenant, environ 2 à 3 autobus en provenance du Sud de Madagascar arrivent par semaine aux alentours d’Ankarafantsika. Un car transporte en moyenne une cinquantaine de personnes. Ces migrants sont invités par des « patrons » pour renforcer l’équipe de main d’œuvre qui défriche le Parc National Ankarafantsika dans le but de pratiquer des cultures de maïs et d’haricots », regrette le directeur de cette aire protégée.

%PM, %05 %879 %2019 %20:%Avr

Bras de fer !

De l'électricité dans l'air ! Une tension qui larvait, depuis, s'éclate au grand jour entre l'Etat et les grandes compagnies pétrolières opérant dans le pays. Deux camps incarnant deux intérêts, parfois, opposés même diamétralement opposés. Sans entrer dans les détails techniques du problème, le débat s'annonce rude dans la mesure où chaque camp … campe sur sa position. L'Etat, conscient de son rôle à savoir défendre les intérêts supérieurs de la Nation, ne veut point céder. Tandis que les pétroliers, toujours habitués à imposer leur point de vue, ne veulent rien en savoir.

Dubaï et ses logements modernes font rêver ! C’est justement dans ce cadre que le groupe spécialisé dans la promotion immobilière, « Renaissance Real Estate organise », les 5 et 6 avril à La City Ivandry, un road show auquel sont conviés les promoteurs malagasy susceptibles de s’intéresser au placement immobilier à l’étranger. « Dubaï est classé dans le top 10 au niveau mondial en terme de sécurité. On croit que le marché africain peut bien profiter des investissements dans ce pays. De plus, les acheteurs ne sont assujettis ni à des taxes sur les propriétés, ni à des taxes sur le revenu, ni à des taxes sur l’héritage », explique Melhem Khalil, proprety advisor d’Emaar Development.

Au gré d'un récent cas malheureux publié sur les réseaux sociaux vers le milieu de la semaine dernière, les pratiques scandaleuses qui ont cours quotidiennement à l'hôpital Ravoahangy Joseph Andrianavalona  (HJRA Ampefiloha -Antananarivo) ont été étalés au grand jour. Sur les centaines de commentaires suscités par la publication en question, ceux prenant la défense des employés de cet établissement étaient rares, pour ne pas dire pratiquement inexistants. Les internautes qui, directement ou non,  ont déjà vécu une amère expérience dans cet hôpital (et ils sont nombreux) ont profité de l'occassion pour dénoncer les comportements ignobles de tous ceux qui y officient : du brancardier au médecin de service, en passant par les infirmiers et autres étudiants stagiaires.

Madagascar et le Sénégal ont des liens historiques fraternels. Les relations entre les deux pays promettent de se raffermir davantage malgré la fermeture temporaire de l’ambassade sénégalaise à Antananarivo. Le concept d’« émergence » est au cœur du renouveau diplomatique entre les deux pays d’une même aire linguistique qu’est l’espace francophone.
La troisième édition de la Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique (CIEA) s’est tenue du 17 au 19 janvier derniers au centre international de conférences Abdou Diouf à Diamniadio, au Sénégal. Déjà le Président malagasy Andry Rajoelina y était convié et il y a envoyé ses représentants.

%PM, %05 %872 %2019 %19:%Avr

LA UNE du 06 avril 2019

Vers le début de cette semaine, le corps sans vie d'une jeune fille était retrouvé dans les buissons à Ambohimanga Rova. D'après un constat, il ne s'agissait pas d'une mort naturelle car la victime avait été assassinée. L'hypothèse d'une mort par strangulation est la plus privilégiée. Elle portait un collier, lequel l'assassin s'en était servi pour l'étrangler. Malheureusement, les riverains ne la connaissent pas et il leur était donc impossible d'avoir la moindre idée sur son identité.

Fil infos

  • Pouvoir sous menace - Cinquante ans de complots contre les dirigeants malgaches
  • Salon du digital et de l’innovation - Tous les acteurs à réunir au stade Barea
  • Pelouse du stade Barea - Naturelle, hybride ou synthétique ?
  • « La Tabatra Food Festival » - Un rendez-vous festif pour toute la famille
  • Autrefois et naguère - Ngovitra, une figure mythique d'Antohomadinika des années 80
  • Laifara Yersin Connor - Non-voyant, mais maître de l’algotrading
  • PORTRAIT - Quatre femmes, quatre secteurs différents, toutes engagées pour faire grandir Madagascar et inspirer les autres
  • Autrefois et naguère - Le Vatomasina profané !
  • Autrefois et naguère - Les orchestres et musiciens des années 80 à Tanà
  • Serge Jovial IMBEH - "Il est essentiel d'accélérer la mise en oeuvre des décisions"

La Une

Recherche par date

« April 2026 »
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30      
Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff