Une douzaine d’écoles ainsi qu’environ 500 élèves et Junior Ecoguards impliqués. L’ONG C3 Madagascar mène actuellement une activité de sensibilisation sur l’importance des espèces marines. Des peintures murales et diverses animations dans les établissements scolaires de ses zones d’intervention côtières, dans le Nord de Madagascar, sont mises en œuvre pour ce faire. L’objectif étant de rappeler constamment les richesses qui entourent les jeunes.
Concrètement, l’équipe de ladite ONG a récemment passé 2 jours dans différentes écoles des zones de biodiversité clé de Nosy Hara, Baie de Rigny et Ambodivahibe. Au premier jour, l’intérêt de la peinture dans les sensibilisations et la conservation de l’environnement marin a été mis en avant. C’était également une occasion de préparer le mur et les peintures avec les élèves. La peinture des diverses créatures issues de biodiversité des environs, entre autres les requins, les dauphins, les tortues, les dugongs, les poissons, les coraux et les invertébrés, sur fond marin, s’est ensuivie au 2ème jour. De plus, la séance de peinture a été animée par des questions relatives aux espèces et habitats marins. Certaines écoles ont choisi de peindre un mur de classe, tandis que d’autres ont préféré égayer un mur extérieur. Cette deuxième approche a l’avantage d’impacter les communautés.
« Cette initiative est un outil facile pour améliorer les connaissances et sensibiliser la population locale ainsi que les élèves. Ces derniers étaient d’ailleurs engagés, dynamiques et ravis d’y participer », avancent les responsables des Ecoles primaires publiques (EPP) d’Ampondrahazo et d’Ivovona. Pour leur part, les directeurs d’établissement de l’EPP et CEG Ramena félicitent l’initiateur de ce concept d’éducation des jeunes via des illustrations visuelles. Notons que C3 Madagascar a pu mener cette activité grâce au partenariat avec le programme ECOFISH, financé et promu par l’Union européenne, et Tusk Trust.
Recueillis par Patricia R.
Le remède malagasy Covid-Organics continue son bonhomme de chemin pour conquérir l’industrie pharmaceutique. 339 patients atteints de forme légère modérée la Covid-19 ont été sujets à la 3ème phase d’un essai clinique destiné à tester l’efficacité du CVO plus sous forme de gélules. Les malades ont reçu des doses de 3 gélules de CVO plus curatif par jour sur une durée de 15 jours conformément aux bonnes pratiques cliniques. Chaque patient a fait l’objet d’un suivi strict pendant 28 jours.
Après évaluation des critères basées sur la guérison, les effets indésirables et les résultats biologiques, les scientifiques ont conclu que le CVO plus est efficace à 87,1% pour le traitement de la Covid-19 de forme légère à modérée après 28 jours de suivi. Telles sont les conclusions des scientifiques révélées au cours d’une conférence de presse, hier au siège de l’usine Pharmalagasy à Tanjombato. Selon toujours les mêmes conclusions, 70,45% des patients ont été guéris dès le 14ème jour. Aucun patient traité par le CVO plus curatif n’a évolué vers la forme grave et tous les patients ont gardé leurs fonctions hépatique, rénale et métabolique intactes. Cet essai clinique phase 3 a été mené de janvier à mai 2021 dont le protocole a été élaboré, supervisé avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et dûment approuvé par cette institution onusienne. Cette nouvelle étape a obtenu l’approbation du Comité d’éthique de recherche biomédical à Madagascar (CERBM) le 17 décembre 2020.
Attente du feu vert de l’AMM
D’après Pierre Raoelina Andriambololona, directeur général de l’usine Pharmalagasy, la diffusion de ces gélules curatives attend encore l’aval de l’Agence de Médicament de Madagascar (AMM). Cette version curative ne peut néanmoins être prise par les patients sans consultation d’un médecin. Les gélules CVO plus préventif, quant à elles, sont déjà disponibles au niveau des pharmacies depuis l’année dernière. D’ailleurs, ces médicaments ont été très prisés par les usagers au début de la 2ème vague de l’épidémie du coronavirus à Madagascar.
Pour rappel, un essai clinique, phase 2 pour évaluer l’efficacité de l’artésunate injectable seul ou associé à la vitamine C pour le traitement de la Covid-19 a été mené entre le mois de juillet et septembre 2020. Les résultats de cette étude ont montré une proportion plus élevée de succès thérapeutique quand l’artésunate était utilisé seul. Toutefois, les résultats devaient être confirmés par une étude à plus large échelle. Cette phase 2 a fait l’objet d’un partenariat international impliquant le Professeur Dhanjay Jhurry, président de l’Université de Maurice, Docteur Thomas Lodi de Thaïlande, et Docteur Nathan Goodyear, des Etats – Unis.
Au mois d’octobre 2020, l’usine Pharmalagasy a été inaugurée par le Président Andry Rajoelina, en présence du représentant de l’OMS. Ce fut aussi l’occasion de présentation officielle des gélules CVO plus dans leur formule préventive.
La Rédaction
Du National masculin 1 à la Pro B, Kiady Razanamahenina se découvre un nouveau club du championnat national Pro B française. Le basketteur international malagasy vient de quitter le Golbey Epinal Thaon Vosges et rejoint le club des jeunes du Saint-Augustin Bordeaux Métropole. Ce dernier a annoncé l’arrivée de sa nouvelle recrue sur sa page tweeter, hier, qui évoluera pour l’année 2021 - 2022.
La crise sanitaire mondiale a entraîné des difficultés logistiques et économiques chez les libraires de Madagascar et ceux de la sous-région de l’océan Indien. Il est ainsi important de les soutenir et de les encourager dans leur activité. Dans ce cadre, l’Association des librairies de Madagascar (ALM) et l’Association internationale des libraires francophones (AILF) ont conçu un séminaire de formation qui dure deux jours pour les patrons de librairie.
« Ta voix compte ». Les jeunes de Madagascar rejoignent leurs pairs issus de 83 pays du monde entier avec ce cri de ralliement du programme U-report. Mis en œuvre par l’UNICEF, ce dernier encourage les jeunes âgés de 14 à 30 ans à s’exprimer et à faire entendre leurs voix, à travers des sondages disponibles sur la plateforme sociale. Diverses animations et sensibilisations ont marqué le lancement officiel de ce programme, le 24 juin dernier à Taolagnaro.
200 millions d'euros pour le propre compte de la Société financière internationale (IFC), membre du Groupe de la Banque mondiale. 156 millions d’euros de Proparco, filiale du groupe Agence française de développement (Groupe AFD), dédiés au secteur privé. 144 millions d'euros de l’Institution allemande de financement du développement (DEG) et 100 millions d'euros de la Banque de développement américaine (DFC). Ainsi, une somme de 600 millions d’euros va servir dans le traitement du coronavirus ainsi que la production de vaccins contre cette pandémie sur le continent africain.
On ne peut pas indéfiniment rester indifférent face à un dénigrement délibérément craché sur la face d'un peuple, d'une Nation. Personnellement, j'ai mis un peu du temps pour réagir afin d'avoir une large vision et ce pour mieux appréhender la dimension des dégâts.
Incompréhension. Des professionnels du transport de fret se sont plaints sur les réseaux sociaux à propos de l’instauration de mesures de restriction sur l’importation de produits en provenance de Madagascar, en direction de la France. Ces derniers expliquent : « Pour des raisons indépendantes de notre volonté, liées aux réglementations de la douane, nous n’assurons pas, pour une période indéterminée, l’importation des produits pour les transits Tana-Paris comprenant les produits alimentaires sous toutes ses formes et même en conserves, des produits pharmaceutiques comme Homeopharma, Vaniala, Masy, Ratsimamanga... et tout ce qui a pour vocation de guérir, ou encore des cigarettes, boisson alcoolisée, et tous autres produits stupéfiants ainsi que tous les produits à composition métallique ».
Les exploitants illicites continuent leurs activités. C’est pourquoi le ministère de l’Environnement et du Développement durable (MEDD) travaille de près avec la Gendarmerie et la Justice pour appliquer sa politique « tolérance zéro » contre les trafiquants de ressources naturelles, mais aussi pour renforcer ses missions de contrôle dans les quatre coins de l’île.
Zone de turbulence. La filiale locale de la compagnie Air Madagascar se trouve actuellement en difficulté financière malgré le maintien des vols nationaux en ces temps de crise sanitaire. En effet, la situation devrait largement profiter à la compagnie Tsaradia dans la mesure où cette dernière détient un monopole ou presque sur le marché des vols domestiques.