Politique

Les réseaux sociaux inondés samedi par un devis sur des matériels de communication destinés au Centre de commandement opérationnel (CCO) - Covid-19. Au bas de ces documents figurent deux signatures, celle de la directrice commerciale de la société censée de fournir ces matériels et celle du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation et non moins premier responsable du CCO. Point commun des signataires : leur nom - Razafimahefa. En effet, ils sont dans la vie quotidienne le couple Razafimahefa : Tsanta, cadre au sein de la société, et Tianarivelo, ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation.
Depuis quelques jours, les signes s’accumulent montrant une baisse du taux de contamination au coronavirus, et une hausse des cas de guérison. La Sars-Cov-2 semble perdre du terrain. Pour ces raisons et d’autres, un allègement des mesures de confinement a été annoncé par les autorités, notamment à Antananarivo. Un moment qui a été attendu par bon nombre de Malagasy après plusieurs semaines de reconfinement. Une période qui n'a pas été facile pour la population locale. Depuis le début de la semaine, les Malagasy ont pu retourner vaquer à leurs occupations quotidiennes. Cette sortie de confinement ne doit toutefois pas être…
Les dates des examens officiels sont maintenues en référence aux déclarations du Président Andry Rajoelina. Le Chef de l’Etat l’a confirmé dimanche dernier lors de l’émission bihebdomadaire dont il est le principal intervenant depuis le début de l’état d’urgence sanitaire en mars. Les épreuves se dérouleront aux dates indiquées sauf cas de force majeure. Elles auront lieu à partir de septembre pour les écoliers et collégiens, enseignement général et enseignement technique confondus.Les détracteurs des dirigeants s’activent pour semer le doute à l’approche de ces échéances. Comme à l’accoutumée, ils se livrent à des campagnes de dénigrement au vitriol à l’endroit…
La résiliation du bail emphytéotique conclu entre la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) et la société Malagasy broadcasting system (MBS) a fait un remue-ménage. Or, en résiliant ce contrat abusif, le maire agit au profit de l’intérêt de la collectivité.Par une décision en date du 30 juillet 2020, le maire de la CUA Naina Andriantsitohaina a procédé à la résiliation du contrat de bail emphytéotique conclu entre la CUA et la MBS en 2000. Il s’agit d’une décision audacieuse prise par le maire. En effet, ce n’est que 20 ans après la conclusion du contrat qu’un maire résilie ce contrat conclu…
Rétablir la dignité de la ville des Mille mise à terre. Telle est la mission que s'est lui-même assigné le maire de la Capitale de Madagascar lors de son accession à la première magistrature de la ville. Naina Andriantsitohaina, puisqu'il s'agit de lui, met en place tous les ingrédients pour atteindre les points illustrés dans son « Veliranon'Iarivo », annoncé durant la campagne électorale.
La vraie démocratie dans un pays se mesure par la force de l'Opposition. Malheureusement, les opposants actuels sont loin de faire le poids. En effet, les actions de l'Opposition se limitent, pour l'instant, à dénigrer les décisions de l'Etat sans apporter d'autres alternatives ni amener de vrais débats politiques. Lundi dernier, les membres du RMDM (Rodoben'ny mpanohitra ho an'ny Demokrasia eto Madagasikara) ont tenu une assise nationale à Bel'air. Sans surprise, la réunion a vu la présence de plusieurs politiciens dont l'ancien Président Marc Ravalomanana.
La commémoration du 29e anniversaire du « samedi rouge » est passée presque inaperçue cette année. Seuls le récit et des commentaires illustrés à l’aide d’une vidéo disponible en ligne, diffusée en boucle par quelques stations dont la TVM, ont marqué la commémoration lundi. Outre le témoignage d’un journaliste senior de la chaîne publique, seuls les anciens ministres Désiré Philippe Ramakavelo et Gilbert Raharizatovo ont donné un bref aperçu historique de l’événement à l’origine de la naissance de la Troisième République.D’emblée, les principaux meneurs des Forces vives à la tête des mouvements politiques visant le départ forcé du président de…

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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