Société

La fermeture de plusieurs routes dans le centre-ville est inévitable dans le cadre de la célébration de la fête de l’indépendance. D’ailleurs, la plupart des gens sont déjà habitués à cette organisation et ont déjà pris leur disposition. Jusqu’au samedi 26 juin, quelques arrêts- bus menant vers le centre-ville jusqu’à Anosy et Mahamasina sont supprimés temporairement. Il s’agit des arrêts-bus longeant la rue Rajoelina, la rue d’Andriba, celle de Mahatma Ghandi et de Ramanankirahina. Par ailleurs, le parking situé à Antanimbarinandriana, un autre situé près du Palais des sports et celui d’Amparibe - à côté du gymnase couvert de Mahamasina…
Horrible ! C’est ce qu’on peut qualifier du triste sort réservé à un Chinois de 53 ans, de son vivant un commerçant tenant boutique au 67ha, mercredi matin dernier. Des bandits l’avaient attaqué à son domicile, une agression qui était fatale au malheureux. Les faits sont survenus juste où le quinquagénaire allait justement ouvrir sa boutique, et donc à un moment où le Chinois l’attendait le moins. Plus tard, on l’avait retrouvé les pieds et poings liés à l’intérieur de son propre magasin. De nombreuses traces de coups observées sur son corps ont convaincu plus d’un que les bandits l’avaient…
Tout s’est passé en mars 2020. F. a été violée par un religieux alors qu’elle regardait un film chez lui, un mercredi après-midi. Les résultats de l’enquête et de l’expertise médico-légale, menées auprès du Centre Vonjy à Fort-Dauphin ont confirmé un viol par pénétration anale de la fillette âgée de 5 ans. L’affaire a aussitôt passé devant le Parquet, après duquel le suspect a bénéficié d’une liberté provisoire.
Ces dernières semaines, les actes de banditisme se traduisant par les assauts armés et surtout les cambriolages se sont multipliés de façon alarmante dans la ville d’Ambatondrazaka. Une raison qui a alors poussé la Gendarmerie à déclencher une opération de ratissage et autres coups de filet inopinés sur place, mardi dernier. C’est ce qui s’est produit dans le quartier de Tanambao et d’Ambavarano où cinq suspects ont finalement atterri dans les filets des gendarmes. Les complices de ces bandits sont actuellement en cavale et recherchés.
 Célébration spectaculaire. Le Stade de Barea Mahamasina sera cette année le lieu culte de la célébration du 61ème anniversaire du retour de l’indépendance de Madagascar. Des évènements hors du commun ravivant l’histoire, la culture malagasy et l’Armée malagasy s’y préparent. A en croire les organisateurs et responsables hiérarchiques commandés par le Général Randrianatoandro, président du comité d’organisation du 26 juin 2021, devant la presse, hier, cet évènement promet d’être inoubliable tant sur le plan culturel et organisationnel que sur celui artistique sans toutefois sous-estimer la traditionnelle parade militaire.
Du jamais vu ! Il a fallu l’intervention des Forces de l’ordre pour disperser la foule se trouvant dans le hall d’un centre commercial à Behoririka, hier. En effet, des centaines de détaillants et grossistes de jouets ont fait la queue devant ce local pour l’achat de « laser vert pointeur ». Cependant, le stock est limité et ce qui a causé un débordement dans le hall du magasin.
La population tananarivienne est fin prête pour accueillir la commémoration de la fête de l’indépendance, le 26 juin. A quelques jours avant la célébration, la ville des mille est ornée par les couleurs du drapeau national, notamment le vert, le blanc et le rouge tandis que les décorations lumineuses attirent les yeux durant la nuit. Outre les habitations, entreprises ou encore les églises, les oriflammes embellissent les bureaux administratifs. Cette année, la décoration est plus singulière. Les feux de projection du stade de Barea à Mahamasina et du « Rova » de Manjakamiadana envoûtent les visiteurs en début de soirée.…

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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