Société

Si depuis l’apparition du virus en mars 2020 à Madagascar le nombre de décès dus au coronavirus semble contenu, une année après, les personnes contaminées et décédées se multiplient à grande vitesse. Rien que le 30 mars dernier, la Grande île a enregistré 15 patients infectés par la Covid-19 décédés. En l’espace de 24 heures, sept malades victimes du syndrome de détresse respiratoire traités à Analamanga y ont succombé, quatre autres individus infectés et soignés dans la Région SAVA ont été également emportés. Les Régions Boeny, Atsinanana, Analanjirofo et Sofia comptaient respectivement aussi un décès lié à cette maladie virale.…

Epidémie - Les pharmacies prises d’assaut !

Publié le mercredi, 31 mars 2021
 L’un des premiers effets de l’épidémie de Covid-19 a été la longue file d’attente devant les pharmacies sans parler de la frénésie d’achat de médicaments. Il suffit de parcourir la ville d’Antananarivo pour le confirmer. Que ce soit en centre-ville ou en périphérie, la situation demeure pareille. En premier lieu, cela résulte de la limitation du nombre de personnes qui peuvent entrer au même moment afin de respecter la distanciation sociale. Mais a priori, l’explosion des nouvelles contaminations à la Covid-19, la découverte d’une centaine de patients infectés par jour à la recherche de médicaments explique ce « panic baying …
Plusieurs patients présentant des formes graves du coronavirus sont admis au niveau des services d'urgence des hôpitaux dans la Capitale. Cependant, grande fut la surprise qui les attend en constatant la facture présentée par les médecins. Ainsi, contrairement aux propos avancés par les autorités sanitaires, le traitement de la Covid-19 dans les établissements hospitaliers demeure payant. Pire encore, il coûte très cher. Or, les difficultés respiratoires développées par les signes graves de la maladie requièrent une forte quantité d'oxygène. De plus, cette assistance respiratoire demande une importante somme d'argent pouvant atteindre jusqu'à un million d'ariary.
« Mon fils âgé de 2 ans et demi a récemment contracté la Covid- 19. En fait, mon mari et moi étions atteints sans connaître notre état, et l'avons contaminé. Il a toussé pendant 3 jours, avant d'avoir une forte fièvre. Après auscultation, le pédiatre a constaté qu'il suffoque et devrait être hospitalisé. Mais au final, le médecin lui a prescrit un traitement médicamenteux approprié et nous a exigé un contrôle régulier strict de son état. Il se portait mieux le lendemain et actuellement, il est guéri », témoigne M.A, mère de famille résidant dans la Capitale.
Le marché du Coum aux 67Ha se trouve dans un état de délabrement total. Durant la saison des pluies, les commerçants vivent sous l'eau. Outre les odeurs et les eaux stagnantes, la plupart des marchandises sont détruites à cause de ce problème. Cependant, ce lieu figure parmi les grands marchés célèbres de la Capitale, en particulier pour la vente des arts malagasy.
Le monde de la musique est en deuil. La nouvelle annonçant la disparition de la chanteuse Taa Tense a fait le tour des réseaux sociaux, dimanche dans la matinée. Une triste nouvelle qui a brisé, non seulement le cœur de tous les membres de sa famille mais aussi les fans. Accablées, certains n’ont pas été convaincus de son décès. Ils ont souhaité que cette information soit une rumeur comme tant d’autres, mais une vidéo officielle a été publiée par ses proches. Taa Tense vient d’accoucher son deuxième enfant. Et peu de temps après, à cause d’une hémorragie, elle a rendu…
Si les services de santé ont entrepris de parer au plus urgent, leurs infrastructures et leurs dispositifs ne peuvent même pas l’assurer. La preuve, des patients présentant les formes graves du coronavirus veulent se rendre dans les hôpitaux. Cependant, le nombre de ceux qui ont été refoulés se multiplie. « Nous avons contacté 6 établissements sanitaires pour un membre de la famille développant une détresse respiratoire. Malheureusement, aucun des hôpitaux que nous avons appelés ne disposait plus de place libre. Après avoir passé plusieurs appels, elle a été reçue au Centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatanana (…) La galère ne…

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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