Société

La route digue au niveau d’Ambodihady- Ambohimanarina a été coupée momentanément à la circulation hier dans l’après-midi. L’accès à la route n’a été de nouveau possible que plusieurs minutes plus tard. En effet, vers 16h45, des échanges de coups de feu entre la Brigade criminelle de la Police nationale en coopération avec le Service antigang et des malfaiteurs ont retenti au niveau de cette portion de route. Selon le communiqué diffusé par la Police nationale, deux individus armés ont péri dans la fusillade. Un autre a été interpellé vivant.
Face à l'urgence sanitaire liée à la Covid-19, toutes les méthodes modernes ou traditionnelles sont les bienvenues. Cependant, des médicaments non soumis aux prescriptions médicales ou encore inconnus du monde pharmaceutique et circulant sans autorisation sur le marché sont consommés. Selon le docteur Mahavany Nicole, directeur de la Pharmacie des laboratoires et de la médecine traditionnelle auprès du ministère de la Santé publique, les autorités sanitaires à Madagascar n'interdisent en aucun cas l'utilisation des remèdes traditionnels.
Quinze jours pour mieux se préparer au 3è trimestre de l’année scolaire 2020-2021. Le ministère de l’Education nationale (MEN), à travers le Directeur général en charge des établissements scolaires (DGES) en la personne d’Eric Ralainirina Razokiny, apporte des détails quant à la décision prise en Conseil des ministres le 31 mars dernier. Celle-ci informe du prolongement des vacances de Pâques jusqu’au 18 avril prochain, soit une semaine supplémentaire par rapport au calendrier scolaire de départ.
Si depuis l’apparition du virus en mars 2020 à Madagascar le nombre de décès dus au coronavirus semble contenu, une année après, les personnes contaminées et décédées se multiplient à grande vitesse. Rien que le 30 mars dernier, la Grande île a enregistré 15 patients infectés par la Covid-19 décédés. En l’espace de 24 heures, sept malades victimes du syndrome de détresse respiratoire traités à Analamanga y ont succombé, quatre autres individus infectés et soignés dans la Région SAVA ont été également emportés. Les Régions Boeny, Atsinanana, Analanjirofo et Sofia comptaient respectivement aussi un décès lié à cette maladie virale.…

Epidémie - Les pharmacies prises d’assaut !

Publié le mercredi, 31 mars 2021
 L’un des premiers effets de l’épidémie de Covid-19 a été la longue file d’attente devant les pharmacies sans parler de la frénésie d’achat de médicaments. Il suffit de parcourir la ville d’Antananarivo pour le confirmer. Que ce soit en centre-ville ou en périphérie, la situation demeure pareille. En premier lieu, cela résulte de la limitation du nombre de personnes qui peuvent entrer au même moment afin de respecter la distanciation sociale. Mais a priori, l’explosion des nouvelles contaminations à la Covid-19, la découverte d’une centaine de patients infectés par jour à la recherche de médicaments explique ce « panic baying …
Plusieurs patients présentant des formes graves du coronavirus sont admis au niveau des services d'urgence des hôpitaux dans la Capitale. Cependant, grande fut la surprise qui les attend en constatant la facture présentée par les médecins. Ainsi, contrairement aux propos avancés par les autorités sanitaires, le traitement de la Covid-19 dans les établissements hospitaliers demeure payant. Pire encore, il coûte très cher. Or, les difficultés respiratoires développées par les signes graves de la maladie requièrent une forte quantité d'oxygène. De plus, cette assistance respiratoire demande une importante somme d'argent pouvant atteindre jusqu'à un million d'ariary.
« Mon fils âgé de 2 ans et demi a récemment contracté la Covid- 19. En fait, mon mari et moi étions atteints sans connaître notre état, et l'avons contaminé. Il a toussé pendant 3 jours, avant d'avoir une forte fièvre. Après auscultation, le pédiatre a constaté qu'il suffoque et devrait être hospitalisé. Mais au final, le médecin lui a prescrit un traitement médicamenteux approprié et nous a exigé un contrôle régulier strict de son état. Il se portait mieux le lendemain et actuellement, il est guéri », témoigne M.A, mère de famille résidant dans la Capitale.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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