Société

Plusieurs patients présentant des formes graves du coronavirus sont admis au niveau des services d'urgence des hôpitaux dans la Capitale. Cependant, grande fut la surprise qui les attend en constatant la facture présentée par les médecins. Ainsi, contrairement aux propos avancés par les autorités sanitaires, le traitement de la Covid-19 dans les établissements hospitaliers demeure payant. Pire encore, il coûte très cher. Or, les difficultés respiratoires développées par les signes graves de la maladie requièrent une forte quantité d'oxygène. De plus, cette assistance respiratoire demande une importante somme d'argent pouvant atteindre jusqu'à un million d'ariary.
« Mon fils âgé de 2 ans et demi a récemment contracté la Covid- 19. En fait, mon mari et moi étions atteints sans connaître notre état, et l'avons contaminé. Il a toussé pendant 3 jours, avant d'avoir une forte fièvre. Après auscultation, le pédiatre a constaté qu'il suffoque et devrait être hospitalisé. Mais au final, le médecin lui a prescrit un traitement médicamenteux approprié et nous a exigé un contrôle régulier strict de son état. Il se portait mieux le lendemain et actuellement, il est guéri », témoigne M.A, mère de famille résidant dans la Capitale.
Le marché du Coum aux 67Ha se trouve dans un état de délabrement total. Durant la saison des pluies, les commerçants vivent sous l'eau. Outre les odeurs et les eaux stagnantes, la plupart des marchandises sont détruites à cause de ce problème. Cependant, ce lieu figure parmi les grands marchés célèbres de la Capitale, en particulier pour la vente des arts malagasy.
Le monde de la musique est en deuil. La nouvelle annonçant la disparition de la chanteuse Taa Tense a fait le tour des réseaux sociaux, dimanche dans la matinée. Une triste nouvelle qui a brisé, non seulement le cœur de tous les membres de sa famille mais aussi les fans. Accablées, certains n’ont pas été convaincus de son décès. Ils ont souhaité que cette information soit une rumeur comme tant d’autres, mais une vidéo officielle a été publiée par ses proches. Taa Tense vient d’accoucher son deuxième enfant. Et peu de temps après, à cause d’une hémorragie, elle a rendu…
Si les services de santé ont entrepris de parer au plus urgent, leurs infrastructures et leurs dispositifs ne peuvent même pas l’assurer. La preuve, des patients présentant les formes graves du coronavirus veulent se rendre dans les hôpitaux. Cependant, le nombre de ceux qui ont été refoulés se multiplie. « Nous avons contacté 6 établissements sanitaires pour un membre de la famille développant une détresse respiratoire. Malheureusement, aucun des hôpitaux que nous avons appelés ne disposait plus de place libre. Après avoir passé plusieurs appels, elle a été reçue au Centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatanana (…) La galère ne…
Du 5 au 25 mars dernier, Madagascar a recensé 68 personnes décédées suite au coronavirus. Ces statistiques demeurent alarmantes par rapport à la première vague dont les chiffres n’ont explosé qu’au mois de juillet 2020. Si au début de ce mois de mars, seuls deux ou trois patients - victimes du syndrome de détresse respiratoire aiguë - ont été emportés par cette maladie, le bilan s’alourdit ces derniers temps, faisant un total de 378 morts depuis le début de cette épidémie. Le Centre de commandement opérationnel - Covid-19 Ivato a commencé à répertorier plus de cinq morts en 24 heures.…
« Après mures réflexions, nous avons décidé de ne plus envoyer nos deux enfants en classe depuis cette semaine. La propagation du coronavirus, y compris le variant qui affecte même les enfants, nous inquiète. Actuellement, nous privilégions leur santé puisque s’ils seront contaminés, cela impactera non seulement sur leur éducation mais affectera surtout nos ressources, voire notre épanouissement familial », nous confie Ella R., mère de famille résidant à Ankadilalana. « Les informations qui passent dans les médias sur la contamination des enfants nous angoissent. De plus, mes 3 enfants sont tous asthmatiques et je ne veux pas prendre des…

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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