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Vigilance maximale maintenue

Bien que la courbe toujours croissante de l’épidémie de coronavirus, en Chine, présente ces  derniers jours un relatif fléchissement, il faut impérativement que nous, à Madagasikara, soyons toujours sur nos gardes. Toutes les mesures de prévention et de sensibilisation s’imposent obligatoirement.

Selon les dernières informations, la course folle ascendante de la propagation de l’épidémie de coronavirus connait un certain répit. En effet, la barre des mille victimes a été largement dépassée avec 1 370 décès et plus de 60 000 cas touchés. Mais, il faut se méfier. Car les toutes dernières informations font état d’une nouvelle hausse des cas relevés dans ce super géant de l’Asie. Dans l’œil du « cyclone », la Chine, le pays le plus peuplé du monde et deuxième puissance économique mondiale se trouve dans la tourmente. Chose inhabituelle, le pouvoir du tout puissant Xhi Jinpin, le Président chinois, est même fragilisé. Un phénomène rarissime dans le pays du Matin Calme !

L’épidémie de coronavirus, COVID-19, selon la nouvelle appellation donnée par l’OMS, est une maladie pulmonaire virulente qui peut se transmettre d’homme à homme. Jusqu’ici, il n’existe aucun remède ou de vaccin capable de le guérir. La Chine, malgré son statut de pays riche, tente tant bien que mal de le maîtriser. L’ambassadeur de Chine à Madagasikara, Yang Xiao Rong, confirme et rassure que son pays a la confiance et la capacité de gagner la bataille contre cette indomptable et terrible épidémie. Mais force est de reconnaître que la Chine a encore de long chemin à parcourir. Et que tous les pays du monde, en particulier les moins avancés comme Madagasikara, sont exposés au danger et se doivent de s’armer d’une vigilance maximale.
La maladie ayant « quitté » le territoire chinois atterrit dans plusieurs pays. La Grande île, un pays qui entretient des relations apparemment privilégiées comme la plupart des pays d’Afrique, n’est pas à l’abri du risque. D’autant que les fragiles moyens dont elle dispose ne lui permettent pas d’affronter efficacement en cas d’apparition avérée du COVID-19 sur son territoire. Ainsi, le pays ne peut pas se payer le luxe de négliger d’appliquer les mesures draconiennes de prévention qu’il faut prendre en amont du problème.

Le pays ne doit plus retomber dans les erreurs du passé. En 2017, au moment fort des années noires du régime HVM, une terrible épidémie de peste attaquait de plein fouet Antananarivo et Toamasina. Certes, chaque année, depuis son apparition en 1890 à Madagasikara, cette maladie dite de « pauvreté » sévit surtout sur les Hautes Terres de plus de 800m d’altitude avec 200 à 700 cas suspects au max, mais en cette année 2017, elle frappa sans précédent avec 2 414 cas suspects cliniques notifiés. Et pour cause, la négligence et l’irresponsabilité des autorités concernées. A cette époque, le journal « La Vérité » n’avait de cesse d’alerter ou de sonner le tocsin pour que les responsables veuillent bien prendre les dispositions nécessaires. Mais, sans succès ! Ce furent des appels dans le désert. Et le pays s’écroula.

Face à la cruelle menace de cette épidémie de coronavirus, tout le monde est témoin d’une série de mesures de prévention prise par le Gouvernement. Il ne faut jamais baisser la garde. La vigilance maximale maintenue à tous les niveaux de responsabilité se recommande.
Ndrianaivo




La première étape est maintenant achevée. La construction proprement dite des  buildings « mora » d’Ivato pourra désormais commencer.

Le vice-ministre en charge des Nouvelles villes et de l’Habitat, Zasy Angelo, accompagné du directeur général de l’Agence nationale d’appui au logement et à l’habitat (Analogh), a effectué une descente hier sur le site afin de constater l’avancement des travaux.

« Les délais impartis pour la réalisation de ce projet seront respectés », ont précisé les membres de l’équipe d’Analogh, qui est en charge du projet. D’ailleurs, la première étape, qui consistait au terrassement et à l’étude géologique du terrain, a été finalisée avant même le délai de trois mois imparti pour l’exécution des travaux. Ainsi, la construction proprement dite pourra débuter bientôt. « Des études plus techniques sur l’aménagement du reste du site seront également menées en parallèle », indique le vice-ministre Zasy Angelo, « pour assurer la viabilité de la zone ». L’objectif étant de construire un « habitat durable et des logements décents » pour la population.

Pour rappel, trente-huit immeubles R+4 vont être construits à Ivato, dans le cadre de la concrétisation du « Velirano N° 11 » du Président Andry Rajoelina qui consiste à offrir des logements décents pour tous. Plus précisément, le projet consiste à la construction de trente-huit immeubles de 4 étages chacun, et qui comprendront 608 appartements. Un projet qui est entièrement financé par l’Etat malagasy. Chaque appartement sera aménagé selon les normes d’une maison décente. Outre les espaces d’habitation, les immeubles du nouveau quartier d’Ivato seront équipés de parkings, de commerce de proximité, d’une aire de jeux et d’espaces verts. Chaque immeuble sera également alimenté par de l’énergie renouvelable, notamment des panneaux solaires. Il faut noter que l’objectif national est fixe à 10 000 logements par an.

La Rédaction

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La une du 15 février 2020

Ny Rado Rafalimanana fait de nouvelles victimes. Dans la Commune de Tanambe, dans l'Alaotra Mangoro, les représentants de l'Organisation non gouvernementale Ny Fanahy no maha olona sont récemment montés au créneau. Ils s'estiment avoir été victimes de Ny Rado Rafalimanana, président de l'ONG.

Le dimanche 2 février dernier, une descente du président de Fanahy no maha olona pour remettre des dons aux sinistrés des intempéries ayant frappé durement cette Commune rurale était organisée. Dans les jours précédents cette descente, Ny Rado Rafalimanana aurait alors donné des consignes, par voie téléphonique, aux membres de son ONG pour préparer cette descente. L'homme aurait alors demandé aux membres de l'ONG à Tanambe d'avancer alors tous les frais qu'il rembourserait une fois sur place.

N’ayant aucun doute sur la sincérité de leur président, les petites gens ont alors déboursé tous les frais de leur poche pour accueillir comme il se doit la délégation de l’ancien candidat à l’élection présidentielle. Le dimanche 2 février, Ny Rado Rafalimanana est effectivement descendu à Tanambe, à la tête d'un cortège, constitué notamment d'un 4x4 et d'un Hummer. Durant son discours, il a affirmé que des camions transportant des dons devaient encore arriver à Tanambe, mais que le mauvais état des routes retardait l’arrivée de ces camions.

Expliquant ensuite qu'il devait partir et retourner à Antananarivo, celui qui est également président de Ny Rado Group affirme à la population que ce sera ses représentants qui se chargeront du dispatch des dons une fois que ces dons seront arrivés à Tanambe. Des dons que la population de Tanambe ne verra jamais. Personne ne sait d'ailleurs si cette cargaison existait vraiment.

En tout cas, en ne voyant les dons venir, la colère est montée du côté des sinistrés qui, en l’absence de Ny Rado Rafalimanana, ont pointé un doigt inquisiteur en direction des représentants de son ONG à Tanambe. D’un autre côté, avant de partir, Ny Rado Rafalimanana indiqua à ses représentants à Tanambe qu'il leur remboursera via un paiement par mobile banking depuis Moramanga. Aucun paiement n'aurait été fait jusqu’à récemment. Les représentants de l'ONG à Tanambe se sont ainsi retrouvés dans l'incapacité de payer les prestataires qui ont travaillé à l’accueil du président de l'ONG Fanahy no maha olona.

Acculés par la population, et endettés jusqu’au cou, les représentants de l’ONG à Tanambe ont  été obligés d'effectuer une déclaration pour annoncer qu'ils n'avaient reçu la  moindre somme  d’argent de la part du président de l'ONG pour tenter d’apaiser la situation, affirmant d’ailleurs que le président de l'ONG ne répondrait plus à aucun de leurs appels depuis la date de la descente à Tanambe.

Ce n’est en tout cas pas la première ni la dernière affaire d’escroquerie dans laquelle le nom de cet opérateur économique est cité. Ny Rado Rafalimanana est frappé par une mesure administrative d'Interdiction de sortie du territoire (IST) suite à une affaire dans le même genre.  Beaucoup ont encore en mémoire la promesse non tenue par Ny Rado Rafalimanana à une jeune femme atteinte d’une maladie  grave. Il avait, en effet, promis à Kareen Ramarojaona de prendre en charge son évacuation sanitaire en Inde pour une transplantation rénale. Mais depuis, «  le bienfaiteur » a complétement disparu de la circulation laissant Kareen et son frère dans la détresse.
La Rédaction

Victoire diplomatique. C’est ce que le président actuel de la Confédération africaine de football (CAF) a réalisé en réussissant de convaincre les autorités égyptiennes à  signer un accord de siège à l’instance continentale du ballon rond africain. La cérémonie de signature de cet accord s’est déroulée mercredi dernier au bureau du Premier ministre égyptien, Mostafa Madbouly, entre Ahmad, président de la CAF et le ministre des Sports de l’Egypte, Ashraf Sobhi.

 

Un homme de 27 ans, pointé du doigt d’avoir assassiné son épouse de façon barbare et en même temps poignardé ses propriétaires, fut appréhendé par les éléments de la Brigade criminelle (BC5). Cela s’est produit mercredi dernier dans le quartier d’Anosibe Andrefana. Tout a commencé par les hurlements  de douleur de la mère de famille pour alerter les propriétaires. Rapidement, ces derniers se sont mobilisés afin de voir ce qui aurait dû se passer. Ils ont réalisé que les cris de la victime provenaient de chez leurs locataires.

 

Les  investigations relatives à l'attaque du shop Airtel à Itaosy menées par la Gendarmerie, s’étaient dénouées de façon  inattendue. Après leur interrogatoire dans les locaux de la Gendarmerie à Ankadilàlana, les trois femmes qui y travaillent ont été déférées au Parquet d’Anosy dans la journée d’hier. Après quoi, elles ont  finalement rejoint le chemin de la prison, précisément à Antanimora et à titre provisoire.  Selon toujours cette source de la Gendarmerie,  une deuxième audition des trois employées le 11 février dernier, était plus explicite à propos du  déroulement des faits. Cette même ré-audition des concernées a conduit à  une révélation.  C’est que le responsable du service clientèle a reconnu qu'il n'y a jamais eu d'attaque à main armée.

 

De nombreux talentueux souvent négligés. Le ministre de la Communication et de la Culture (MCC) reconnait ce fait, notamment en matière de stylisme et de création de mode. Ce domaine inclut entre autres l’habillement et accessoires, dont les sacs et bijoux, la coiffure et l’esthétique, etc. « Madagascar dispose d’assez de matières premières. De plus, les stylistes et créateurs de mode malagasy regorgent de talents. Pourtant, les professionnels en la matière sont encore rares faute de soutien. Face à cette situation, le ministère compte apporter son appui aux auteurs pour la promotion du stylisme et de la création de mode.

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Adios, la bananière !

La république bananière s'efface, pour de bon. Les nouveaux dirigeants issus des dernières élections mettent un terme aux pratiques sauvages dignes des hors-la-loi. Impunité, corruption et malversations de toutes les formes subissent la loi implacable de la tolérance zéro prônée et appliquée par la République IEM. Une exigence ou urgence dictée par la nécessité impérieuse en vue de redressement de la Nation. Le Président Rajoelina ne transige en aucune manière sur ce point capital. La réussite de l'IEM dépend étroitement de l'aboutissement de l'assainissement du régime exsangue laissé par les barons et baronnes aux cravates bleues.

 

Tous les cinq ans, la Banque mondiale présente un mémorandum économique de Madagascar. Cette année, l’événement s’est tenu, hier, au siège de l’institution financière à Anosy, en la présence de Richard Randriamandrato, ministre de l’Economie et des Finances ainsi que tous les acteurs économiques à Madagascar. Le rapport offre une perspective encourageante étant donné que l’économie malagasy est en expansion. «C’est peut être l’une des périodes les plus longues que la grande île a connu une croissance avec une moyenne de 5%.  

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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