Super User

Super User



Les services dans les structures sanitaires publiques pointés du doigt. Les résultats du diagnostic du système de santé dans le District sanitaire d’Antananarivo-ville sont plus ou moins alarmants. En fait, cet état des lieux affirme la faible consultation des Centres de santé de base (CSB) dans la Capitale. Cette réticence des patients pourrait s’expliquer par leur peur des personnels de santé ou encore leurs moyens limités. De plus, les médicaments, en général génériques, y sont proposés à des coûts conséquents. Ceux qui peuvent s’offrir des soins adéquats préfèrent consulter les cabinets médicaux privés, lesquels proposent des services plus adaptés aux patients. D’un autre côté, l’approvisionnement en médicaments dans les CSB laisse à désirer, selon toujours le diagnostic. A cela s’ajoute le manque de ressources humaines (RH), notamment les médecins et paramédicaux. L’implication des acteurs dans le domaine de la santé et de la nutrition, dont les responsables, la société civile ou encore les partenaires, reste insuffisante. Bref, les piliers financements et ressources humaines restent faibles et inadéquats dans le domaine du renforcement du système de santé (RSS) dans la ville d’Antananarivo, selon le diagnostic. Ce dernier vise à cerner les forces et les faiblesses du District sanitaire afin d’identifier les goulots d’étranglement, rechercher les causes et déterminer les solutions ainsi que les activités à entreprendre dans les prochaines années, à en croire Bosco Randriamiasy, expert en RSS.
Des solutions proposées
Après la phase de diagnostic, divers ateliers ont été menés par l’Action contre la faim (ACF) et le District sanitaire de Tanà-ville depuis le mois d’avril dernier. Le but étant d’identifier des solutions dans la phase de planification. Ainsi, les acteurs ont pu déterminer des issues face aux problèmes dans les CSB. La gratuité des soins pour les démunis, l’opérationnalisation de mutuels de santé ou encore la mise en œuvre de la politique d’exemption des coûts ont été proposés, à l’issue de l’atelier de clôture de la dernière étape de planification, le 3 juin dernier à Ivandry. « Les prix des médicaments devraient être négociés à la portée des ménages. Aussi, les CSB devraient avoir davantage de gammes de médicaments », résume l’expert en RSS. Quant au manque de ressources humaines, un plaidoyer auprès du ministère de tutelle pour le recrutement continu des personnels médicaux devrait se faire. Mais avant cela, les acteurs proposent l’élaboration d’une cartographie RH ainsi que l’expression et la prise en compte des besoins par rapport à la réalité. Par ailleurs, les acteurs sollicitent l’éclaircissement de la politique pharmaceutique et le renflouement du fonds de roulement. Ceci sans oublier la lutte contre le détournement des fonds et des médicaments. La redynamisation des structures communautaires et la sollicitation des acteurs dans l’élaboration du plan de travail annuel du District sanitaire sont aussi recommandées. Dans tous les cas, les formations des personnels de santé s’avèrent indispensables, entre autres pour l’humanisation des soins. Notons que ces activités sont planifiées pour 4 ans, de 2023 à 2026.
Patricia Ramavonirina 



Il s’appelait Christian Maroalahy et avait 19 ans ! Il, c’est ce boxeur qui a perdu la vie de manière tragique au dojo CRJS à Toamasina. Le lundi de pentecôte dernier, il a participé à la finale lors d’un tournoi organisé par la ligue régionale de la Région d’Atsinanana lorsque le destin en a décidé autrement. Christian mourait brutalement et accidentellement sur le ring, et à peine à 43 secondes du premier round. Alors que, sous le formidable uppercut, Christian a fait une chute impressionnante, en face, son adversaire, qui lui a disputé la palme des moins de 45kg, jubilait à la manière d’un vainqueur.

Environ 10.000 personnes ciblées. Une dizaine de véhicules et cliniques mobiles sont partis du palais d’Etat d’Iavoloha dans la matinée d’hier pour sillonner la partie Est de Madagascar. En cette 5ème édition, la troisième pour cette année, la caravane médicale va desservir 4 Districts de l’Est, à savoir Manjakandriana, Brickaville, Foulpointe et Mahambo, et ce, pendant une semaine. Environ 2.500 personnes par District recevront les soins adéquats, selon leurs besoins.

Le manque d'accès à des aliments sains entrave le développement humain. A Madagascar, environ 1 500 cas d’intoxication alimentaire ont été confirmés durant ces trois dernières années. Notre pays est classé 28ème sur 32 pays africains en matière de consommation d'aliments malsains et de mauvaise qualité, selon le rapport du Comité national du codex alimentaire (CNCA).

Un style de vie à adopter. L’ambassadeur de l’Inde à Madagascar, Abhay Kumar, encourage l’utilisation de la bicyclette. D’après ses dires, il s’agit d’un moyen de transport adapté à Madagascar mais également d’un sport plus pratique. De plus, le cyclisme contribue à la préservation de l’environnement, avec moins de gaz carbonique dégagé. Ainsi, l’Inde va octroyer 15.000 bicyclettes pour Madagascar afin de promouvoir le cyclisme. Celui-ci reste un style de vie en Inde, comme le yoga.

%PM, %07 %929 %2022 %21:%Jui

Centième jour !

Le week-end dernier, la guerre en Ukraine franchit le centième jour. Le samedi 4 juin, les troupes russes envahissent le territoire de l’Ukraine. Elles entrent par des attaques militaires dans un territoire d’un Etat souverain. La Russie et l’Ukraine, tous deux membres à part entière de l’ONU. Moscou, très inquiet selon Kremlin du comportement de l’Ukraine qui veut un rapprochement avec les pays de l’OTAN pour en devenir membre, somme Kiev de revenir sur ses intentions. Mais, voulant s’assurer de sa propre sécurité vis-à-vis du géant de l’Est, Volodymyr Zelenski persistait et n’entendait point céder ! Et l’irréparable éclate ! Le 24 février, Poutine a envahi l’Ukraine.

%PM, %07 %928 %2022 %21:%Jui

Humour - « Men in Blagues » revient

Place au rire ! Ce sera bientôt le deuxième vendredi du mois, le moment attendu par les amateurs de spectacle d'humour. A cet effet, le centre « Ivon-toeran'ny Kolontsaina Malagasy » (IKM), sis à Antsahavola, accueillera le fameux « Men in Blagues ». Un show durant lequel des jeunes évoluant dans le secteur humoristique, dans toute sa splendeur, émerveilleront le public.

Par piqures ou verres infectés. Dans plusieurs villes françaises, le fléau des drogues du violeur fait l’actualité depuis quelques mois. Les médias français ont révélé quasi-quotidiennement de nouveaux témoignages de victimes, droguées à leur insu à ces stupéfiants. Ces produits peuvent très facilement être glissés sous la forme d’une poudre ou d’un liquide, dans un verre, dans des bars, parfois même par des piqûres en boite de nuit, ou encore dans la rue. Ces drogues sont connues pour provoquer des états seconds, désinhibés et très souvent des pertes de mémoire.

Ils bénéficient d’une protection absolue sur tout le territoire de la République malagasy et ne peuvent être ni chassés, ni capturés, ni être détenus. Eux, ce sont les Eulemur coronatus ou Lémuriens couronnés. Et comme toutes les autres espèces de lémuriens, ils font partie des espèces protégées de catégorie 1 dans le classement des espèces de faune sauvage. Pourtant, récemment, les policiers de la direction régionale de la sécurité publique de SAVA ont arrêté deux braconniers durant un contrôle de routine à Maintialana, à 3 km de Vohémar.

%PM, %07 %923 %2022 %21:%Jui

LA UNE DU 08 JUIN 2022

Fil infos

  • Autrefois et naguère - Ngovitra, une figure mythique d'Antohomadinika des années 80
  • Laifara Yersin Connor - Non-voyant, mais maître de l’algotrading
  • PORTRAIT - Quatre femmes, quatre secteurs différents, toutes engagées pour faire grandir Madagascar et inspirer les autres
  • Autrefois et naguère - Le Vatomasina profané !
  • Autrefois et naguère - Les orchestres et musiciens des années 80 à Tanà
  • Serge Jovial IMBEH - "Il est essentiel d'accélérer la mise en oeuvre des décisions"
  • Cœur et carrière - Ces couples unis par la passion et la vocation
  • Salaire minimum à 300.000 ariary - Une victoire qui oublie 95 % des travailleurs
  • Professeur Henri Rasamoelina - « L’ombre de la France plane toujours ! »
  • Ministre Hanitra Razafimanantsoa - « 2026 l'année de la Concertation, 2027 l'année des élections »
Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff