Economie

Négligeable. La production de sucre à Madagascar reste encore faible. Effectivement, notre pays ne produit que 90 000 tonnes de sucre contre 200 000 tonnes de besoins annuels. Actuellement, notre production se chiffre à 97 000 tonnes. Les Malagasy ont pourtant besoin de consommer 211 000 tonnes, sachant que la demande est croissante. Il y a donc un gap de 114 000 tonnes de sucre à combler pour satisfaire les consommateurs. C’est pourquoi Madagascar importe en moyenne 100 000 tonnes de sucre par an venant du Brésil, de Thaïlande et d’Afrique du Sud. A l’heure actuelle, 64 % de ce…
Vétustes, un peu moins de 200 km de conduites d'eau approvisionnant la Capitale ont besoin d'être renouvelées d'après le Président de la République à l'occasion de sa première rencontre avec le monde de la presse pour cette nouvelle année à Iavoloha. En effet, le réseau de distribution est saturé depuis bien longtemps. On ne mentionnera plus les consommations excessives dans certains quartiers comme les campus universitaires publics, les quartiers résidentiels, ou encore les quartiers industriels qui handicapent les petits consommateurs, d'où la nécessité d'un système d'équilibrage au niveau des approvisionnements en eau dans tous les quartiers d'Antananarivo.

Energie  - Prix exorbitant des équipements solaires

Publié le vendredi, 07 janvier 2022
Face à la situation actuelle, à savoir les défauts d’approvisionnement en électricité qui s’intensifient de jour en jour, les usagers tentent de trouver des alternatives afin de maintenir leurs emplois et autres activités nécessitant l’utilisation de l’électricité à temps plein. Alternative coûteuse. C’est de cette façon que la plupart des Malagasy conçoivent le recours à la source d’énergie solaire.
Cinq jours que la société nationale d’eau et d’électricité fait face à un problème d’envergure avec sa centrale hydroélectrique à Andekaleka. Le 02 janvier dernier, un des transformateurs de la centrale a explosé, suite à un incendie. Et depuis, les responsables et les techniciens enchaînent les descentes et les interventions pour constater les dégâts et surtout trouver le plus rapidement la solution. « Le règlement de ce problème passe notamment par trois étapes. La première étape concerne le nettoyage de la zone incendiée. Tous les matériels défectueux ont été enlevés. Ensuite, nos techniciens passeront par l’évaluation de chaque câble relié…
La lutte contre les différentes types de trafics de ressources naturelles continue encore jusqu’à aujourd’hui. Les autorités mettent en place des dispositifs pour limiter ces trafics voire même en finir avec toute cette chaîne de valeur. Durant une descente, dans la Commune de Bedaboka, dans la Région Melaky, une équipe du ministère de l’Environnement et du Développement durable accompagnée de l’adjoint au maire a fait la découverte d’un port clandestin.
De mal en pis, la JIRAMA s’empêtre. Pour rappel, il y a quelques jours, l’un des transformateurs de la centrale hydroélectrique d’Andekaleka a explosé suite à un incendie. Depuis avant-hier, les premiers responsables de la compagnie nationale d’eau et d’électricité sont sur place pour constater les dégâts causés par cette explosion et pour tenter d’apporter autant des explications que des solutions d’urgence. « Le transformateur qui a explosé, en causant cette panne généralisée, a été fabriqué en 1980 et mis en service en 1982. Autant dire que la vétusté du matériel peut être considéré comme la première cause de tous…
Après Sheritt International, c'est au tour de KoreaResources Corporation d'envisager un départ définitif du projet Ambatovy. En effet, en 2020, suite à l'approbation du plan d'arrangement par la Justice canadienne, la société Sumitomo a échangé les prêts financiers qu'elle avait octroyés à l'entreprise Sheritt contre les parts détenues par cette dernière dans la mine de nickel d'Ambatovy. Après cet échange, les parts de Sumitomo sont donc montées à 54,17 % contre 47,7 % auparavant. Tandis que celles de KoreaResources Corporation sont toujours de 33 %.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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