Economie

Au bénéfice des consommateurs. Les abonnés auprès de la JIRAMA se sont plaints de la facture salée qu’ils ont reçue ces deux derniers mois. Pour remédier à cela et alléger ainsi les lourdes consommations des clients en confinement, notamment dans les Régions d’Analamanga, Atsinanana et désormais dans l’Alaotra Mangoro, la société nationale d’eau et d’électricité a décidé d’élever la limite de la première tranche de consommation à 50 KwH, au lieu de 25 KwH, pour les clients du tarif 14. « Pour nos clients, cela impliquera notamment qu’ils paieront moins. Effectivement, cette nouvelle disposition leur sera particulièrement avantageuse étant donné…
Amélioration des services. L’installation de compteur, que ce soit en eau ou en électricité, figure aussi parmi les services de la JIRAMA les plus critiqués par les consommateurs. Les critiques se concentrent surtout sur la lenteur de ce service. Effectivement, des clients attendent aujourd’hui depuis près de deux ans, et même plus, leurs branchements. « Nous avons déposé notre demande en 2018, et jusque-là nous n’avons pas eu de réponse. Nous sommes donc obligés d’utiliser d’autres sources d’énergie pour avoir de l’électricité dans notre maison. L’année dernière, nous étions obligés de faire l’acquisition de panneaux solaires pour avoir le strict…
Cotisation sociale et salaire du personnel pendant dix ans. Le nouveau directeur général de Siramamy Malagasy (SIRAMA) assainit en ce moment la finance de cette société d’Etat. Tros mois après sa nomination, le directeur général Mamy Emile Ramananarivo a remboursé une dette à hauteur de 391 millions d’ariary. « Je redresse petit à petit la société, à commencer par l’apurement des dettes. Toute l’équipe a travaillé malgré le confinement. Nous avons payé toutes les charges fiscales comme les cotisations sociales impayées auprès de la Caisse nationale et de prévoyance sociale (CNAPS) pendant dix ans, les salaires des 234 employés ainsi…
Après la baisse de la consommation, place à celle des importations. Ces baisses font notamment partie des effets de la pandémie de coronavirus sur l’économie de Madagascar. La mise en place des mesures de confinement total dans le pays, plus particulièrement dans les deux grandes villes - à savoir Antananarivo et Toamasina, a notamment eu de grande répercussion sur la consommation en produits pétroliers. D’après Olivier Jean Baptiste, directeur général de l’Office Malgache des Hydrocarbures (OMH), cette consommation a été réduite de moitié.
Vivement souhaité. Le Gouvernement a mis de côté le plan de mitigation proposé par le secteur privé à cause d’une incohérence du contenu, il y a une semaine. Face à l’absence d’un plan de sauvetage du secteur privé, les présidents des groupements ont par la suite demandé une rencontre avec le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat pour poursuivre les échanges, vu l’impact très lourd du coronavirus sur la trésorerie des entreprises. Le Président de la République, Andry Rajoelina a ainsi évoqué la tenue de cette réunion durant son discours télévisé.
Attendue à l’Assemblée nationale la semaine prochaine. Le projet de loi de Finances rectificative (PLFR) 2020 tarde à venir, alors que la Chambre basse ne dispose que de 60 jours pour réaliser des sessions ordinaires. La moitié du temps est déjà écoulé et le PLFR n’arrivera entre les mains des députés que la semaine prochaine. Selon la Constitution, l’Assemblée nationale dispose d’un délai maximum de 30 jours à compter du dépôt du document pour l’examiner en première lecture.
Sur la bonne voie. Face à la chute libre du cours du pétrole sur le marché international, les consommateurs malagasy s’attendent actuellement à une baisse des prix à la pompe. « Malheureusement, ce n’est pas encore possible pour le moment. L’Etat doit encore s’acquitter de ses dettes auprès des compagnies pétrolières. Toutefois, avec la tendance positive observée actuellement, cet apurement de dettes devrait prendre fin d’ici quatre mois, soit vers le mois de septembre ou octobre prochain », a expliqué le Premier ministre Ntsay Christian.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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