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Au ras des pâquerettes !

Publié le mercredi, 19 janvier 2022

La déviance mène partout, conduit nulle part sauf sur le droit chemin ! Une certaine partie de la classe politique du pays notamment celle qui revendique l'honneur d'appartenir à l'Opposition s'enlise dans la démence intellectuelle. On dévie à cœur joie les débats. On crée de faux problèmes et on monte au créneau pour des polémiques stériles. Les vrais débats s'effacent et on s'éloigne des vraies solutions ! 

Le président et le commissaire général de la Cour des comptes ont rencontré le ministre de l’Economie et des Finances, la semaine dernière, afin de discuter des axes d’amélioration à apporter dans cette institution d’envergure qu’est la Cour des comptes. Les discussions étaient axées sur le respect de la loi surtout en ce qui concerne la gestion des finances publiques. Toutefois, vu l’ancienneté des textes en vigueur, chaque partie est convaincue de la nécessité de leur réactualisation.

La scène de la culture et des médias est en deuil. Erick Rakotonirina, animateur et chanteur est décédé hier après-midi. Il a prêté sa voix ‘‘radiophonique’’ à travers de nombreuses chaînes privées de la Grande île à l’Instar de Viva d’Antananarivo et de Mahajanga. Il a également travaillé au sein des chaînes audiovisuelles M3FM/TV, Aceem Radio dans l’émission « Solaitra Gasy », et ainsi que Top Radio.

Une réunion d'urgence dirigée par le Président de la République, Andry Rajoelina, s'est tenue hier au Palais d'Etat d'Ambohitsorohitra en vue de mettre en place une stratégie face à la situation à Antananarivo notamment la montée des eaux. Le Premier ministre, le ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation, le ministre de la Santé, Le ministre de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme, le ministre de l'Education nationale, mais également le maire de la Commune urbaine d'Antananarivo ainsi que différents autres responsables notamment ont participé à cette réunion. Un rencontre pour discuter de la riposte face à la montée des eaux, et au cours de laquelle un appel à la solidarité de tous a été lancé par le Chef de l'Etat en faveur des concitoyens sinistrés par les intempéries. 

Un mois après le drame maritime survenu à Soanierana-Ivongo le 20 décembre dernier, le propriétaire du navire M/S Francia III demeure introuvable. Officiant également comme commandant de bord, l'armateur dénommé Franc Antonio Norbert est frappé d'un avis de recherche depuis que ce drame ayant causé la mort de 85 personnes s'est produit. Mais jusqu'à ce jour, les recherches sont restées infructueuses, à preuve aucune information prouvant le contraire n'est émise par les autorités compétentes. 

LA UNE DU 20 JANVIER 2022

Publié le mercredi, 19 janvier 2022

La une du 19 janvier 2022

Publié le mardi, 18 janvier 2022

Vente-expo - Michel Randria, 20 ans de carrière

Publié le mardi, 18 janvier 2022


Pour ses 20 années de carrière, Michel Randria, un artiste-peintre à la fois talentueux, débordant d’ingéniosité et de savoir-faire, natif de la ville d’eaux, est de passage dans la Capitale. Actuellement, il expose une vingtaine de ses tableaux dans les locaux de la Galerie d'art R.R. Raparivo, au centre culturel Ivokolo sis à Analakely. D’ailleurs, une vente- exposition de ces œuvres s’y tient depuis lundi. A travers ces tableaux, Michel Randria illustre la scène de la vie quotidienne des malagasy. En effet, ses représentations reflètent la beauté du pays, notamment à travers les aspects culturels et ceux de la vie quotidienne des habitants. L’artiste arbore la vie coutumière des habitants de la Grande île, aussi bien pour ceux qui vivent en ville qu’à la campagne. Il a choisi de montrer des personnages typiques de Madagascar, à savoir des portraits de femmes et d’hommes absorbés dans leur cadre de vie - entre autres des tireurs de pousse-pousse, des paysans avec leurs charrettes à bœufs, des chanteurs de « Hira gasy » et tant d’autres. Notons que cette vente-exposition a lieu par le biais du ministère de la Communication et de la Culture qui poursuit son objectif de mettre en exergue le savoir-faire et le talent des artistes malagasy, tant au niveau national qu'à l'étranger.
Illustre
Michel Randria est un peintre de renommée nationale mais également international. Certes, l’amour de la peinture était inné en lui depuis son enfance. Cependant, il n'a jamais fréquenté une école des beaux-arts. Son talent artistique vient d’un travail de longue haleine et d’un don que la nature lui a donné. La plupart de ses œuvres sont vendues dans des galeries situées à Antananarivo, Antsirabe et dans d’autres Régions de l’île. D’autres sont mises en vente lors des expositions organisées à Madagascar ou à l’étranger. Ce métier lui a permis de voyager à travers le monde. A titre d’exemple, en 2019 où Michel Randria et ses toiles ont pu visiter des grandes villes de l’Hexagone, de nombreux pays d’Europe et des îles de l’océan Indien, à l’instar de  l’île Maurice, Mayotte, Lille et Strasbourg (France), la Suisse et l’Italie. Même avec ses vingt années d’expérience dans le milieu de la peinture sur toile, Michel Randria a encore l’intention d’emmener loin ses œuvres, puisque ces voyages lui ont permis d’approcher une nouvelle clientèle et de développer ses réseaux artistiques. Pour pouvoir contempler créations de cet illustre artiste-peintre, le public est donc invité à visiter la Galerie d'art R.R. Raparivo, situé au centre culturel malagasy Ivokolo, Analakely. L’entrée est gratuite. L’exposition est à découvrir jusqu’au 4 mars 2022.
Sitraka Rakotobe

Une urgence nationale !

Publié le mardi, 18 janvier 2022

Alors que l’urgence sanitaire ne quitte pas le pays d’une semelle, voilà qu’une autre urgence encore plus grave nous pèse dessus : la reforestation. Bien que l’Etat n’ait pas encore décrété « l’état d’urgence sanitaire national », il nous faut se débarrasser de ce maudit virus. Troisième vague ou Omicron, qu’importe l’appellation, il va falloir terrasser l’ennemi et briser la chaine de contamination.
En plein combat contre cette maladie, un ennemi dont les attaques n’ont pas de frontière, un autre problème d’envergure nationale, muéau fil du temps enurgence nationale, guette dangereusement le pays à savoir la déforestation. Les tenants du pouvoir, écartelés entre les impacts négatifs sur l’économie nationale des mesures dictées par l’« état de nécessité sanitaire national » et le besoin urgent de juguler l’épidémie, réfléchissent mûrement et sérieusement sur les dispositions à privilégier.
Compte tenu de la vitesse inquiétante de la déforestation à travers le pays, on n’a pas le choix, il faudra attaquer sur deux fronts : maîtriser au plus vite la troisième vague de la Covid-19et en simultané stopper la déforestation et démarrer à la vitesse supérieure le reboisement. Ce sera un travail de longue haleine ! L’essentiel consiste à commencer dès… maintenant et ne plus s’arrêter en cours de route.
Lors du dernier remaniement du 15 août, le régime Orange de Rajoelina érige la « Direction de la  reforestation » en département ministériel dirigé par un vice-ministre en osmose avec celui de l’Environnement et du Développement durable. Justifiant ainsi l’importance et la nécessité particulière accordée aux actions urgentes de reboisement sur toute l’étendue du territoire national.
La journée d’aujourd’hui, 19 janvier 2022, est à marquer d’une pierre blanche ! Le Président de la République Rajoelina Andry Nirina souffle ce jour les trois bougies de l’anniversaire de son investiture à la magistrature suprême du pays. En effet, le 19 janvier 2019 Rajoelina a solennellement prêté serment à Mahamasina et donc investi officiellement en sa qualité de Président de la République malagasy.En ce jour mémorable, pour fêter ce notable anniversaire, le Président Rajoelina va démarrer officiellement la campagne nationale de reboisement, cette fois-ci la vraie, à travers le pays. Le site de reboisement d’Amparafana dans le District de Mahanoro, Région d’Atsinanana, a été choisi pour le lancement. Le Chef de l’Etat, en personne, se déplace sur le lieu. En 2020, Ankazobe (Analamanga) abrita le lancement de la campagne et en 2021, Taolagnaro (Anosy). Organismes rattachés des Nations unies (UNESCO, WWF Madagasikara), ONG locale et société civile tirent la sonnette d’alarme pour qu’on agisse sans tarder. C’est une urgence nationale à laquelle l’engagement de tous est recommandé !
L’objectif fixé cette année vise à couvrir 150 000 ha. Un défi et un enjeu de taille qui exigent la solidarité nationale. Le traditionnel clivage politique complique la bataille. Tout le monde doit se mobiliser devant cette urgence nationale : la reforestation. On ne perd pas de vue la lutte contre la Covid-19. On lève la tête et on s’arme de courage, de la volonté et de la ténacité.
Ndrianaivo



« Les cours devraient être suspendus pendant les prochains jours pour la Région d’Analamanga, avec les pluies abondantes qui entraînent de nombreux dégâts et des risques conséquents ». Telle est l’interpellation du Gal Elack Olivier Andriankaja, directeur général du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), hier. En fait, de nombreux établissements scolaires situés dans les quartiers bas d’Antananarivo se sont retrouvés sous les eaux depuis lundi soir. D’autres se trouvent dans la zone rouge quant aux risques d’éboulement. Ces situations n’ont pourtant pas empêché les élèves d’aller en classe, où les cours ont été maintenus hier.
Pour sa part, le ministère de l’Education nationale (MEN) sensibilise les directeurs d’établissement à mobiliser le comité de vigilance et à tenir une réunion d’urgence avec les parents d’élèves afin de prendre des décisions face à l’intempérie. Cette réunion d’urgence est indispensable notamment pour les établissements localisés dans La Haute ville, la colline de Manjakamiadana, III G Hangar Antohomadinika, Ankorondrano- Andranomahery, Ampefiloha- Ambodirano, Ilanivato, Ampasika, Andriantany, Tsiafahy, Androhibe, Antsahadinta, Bongatsara, Antanetikely, Ambohijoky, Alatsinaininambazaha, Soalandy, Ampahitrosy, Ampanefy, Soavina, Anosizato Est, Ampitatafika, Ambavahaditokana, Fenoarivo, Itaosy, Ambohitrimanjaka, Fiadanana et Ampangabe. La décision finale de maintenir ou de suspendre provisoirement les cours ou encore à prendre d’autres mesures de protection des élèves revient ainsi à chaque établissement, à l’issue de la réunion d’urgence. « La ligne verte 0203080786 reste opérationnelle pour toute partage d’information auprès des établissements scolaires. Aussi, le MEN contribue à la veille journalière aux côtés du BNGRC, de l’APIPA et de la Direction Météo », conclut le directeur régional de l’Education d’Analamanga.
Recueillis par Patricia R.

Fil infos

  • Débordement du barrage d’Antelomita - Evacuation immédiate des riverains de l’Ikopa
  • Dégâts des intempéries sur la Route nationale - Les stocks de carburant suffisants pour la Capitale
  • Rajoelina dans les bas-quartiers - Le courant passe toujours !
  • Inondations à Antananarivo - La nécessité d’une nouvelle ville devient pressante 
  • Gestion des catastrophes - L’Exécutif appelle le BNGRC à une meilleure anticipation
  • Impôt - Le GEM suggère d’assouplir les incitations fiscales
  • Montée des eaux à Antananarivo - Le BNGRC pris de court ?
  • Président Rajoelina aux côtés des sinistrés - « Nous devons rester unis dans les moments difficiles »
  • Sinistrés des intempéries à Antananarivo - Le Président Rajoelina appelle à la solidarité de tous 
  • Drame maritime de Soanierana-Ivongo - L'armateur demeure introuvable !

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Editorial

  • Transparence oblige !
    L'autre fois, il a été question que nous jugions impérieux de livrer à travers la colonne ci-présente un sujet responsable : l'obligation à l'austérité. Un concept qui fâche mais c'est un passage obligé vers la bonne gouvernance. Autrement, la culture de la tempérance, de la sobriété et de la modération doit être inculquée à tous les niveaux du pouvoir. Il fut un temps où l'on avait inculqué aux élèves de l'Ecole officielle, l'ancêtre de l'Ecole primaire publique (EPP), en cours d'instruction civique, la notion de « tempérance », de « sobriété » et de « modération ».

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