Deux jeunes issus de familles différentes ont été assassinés de façon barbare. Etranges coïncidences ou non, mais les faits sont survenus aux jours de leurs anniversaires.
Dans l'ombre de la ville, deux destins ont été brisés par une violence sans nom. A Tsimbazaza, le petit Miguel, à peine âgé de 6 ans, est retrouvé mort au lendemain de son anniversaire. Quelques mois avant cela, la jeune Tricha, qui allaient fêter ses 18 printemps et passer son baccalauréat, succombe à la sauvagerie des bandits, selon des sources. Leurs mères livrent aujourd'hui, avec une douleur à peine contenue, le récit de leur calvaire et de leur combat pour tenter de vivre encore. Les faits.
Ministre d’État auprès de la Présidence chargée de la Refondation, Maître Hanitra Razafimanantsoa revient avec nous sur le processus de concertation nationale inclusive prévu pour 2026. Elle y précise le calendrier menant aux élections de 2027, les thématiques prioritaires comme la décentralisation et le rôle de médiateur confié au FFKM. Entretien.
Elle avait 12 ans. Elle était en classe de 5ème à l’école des sœurs sise à Andohalo. Elle avait une meilleure amie, une présence rassurante à ses côtés pendant des mois avant que tout change. Elle, c’est Haingo Rakotomanga, une survivante de harcèlements scolaires mais qui a pu s’en rétablir pour devenir une femme entrepreneure.
« Ma meilleure amie et moi ne se quittions jamais, mais elle s’est éloignée, m’a ignorée et s’est même moquée de moi, des changements brusques que je n’arrivais pas à accepter. Je lui ai finalement demandé la raison et sa réponse a été un coup dur "parce que tu es trop sage !" », se souvient-elle. Depuis, elle a subi de nombreux cas de harcèlement scolaire, dont les surnoms, les rires moqueurs, les regards insistants. Son ancienne meilleure amie a même fait partie des premières à se moquer d’elle, surtout à cause de sa physique qu’elle avait elle-même du mal à reconnaître. « J’avais l’impression qu’on se moquait de moi tout le temps. Je me suis renfermée et a gardé le silence, non seulement à cause de la honte mais surtout par peur qu’en parler va empirer la situation », raconte-t-elle.


L’année 2026 s’ouvre sous le signe de la mémoire et de l’avenir à Madagascar, avec un rendez-vous incontournable : la soirée Taombaovao organisée par l’Institut Français de Madagascar (IFM). Ce moment de célébration, qui se tiendra le samedi 24 janvier à partir de 18h30 dans le quartier animé d’Analakely, ne se limite pas à une simple fête de début d’année. Il incarne une véritable passerelle entre héritage culturel et création contemporaine, un espace d’échanges où artistes, partenaires, étudiants et passionnés se retrouvent pour partager une vision commune du futur. Depuis plusieurs années, Taombaovao s’est imposé comme un rendez-vous majeur du calendrier culturel malgache, attirant aussi bien les talents locaux que des artistes internationaux.
Le groupe Sodiat et sa filiale Auto Diffusion dénoncent des opérations qu’ils jugent irrégulières après la saisie de vingt-cinq (25) véhicules leur appartenant, intervenue lors de plusieurs actions menées entre novembre et décembre 2025. Dans un communiqué publié hier, Auto Diffusion revient notamment sur le cas de quatorze (14) véhicules neufs sortis du port de Toamasina dans des conditions qualifiées d’illégales.
Selon la société, ces 14 véhicules, importés régulièrement dans le cadre de ses activités commerciales, ont été retirés du parc automobile de la SMMC au port de Toamasina le 31 décembre 2025, entre 19 heures et 20 heures. Cette opération serait intervenue en violation des procédures de dédouanement en vigueur. Auto Diffusion affirme que les véhicules ont été enlevés manu militari, au détriment du mandataire officiellement désigné pour assurer leur dédouanement, alors même que les documents nécessaires étaient encore en attente de validation.
Un accident mortel a eu lieu aux abords d'Ankazobe, sur la RN4, impliquant un taxi-brousse Mercedes Benz Sprinter en provenance de Mahajanga. Le véhicule a violemment percuté un talus après une perte de contrôle, entraînant la mort d'une passagère sur le coup. Selon les témoignages recueillis, la victime, qui se trouvait sur la banquette du bas-fond, a été surprise par la violence du choc et n'a pas eu le temps de réagir, ne présentant aucune blessure visible à l'extérieur.