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Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras ! C'est sûrement le sentiment de la délégation malagasy conduite par le ministre de la Justice, Imbiky Herilaza, à son retour des Comores hier. Des deux principaux objectifs que la délégation s'est fixée au départ, un a été atteint.  Les 49 kg de lingots d'or saisis à l'aéroport international de Moroni le 28 décembre dernier et dont le rapatriement à Madagascar  a été un des sujets de ce déplacement de l'équipe malagasy, ne font pas partie du « voan-dàlana » de cette dernière. 

Les discussions entamées en novembre 2019 à Antananarivo entre une délégation malgache et une délégation française afin de mettre en place une commission mixte dédiée aux îles Eparses, vont-elles enfin reprendre ? La deuxième réunion devait se tenir à Paris dans la foulée. Ces pourparlers découlaient d'une promesse des Présidents français et malgache, qui en mai 2019 avaient conjointement annoncé la réouverture des discussions sur le sort de ces îles revendiquées par Madagascar. Ce second round des négociations n'a jamais pu avoir lieu faute de pandémie de Covid-19 et aucune date de la reprise des discussions n'est jusqu'ici annoncée. 

LA UNE DU 14 JANVIER 2022

Publié le jeudi, 13 janvier 2022

La une du 13 janvier 2022

Publié le mercredi, 12 janvier 2022

La lumière reviendra

Publié le mercredi, 12 janvier 2022


Tout espoir repose sur Andekaleka pour le court terme. Le site hydroélectrique assure près de la moitié de l’électricité consommée sur le réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). D’ici six semaines à six mois, une puissance installée de 128 mégawatts sera disponible pour les usagers. Le deadline sera respecté. Les techniciens sont à l’œuvre. Entre-temps, le délestage s’inscrit dans le quotidien des habitants d’Antananarivo et les autres villes desservies par les réseaux de distribution interconnectés de la JIRAMA. Un peu plus à l’ouest de la Capitale sur la rivière d’Ikopa, Farahantsana est sur le point d’entrer en activité. L’opérationnalisation de ce site hydro d’une capacité de 28 mégawatts est prévue pour bientôt. Sa production renforcera le ravitaillement du RIA. Rien qu’avec ces deux centrales hydro, ce denier aura théoriquement 156 mégawatts vers le 31 décembre de cette année nouvelle. Entre-temps, plusieurs autres sites de production – hydro, thermiques et solaires confondus – continueront à fournir la précieuse énergie dont dépendent l’essentiel de la vie à Antananarivo et ses environs, zone de concentration de la moitié près de la richesse nationale. Ambatolampy, Mandraka, Antelomita, Ambohimanambola et Mandroseza jouent de ce fait un rôle vital. Encore vital qu’eux le site hydro de Sahofika – bientôt aussi en construction – sur la rivière de Onive. Sa puissance installée de 192 mégawatts extensible jusqu’à 300 mégawatts profitera au RIA, à Toamasina et à Fianarantsoa. Les 900 millions d’euros prévus pour ce projet titanesque seront investis pour quelque chose de rentable sur le long terme. Le concept de croissance durable pousse à porter le regard sur le lointain. Il n’y alors rien à s’en faire. Les habituelles coupures, intempestives qu’elles soient des fois, ne seront qu’un cauchemar si tout fonctionne bien. Mais attention ! Les imprévus ne manquent pas et ils commencent déjà à se profiler à l’horizon. L’allongement des séquences sèches est un signe annonciateur des problèmes à venir. Chaque année, le retard des premières pluies est devenu une règle. Ces dernières années notamment. Les précipitations tardent à se déclarer. La saison des pluies s’étendait d’octobre à mai auparavant. Les nappes souterraines avaient de ce fait le temps de se recharger suffisamment. La densité de la couverture forestière et végétale des décennies passées favorisaient l’infiltration des écoulements dans le sol. Les ressources en eau étaient ainsi disponibles en quantité. La pénurie d’eau était méconnue. En revanche, tout change à présent. Des mesures drastiques sur le long terme s’imposent. Parmi elles ce reboisement massif afin de reverdir l’île rouge. La durabilité de l’exploitation des coûteux projets d’Andekaleka, de Farahantsana et de Sahofika, entre autres, en dépendra…

Manou Razafy


Naufrage du bateau « M/S Francia » à Soanierana-Ivongo, coupures d’électricité aux conséquences fatales pour certains malades dans les hôpitaux publics, incendie à la centrale d’Andekaleka, exportation illicite des ressources minières. La liste des incidents graves survenus ces dernières semaines dans le pays est longue. Malgré cela, aucune tête n’est encore tombée au niveau de l’administration. Pourtant, ce ne sont pas les responsables qui manquent.  Pour le moment, les départements ministériels ou encore les organes de contrôle concernés par ces différentes catastrophes se sont contentés de se jeter les responsabilités.
A l’instar du Bureau national de gestion des risques et catastrophes  (BNGRC) par le biais de son directeur général qui  s’est hâté de répondre aux révélations du secrétaire d’Etat à la Gendarmerie nationale, le Général Serge Gellé, à la suite du crash de l’hélicoptère à bord duquel il se trouvait. En effet, le SEG  avait confié au cours d’une intervention médiatique que l’équipe du BNRGC n’avait pas éteint le moteur du bateau utilisé pour l’opération de sauvetage, du coup les sauveteurs n’ont pas entendu les cris d’appel des naufragés.  Le DG du BNGRC de répliquer que les interventions de ce genre ne sont pas de leur ressort et que le bureau ne dispose pas de secouriste qualifié. Des propos des plus aberrants dans la mesure où un bureau portant l’appellation de « Gestion des Risques et Catastrophes » ne pourrait en aucun cas se limiter à une simple coordination. Idem pour les agences de l’APMF sise à Sainte – Marie et dans l’Atsinanana concernant le même incident. L’important n’est pourtant pas de décliner toute responsabilité dans un accident mais de savoir reconnaître les erreurs commises pour mieux avancer et anticiper le futur.
Communication d’auto – justification
La même rengaine reprise du côté des deux départements ministériels à la savoir le ministère de la Santé et celui de l’Energie concernant la série de coupures d’électricité dans les hôpitaux publics. Des coupures qui ont provoqué une issue fatale pour certains malades sous oxygène, notamment ceux atteints de la Covid-19. Dans la situation en question, les deux ministères se rejettent les responsabilités. Difficile alors de déterminer qui sont les vrais auteurs ayant été à l’origine des problèmes car les communications semblent aller dans le sens d’une auto – justification permanente. Toujours dans le domaine de l’Energie, il a fallu une descente sur le terrain du Président de la République pour savoir que l’incendie d’un transformateur à Andekaleka avait une origine criminelle selon les premiers constats des techniciens et avoir une échéance pour la résolution du problème de délestage.
Une autre actualité brûlante liée à l’exportation de ressources minières suscite également des interrogations sur le rôle des « responsables concernés ». Entre la Police nationale, la Gendarmerie, les agents de la douane ou encore l’Aviation civile de Madagascar, chacun protège ses arrières. Une fois de plus, personne ne veut porter la responsabilité de quoi que ce soit. Jusqu’ici aucun haut fonctionnaire au sein de l’administration n’a été sanctionné en dépit de bourdes flagrantes qui sont à l’origine des nombreux incidents de ces derniers mois. Pour le cas du naufrage du « M/S Francia » à Soanierana-Ivongo survenu le 20 décembre dernier, par exemple, l’enquête reste en cours mais à quand les résultats et les sanctions ? Jusqu’à présent, force est de constater que les fautifs de tous les malheurs de ces derniers temps courent toujours.
La Rédaction



Comme il est de tradition, la journée des officiers a été célébrée, hier 12 janvier 2022, dans chaque camp militaire. Comme il est également de tradition, le Président de la République Andry Rajoelina, durant une brève prise de parole, lors de la célébration de cette date au niveau du Régiment de la garde présidentielle au Palais d'Etat d'Iavoloha, a adressé un message aux officiers des Forces armées malgaches. Le Président Rajoelina a insisté sur la nécessité pour les officiers d'avoir un comportement irréprochable, dans l'accomplissement des missions qui leur sont confiées. "Protéger la souveraineté nationale ou encore lutter contre l'insécurité sur tout le territoire national font partie des responsabilités qui sont les vôtres. Cela requiert un comportement exemplaire", souligne le Chef de l'Etat. Il indique en outre que cette année 2022, les officiers renforceront leurs engagements envers la patrie. Le Président Rajoelina insiste également sur l'importance de la solidarité et de l'unité dans les rangs des officiers.
Hier à Iavoloha, le ministre de la Sécurité publique, le contrôleur général de la Police Rodellys Randrianarisoa Fanomezantsoa, et le ministre de la Défense nationale, le Général Richard Rakotonirina ainsi que le secrétaire d'État auprès du ministère de la Défense nationale chargé de la Gendarmerie nationale, le Général Serge Gellé, ont été présents. Comme le veut la tradition, le plus jeune officier du Régiment assure le commandement au cours de cette cérémonie. Celle-ci a débuté par une levée du drapeau par le Président de la République et non moins chef suprême des Armées Andry Rajoelina et le ministre de la Défense nationale. Suivie de l'entonnement de l'hymne national et de celui de l'Académie militaire. Il s'est ensuivi la traditionnelle remise de l'oie au Chef de l'État. 
Un moment de recueillement en l'honneur des officiers disparus l'an dernier dans le pays a été au programme. Toujours dans le cadre de la tradition, le Président et les ministres ont participé à une course à pied de cohésion et aux activités sportives. Des célébrations similaires ont également été tenues dans d'autres institutions et casernes militaires du pays. Un rassemblement a eu lieu par exemple au Palais de Mahazoarivo. Le Conseil pour le Fampihavanana malagasy a également abrité des activités rentrant dans le cadre de la célébration de la Journée des officiers qui, pour rappel, est tenu en souvenir de la rentrée de la première promotion de l'Académie militaire d'Antsirabe.
Lalaina A.


Dr Lalaharivony Ramasombohitra (53 ans), puisqu’il s’agit d’elle. La nuit du lundi dernier, cette femme médecin inspecteur est décédée à la suite d’une agression sans nom de bandits, du moins à ce qu’une source policière le confirme. Les tristes faits sont survenus au domicile du couple à Ivandry, et que le mari de la victime est sorti indemne de l’attaque. Pour le moment, aucun autre complément d’information n’a pu être divulgué, pour tenter au moins de comprendre les circonstances du drame. Difficile donc de savoir le nombre des assaillants qui ont perpétré l’acte, encore moins du mode opératoire. Néanmoins, il existe une certitude : « Les assassins ont éliminé la victime à l’aide de couteau », explique cette source policière.
Alors que l’opinion brûle vraiment de savoir, du moins ce qui s’est passé chez le couple de médecins au cours de cette terrible nuit, ou surtout connaître s’il s’agissait d’un banal acte de banditisme, la Police n’a pipé mot. Elle n’a pas voulu encore préciser non plus si un vol avait été en même temps signalé ou non chez les victimes. Eu égard à cette situation, que peut-on dire donc de l’enquête actuellement en cours ? La Police ne s’attarde pas non plus sur ce point même si elle a indiqué que le flou persiste encore sur ce point. Malgré tout, elle semble être optimiste : « La seule chose que nous pouvons dire, c’est que les enquêteurs tiennent déjà une piste », déclare sans ambages notre interlocuteur.
En attendant, le syndicat des médecins fonctionnaires de Madagascar ou SMEDFM est monté au créneau. Dans son récent communiqué, il dénonce et condamne cet assassinat barbare ayant coûté la vie à cette femme médecin inspecteur d’Ivandry. Il déplore en même temps que tant de vies des professionnels de la santé publique ont été sacrifiées durant l’exercice de leur sacro-saint métier, s’ils ne subissent des violences en tout genre : morale, économique, psychologique et surtout physique qu’ils interpellent les dirigeants en place sur ce problème.
Franck R

Education - Rentrée maintenue pour le 17 janvier !

Publié le mercredi, 12 janvier 2022



Aucun nouveau report envisagé, du moins jusqu’à hier. Le ministère de l’Education nationale (MEN) maintient la rentrée du 3è bimestre pour ce lundi 17 janvier, selon les informations recueillies. Cette reprise des cours concerne notamment les 8 Régions ayant le plus de cas de Covid-19, à savoir Analamanga, Vakinankaratra, Atsimo Atsinanana, Atsimo Andrefana, Anosy, DIANA et Matsiatra Ambony. Si la rentrée après les vacances de Noël était prévue pour le 5 janvier dernier, la hausse alarmante des nouveaux cas, touchant même les enfants, était à l’origine des notes ministérielles en date du 5 et 6 janvier relatives à son report de 2 semaines. Non inclus dans ces notes, le centre régional de commandement opérationnel de Boeny a aussi décidé de suspendre les cours jusqu’à la fin de cette semaine, pour une reprise prévue le 17 janvier.
Le MEN exige le respect du protocole sanitaire et pédagogique dans les établissements scolaires publics et privés. Cette exigence concerne à la fois ceux des 8 Régions dont la rentrée se fera lundi prochain mais également ceux dans les 15 autres régions où le 3è bimestre a déjà commencé le 5 janvier dernier. Parmi le contenu dudit protocole figure l’opérationnalisation d’un comité de vigilance dans chaque établissement lequel se charge du suivi et du contrôle sanitaire des élèves. Il va également passer les informations auprès des responsables concernés. Selon toujours le protocole, une classe devrait être fermée temporairement si 3 élèves sont atteints de Covid-19. La fermeture d’un établissement pour 14 jours est exigée si 3 de ces classes présentent des cas positifs. Dans tous les cas, le protocole détaillé est disponible en version électronique et sous format vidéo dans la page Facebook du MEN. Quant à la désinfection des salles de classe et de l’enceinte de chaque établissement, la Circonscription scolaire (CISCO) se charge de l’organisation y afférente.
Soulagement pour les établissements privés
« La reprise des cours pour le 17 janvier est indispensable pour le bien des élèves. Bon nombre d’entre eux n’ont pas encore pu rattraper le retard suite aux 2 années de perturbations des cours à cause de la pandémie. Nous le constatons surtout chez les élèves de la classe de 6è et ceux en CM2 (7è) de cette année scolaire. Reporter à maintes reprises les cours ne fera que baisser leur niveau », déclare la directrice d’un collège privé sis à Manakambahiny, dans la CISCO d’Antananarivo-ville. Bon nombre de directeurs d’établissement notamment ceux privés, partagent ce même avis et se sentent soulagés du maintien de la rentrée pour lundi prochain. « Même si cette date a été reportée par le MEN, nous avions toujours prévu la rentrée pour le 17 janvier pour diverses raisons. Outre le maintien de la qualité de l’éducation, le côté financier dont le paiement de salaire des enseignants et du personnel administratif ou encore le fonctionnement général de l’établissement, y compris le loyer et les diverses factures, nécessitent la reprise des cours », nous confie la proviseur d’un lycée privé sis dans la Circonscription scolaire d’Ambohidratrimo.
Quant à la protection des élèves, les responsables d’établissement misent sur les mesures déjà adoptées, dont le respect des gestes barrières, la division en 2 groupes des élèves d’une même classe pour garantir la distanciation sociale ou encore la désinfection régulière des salles de classe. « Au lieu de s’isoler à chaque hausse des cas, il faut apprendre à vivre avec la Covid- 19 au quotidien, en renforçant la protection », concluent nos interlocuteurs.
Patricia Ramavonirina


Période de soudure oblige, la plupart des ménages à revenu moyen se risquent à contracter des prêts auprès de certaines banques primaires mais aussi et surtout auprès des établissements de microfinance. « Nous n’avons pas trouvé d’autres alternatives que de recourir à cet emprunt pour affronter un début d’année plus ou moins difficile. D’ailleurs, c’est juste une solution temporaire le temps que nos finances se relèvent », confie une mère de famille du côté d’Atsimondrano. Un cas particulier qui rejoint beaucoup d’autres en ce mois de janvier, d’après le constat d’un commercial responsable de vente de crédits à la consommation pour particulier travaillant dans un établissement de microfinance de la Capitale. « Nous enregistrons actuellement un déboursement d’un peu plus de cinq milliards d’ariary pour ce mois de janvier si l’objectif de notre établissement s’affiche à six milliards d’ariary. Des réalisations plutôt notables par rapport à l’objectif si l’on tient compte du fait que le mois de janvier se trouve être le plus dur à passer pour les ménages à revenu moyen », explique notre responsable commercial. En comparaison, le mois de décembre était loin d’être des plus reluisants en termes d’objectif de vente de crédit pour ces institutions de microfinance. Par ailleurs, pour les crédits aux entreprises, l’on a également observé une hausse malgré la crise sanitaire qui persiste. En effet, Les banques ont communiqué sur un grand plan de soutien pour les entreprises et les particuliers. À ne citer que le report d’échéances, l’annulation des pénalités ou encore l’accélération des procédures de crédit. De plus, en réponse à la demande des sociétés et des professionnels qui subissent les contrecoups de la Covid-19, le système du Crédit de trésorerie de soutien (CTS) est toujours maintenu. Une initiative mise en place pour permettre un amortissable répondant aux besoins supplémentaires en fonds de roulement des sociétés, notamment les clients de la banque qui ont une ligne de crédit à court terme ou les entreprises en difficulté ayant d’autres formes d’engagements en cours. « Des mesures particulières ont été prises pour répondre aux demandes exceptionnelles des entreprises. Les taux appliqués ont été volontairement réduits compte tenu du contexte car il s’agit, d’un geste de solidarité envers les opérateurs économiques et d’une véritable bouffée d’oxygène pour les entreprises », selon notre responsable commercial. Pourtant, contrairement aux ménages qui optent pour un engagement à un prêt, les micro-entrepreneurs semblent hésiter à sauter le pas à cause des risques d’instabilité du climat des affaires à cause de la situation sanitaire au pays et dans le monde.
Hary Rakoto

Fil infos

  • Débordement du barrage d’Antelomita - Evacuation immédiate des riverains de l’Ikopa
  • Dégâts des intempéries sur la Route nationale - Les stocks de carburant suffisants pour la Capitale
  • Rajoelina dans les bas-quartiers - Le courant passe toujours !
  • Inondations à Antananarivo - La nécessité d’une nouvelle ville devient pressante 
  • Gestion des catastrophes - L’Exécutif appelle le BNGRC à une meilleure anticipation
  • Impôt - Le GEM suggère d’assouplir les incitations fiscales
  • Montée des eaux à Antananarivo - Le BNGRC pris de court ?
  • Président Rajoelina aux côtés des sinistrés - « Nous devons rester unis dans les moments difficiles »
  • Sinistrés des intempéries à Antananarivo - Le Président Rajoelina appelle à la solidarité de tous 
  • Drame maritime de Soanierana-Ivongo - L'armateur demeure introuvable !

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Editorial

  • Transparence oblige !
    L'autre fois, il a été question que nous jugions impérieux de livrer à travers la colonne ci-présente un sujet responsable : l'obligation à l'austérité. Un concept qui fâche mais c'est un passage obligé vers la bonne gouvernance. Autrement, la culture de la tempérance, de la sobriété et de la modération doit être inculquée à tous les niveaux du pouvoir. Il fut un temps où l'on avait inculqué aux élèves de l'Ecole officielle, l'ancêtre de l'Ecole primaire publique (EPP), en cours d'instruction civique, la notion de « tempérance », de « sobriété » et de « modération ».

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