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 « Qualité de service médiocre, aucune hausse de tarif tolérée ». Les propos sévères du Président de la République sont adressés au directeur général de la JIRAMA. Lors de son discours à l'occasion de l'inauguration d'une centrale hybride à Betainomby Toamasina hier, le Chef de l’Etat Andry Rajoelina a publiquement interpellé le directeur général de la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité, présent à la même tribune.

Cette période de sécheresse prolongée retarde le début de la campagne rizicole. Avec le soutien du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, les producteurs changent du tout au tout leur technique agricole pour rattraper ce retard.

Renouvelé. La Banque centrale de Madagascar (BFM) et la Gendarmerie nationale ont mis à jour le contrat concernant la sécurisation du transport des liquidités de l’institution financière à partir du central vers les autres Régions.

Le délai de 48 heures imposé par le Gouvernement à la JIRAMA est largement dépassé. Pourtant, jusque-là, la Direction générale de cette société d’Etat n’a toujours pas émis des mesures ou des dispositions pour régler en urgence le problème de factures exorbitantes d’une certaine catégorie de clients.

 

Changement. Le Gouvernement a modifié la modalité de calcul de l’Impôt sur les revenus salariaux et assimilés (IRSA). Une décision prise lors de l’élaboration de la loi de Finances initiale (LFI) 2021.

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La une du 22 janvier 2021

Les membres du parti politique Malagasy Miara-Miainga ont présenté, hier, à l’Espace Madagascar By pass leurs vœux de nouvel an à la famille du président du parti Hajo Andrianainarivelo. Celui-ci a fait savoir que le parti est en plein essor et contribue largement au développement du pays.
La grande famille du parti politique Malagasy Miara-Miainga (MMM) s’est réunie hier à l’Espace Madagascar By Pass pour la présentation de vœux de nouvel an à la famille du président du parti Hajo Andrianainarivelo. Les deux sénateurs MMM, des députés MMM, des maires, des conseillers municipaux, des présidents de Fokontany ainsi que de simples membres y étaient présents.
Ces derniers viennent des quatre coins de l’île, du Nord au Sud en passant la Capitale et de l’Est jusqu’à l’Ouest. Outre la présentation de vœux à la famille Andrianainarivelo, ils ont également offert des cadeaux au président du parti et aux membres du bureau permanent.
Intégrer le parti
Des discours ont été prononcés lors de la cérémonie. Le député Volahaingo Marie Thérèse a incité les membres du parti à renforcer la base. « Il faut inciter les citoyens à intégrer le parti », a-t-elle lancé aux membres. Et d’ajouter que les membres actuels du MMM ne sont pas encore suffisants. Raison pour laquelle chaque membre doit déployer des efforts supplémentaires pour faire intégrer les non-membres.
Fier d’être MMM
La sénatrice MMM Raharinirina Sidonie, lors de son discours, n’a pas manqué de remercier les grands électeurs, maires et conseillers sans distinction, d’avoir accordé leur confiance aux deux sénateurs MMM élus. Sans ces grands électeurs, ils ne siègeraient pas au Palais de verre Anosikely. Quoi qu’il en soit, elle a fait savoir qu’elle est membre active du MMM et fière de l’être. Elle a d’ailleurs lancé le fait que chaque membre doit être fier d’être MMM où qu’il se trouve.
Un parti fort
Quant au président du parti Malagasy Miara-Miainga, Hajo Andrianainarivelo, il a précisé que c’est un parti vivant, dynamique et en plein essor. D’ailleurs, le MMM a participé à toutes les élections et compte des élus jusqu’à la Chambre haute. Cette situation est une réalité à présent grâce aux efforts conjugués de tous les membres. Mais il a fait savoir qu’il y a encore du chemin à parcourir pour le développement du pays.
Le président du MMM a rappelé que le parti, les membres fondateurs et tous les membres répartis dans toute l’île soutiennent sans condition le régime actuel dirigé par le Président Andry Rajoelina. Ce soutien sans faille a commencé depuis 2009 et n’a pas vacillé jusqu’à maintenant. Ce ne sont pas les arrivistes nommés actuellement qui se targuent d’être des défenseurs du régime qui vont changer cette donne, a-t-il indiqué.


La nuit du 17 janvier dernier, des bandits ont volé un coffre-fort à l’intérieur duquel se trouve la somme de 742 200 ariary, dans le bureau de la Commune de Mahaiza à Betafo. Plusieurs autres objets dont un ordinateur portable, plusieurs cartes de crédit, des chèques, des factures, ainsi que des cachets du coffre ont disparu avec cette somme. Trois jours seulement après les faits, les gendarmes de la brigade locale ont arrêtés les six individus impliqués dans ce vol.
Sitôt informés, ces gendarmes ont démarré les recherches. Ils n’ont trouvé les traces du coffre que dans un endroit situé à 3km du bureau de la Commune. D’après leur constat, il y a une trace d’effraction sur l’objet. Effectivement, les malfaiteurs ont emporté les liquidités.
 En poursuivant leur investigation, lesdits gendarmes ont pu remonter une piste : celle d’un jeune homme résidant à Ambohimanamora. Il aurait participé au forfait. A preuve, les Forces de l’ordre lui ont trouvé la somme 160 000 Ar, probablement sa part du butin.
 Soumis à un interrogatoire, le suspect a dénoncé ses complices. Ces derniers sont domiciliés à Tatamarina. L’enquête a révélé que c’est eux qui se sont emparés de ce coffre de 150kg.
 A partir de là, la tâche de la Gendarmerie a été rendue plus aisée pour remonter encore la filière. C’était dans ces circonstances que ses enquêteurs ont pu interpeller l’énième suspect. Il s’agit de cet individu habitant Antsirabe, et qui a voulu démarcher l’ordinateur.
 A part donc ces coups de filet, tous les objets volés ont été récupérés, et même une partie du fonds, celle dont les malfrats n’ont pas pu encore dépenser. Devant le couronnement de cette action de la Gendarmerie, le maire ainsi que l’ensemble des habitants de Mahaiza ne purent s’empêcher d’être reconnaissants envers cette Force. De son côté, cette dernière a salué la collaboration des informateurs, qui sont d’une aide appréciable à ses yeux, du fait des renseignements que ces indicateurs ont fournis.
Franck R.



La pandémie de Covid-19 n’a pas eu que des mauvais côtés. Par exemple, elle a fortement contribué à l’extension de l’économie digitale dans le monde entier mais également à Madagascar, et ce à plusieurs niveaux autant en termes de création d’emplois que d’augmentation de revenus. Les petites et moyennes entreprises ainsi que les grandes enseignes ont en effet pris conscience durant le confinement toute l’importance d’une présence sur la toile et particulièrement sur les réseaux sociaux. Limitant les contacts physiques en cette période, les entreprises n’ont eu que ces plateformes pour communiquer avec leur clientèle, mais surtout pour attirer de nouveaux clients.
Afin de pouvoir satisfaire cette demande, les entreprises investissent de plus en plus aujourd’hui dans le personnel digital. Et ce recours aux plateformes en ligne est resté. Les offres d’emploi pour gérer des pages sur les réseaux sociaux ou l’« e-reputation » (réputation en ligne) d’une entreprise se multiplient à vu d’oeil. Des entreprises comme Mediaclick, spécialisées dans la visibilité en ligne, ont même vu le nombre de leurs clients doubler au cours des derniers mois. « Au cours des cinq dernières années, les métiers du digital se sont multipliés, avec l’implantation des call-centers dans la Grande île. Ce phénomène a été accentué par la crise sanitaire liée à la Covid-19 depuis l’année dernière. Cette pandémie a poussé de nombreuses entreprises à se digitaliser », explique Tiasoa Samantha Ratsirahonana, fondatrice de Book News Madagascar.
Formations
Toutefois, les jeunes n’ont pas toujours les compétences nécessaires pour assumer ces postes, surtout que les formations en Community Management ou en rédacteur web ne courent pas les rues. « Nombreux sont les individus, amateurs ou professionnels, qui souhaitent se former sur les métiers du web a Madagascar. Cependant, faute de ressources et de temps, mais aussi à cause de l’absence de réels instituts dédiés à cela dans la Grande île, la plupart de ces personnes finissent par abandonner leur envie. Certains, plus chevronnés, deviennent autodidactes », rajoute la première responsable de Book News Madagascar. C’est pourquoi, cette entreprise digitale a décidé de lancer la première plateforme « e-learning » en digital à Madagascar. La plateforme vise à éduquer les individus souhaitant maîtriser les métiers du digital, mais à des coûts expressément abordables qui cadrent avec le pouvoir d’achat des Malagasy. Le coût d’un module est de 4 000 ariary par heure. A travers six modules, la plateforme rend ainsi les métiers du web plus accessibles et contribue à l’accélération de la digitalisation à Madagascar. 
Rova Randria

Simplifié. Le ministère de l’Economie et des Finances (MEF), à travers la Direction générale des Finances et Affaires générales (DGFAG), a lancé hier la formation sur la Circulaire d’exécution budgétaire (CEB) 2021. L’institution facilite actuellement les procédures d’exécution budgétaire. Normalement, la somme allouée aux projets d’investissement public (PIP) est répartie aux différents ministères. Dorénavant, une circulaire unique a été adoptée. Tous les PIP seront inscrits dans un document auprès du MEF afin de faciliter leur mise en œuvre. « Cette année 2021 devrait être, selon le Président de la République, l’année du travail pour la refondation et la reconstruction. Une meilleure optimisation de la gestion des finances publiques contribuera à parvenir en réalité jusqu’à la transformation de ces propos. En effet, c’est à travers l’efficacité de l’exécution du budget de l’Etat que nous pourrions réaliser les objectifs définis dans le cadre de la Politique générale de l’Etat, mettre en œuvre les différents projets et offrir au peuple des services de bonne qualité, d’où cette initiative », explique Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, secrétaire générale du MEF.
96 % du budget engagés en 2020
Selon la secrétaire générale du MEF, 96 % du budget de l’Etat ont été engagés malgré la période de la pandémie. Alors que ce taux était aux alentours de 85 % en 2019. Les perspectives au titre de cette année sont ambitieuses. « Nous avons dépassé ce que l’on avait cru l’an passé. On peut dire que plusieurs projets ont été menés. Cette année, 100 % du budget devront être engagés car plusieurs infrastructures doivent être réalisées. C’est pourquoi, il faut améliorer la gestion des finances publiques », poursuit la dame. A cet effet, des formations sur la CEB retraçant les nouvelles dispositions de la loi de Finances de l’année en cours sont dispensées à 5 000 responsables et acteurs budgétaires auprès des institutions et ministères au niveau central et régional. Ces derniers vont également apprendre le Système intégré informatisé de la gestion des finances publiques (SIIGFP) qui, selon Oliva Randimbiarisoa, directeur général des Finances et des Affaires générales (DGFAG), constitue l’un des obstacles à la mise en œuvre des projets.
Solange Heriniaina

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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