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Dans le secteur privé, les grandes enseignes de la Grande île s’adaptent comme elles le peuvent face à la pandémie de Covid -19. Dans cette optique, la société « Baolai » a procédé à une innovation spéciale pour répondre aux attentes du public. « Face à la conjoncture actuelle, pour la première fois depuis nos 23 ans d’existence à Madagascar, nous avons lancé depuis quelques jours la vente en ligne de nos appareils en électroménager de premier choix, avec un service de livraison déjà disponible. Toute cela est organisé dans le respect des règles d'hygiène sanitaires strictes de la lutte contre la pandémie de Covid-19 comme le port de masque, l’utilisation de gel désinfectant, la distanciation sociale d'au moins un mètre et autres gestes barrières de nos employés lors de ces dites livraisons. Un nouvel arrivage est disponible pour tous les goûts et tous les budgets.

Le Gouvernement a annoncé l’acquisition du fonds de lutte contre le coronavirus à hauteur de 600 millions de dollars dans son rapport provisoire. La moitié de cette somme n’est pas encore décaissée comme le cas du financement de la part de l’Union européenne. D’après Giovanni Di Girolamo, ambassadeur et chef de la délégation de l’Union européenne à Madagascar, « l’Union européenne travaille activement pour arriver à l’approbation de 21 millions d’euros d’appui budgétaire à l’Etat malagasy. Le cas échéant, elle prévoit le déboursement accéléré de 10 millions d’euros en 2020 pour l’aider à faire face à la crise et une deuxième tranche de 11 millions d’euros en 2021 ».

Les enquêtes sont encore en cours. Suite à l’incendie du bâtiment de l’Office national pour l’Environnement (ONE), sis à Antaninarenina, le ministère de l’Environnement et du Développement durable (MEDD) a tenu une conférence de presse afin de faire un état des lieux de la situation. Selon les dires du ministre, Vahinala Baomiavotse Raharinirina, le ministère va déposer une plainte. « L’incendie de l’ONE a débuté en pleine nuit. Nous ignorons encore jusque-là ses origines. Tout ce que nous savons c’est qu’il a débuté dans les locaux de l’ONE avant de se propager dans les bâtiments environnants. Pour prévenir, nous avons donc décidé de déposer une plainte contre X dans l’éventualité que ce soit un incendie criminel. Il ne faut pas oublier que les courts-circuits se produisent généralement en période de pluie. De plus, l’incendie s’est déclenché bien après l’heure du couvre-feu », a-t-elle expliqué lors de cette rencontre avec la presse.

 

Arrêté tôt hier matin par la Police à son domicile à Ambolokandrina, Harry Laurent Rahajason, plus connu sous son nom de plume Rolly Mercia, a été placé sous mandat de dépôt à Antanimora. Elles étaient cinq personnes à se présenter devant le Parquet à Anosy dans l'après-midi d'hier à l'issue de leur audition à la Police nationale, quatre ont de suite rejoint la maison d'arrêt d'Antanimora en attendant leur procès et bénéficient la présomption d'innocence jusqu'à la décision définitive de la Justice. L'une d'elles a obtenu la liberté provisoire. Celle- ci n'est autre que la sœur de Berija, un président d'association, incarcéré depuis des jours à Antanimora pour propos diffamant envers des personnalités. Trouble à l'ordre public,  participation à une manifestation non autorisée et atteinte à la sûreté de l'Etat ont été les chefs d'inculpation de ces cinq personnes.

 

Le débat politique à Madagascar a sérieusement besoin d'être rehaussé. Alors qu'ailleurs, les dirigeants et les membres de l'opposition débattent sur les idées, la situation est encore différente dans le pays. L'incendie qui s'est déclaré au siège de l'Office national pour l'environnement  (ONE) à Antaninarenina, avant - hier, a suscité la consternation chez les simples citoyens. Pourtant, le même incident a été perçu et saisi comme une nouvelle opportunité pour les membres de l'opposition d'étaler une autre théorie du complot sans le moindre fondement.

 

Le responsable de la communication du Centre de commandement opérationnel (CCO)Covid- 19 Ivato, Fanahimanana Tiaray, défend la gestion financière du centre face à la pandémie de coronavirus. Le contrôle de cette gestion se fera dans les détails lors de l'adoption de la loi de règlement par le Parlement.

 

LA UNE DU 17 JUILLET 2020

Publié le jeudi, 16 juillet 2020

Après les amateurs de boisson à Itaosy, c’était au tour de ceux qui s’adonnent au combat de coq d’être arrêtés par la Police au cours de ces 48 dernières heures, cette fois du côté d’Ivandry. Au total, ils sont huit à être embarqués ainsi au commissariat du 8e Arrondissement en vue d’une garde à vue pour non-respect de gestes barrières en cette période de confinement liée à la pandémie de Covid-19. De simples spectateurs, qui ont eu le malheur de passer leur temps à se délecter des spectacles de combats d’animaux, figurent dans la liste des personnes arrêtées.

 

« Mon corps ne répondait plus à rien, faute de capacité à produire de l'énergie et d'oxygène. J'ai déjà fait mes adieux à ma famille, mes amis et proches puisque j'ai cru ne plus pouvoir m'en sortir. J'étais en détresse respiratoire à plusieurs reprises, sans parler des autres symptômes qui m'ont affaibli le corps et le moral », témoigne Paul Rabary, ancien ministre de l'Education nationale. Ce sociologue fait partie des patients ayant vécu une forme grave du Covid-19, avec son hypertension artérielle. Mais au bout d'une semaine de traitement intensif, il a pu s'en sortir… avec des séquelles. « Mon oreille droite n'arrive plus à entendre, puisque le virus a atteint la partie interne.

Bilan encourageant. Les 907 malades du Covid-19 identifiés dans la Région d'Atsinanana, notamment dans les Districts de Toamasina I et II sont actuellement  réduits à 13.  Depuis le début de l'épidémie jusqu'à mardi dernier, la Région d'Atsinanana ne compte plus que 13 personnes testées positives au coronavirus dont 10 malades qui suivent leur traitement à domicile. Selon Rafidison Richard, gouverneur de ladite Région, le Centre hospitalier universitaire d'Analakininina ne compte plus qu'un patient, le Foyer social Canada en totalise deux. D'autres établissements assignés à la prise en charge des patients, à savoir le Centre hospitalier universitaire de Morafeno, la clinique auprès du site d'Ambatovy, le Gymnase  CRJS ainsi que la Maison centrale n'enregistrent plus aucune personne infectée par le Covid-19.

 

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Editorial

  • Désagrément séculaire
    Antananarivo, la ville basse, vit tous les ans les difficultés humainement gênantes dues aux caprices des eaux en période de pluie. En 1610, quand le Roi Andrianjaka, le demi-frère d’Andriatompokoindrindra, se décida de déménager le chef-lieu de son royaume d’Ambohimanga, à Analamanga, il ne comptait pas, à jamais d’ailleurs, s’installer sur la vaste plaine de Betsimitatatra mais il choisit le site d’une colline hautement perchée surplombant ladite plaine. Un choix délibéré et assumé ! Notons qu’Analamanga n’était pas un lieu inhabité. A son arrivée, des occupants s’y installaient déjà : les Vazimba. Ces derniers y vivaient paisiblement. Au moment où les guerriers – éclaireurs envoyés par le souverain d’Ambohimanga frappèrent à la porte, les Vazimba, premiers occupants de la Colline bleue n’ont pas déployé de la résistance. Ils obtinrent en revanche l’assurance de pouvoir se déménager à Antehiroka.

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