Selon Météo Madagascar, une nouvelle zone de perturbation est en cours de formation dans l'océan Indien. Hier, à 15 heures locales, son centre global était positionné à environ 1.050 km à l'Est-nord-est d'Antsiranana. Le système évolue en apportant des orages, un vent moyen estimé à 45 km/h avec des rafales de 55 km/h. Une intensification, amenant ainsi au stade de son baptême, est attendue d’ici 48 heures. Si tel est le cas, ce système sera ainsi nommé Ivone. Il se déplace actuellement vers l'ouest, atteignant une vitesse d'environ 14 km/h au cours des six dernières heures.
Donald Trump bouscule, choque et dérange. Le 47 ème Président des Etats-Unis d’Amérique Donald Trump crée des vagues sur le plan politique et économique du monde. De sa posture de première puissance économique du monde, chaque geste et mouvement de sa part secoue le reste du monde. « Quand l’Amérique éternue, le reste du monde a la température ! » .
Sitôt après la cérémonie solennelle d’investiture, Donald Trump, le nouveau locataire de la Maison Blanche, enchaîne des actes troublants voire inquiétants et des déclarations à la fois provocatrices, choquantes et menaçantes. Evidemment, les réactions ne se font pas attendre. Psychoses chez les pays vulnérabilités et levées de boucliers pour d’autres qui condamnent le geste du locataire du bureau ovale.
Madagascar, représenté par l'Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) et 14 co-exposants, participe activement à l'édition 2025 de l'International Tourism Bourse (ITB) de Berlin, qui se tient présentement en Allemagne. Cet événement majeur dans l’industrie touristique mondiale, en est à sa 50e édition et demeure l’une des plus grandes plateformes B2B pour les professionnels du tourisme. Pour Madagascar, l'objectif est clair : maintenir sa visibilité internationale, tout en attirant de nouveaux partenaires et intégrant la Grande île dans les offres des grands opérateurs touristiques.
La désinformation, selon Wikipédia, est « un ensemble de pratiques visant à influencer l’opinion publique en diffusant des informations fausses ou biaisées ». C’est sur ce terrain que certains Malgaches, exilés volontaires, ont choisi de bâtir leur business.
En effet, depuis quelques années maintenant, certains individus, ayant choisi l’exil pour fuir leurs propres erreurs et non pour des raisons politiques, ont fait de la diffamation et de la désinformation un business particulièrement lucratif. Leur « produit » consiste en des accusations sans fondement, des mensonges éhontés, en utilisant les réseaux sociaux. Leur objectif n’est manifestement pas d’informer, mais surtout, de monnayer leur audience.
La ville des fleurs est sous les feux des projecteurs. A quelques jours de la célébration officielle de la journée internationale de la femme le 8 mars, Mahajanga a accueilli hier le Conseil des ministres décentralisé dirigé par le Président Andry Rajoelina et le Premier ministre Christian Ntsay dans la grande salle de la Commune urbaine de Mahajanga. Les sujets à l’ordre du jour portaient essentiellement sur les projets de développement de la capitale du Boeny. La réunion a ainsi vu la présence d’une dizaine de ministres concernés par lesdits projets. Les élus locaux ont également été invités à participer à ce Conseil.
Le projet est « sûr et solide ». Suite à une déclaration de plusieurs Organisations de la société civile (OSC) de suspendre le projet de l’autoroute Tana-Toamasina, la porte-parole du Gouvernement et ministre de la Communication et de la Culture, Volamiranty Donna Mara a qualifié cette attitude comme une « déception ». Ces critiques minimisent l’importance de ce projet et ses impacts effectifs sur la population de la Région, mais également sur l’ensemble de l’économie du pays. Leur crainte n’est pas fondée quant à une dégradation de l’environnement, étant donné que toutes les études et les consultations au préalable ont été suivies à la lettre.
Honde de choc ! Bilan déplorable. Macabre constat. Tels sont les impacts directs après le passage du cyclone tropical Honde dans la partie Sud et Sud-ouest de la Grande île.
Le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) fait état d’un lourd bilan passant de 3 à 8 victimes et des milliers de sinistrés dans le Sud et Sud-ouest du pays. On note aussi dans ce sens des dégâts matériels considérables. Des infrastructures sanitaires et scolaires décoiffées détruites sinon inutilisables dans l’immédiat.
Le Chef de l’Etat Rajoelina Andry en sa qualité de Raiamandreny de la Nation se trouve sur place dans les zones sinistrées pour réconforter les concitoyens en détresse et leur apporter de quoi supporter la catastrophe. Madagasikara, dans la ligne directe du phénomène El Nino et faisant partie des pays tropicaux doivent subir tous les ans les affres des intempéries dues au passage des cyclones tropicaux. Dans le Sud, le Sud-ouest, l’Ouest, le Nord-est, le Nord que les prévisions de la Météo annoncent une pluie abondante, dans le Nord-est, à l’Est, au Sud-est et sur les Hautes Terres centrales et centre Sud, tout le monde n’y échappe pas ! C’est une question de « programme d’en haut » qui répartit selon le calendrier établi en haut sinon en très haut lieu. Et à chacun son tour. En tout cas, la Grande île souffre des intempéries parfois violentes à chaque période cyclonique.
Et chaque fois, on a l’impression que le pays est pris au dépourvu ! Les hôpitaux, les écoles, les maisons d’habitation détruites. A Toliara, les eaux inondent la ville. Même topo à Morondava, la mer envahit la ville. A Antananarivo, la Capitale, les éternels débordements des canaux d’évacuation. Les hauts responsables chargés de gérer les intempéries manquent-ils de sens d’anticipation ? Il se trouve que le Chef de l’Etat devait rappeler à tout moment la nécessité pour les responsables d’anticiper les dégâts. Certains observateurs de l’époque socialiste de l’Amiral rouge ironisaient par le fait que les grosses pluies causant des ravages et des morts seraient une source de… manne pour le régime en place. Les pays occidentaux, réticents à accorder des aides à Madagasikara, bastion de la dictature socialiste, envoyaient malgré tout des aides afin de soutenir le peuple déprimé. Ainsi, les pluies abondantes faisaient venir des devises fraîches, des vivres et des matériaux pour la reconstruction. Seulement, les aides n’arrivent pas au moment voulu. Elles tardent souvent à venir. En cause, les besoins de procédure. On ne donne pas des aides d’un pays à un autre comme on offre des petits pains. Toutes les précautions sont à prendre en considération et cela pour éviter les tentations de détournements en cours de route. Encore faut-il signaler que les donateurs déplorent des manigances de délit. Les aides en espèces et en nature font souvent l’objet de « déviation » pour atterrir dans des lieux autres que la destination initiale ou finale exacte. Des agissements malhonnêtes qui découragent les honorables donateurs.
Le cyclone tropical « Honde » défigure une bonne partie du pays. Il nous faut une politique nationale de prévention des dégâts cycloniques. Que les dirigeants sachent anticiper ce mal qui nous frappe tous les ans. Les structures existent mais il manque de visibilité !
Ndrianaivo
UE - Madagascar sur un partenariat fiable et solide. En misant sur le dialogue et le respect mutuel, Madagascar et l'Union européenne aspirent à construire un avenir partagé où les besoins et les aspirations de chaque partie sont pris en compte, dans le cadre d'un partenariat équitable et durable. C’est ce qui ressort de la rencontre entre Rafaravavitafika Rasata, la ministre des Affaires étrangères de Madagascar avec Roland Kobia, ambassadeur de l’Union européenne auprès de la République de Madagascar et de l’Union des Comores hier. En effet, lors de cet entretien, la ministre a exprimé son ambition de développer un partenariat fiable et solide avec l'Union européenne, soulignant l'importance d'un dialogue constructif fondé sur le respect mutuel et une écoute attentive des besoins spécifiques de Madagascar. Cette démarche s'inscrit dans une volonté de coopération renforcée entre Madagascar et l'UE, visant à établir des bases solides pour une collaboration fructueuse. Cette rencontre s'inscrit également dans le cadre de la préparation du premier dialogue de partenariat, inspiré par l'esprit de l'Accord de SAMOA. Les deux parties ont manifesté leur détermination à travailler ensemble pour surmonter les défis communs auxquels elles font face. La ministre Rasata Rafaravavitafika a souligné que ce partenariat ne se limite pas aux échanges économiques, mais englobe également des domaines tels que la sécurité, l’environnement et le développement durable.
Renforcer la formation professionnelle de manière puissante et innovante. Le partenariat conclu entre la Société Colas et le ministère de l'Enseignement technique et de la Formation professionnelle (METFP) marque une avancée significative dans le renforcement de la formation professionnelle à Madagascar. Cet accord, officialisé par la ministre Marie Marcelline Rasoloarisoa et le directeur général de Colas, Richard Ferrazi, s'inscrit dans une démarche visant à combler le fossé entre la formation dispensée et les exigences du marché du travail. En mettant concrètement en application le décret sur l'alternance, le partenariat assure une meilleure insertion professionnelle des jeunes en leur offrant une expérience pratique au sein d'une entreprise de renom comme Colas. Cette collaboration ne se limite pas à un simple accord ; elle représente une volonté commune de promouvoir une formation professionnelle de qualité, répondant aux besoins réels des secteurs économiques et contribuant à la croissance du pays. Les échanges fructueux avec les acteurs du secteur et la visite des installations de Colas témoignent de l'engagement concret des parties prenantes à transformer le paysage de la formation professionnelle malgache.
Le Service de renseignements financiers de Madagascar (SAMIFIN) recherche un nouveau Directeur Général. Et ce, pour succéder à Mamitiana Rajaonarison dont le mandat s'achève en 2025. Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 27 mars 2025. Ce poste, crucial pour la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, est pourvu pour un mandat de quatre ans renouvelable une fois. La sélection, garante de l'indépendance du SAMIFIN, se déroule selon une procédure rigoureuse et transparente. Un comité de recrutement, composé de représentants d’institutions publiques et privées clés (dont le Comité pour la Sauvegarde de l’Intégrité, la Présidence, la Primature, plusieurs ministères, la Banque centrale de Madagascar et l'Association Professionnelle des Banques), proposera une liste de trois candidats au Président de la République pour nomination par décret. Cette approche publique-privée, incluant une enquête de moralité approfondie, illustre l'engagement envers la bonne gouvernance et l'intégrité dans le processus de sélection du dirigeant de cette institution essentielle. Le choix final du Président de la République se fera donc sur la base des recommandations de ce comité, assurant ainsi un processus de recrutement transparent et impartial.