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Trois mois de formation et 3 mois d’accompagnement. Trois jeunes femmes ont pu créer leurs propres entreprises après avoir suivi le « Digital Lab », de juillet à décembre 2022. Il s’agit d’un programme d’accompagnement dédié aux porteurs de projet digital, une initiative de Book News Madagascar en partenariat avec Rylemaintso. « Se lancer dans le numérique requiert des compétences informatiques avancées. Il faut être prêts et être à la hauteur des offres, surtout pour ceux qui veulent y gagner leurs vies », avance Tiasoa Samantha Ratsirahonana, fondatrice et PDG de Book News.

Au travail !

Publié le mercredi, 04 janvier 2023

« Travaillez, prenez de la peine … ! » Qu’il nous soit permis d’emprunter cette célèbre phrase tirée des Fables de La Fontaine dans le « Le laboureur et ses enfants » (Livre V, Fables IX. 1868). Au travail ! Tout le monde au boulot. En cette période où l’on entame une nouvelle année, c’est le mot d’ordre qui vaille la peine du respect strict et impérieux. 

143 000 tonnes en plus. C’est l’objectif que se fixent les autorités pour augmenter la capacité de production locale en matière de sucre. Pour ce faire, plusieurs unités sucrières dans différentes régions seront créées dans le cadre du programme « One District, One Factory » ou ODOF. Ainsi, des Régions comme l’Atsinanana, le Menabe ou encore Boeny se verront dotées de nouvelle industrie sucrière -au-delà de la création d'emplois directs- afin de favoriser le développement économique de la région.

 Une bonne nouvelle pour les fans du chanteur Mirado et du groupe Reko. Pour clore en apothéose le 75e anniversaire de l’Alliance Française d’ Antananarivo (Aft), les responsables ont fait appel à des chanteurs de renom pour animer l’ambiance. Pour ce faire, Mirado et le groupe Reko seront en concert gratuit à l’Aft ce samedi 7 janvier à partir de 14 h. C’est la première fois que ces chanteurs se retrouvent sur la même scène surtout en cette  nouvelle année. D’ailleurs, c’est le premier concert de musique que l’Aft Andavamamba va accueillir dans ses locaux.

C’est officiel ! Le gouverneur de la Banque centrale de Madagascar, Henri Rabarijohn, a démissionné de son poste. Sa démission a été approuvée à l’issue de la réunion du Conseil d’administration de cette institution financière, qui s’est tenue hier. D’après les informations communiquées en Conseil des ministres dans la soirée d’hier, le départ du gouverneur relève de « raisons sanitaires qui le contraignent d’arrêter ses fonctions ».

Les faits sont survenus vers 5h du matin, mardi dernier, où le conducteur d’une Peugeot 205 ayant fait un plongeon dans la rivière Haingonala, au PK 203+100 de la localité d’Antanimenakely, à Ilaka-centre (RN7), un homme de 48 ans est porté disparu. Hier en fin d’après-midi, les recherches en vue de retrouver la trace de la victime demeuraient encore vaines, du moins selon une source de la Gendarmerie d’Ilaka-centre. Les explorations du fond de cette rivière sont rendues difficiles, du fait qu’elle est en pleine crue actuellement.


Risques pour les économies tous azimuts. C’est en ce sens que le Fonds monétaire international, à travers sa directrice générale, Kristalina Georgieva, tire la sonnette d’alarme sur le fait que l’économie mondiale sera encore plus mise à mal pour cette année par rapport à la précédente. Dans son rôle de gendarme financier international, le FMI reconnaît ainsi les risques d’inflation que peut représenter la conjoncture actuelle. Notamment la hausse de la monnaie américaine pour les économies émergentes et celles en développement. Mais les solutions que propose l'institution sont difficiles à mettre en œuvre par les pays victimes de la situation. « Les pays doivent préserver leurs réserves de change, vitales pour faire face à des sorties de fonds et à des turbulences potentiellement plus graves à l'avenir. Les pays dont les politiques économiques sont saines et qui doivent remédier à des vulnérabilités modérées devraient recourir de manière proactive aux précautions du FMI pour répondre à leurs futurs besoins de liquidités », ont fait savoir les experts de l’institution financière. En appuyant cette annonce, la directrice générale du FMI, à l’occasion d’une intervention dans un média européen prédit « une année 2023 plus difficile que l’année précédente, les Etats-Unis, l’Union européenne et la Chine voyant leur économie ralentir ». Ainsi, pour cette responsable, la moitié de l’Union européenne sera en récession en 2023.  Le poids persistant de la guerre en Ukraine, les pressions inflationnistes et la hausse des taux d’intérêt des principales banques centrales.
Les endettés
Par contre, pour les pays jugés lourdement endettés en devises étrangères, ceux d'Afrique subsaharienne y compris la Grande île, il est recommandé de « réduire les asymétries de change en recourant à la gestion des flux de capitaux en plus des opérations de gestion de la dette pour lisser les profils de remboursement ». Des solutions difficiles à comprendre et complexes à gérer. En effet, cette approche des enjeux macroéconomiques en Afrique permet d'aborder sous un autre angle les défis économiques qui prévalent dans les pays africains. En vue de contenir l'inflation, les banques centrales africaines ont majoritairement augmenté leurs taux directeurs, dans l’optique de ralentir les encours de crédit à l'économie, de réduire la masse monétaire et de faire retomber les prix. La vision strictement monétaire de l'inflation ne semble pas être l'hypothèse de base adéquate pour gérer la cherté de vie et les risques que cela pose pour la qualité des créances dans les pays africains. Etre assujetti au dollar américain pour les importations des biens et notamment des services qui dominent la consommation africaine est un défi qu'il faudrait surmonter avec des politiques monétaires et de crédits axés sur les secteurs de l'agriculture et de l'informel, qui soutiennent l'essentiel des emplois dans la région. Mais cette menace que représente aujourd'hui le coût du dollar américain n'est pourtant pas prête de reculer. « Il faudra beaucoup plus de preuves pour avoir la certitude que l'inflation est sur une trajectoire de baisse durable ».
Hary Rakoto




Eligible !

Publié le mardi, 03 janvier 2023

Madagasikara éligible au MCC. Pour une bonne et encourageante nouvelle, en ce début d’année, c’en est vraiment une !
Apparemment, le nouvel an 2023 commence bien par une nouvelle qui embaume le cœur. Etre admissible au programme du Millenium Change Corporation (MCC) ne s’acquiert pas de fait. Il faut le mériter en franchissantde façon conséquente certaines étapes. En réalité, si tout se passe bien, il s’agit pour la Grande île d’un… retour au bercail. Le pays a déjà pu bénéficier des fonds octroyés dans le cadre du MCC mais suite aux évènements de 2009, le Gouvernement américain a dû rompre certain programme et fermer le robinet pour certains financements alloués au Gouvernement malagasy. Ce n’est qu’après une décennie et même plus d’observation et de constat sur terrain que les Etats-Unis et bien d’autres aient pu envisager la possibilité d’une éventuelle éligibilité (de nouveau) de Madagasikara.
A la sortie de la Transition avec une feuille de route à la clé, en 2014, la Grande île a su négocier le retour d’un régime démocratiquement élu. Ravalomanana Marc et Rajoelina Andry Nirina durent se plier aux exigences de la Communauté internationale, notamment les partenaires techniques et financiers dont font partie l’Union européenne (UE) et les Etats-Unis.Les deux principaux protagonistes ont dû se soumettre et obéir à l’implacable « ni… ni » imposé. Cinq après, en 2019, le pays a vécu une alternance démocratique. Une  grande première dans un pays où des crises cycliques balayent tous les régimes et ce depuis 1972. Rajoelina Andry remporta le scrutin face à une pléiade de candidats dont entre autres Ravalomanana Marc et Rajaonarimampianina Hery. Evidemment, les partenaires (PTF) observent et enregistrent les progrès réalisés par les Malagasy.
La participation de Madagasikara en tant qu’invité d’honneur au Sommet Etats-Unis – Afrique, en décembre dernier, marque le retour effectif de la Grande île dans le concert des Nations par une délégation conduite par le Chef de l’Etat Rajoelina Andry. Ce fut une occasion en or pour le numéro un du pays d’effectuer, en marge du Sommet, des contacts plus qu’indispensables avec des dirigeants américains. L’entretien avec la présidente du MCC, Mme Alice Patterson et son équipe, retient hautement l’attention. Rajoelina a mis à profit l’opportunité pour relancer la réintégration de Madagasikara au programme du MCC. La présidente du MCC a bien voulu accepter de revoir la possibilité d’une éligibilité de nouveau de Madagasikara. Certes, il va falloir réussir à franchir au moins les trois étapes fondamentales à savoir l’Etat de droit, la liberté économique et la bonne gouvernance. Il existe d’autres critères tout aussi importants comme la transparence, la lutte sans merci contre la corruption, l’impunité, etc. auxquels les dirigeants du pays doivent faire preuve de bonne volonté politique et d’engagement effectif.
Les tests globalement concluants, l’administration du MCC adopte que Madagasikara soit de nouveau éligible au programme de financements du Millenium. Seulement attention entre « éligible » et « élu », il y a un ultime passage obligatoire. En effet, il va falloir que le Conseil d’administration du MCC entérine officiellement la décision.
En tout cas, on est déjà en droit d’espérer qu’à partir de cette année nouvelle 2023, le pays va bénéficier des financements fort utiles pour relever le pays.
Eligible c’est bien, élu c’est mieux.
Ndrianaivo



Une forme de dépression liée au travail. Le « burn out » ou épuisement professionnel, connu de tous par le terme « surmenage », gagne de l’ampleur. Bon nombre de travailleurs que nous avons interrogés à ce sujet ont confirmé, sans le savoir, l’existence des signes de cet « état d’impuissance ». « J’étais stressée en permanence à l’idée de me rendre au bureau. Mes collègues et moi subissions les mêmes pressions mais j’en ai souffert le plus, au point de perdre le sommeil et l’appétit. Je m’angoissais à longueur de journée. J’avais du mal à sortir de mon lit le matin et j’étais moins enthousiaste à mon travail. Pourtant, écrire reste ma passion et mon métier tournait autour de cela », nous confie Nantenaina R., déjà victime de « burn out ». « Je tombais tout le temps malade, avec les mêmes symptômes liés à la fatigue. On dirait que mon corps m’a lâché, je n’avais plus envie de rien, surtout d’aller travailler. J’avais une perte de mémoire inexplicable, c’est ce qui m’a le plus alarmée. En consultant un médecin, il m’a prescrit des médicaments et des jours de repos. Je me sentais bien seulement pendant quelques jours, avant que la maladie ait de nouveau pris le dessus », témoigne Noro A., jeune cadre au sein d’une agence de communication. Comme eux, des travailleurs endurent quotidiennement ces signes, sans connaître le fond des problèmes.
Divers facteurs à l’origine
Une lourde charge de travail, un délai insoutenable. Tels sont les principaux facteurs du « burn out », à en croire le Dr Lolona Ramanantsoa, coach en développement personnel et gérante du centre holistique 11H11. « 70 % des facteurs de cet épuisement professionnel sont liés aux employeurs. L’obligation de résultats et le manque de reconnaissance envers le salarié constituent une part de responsabilité des "patrons" », reconnait notre source. Pour sa part, un employé en manque de confiance en soi, qui ne sait pas dire « non » devient facilement l’objet de cet état de mal-être. « A force d’être une "machine à boulot", au bureau et à la maison, le corps dit "stop" et lâche. Les maladies, la fatigue et la dépression font leur effet », avance le coach.
Outre les symptômes émotionnels, psychologiques et physiques, une personne en épuisement professionnel se pose plusieurs questions. « Pourquoi je continue à faire ce travail qui me fatigue ? ». « Que pourrai-je faire en quittant ce métier ? ». « Comment suis-je arrivé à ce stade ? », et d’autres questions la tourmentent jour et nuit, mais souvent elle n’obtient pas les réponses. C’est là que les professionnels devraient entrer en scène, avec une prise en charge multidisciplinaire…
Patricia Ramavonirina



"Je vous assure que j'ai changé. J'ai tiré les leçons de tout ce qui s'est passé. Je sais ce que je dois faire". Les propos sont ceux de Marc Ravalomanana, lors de la cérémonie de présentation de vœux à son endroit de la part de ses partisans, lundi à Faravohitra. L'hôte des lieux a essayé de nouveau faire croire qu'il a changé. L'allocution prononcée lundi suffit à démontrer qu'il n'en est rien. L'homme montre qu'il est resté celui que la population a connu du temps où il était encore le numéro Un du pays. Il n'a rien perdu de son côté arrogant et son penchant autoritaire. Des traits de caractère qui ont mis à mal sa popularité auprès d'une population malagsy qui méprise au plus haut point les abus. Lundi, il s'est permis d'ordonner aux membres des Forces de l'ordre à retourner dans les casernes, en sa qualité "d'ancien chef suprême des armées". Pince sans rire. Il a proféré des menaces à peine voilées à l'encontre du commandement au sein de l'Armée et est aussi allé jusqu'à défier les Forces de l'ordre... A 70 ans passés, il s'est dit prêt à conduire la population dans la rue à Analakely si besoin est. 
Cette manière de parler dégradante est un comportement bien connu de Ravalomanana. A l'époque, il ne se privait pas de tutoyer ses collaborateurs.
Ministres, officiers supérieurs de l'Armée, tous y passaient. Pour des observateurs, cette irrévérence envers les Forces de l'ordre lui a valu la perte du soutien d'une partie de celle-ci durant son régime. Faut-il rappeler que par exemple, Marc Ravalomanana avait confié la garde de vaches laitières de Tiko à des militaires. Les propos de l'ancien exilé d'Afrique du Sud rappellent encore d'autres qui font dire qu'il n'a aucunement tiré les leçons comme il l'affirme. L'on se rappelle encore du "Tsapao aloha ny herinareo vao mitsapa ny aty " traduit littéralement « qu’ils mesurent leurs forces avant de se tourner vers lui ", lancé à l'époque. Tout le monde connaît la suite de l'histoire. Comme le dit l'adage, « Chassez le naturel, il revient au galop ». Avec d'autant plus d'impétuosité (« au galop ») qu'il l'aura fortement réprimée, la vraie nature de Ravalomanana refera surface à la première occasion de moindre contrôle.

 
La rédaction 

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Editorial

  • Foire de tous les espoirs
    La FEPA ferme ses portes. Le rideau est tombé sur la 16ème édition de la Foire de l’élevage et de la production animale. Un évènement de taille qui a suscité beaucoup d’intérêts et par conséquent a attiré une grande affluence surtout chez les jeunes en herbe en quête d’activités porteuses pour un lendemain enchanté. Sous l’égide du ministère de l’Agriculture et de l’Elevage (MinAE), la FEPA s’était tenue du 25 au 28 mars à Nanisana, dans la mythique enceinte dédiée à ce genre d’évènement. Selon les termes des organisateurs, la FEPA ambitionne d’éveiller les intérêts chez les jeunes sur l’importance des activités lucratives générées par l’élevage et la production animale en vue de la relance de l’économie du pays. A en croire l’affluence des visiteurs durant ces quatre jours d’affilée qui, en fait, ont envahi les stands et leur curiosité et leurs intérêts à suivre les exposés des exposants, la…

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