Nos archives web


Le grand rendez-vous des pâtissiers et boulangers. Pour la première fois dans la Grande île, un grand salon de la pâtisserie et de la boulangerie aura lieu. L’évènement sera organisé par les célèbres disciples D’escoffier Madagascar, à savoir le chef Lalaina Ravelomanana, Julien Loray, un chef français et enfin Zo Ranindrinarisoa. Cette première édition baptisée « Kanela » se tiendra du 17 au 19 juin au Novotel Alarobia. Un grand événement qui invite tout le monde à y faire un tour, car ce salon regroupera les professionnels du secteur pâtisserie-boulangerie dont les fournisseurs de matériels, matières premières, produits d’entretien, etc. Plus de 69 stands en intérieur et extérieur seront érigés à cette occasion. Les visiteurs vont découvrir la pâtisserie traditionnelle malagasy, ainsi que d’autres produits d’exception et leurs particularités. Chaque stand sera synonyme d’un voyage gustatif à la rencontre des passionnés qui feront partager au public leur savoir-faire.  Ainsi, durant ce salon, les visiteurs pourront participer à des séances de dégustation, assorties de démonstrations culinaires orchestrées par des chefs de renom du pays. Ce voyage gustatif permettra au public de plonger dans un univers de saveurs et de couleurs. Bref, un rendez-vous à ne pas manquer, que l’on soit juste gourmand ou fin gourmet. Selon les responsables, plus de 5.000 visiteurs sont attendus durant cet événement.
Championnat
Par ailleurs, le salon « Kanela » abritera également la grande finale du championnat de Madagascar de pâtisserie-boulangerie. Les finalistes issus de quatre différentes catégories (Indépendant, Professionnel Boulangerie, Professionnel Pâtisserie et Apprenti) démontreront aux yeux du grand public leur talent. A noter qu’ils ne sont plus que 12 candidats à être retenus dans cette finale après les épreuves éliminatoires qui se sont déroulées depuis le mois d’avril. Ce concours inédit sera sous le parrainage du ministère de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle. Les principaux objectifs de ce championnat est de rassembler autour des mêmes causes tous les crèmes œuvrant dans ce secteur, à savoir la promotion et la valorisation des artisans pâtissiers-boulangers de la Grande île, la découverte de jeunes talents et surtout rassembler les acteurs économiques du secteur. « Kanela » veut également valoriser le savoir-faire malagasy en mettant l’accent sur les pâtisseries typiques du pays. A travers ce salon, les organisateurs entendent mettre en valeur un secteur qui non seulement donne des couleurs aux fêtes et célébrations, mais qui génère également un nombre croissant d’emplois. Ils prévoient également de réaliser un salon de la gastronomie pour l’année prochaine.
Sitraka Rakotobe



Déception, abandon et reconversion. C’est ce qui pourrait définir le parcours de certains professionnels dans le domaine du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration (THR) depuis l’avènement de la crise sanitaire mondiale. Un constat sur lequel se rejoignent un bon nombre de professionnels de ce secteur, notamment la plupart de ceux qui étaient présents au Salon de la formation et des métiers du THR qui s’est tenu en fin de semaine dernière au stade Barea. Ils adorent leur métier mais sont obligés de se reconvertir à cause de la crise et face à une situation qui peine à s’améliorer, même avec les efforts de relance des principaux concernés. En effet, face à ce raz de marée, certains secteurs, comme l’hôtellerie, la restauration ou encore le tourisme, sont plus touchés que d’autres. Ceux qui y travaillent se voient parfois contraints de réviser leur plan de carrière. Ainsi, les premières phases du confinement a été un déclic pour de nombreux travailleurs du tourisme et de l’hôtellerie-restauration, secteurs particulièrement touchés par la crise sanitaire. Ce qui leur a donné l’élan pour entreprendre une reconversion professionnelle. La grande majorité de ces professionnels du tourisme se sont ainsi tournés vers des secteurs qui ont augmenté leurs embauches durant le confinement et même jusqu’à aujourd’hui. A ne mentionner entre autres le domaine de l’outsourcing. D’ailleurs, Madagascar se présente aujourd’hui comme un eldorado de l’externalisation. Un qualificatif tout à fait justifié par son essor exponentiel sur tous les plans, et qui va encore s’amplifier davantage. Selon les projections, ce secteur a pu surfer sur la vague du coronavirus.
Concurrence à l’embauche
L’externalisation par la voie et la voix des call-centers devient une nécessité à travers le monde. Comme Madagascar offre une main-d’œuvre abondante et de qualité, facile à perfectionner, des connexions parmi les meilleures sur le continent africain, toutes les conditions ont été presque réunies pour attirer chez nous les grosses pointures de l’outsourcing. Ainsi, dans les trois années à venir, le nombre d’employés de ce secteur florissant passerait de 15 000 à 25 000. Ce type d’entreprise bénéficie du régime fiscal des zones franches, encore un atout à faire valoir. Pour illustrer cette belle embellie dans la grisaille économique plombée par la crise sanitaire, les salariés méritants d’un call-center de la Capitale ont été récompensés par des voitures neuves. Et leur société prévoit d’investir davantage pour perfectionner le personnel. De quoi motiver les autres à se surpasser au quotidien. Une concurrence à l’embauche face à laquelle le domaine THR a du mal à faire face. Raison pour laquelle, plusieurs centaines de travailleurs du THR se sont tournés vers les dizaines de centres d’appel de la Capitale. « L’hôtellerie-restauration et le tourisme proposent des horaires assez denses et la rémunération n’est pas toujours en adéquation avec la charge de travail. Et puis, le fait de se sentir inutile en période de confinement a également joué. Quand vous êtes en cuisine, le télétravail est évidemment impossible. Certains ont redécouvert les moments de partage avec leurs enfants, un confort de vie, du temps pour soi, et ils n’ont plus eu envie de reprendre des horaires du soir », explique un ancien chef de rang qui s’est reconverti dans la télévente.
Hary Rakoto

La cargaison attendue au mois de juillet au port de Toamasina. Madagascar bénéficiera prochainement de 5.000 tonnes de riz à titre d'aide humanitaire provenant de l'Inde. Le sud de Madagascar, frappé par la crise alimentaire, en sera le premier bénéficiaire. L'ambassadeur indien Abhay Kumar l'a annoncé le 9 juin dernier, lors de sa rencontre avec le Premier ministre Christian Ntsay au palais de Mahazoarivo. En mars 2021, l'Inde a déjà fait don de 1.000 tonnes de riz pour les personnes touchées par la sécheresse dans le Sud. Les victimes des inondations dans le nord de l'île ont également reçu 600 tonnes de riz en mars 2020.

Briser le silence et soutenir les victimes. En cas de violence dans les lieux publics, la majorité de ceux qui assistent à la scène ne sont que des badauds. Ainsi, ils n'ont pas l'intention d'intervenir en aucun cas. Pire encore, certaines personnes arrivent à blâmer et culpabiliser les victimes. Cependant, ces dernières ont besoin d'encouragement.

En novembre 2021, la Gendarmerie a intercepté 650 kg de cocaïne à Toamasina. Samedi dernier, cette drogue prévue au trafic, avait été finalement et publiquement détruite, sinon incinérée, et ce, sur instruction de la Justice malagasy. Les 18 sacs renfermant cette drogue considérée comme l’une des plus dangereuses pour la santé publique et la société, étaient partis en flammes.

La santé en priorité. Désormais, le centre communautaire auprès du Fokontany d'Amboaroy Talatamaty pourra dispenser plusieurs offres pour les femmes, mères de famille et les enfants. La vaccination, les consultations prénatales ou encore le suivi de la croissance des bébés à travers la pesée en font partie. Ces services y sont disponibles grâce au soutien matériel de la Fondation SODIAT, créée par Mamy Ravatomanga.

Du sabotage !

Publié le dimanche, 12 juin 2022

Une coupure du courant s'invitait en plein discours présidentiel à l'occasion de l'ouverture de la conférence nationale sur le foncier du mercredi 8 juin. A en croire la publication d'un quotidien de la place à propos de cet « incident insolite et grave », le Président Rajoelina aurait émis le soupçon d'un sabotage. En effet, est-ce par accident ? Ou voulu ? C'est toute la question !

Guerre d’intérêt et de communication. C’est ce qui pourrait décrire les sulfureux échanges par presse interposés des responsables qui tiennent les rênes de la compagnie. Pour rappel, le ministre des Transports, Roland Ranjatoelina avait, il y a un peu plus d’une semaine, déclaré en marge d’une visite effectuée au sein de la compagnie aérienne, l’abrogation des nominations des deux représentants du ministère des Transports au sein d’ Air Madagascar en la personne de Mamy Rakotondraibe, ancien directeur général de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS) et président du conseil d’administration de la compagnie aérienne malagasy et Rinah Rakotomanga, ancienne directrice de communication de la Présidence et non moins vice-présidente de ce conseil d’administration.

 

Madagascar est classé parmi les 5 premiers pays producteurs mondiaux de mica. Pourtant, la moitié des mains - d'œuvre des petits exploitants de ce produit minier sont âgés de moins de 17 ans, selon le recensement mené dans les Régions du Sud en 2021. Ces enfants mineurs y travaillent dans des conditions désastreuses. Pour y remédier, une ONG internationale met en œuvre un projet de lutte contre cette pire forme de travail des enfants, notamment à travers la réinsertion scolaire et le soutien aux parents.

 

L'ancien président du Sénat, Rivo Rakotovao est convoqué au siège du Bureau indépendant anti - corruption (BIANCO) ce jour. Le concerné devra se présenter à la villa « La Piscine » Ambohibao dans la matinée à 9h30, d'après la convocation du coordonnateur national du parti HVM. A priori, l'enquête relève d'une affaire de suspicion de corruption, de détournement de fonds publics et d'abus de fonction perpétrés par certains responsables de la Chambre haute en 2019 dont Rivo Rakotovao, selon les précisions du BIANCO.

Fil infos

  • La Vérité devient hebdomadaire
  • Refondation - Le chef de l’État reconnaît une guerre intestine
  • Grève surprise à l’Hôtel Carlton - Les salariés dénoncent une « mise au chômage technique » sans préavis
  • Université d’Antananarivo - Le Dr Alain Mérieux honoré du titre de Docteur Honoris Causa
  • Mpox - Madagascar sous surveillance sanitaire de ses îles voisines
  • Polyclinique Ilafy - Des mesures temporaires évoquées par le gouvernement pour les patients dialysés
  • Prime à la HCC - Le ministère de l’Économie et des Finances clarifie
  • Haute Cour constitutionnelle - Les primes de la honte 
  • Message du nouvel an - « C’est en mon âme et conscience que j’ai fait le choix de m’écarter » dixit Rajoelina 
  • Pillage au port de Toamasina - 14 véhicules du Groupe Sodiat emportés

La Une

Recherche par date

« January 2026 »
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
Pub droite 1

Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

A bout portant

AutoDiff