Ces deux ou trois dernières années, Mahajanga défraie toujours la chronique à cause des meurtres graves qui l’ont endeuillé. Graves puisque les victimes, si elles ne sont pas des mineures, sont toujours des étrangers. Malheureusement aussi, les recherches et autres investigations menées jusqu’ici par la Police ou la Gendarmerie, histoire de jeter la lumière sur ces drames, demeurent toujours sans résultat, du moins jusqu’à présent.
C’est le cas d’Elisabeth Rasoanirina, cette étudiante en paramédical de 25 ans et dont le corps avait été jeté dans une décharge publique d’Androva par ses meurtriers. Depuis, l’on annonce une série d’interrogatoires touchant plus d’une vingtaine de personnes, sans que cela n’ait toutefois permis de démasquer l’auteur principal et supposé de l’assassinat, car l’information reste toujours cantonnée sur des supputations.
Deux ans auparavant, l’opinion a été à la fois ulcérée au plus haut point et blessée lors de l’assassinat lâche et sadique de la petite Adriana (7 ans) à Ambohimandamina en juillet 2020. Fille unique de ses parents, la victime était en train de jouer avec ses amies lorsqu’un inconnu l’avait enlevée. Depuis, on a perdu toutes les traces possibles de la fillette. Mais c’est là que le bât blesse. Car bien que les amies d’Adriana ont affirmé avoir identifié son présumé meurtrier, ce dernier reste totalement introuvable, même deux ans après les faits. Et pourtant aussi, les signalements du suspect avaient été parfaitement donnés : il s’agit d’un individu costaud et plutôt connu par son sobriquet à consonance étrangère de Moussa (42 ans). Depuis l’éclatement de l’enquête, l’homme a réussi à échapper aux Forces de l’ordre, et ce, en dépit d’un mandat d’arrêt de la Justice, alors que certaines sources ont allégué son arrestation vers début août 2020.
Un certain moment, les bruits ont circulé qu’il se trouvait dans une ville du Nord où il est originaire, puis à Marovoay. Les enquêteurs l’y ont recherché, mais en vain. L’enquête a dû aussi se dérouler en pleine période de confinement de Covid-19. Le port de masque obligatoire par tout le monde aurait facilité les efforts du fugitif pour se rendre de plus en plus incognito, et expliquerait ainsi la difficulté de la Brigade criminelle et de la Gendarmerie. Depuis, plus rien.
Corps ensanglanté
Mais aucune lumière non plus à propos de la mort suspecte d’un ressortissant français, plutôt âgé dans le quartier d’Ambondrona Mahajanga, il y a un an de cela. A l’époque, le corps ensanglanté de l’expatrié d’une soixantaine d’années avait été trouvé à son domicile, prouvant ainsi l’acharnement des tueurs pour l’éliminer. C’était la domestique, en voulant rejoindre son travail vers les premières heures de la matinée, précisément à 7h, qui avait découvert en premier les tristes faits sur place. D’après une estimation, le meurtre aurait dû se produire vers 3h du matin.   Depuis, l’enquête de la Police n’a toujours permis de démasquer, au moins des suspects. Selon une source sur place, on ignore même si, le ou les assassins ont également volé ou non les économies, ou encore les objets de valeur appartenant à la victime. Le seul élément qui a filtré de l’affaire, c’est que le sexagénaire a vécu depuis quelques années à la Cité des fleurs.
En septembre 2021, le corps sans vie d’un autre européen avait été retrouvé au fond d’une buse formant la structure d’un pont à Manapatana à Amborovy. Evidemment, la victime avait été assassinée mais on ignore justement par qui, et pour quel mobile. Il a vécu au côté de sa concubine, une autochtone. Cette dernière semblait avoir été désagréablement surprise par la perte subite et dramatique de cet être qui lui avait été cher. Là aussi, l’enquête semble piétiner. Car même si le soupçon pesait, du moins dans un premier temps, sur un chauffeur de taxi, on n’a plus su comment l’affaire s’est dénouée.
Franck R.

 
 

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dimanche, 08 mai 2022

La une du 09 mai 2022

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« En seulement 25 jours, Madagascar a subi une série d’évènements météorologiques majeurs : le passage de la tempête tropicale Ana, le cyclone Batsirai, la tempête tropicale Dumako et le cyclone tropical Emnati. Ces cyclones ont endommagé non seulement plus de 8.500 maisons, mais également des écoles, des établissements de santé, des bureaux et bâtiments administratifs, et ont affecté la vie et les moyens de subsistance de plusieurs milliers de personnes ». Le Président de la République de Madagascar (PRM) Andry Rajoelina l’a souligné lors de la séance inaugurale de la 4ème conférence internationale de la Coalition pour des infrastructures résilientes aux catastrophes (CDRI), le 4 mai dernier. D’après le Chef d’Etat malagasy, « investir dans la résilience des systèmes d’infrastructure s’avère crucial pour Madagascar et tous les pays vulnérables au changement climatique. Cela est non seulement la ligne de vie de notre économie en temps normal, mais aussi essentiel pour une reprise rapide après une catastrophe ».
La construction d’infrastructures résilientes aux catastrophes constitue une issue face à la vulnérabilité de la Grande île, du moins pour alléger les dommages. Des travaux y afférents se font actuellement, dont la reconstruction de 44 salles de classe endommagées par les derniers cyclones en suivant les normes paracycloniques, avec le financement de la Norvège et via l’approche Haute intensité de main-d’œuvre (HIMO) structurée de l’Organisation internationale du travail (OIT). La phase pilote de la construction de cases aux normes anticycloniques dans les zones côtières est également lancée via l’Agence nationale d’appui au logement et à l’habitat. « Madagascar est engagé et déterminé à travailler pour notre cause commune de promotion des infrastructures résilientes aux catastrophes et au changement climatique, non seulement dans notre pays mais aussi dans le monde entier », a précisé le PRM lors de son intervention par visioconférence à la 4ème conférence internationale de la CDRI. La Grande île est, rappelons-le, le 30ème pays membre de cette coalition depuis son intégration en début de cette année. Le Président de la République espère que « dans les années à venir, des programmes et projets spécifiques du CDRI seront lancés et incluront Madagascar ».
Notons que le PRM a remercié le Premier ministre indien Narendra Modi, pour le leadership de l’Inde dans la promotion de la résilience au climat et aux catastrophes par le biais de la coalition. « Je suis convaincu que nos activités seront fructueuses, avec des impacts directs sur la vie des gens », a posté Andry Rajoelina sur Tweeter. Pour sa part, le Premier ministre de l’Inde a tweeté que « les défis auxquels sont confrontés les Etats insulaires en raison du changement climatique sont au cœur de nos efforts dans le cadre de l’initiative CDRI pour créer des infrastructures résilientes ».
Recueillis par Patricia Ramavonirina


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Une légère hausse des nouveaux cas de Covid-19 est actuellement enregistrée à Madagascar. La preuve, si au cours de ces deux dernières semaines, Madagascar n’a recensé aucun décès lié au coronavirus, le bilan épidémiologique publié hier par le ministère de la Santé publique a fait état de deux individus emportés par cette maladie virale durant la semaine du 30 avril au 6 mai dernier. Ce qui fait un total de 1 393 personnes décédées en raison du coronavirus entre mars 2020 et mai 2022. Parmi les 92 patients positifs à la Covid-19 en cours de traitement, cinq parmi eux présentent le symptôme de détresse respiratoire aigüe. 

Sur cet intervalle de temps, les autorités sanitaires ont également identifié 55 nouvelles contaminations au coronavirus contre une trentaine de cas, ces derniers temps. Ces nouveaux cas ont été découverts suite aux 4 765 tests effectués. Avec un taux de positivité de 1,15 %, toujours est-il que la Région d’Analamanga se trouve encore en tête de liste. Pour la énième semaine, elle continue de recenser plus de nouvelles contaminations par rapport aux autres grandes localités. Au cours de ces sept derniers jours par exemple, 38 personnes y ont été testées positives. Les autres cas confirmés sont répartis dans les Régions d’Atsimo-Atsinanana (5), Diana (4), Vakinankaratra (4), Melaky (1), Haute-Matsiatra (1), Atsinanana (2).

Depuis le début de cette épidémie, la Grande île a recensé 64 236 malades du coronavirus. Cependant, ce chiffre ne descendra pas vers zéro tant que les mesures de sécurité sanitaires ne soient pas maintenues voire respectées. Un relâchement sur les gestes barrières sanitaires est en effet remarqué. Les transports en commun et les bâtiments administratifs, entre autres, n’exigent plus le port du masque obligatoire. Et durant ces différents rassemblements actuellement autorisés, le respect de la distanciation sociale a été complètement oublié. Certes, la lutte contre la Covid-19 n’est plus régie par l’Etat d’urgence sanitaire. Aucun décret n’est plus officiellement appliqué pour imposer à la population le suivi des consignes sanitaires. 

K.R.

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dimanche, 08 mai 2022

Retour gagnant !

Nicolas Dupuis revient ! Eh oui, le célèbre coach des Barea, l’homme magique, principal artisan de la prouesse de 2019 de l’équipe nationale, retrouve son « enfant ». Hésitant voire perplexe au départ, finalement il a accepté avec fierté. Des questions ! Dupuis saura-t-il en mesure de « récidiver » ? Tout simplement, fera-t-il un retour gagnant ? Le tandem qu’il va désormais former avec Rado Rasoanaivo, le nouveau DTN, aura-t-il un impact gagnant ?
Pour la première fois, les membres du Comité exécutif de la Fédération malagasy football (FMF) réussissent à accorder leur violon sur un sujet délicat et d’importance nationale. Nul n’est pas sans savoir des bisbilles sans fin de certains dirigeants de la fédération qui portent atteinte durement à l’unité et la notoriété de la fédération ainsi qu’à l’avenir du onze national.Des enfantillages qui font honte.
En toile de fond, il appert de mentionner le départ subit sinon la cavale du président élu et reconnu par les instances internationales (FIFA, CAF), Raoul Arizaka Rabekoto, qui a précipité les choses et fit plonger le football malagasy, en général, les Barea en particulier, dans les abîmes.
Emporté par les raclées humiliantes lors des qualifications pour la CAN 2022, Nicolas Dupuis retrouve « son » bébé et ramène toutes les chances de son côté. Nous gardons encore la mémoire vive du naufrage à Bahir Dar (Ethiopie) au cours duquel les Barea ont encaissé 6 buts à 1 et de même la débâcle à Barikadimy contre les Nigériens, une modeste équipe, où il fallait marquer tout juste un but seulement pour continuer la route. Les Malagasy footeux ont dû avaler la couleuvre !
Avec la paix retrouvée à Isoraka, nous osons croire que dorénavant le football, le sport fétiche des Malagasy, soit mis en orbite, sur la bonne voie. La voie de la raison, du bon sens et de la victoire ! L’urgent qui s’impose au tandem Rado - Nicolas consiste à recomposer l’équipe nationale. Il leur faut relever coûte que coûte les défis, identifier les enjeux et déjouer les pièges. A deux, le nouveau binôme à la tête de l’équipe nationale pourra enfin retrouver le chemin des buts marqués.
Apparemment, la mission parait difficile voire quelque peu impossible mais à cœur vaillant rien est impossible. Nous gardons l’espoir que cet adage populaire tient toujours la route !
Avec le peu de temps qui leur reste, Rado Rasoanaivo et Nicolas Dupuis ne disposent plus assez de marge de manœuvre. Ils ont de fait une obligation de résultats ! Les amateurs du ballon rond attendent impatiemment qu’on renoue avec la victoire.
A terme, les matches pour la qualification à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023 en Côte d’Ivoire sont à quelques semaines. Le coach ne dispose plus de temps assez suffisant pour monter son équipe. Notons que Madagasikara se trouve dans le groupe E où figurent l’Angola, le Ghana et la Centrafrique qui est, selon certains observateurs, le maillon faible du groupe. A quatre semaines du match contre le Ghana, on n’est pas encore en mesure de voir l’ossature de l’équipe nationale ni même les préparatifs sur terrain. Ainsi, la FMF concocte une proposition d’un report de calendrier.
Envers et contre tout, on ose espérer un retour gagnant du coach.
Ndrianaivo

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Les intérêts des planteurs de la vanille verte figurent parmi les priorités. C’est dans cette optique que la décision de fixer le prix minimum du kilo de cette denrée verte à 75 000ar a été prise par le ministère après concertation avec le conseil national. Pour ce faire, vendredi dernier, cinq membres du Gouvernement ont rencontré des acteurs de la vanille dans la Région de SAVA à Sambava à savoir le ministre de l’Industrialisation, du Commerce et de la Consommation, le ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation, le ministre de la Justice, le ministre de l'Agriculture et de l'Elevage et le Secrétaire d'Etat à la Gendarmerie (SEG). Les questions relatives à l'ouverture du marché de la vanille verte dans la Région de SAVA, au prix de la vanille verte, la protection de la commercialisation de la vanille pour fonctionner
équitablement ont été discutées. « Aucun commerçant ne devrait vendre le kilo de vanille moins de 250 dollars sur le marché international » ont déclaré ces membres du Gouvernement. En fonction de tout cela, il est possible de respecter le prix minimum de la vanille à 75 000 Ar. Diverses mesures ont également été mises en place telles que l’installation de la brigade spéciale pour la sécurisation. Les collecteurs et les préparateurs acheteurs de vanille doivent
avoir une carte professionnelle afin de bien observer la traçabilité de la vanille. Il y aura des consultations avec les acteurs dont les planteurs et le Conseil national de la vanille (CNV) prendra ses responsabilités pour la pérennité du secteur. La digitalisation de cartes de planteurs de la vanille est en cours de préparation pour la professionnalisation de la chaîne de valeur. Pour rappel,
récemment, l’ensemble des petits producteurs et coopératives de planteurs de vanille des Régions de SAVA et d’Analanjirofo viennent d’adresser une lettre ouverte à toutes les personnes responsables de cette filière à commencer par les hautes autorités jusqu’aux ministères concernés. « D’après les textes décrivant la structure des membres composants les conseils régionaux et nationaux pour la promotion de la filière, nous nous retrouvons en situation d’infériorité numérique quant au nombre de nos représentants. Il est écrit qu’il peut y avoir une douzaine de représentants de l’Etat dans le conseil national et aussi autant de membres qui représentent les producteurs, collecteurs et exportateurs. Pourtant dans la douzaine de membres qui représentent la partie des opérateurs, il n’y a que quatre représentants des petits producteurs et des coopératives. Ces représentants ont rarement la possibilité d’assister aux diverses concertations et réunions effectuées par le conseil national faute de moyen. Nous n’avons donc que peu de mots à dire concernant les sujets abordés pour améliorer la filière par rapport aux représentants de l’Etat ainsi que ceux des collecteurs et exportateurs. Pourtant nous sommes la base même de la filière » peut-on lire dans cette lettre ouverte.
Hary Rakoto

Publié dans Economie


Inutile de chercher encore des billets d’entrée. Le rappeur Oboy se produira à guichet fermé, le samedi 21 mai prochain dans le théâtre de verdure d’Antsahamanitra. Selon les responsables des billetteries, les 3 000 places disponibles se sont vendues comme des petits pains 15 jours avant le jour J. Quoi de plus normal, Mihaja Ramiarinarivo, plus connu sous le nom d’artiste Oboy, a été longtemps attendu par ses fans. De plus, c’est l’enfant terrible du rap actuel qui fait parler de lui à l’Hexagone. Ainsi, l’artiste sera de passage à Madagascar pour donner un concert unique. Dans les réseaux sociaux, bon nombre de fans se lamentent de ne pas avoir l’occasion d’assister à ce grand concert. Et pour faire face à cette déferlante populaire, les organisateurs sont en train de chercher une solution pour les retardataires. Il faut dire qu’en France, Oboy est déjà au sommet de sa gloire. Rappelons que ce jeune artiste a déjà réalisé un grand concert en affiche complet dans le stade de Zenith. Du haut de ses 25 ans, avec deux albums à son actif, notamment « Omega » et « No crari » et un EP intitulé « Mafana », Oboy collectionne des succès avec déjà trois Disques d’Or et deux Disques de Diamant. Il fait partie des créateurs les plus prolifiques de la scène hip-hop française. Autant de succès, autant de titres qui devraient assurer du beau spectacle. Bref, ce sera sans doute l’événement rap du mois voire de l’année 2022.
Tant attendu
Selon toujours les informations données par Kintana Productions, organisateur de cet événement, le chanteur déposera ses valises dans la capitale le vendredi 20 mai prochain et quittera son pays natal le dimanche. En ce qui concerne le déroulement du grand show qui se tiendra le samedi 21 mai, le Dj Weeman show et d’autres artistes surprises locaux enflammeront la première partie à partir de 15h. Oboy, quant à lui, fera son apparition vers 17h pour assurer pour la deuxième partie du spectacle. Pour finir le show en beauté, Oboy donnera par la suite un « After show » au Kudeta Anosy dans la même soirée. Les billets d’entrée sont déjà tous vendus et les fans seront sans doute au rendez-vous. Bref, les ingrédients sont presque réunis pour un show spectaculaire. Il ne reste plus qu’à attendre l’arrivée du rappeur.
Sitraka Rakotobe

Publié dans Culture


Le match retour du championnat de Madagascar de football, Orange Pro League sera prometteur. Les demi-finales aller, ce weekend, n’ont livré aucun vainqueur à l’issue des deux matchs, opposant Disciples FC Vakinankaratra et Ajesaia Bongolava, samedi. De même pour le choc opposant Dato FC et CFFA au stade Ampasambazaha Fianarantsoa. Les deux rencontres se sont soldées sur le même score de parité d’un but partout.
Ce dimanche, la formation d’Andoharanofotsy se rendait à Fianarantsoa pour défier l’As Dato FC de Farafangana.  A l’issue d’une première période sans saveur, les deux équipes se sont contentées de défendre leur camp avec un système défensif réformé. Aucune des deux équipes n’a réussi à créer des occasions dans le jeu. Il a fallu attendre la seconde période pour que « Amoros » donne l’avantage aux visiteurs à la 54ème minute. Mais la joie ne sera que de courte durée pour les hommes de Titi Rasoanaivo. Réveillés par ce but reçu comme une douche froide, les hommes de Rôrô ont pris du poil de la bête et égalisent à la 81ème, grâce à Luc.
Quant à la première demi-finale, l’Ajesaia Bongolava l’a échappé belle à Ambohidratrimo car ce dernier a été largement dominé par Disciples FC à domicile dès la 10e mn de jeu. Mais la riposte ne s’est fait pas attendre, les joueurs de l’Ajesaia ont contrattaqué et réussi à égaliser à la 33e mn. Les deux équipes se sont quittées sur le score d’un but partout à la pause. Malgré les assauts de l’une et de l’autre durant la seconde période, le score au table reste inchangeable jusqu’au coup de sifflet final.
Les deux équipes se retrouveront les 21 et 22 mai prochains dans des matchs décisifs pour déterminer qui seront les finalistes de la saison 2022 le 29 mai prochain au Kianja Barea Mahamasina.
Elias Fanomezantsoa

Publié dans Sport



La pilule de la défaite, lors des élections présidentielles de 2018, reste toujours difficile à avaler pour l’ex – président Marc Ravalomanana. Alors que le nouveau rendez-vous présidentiel de 2023 approche à grands pas, ce dernier continue de ressasser le passé à en croire ses déclarations lors de la rencontre avec les membres de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC), la semaine dernière. Il s’est interrogé sur la déclaration des anciens membres de la HCC qui faisait allusion à un « décision politique dans un optique d’apaisement » dans l’annonce des résultats des élections présidentielles en 2018. Pourtant, dans sa question, l’ancien chef d’Etat lui – même reconnait, d’ores et déjà que la HCC est une institution qui est garant de la stabilité dans le pays.
Par ailleurs, il revient sur les révélations de l’ex – vice président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) concernant l’existence de présumés doublons. Des révélations sur lesquelles l’ex – président de la CENI avait déjà apporté des éclaircissements en affirmant qu’il s’agit de pures erreurs administratives qui n’avaient aucune incidence ni sur le déroulement des scrutins ni sur les résultats électoraux. Faut – il rappeler que le parti « Tiako i Madagasikara » avait déposé 700 requêtes auprès de la HCC qui ont été jugées « recevables mais infondées », sans doute faute de preuve.
Marc Ravalomanana a également remis en question l’impartialité des membres de cette éminente instance judiciaire ainsi que sur le respect de la Constitution. A ce sujet, il remet en question la nomination des gouverneurs. Une disposition « temporaire » qui a pourtant déjà reçu l’aval des juges d’Ambohidahy. Enfin, le locataire de Faravohitra insiste sur la nécessité de tenir une concertation nationale avant la prochaine échéance présidentielle dans le but de trouver un « consensus entre les acteurs politiques, la société civile et les partenaires ». Fidèle à lui – même, Marc Ravalomanana ne cesse d’afficher son entière dépendance envers les instances et organisations étrangères. Sur cette lancée, il suggère une refonte totale de la liste électorale.
La Rédaction

Publié dans Politique


Un on-dit, c’est un propos qui se répète de bouche en bouche et peu contrôlable. Diffuser des on-dit est devenu une fâcheuse habitude pour certains membres de l’Opposition à Madagascar. Un jeu dans lequel deux champions se démarquent particulièrement, Roland Ratsiraka et Eliana Bezaza. Parlant du premier, Roland Ratsiraka est le spécialiste numéro un des propos accusatoires et infondés qui révèlent la mauvaise foi de ce candidat qui n’avait obtenu que 0,43% en 2018 lors de la présidentielle.
Le député élu à Toamasina est un habitué de ses salves oratoires destinées surtout à amuser la galerie mais rarement basées sur des faits prouvés. Un politicien enfermé dans sa tour d’ivoire qui refuse d’écouter la vérité en face. Les observateurs avertis de la vie politique malagasy se souviennent encore aujourd’hui les soi-disant « dossiers » sur l’ancien Président de la République Hery Rajaonarimampianina, (ndlr) que Roland Ratsiraka avait révélé avoir en sa possession à la télévision nationale malagasy durant la campagne électorale ayant précédé le premier tour de l’élection présidentielle de 2013. Des dossiers qu’il refusera sans raison logique de ne pas révéler à l’époque. Roland Ratsiraka donnera son soutien au candidat Hery Rajaonarimampianina qui le lui rendra bien en le nommant ministre des Travaux publics puis ministre du Tourisme. Faut-il en effet souligner que Roland Ratsiraka aura en effet été ministre durant quasiment toute la durée du régime HVM.
Dans le domaine de l’approximatif et des on-dit, Roland Ratsiraka fait des émules. Au cours d’une interview la semaine dernière, Eliana Bezaza répète des informations infondées dont certaines avancées par son comparse Roland Ratsiraka lorsqu’elle ne parle pas de sujets qu’elle ne maîtrise vraisemblablement pas. C’est le cas par exemple lorsqu’elle parle de certains projets d’infrastructures à Mahajanga. Celle qui jusqu’ici est connue surtout à cause du nom de son grand-père préfère attaquer le régime et pense sans doute conquérir un électorat de cette manière, mais oublie pourtant l’essentiel. Elle parle très peu de son programme politique. Et encore moins de son parti politique qui ne dispose que de peu d’élus voire d’aucun élu jusqu’ici.
La rédaction






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Editorial

  • Identité nationale
    Que la fête commence ! Que les choses sérieuses débutent ! Bref, que le plat de résistance soit servi ! Le clou des cérémonies de la célébration de la Fête nationale arrive ce jour de 25 juin, la veille de la date du Soixante-deuxième anniversaire du retour à la souveraineté nationale. En effet, après avoir été colonisée pendant 64 ans, la Grande île accède le 26 juin 1960 à l’autodétermination.

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