Un concours organisé par « Toyota Motor Corporation ». Le « Toyota Dream Car Art Contest » est actuellement à sa 15ème édition. Ce concours de dessin est ouvert aux enfants âgés de moins de 15 ans à travers le monde. Les participants sont regroupés en 3 catégories d’âge, à savoir ceux âgés de moins de 7 ans, ceux de 8 à 11 ans et ceux de 12 à 15 ans. Cette compétition est lancée depuis 2 ans à Madagascar. Plusieurs centaines d’enfants issus de plusieurs écoles y ont participé pour cette année. « Nous avons reçu plus de 300 dessins pour les 3 catégories d’âge. Le comité de sélection mis en place a fait ressortir les 9 meilleurs dessins au niveau local », informe Fréderic Ebert, directeur général de SICAM CFAO Group, concessionnaire de Toyota dans le pays. Les dessins des lauréats malagasy sont envoyés à la sélection mondiale, dont les résultats seront dévoilés au mois de juin prochain. En attendant, les 9 enfants lauréats ont été primés le 4 mai dernier à Ankorondrano. Les lots se composent de fournitures de dessin qui leur permettront de pousser leurs talents encore plus loin. A cela s’ajoute le prix s’élevant respectivement à 500 000, 300 000 et 200 000 ariary pour le premier, le 2ème et le 3ème lauréat de chaque catégorie, destiné à supporter une partie de leurs frais de scolarité.
Durant cette 15ème édition du « Toyota Dream Car Art Contest », les enfants participants ont été encouragés à dessiner chacun la voiture de ses rêves. Pour Mazava Rasamoelina, premier prix de la catégorie des 12 à 15 ans, son dessin d’un « Land Cruiser 2019 » a conquis le jury. « Passionné, j’ai commencé à dessiner depuis la classe de 8ème. J’envisage d’en faire un métier dans le domaine du digital », nous confie ce lauréat. « Les designers de Toyota s’inspirent beaucoup de ces dessins d’enfants du monde. Dans notre monde d’adulte, on perd ce regard d’enfant alors que c’est indispensable », souligne notre source. Notons que l’organisateur au niveau local projette d’étendre ce concours au niveau des autres Régions pour les prochaines éditions.
Patricia R.



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Des campagnes de sensibilisation et une éducation sur le Code municipal d’hygiène (CMH) ont été effectuées par la Commune urbaine d’Antananarivo à l’endroit des citoyens. Actuellement, elle va procéder aux sanctions. Concernant l’avenue de l’Indépendance à Analakely, cette zone est désormais interdite à la vente de boissons alcoolisées. Cette mesure a été appliquée depuis la fête des Pâques. Plusieurs sensibilisations et avertissements ont été déjà réalisés. Cependant, les commerçants et les noctambules font encore la sourde oreille. « Ceux qui enfreignent à la loi sont passibles d’une sanction. Les usagers doivent respecter les nouvelles organisations. Ainsi, il y a des endroits conçus pour les autres commerces comme le décodage, la vente de crédits et d’autres marchandises », soutient le chef du corps de la Police municipale, Ostrom Whens.
La semaine dernière, 8 véhicules utilisés pour des commerces interdits ont été mis en fourrière, outre le paiement d’une amende. « Aucune tolérance n’est plus permise pour les  irréguliers, puisque nous avons déjà consacré beaucoup de temps à la sensibilisation. Il est  actuellement temps que les contrevenants assument leurs actes », poursuit-il. Par ailleurs, la circulation des charrettes est interdite sur l’avenue de l’indépendance. Si les contrevenants ne peuvent pas s’acquitter des amendes, ils devront faire des travaux d’intérêt général (TIG).

Formation pour la Police municipale
Afin de renforcer leurs capacités, les agents de la Police municipale suivent une formation depuis le 25 avril dernier à Anosipatrana. Plusieurs départements au niveau de la CUA, la Brigade féminine de proximité au sein de la Police nationale, l’association « Woman break the silence » ainsi que le Bureau indépendant anti-corruption (BIANCO) se sont donné la main pour former ces 350 agents. « La sécurité à visage humain » est le thème de cette formation pour que les citoyens et les policiers municipaux deviennent partenaires dans la promotion d’une société paisible.
Anatra R.

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La nouvelle venant d’une ville de l’Est de Madagascar met en émoi la population toute entière. Il s’agit d’une ordonnance de placement provisoire d’un enfant de 7ans suite à une accusation de viol sur une fillette de 5ans. Sur les réseaux sociaux, un des membres de la famille du garçon accusé a balancé que celui-ci est actuellement incarcéré dans une prison de la localité. Cette mauvaise nouvelle inédite et honteuse est fortement commentée par les internautes.
Un recoupement auprès des sources proches du dossier confirme la situation mais elles précisent toutefois que l’enfant en question n’est pas emprisonné. D’après une de ces sources, le garçon ne se trouve pas dans la prison, c’est-à-dire dans l’enceinte du mur de sécurité, encore moins incarcéré dans une quelconque cellule. Il est placé sous la surveillance et l’autorité d’une enseignante, épouse d’un employé de la prison.  « C’est cette personne qui l’héberge et le nourrit. Il peut jouer comme tous les enfants mais n’a pas le droit de quitter le lieu », explique la source. Elle précise que cette mesure a été prise pour éviter toutes agressions envers le garçon, de vengeance ou d’une justice populaire. C’est la liberté restreinte ainsi pour ce garçon de 7ans accusé de viol sur une fillette de 5ans en début de cette année et qui a connu des rebondissements avant que la situation se trouve dans l’état actuel.
Dans un premier temps, les parents de deux enfants se sont arrangés pour renforcer la surveillance de leurs progénitures respectives d’autant plus que le garçon aurait nié avoir effectué d’un tel acte. Mais quelques mois plus tard suite à des querelles, les parents de la fillette ont sorti l’affaire et l’ont portée devant le représentant du ministère de la Population sur place. Ils ont exigé le paiement d’un dommage de 2 millions Ar aux parents du garçon. Bien que la plainte déposée n’ait abouti dans le sens souhaité par les plaignants, ces derniers ont accepté un nouvel arrangement avec les parents du garçon. Un arrangement écrit noir sur blanc devant le représentant du ministère de la Population et signé par les parents. Néanmoins quelques jours plus tard, au début du mois courant, les parents de la fillette reviennent à la charge en déposant une plainte auprès de la Gendarmerie avec à l’appui un certificat médical.
C’est à la suite de cette énième plainte que les autorités ont sorti l’ordonnance de placement provisoire du garçon pour « sa sécurité » et en attendant l’aboutissement de l’enquête au fond.
La rédaction

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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