Nos archives web
Super User

Super User


Soutenir les PME (Petites et Moyennes Entreprises). Le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA) et l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) ont effectué, cette semaine, une descente auprès de la société Kabaloo. Cette visite a permis d’évaluer le développement des activités de cette entreprise ainsi que les innovations apportées à la production, notamment après la réception de ses nouveaux matériels et les formations.  « Ce projet a permis à la société non seulement de préserver ses activités mais aussi de les diversifier avec une production de bien meilleure qualité. Un encouragement pour le secteur industriel à Madagascar. Comme Kabaloo, les dix bénéficiaires répartis en quatre régions devront apporter un plus au développement économique du pays», se réjouit d’ores et déjà Lantosoa Rakotomalala, ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, en conclusion de sa visite. Cette dotation de matériels et de formation rentre en effet dans le cadre du projet d’appui aux entreprises pour la sauvegarde des emplois, l’appui à l’entrepreneuriat et l’amélioration du niveau des entreprises dans les différentes régions du pays, issus de la collaboration du MICA avec l’ONUDI.
Dans un premier temps, les besoins des PME et des associations ont été évalués. Puis, ils ont été dotés de divers matériels pour une amélioration de leur productivité et une diversification des produits fabriqués par les PME mais aussi en divers intrants.  En outre, ils ont été formés sur l’utilisation des équipements octroyés, tout autant en qualité et production pour soutenir les ateliers à comprendre les enjeux de la production et aussi à tirer le meilleur parti des machines industrielles. Avec Kabaloo, le pari est réussi.
Rova Randria

Le premier marché communal inauguré. Après des années de souffrance, de conflit et parfois de bagarre avec la Police municipale, les marchands de rue à Behoririka pourront, enfin, exercer paisiblement. Ils seront installés dans un nouveau local se situant situé à côté de l’Ecole primaire publique. Composée de quatre étages, l’infrastructure pourra accueillir jusqu’à 800 marchands. Une nouvelle organisation sera mise en place afin que les commerçants puissent intégrer le secteur formel. Dans ce cadre, la distribution des cartes professionnelles pour les 800 bénéficiaires débutera à partir de la semaine prochaine. D’ailleurs, le recensement est déjà en cours. Cette carte certifie leur fonction et place au sein du marché. Toutes les catégories de produits vendus à Behoririka y sont permis, comme la friperie, habillements, accessoires de mode, chaussures... Le marché ouvrira ses portes aux visiteurs et consommateurs d’ici un mois. Concernant les tickets de vente, le montant sera maintenu à 500 ariary par étal et par jour, explique le premier magistrat de la ville, Naina Andriantsitohaina.
Outre l’amélioration de l’image d’Antananarivo, ce projet, qui s’inscrit dans le « Veliranon’ Iarivo », a pour objectif de décongestionner les axes menant vers le centre-ville. « Je souhaite qu’avec cette réalisation, l’ordre soit rétabli dans les rues de la Capitale, notamment sur l’axe menant vers le building Ramaroson à Soarano jusqu’au pont de Behoririka », soutient le maire dans son discours.
Le marché de Behoririka n’est que la première étape de ce projet. Les autres quartiers comme Coum 67Ha, Anosy, Mahamasina et Petite vitesse se verront doter d’une infrastructure comme celle – ci, afin d’accueillir les commerçants de rue aux environs de ces axes. D’ailleurs, la CUA a déjà commencé la construction d’un autre marché à Anosy, sur l’ancien parking du Sénat. L’inauguration du marché de Behoririka s’est tenue hier, en présence de quelques personnalités.
 Pour rappel, la construction des infrastructures figure parmi les priorités du maire de la Capitale lors de sa campagne électorale.
Anatra R.


Un regain d’espoir pour les acteurs mais surtout pour l’économie du pays en ces temps de crise. Lors de la dernière campagne d’exportation, les opérateurs ont eu du mal à écouler leurs produits, en raison de la pandémie de coronavirus. Mais pour cette campagne, la tendance s’est légèrement inversée. « Effectivement, les exportations de vanille ont partiellement haussé, et ce malgré la baisse continue de la demande au niveau mondial. Cette tendance baissière se remarque surtout en Asie et en Europe. Pour les Etats-Unis, cette baisse reste raisonnable. Depuis le début de la campagne, dans tout Madagascar, nous avons réussi à exporter près de 1 000 tonnes de vanille préparée. Des chiffres nettement meilleurs en comparaison avec ceux des années précédentes. Toutefois, la campagne n’est pas encore terminée. Nous restons déterminés, sachant que nous avons encore entre 800 à 1 000 tonnes de produits à écouler. La production a également été fructueuse cette année», a soutenu Serge Rajaobelina, président du Conseil d’administration de Sahanala, avant-hier, en marge d’une signature de convention de partenariat pour la formalisation de ses planteurs partenaires, au Louvre Antaninarenina. La campagne d’exportation a notamment débuté le 15 septembre 2020, pour se clôturer à la fin du mois de mai prochain. Ces 1000 tonnes ont alors été écoulées en cinq mois.
Cependant, cette situation reste assez contradictoire. Comment les exportations auraient pu augmenter alors que les besoins sur le marché ont diminué ? « La fermeture des restaurants et des industries expliquent la baisse de la demande au niveau mondial. Mais cela est pallié par la volonté de consommateurs à cuisiner de bonnes pâtisseries chez eux, générant ainsi une hausse de la consommation de vanille naturelle », explique ce responsable. Il faut croire donc que le confinement a eu des impacts positifs indirects sur la filière. Cette envie de cuisiner est effectivement née durant le confinement.
Pour continuer dans cette lancée positive, Serge Rajaobelina propose ainsi de miser fort sur le marketing. « Aux Etats-Unis, beaucoup de procès ont été entamés parce que les industriels n’utilisent pas de la vanille naturelle, contrairement à ceux qu’ils mentionnent sur leurs emballages. Ces procès témoignent ainsi de la volonté du consommateur final de consommer de la vanille naturelle. Nous devons alors en profiter pour faire la promotion de notre produit de qualité. La vanille de Madagascar reste encore à ce jour la meilleure dans le monde », soutient-il. Pour lui, l’idéal est de redorer l’image de la vanille malagasy auprès des consommateurs afin de favoriser l’augmentation de la demande. Cette hausse permettra alors aux opérateurs d’écouler leurs produits et de rééquilibrer ainsi le marché.
Rova Randria


Aux dernières nouvelles, une quarantaine de cas positifs à la Covid-19, dont deux patients avec des formes graves, est recensée à Nosy Be. Hier, une source locale a annoncé la détection suspecte des symptômes du virus chez des patients testés négatifs à plusieurs reprises. « Nous avons identifié plusieurs individus développant les symptômes de la Covid-19 à savoir les courbatures, la perte de l’odorat et/ou du goût. Mais bizarrement, les trois résultats de tests PCR réalisés se sont tous révélés négatifs. Cependant, nous leur administrons le traitement adéquat afin qu’il recouvre la santé et ne contaminent pas d’autres personnes », a expliqué cette source. Cette information remet en doute la circulation de nouvelles souches sur le territoire malagasy. D’autant plus que le ministère de la Santé publique se mure dans le silence par rapport aux nouvelles variantes. Jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse, nous avons essayé de joindre les autorités médicales et administratives à Nosy Be pour avoir des explications, mais en vain.
Notons que l’aéroport de Nosy Be est ouvert aux touristes étrangers depuis le mois d’octobre dernier.  Et même si cette ouverture partielle des frontières aériennes a été soumise à des conditions notamment l’obligation pour chaque passager de rester en quarantaine, et que seuls les Malagasy revenant d’un voyage à l’extérieur peuvent rejoindre d’autres villes, le virus continue toujours de circuler. Il est impossible d’avoir la confirmation si ces individus sortant de cette zone développent ainsi le virus sans que les analyses n’aient pu confirmer.
Les mesures se durcissent
Entre cette ouverture de l’aéroport de Nosy Be et la propagation du coronavirus, la situation demeure actuellement compliquée dans l’île aux parfums. Un bilan qui inquiète les autorités locales et qui les ont amenés à durcir les mesures de sécurité sanitaire.  En vue de la protection de la santé de la population face à la propagation du coronavirus à Nosy Be, la Préfecture a pris de nouvelles dispositions. Désormais, toute forme d’organisation de réunion, de rassemblement, d’attroupement des personnes est interdite. Les marchés fermeront à 15 heures tous les samedis et mercredi, ceci pour que les responsables puissent assurer la désinfection des lieux. A cela s’ajoute la suspension jusqu’à nouvel ordre des organisations festives et culturelles telles que les soirées, spectacles, karaoké, cabarets. Outre l’enterrement immédiat des corps des victimes de la Covid-19 suivant les normes sanitaires, les veillées mortuaires sont aussi limitées à 24 heures au maximum.
LR.

Le torchon brûle entre les fidèles et la brigade de gendarmerie d'Isorana. Ce qui a fait pousser récemment le gouverneur de la Haute-Matsiatra à s'exprimer et de proposer une solution dans l'affaire qui oppose les gendarmes et les croyants qui prient au Toby Fifohazana de Soatanàna.  Décision fut alors prise afin d'enlever les prérogatives d'enquête des mains de la brigade d'Isorana, pour la transférer désormais à la brigade de recherche criminelle de la gendarmerie de Tsaramandroso, à Fianarantsoa. “La poursuite de l'enquête à Fianarantsoa vise d'instaurer la confiance mutuelle entre les personnes impliquées et leurs coreligionnaires de Soatanàna”, dixit le gouverneur de la Haute-Matsiatra.

 

Un exercice de statistique réalisé par le Bureau de Prospective Economique du Sénégal (BPE), appelé « indice de mesure et de suivi de la sévérité de la Covid-19 », a récemment révélé une baisse de la progression de cette pandémie au niveau mondial. Le 21 février dernier, en s’appuyant notamment sur le taux d’infection, le nombre de décès et de patients guéris, Madagascar a bien géré la pandémie en enregistrant la plus forte baisse de la sévérité. En s’alignant avec la République Démocratique du Congo (RDC), Sao Tomé-et-Principe ainsi que le Cameroun, la Grande île a progressé en termes de scores dans l’indice.

 

Les irrégularités des transports en commun dépassent les limites. Ces derniers temps, on constate un relâchement quant au respect des barrières sanitaires, comme l’utilisation des strapontins, le non-port de masque, la négligence en matière d’utilisation du manifold et l’augmentation du nombre de places dans les taxis-brousse. Un rappel à l’ordre a été déjà lancé par le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, mais aucun changement n’a été remarqué.

 

%PM, %24 %926 %2021 %21:%Fév

Sans ambigüité !

La Birmanie, le théâtre des manifestations populaires sans précédent, brave les avertissements de plus en plus menaçants de la junte militaire au pouvoir. En dépit des appels pressants des généraux ayant pris le pouvoir, le mouvement pro-démocratie ne fléchit point. La rue ne décolère pas et passe outre aux menaces létales adressées à son endroit.

 

La Vérité (+) : Quelle est votre impression sur le développement du réseau de télécommunications et de la 5G en Afrique et à Madagascar?

Nora Wahby (-) : « Le développement de l'infrastructure numérique LTE et 5G fait partie intégrante de l'économie croissante de Madagascar et s'est révélé être un moteur essentiel d'une société de l'information inclusive qui intègre la numérisation dans tous les aspects cruciaux de la vie, tels que l'éducation, les transports, la santé, l'énergie et même la sécurité intérieure.

Ericsson a travaillé en partenariat étroit avec des fournisseurs de services africains sur la 5G pour des tests en laboratoire, des essais sur le terrain et maintenant le déploiement initial de tests auprès des clients. Tout au long de ce processus, nos clients et leurs besoins en matière de services sont notre priorité absolue. Notre objectif est de construire un réseau pour répondre aux services requis actuels et futurs ».

 

« Les PME, l'avenir de l'économie africaine». La première maison dédiée aux Petites et Moyennes Entreprises (PME) a vu le jour ce mois-ci. Toutes les institutions financières prennent conscience aujourd'hui que le tissu entrepreneurial se compose essentiellement de PME. Elles ont alors tout intérêt à les soutenir pour espérer un développement économique constant en Afrique, et Madagascar n'est pas en reste. « Les petites et moyennes entreprises sont au cœur du développement des économies africaines.

Fil infos

  • Actu-brèves
  • Hauts emplois de l’Etat - Ruée vers les 24 postes de chef de Région
  • Elections consulaires des Français de l’Etranger - La liste Français du Monde revendique une meilleure prise en charge sociale
  • Refondation - « L’espoir d’un véritable renouveau démocratique s’amenuise », dixit la société civile
  • Direction Générale de l’ARAI - Un homme de l’intérieur prend les rênes
  • Premières pluies - Les infrastructures déjà mises à très rude épreuve
  • Actu-brèves
  • HCC - Trois anciennes ministres réintègrent l’Assemblée nationale
  • Concertation nationale - LES RECOMMANDATIONS D’UN CITOYEN D’AMBATONDRAZAKA
  • Détention de Rinah Rakotomanga - Son avocate dénonce des dessous politiques

La Une

Recherche par date

« November 2025 »
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
Pub droite 1

Editorial

  • Diplomatie
    La grande faucille de la Refondation continue de faucher sans … pitié ! Elle n’a pas fait de détail sur un des domaines clé de l’Etat. La diplomatie, la dernière victime en date, vient de faire les frais d’une relation extérieure tous azimuts. La fauche du Conseil des ministres du mercredi dernier frappe quatre chefs de mission d’Ambassades qui ne sont pas des moindres Dr Louis Robinson en République Populaire de Chine, Johary Rajobson au Maroc, Dr Alain Tehindrazanarivelo auprès de l’ONU, de l’Autriche et de la Suisse et Yvette Sylla auprès de l’UNESCO à Paris. Bien avant, d’autres représentations diplomatiques n’ont été épargnées à l’exemple de Paris, du Japon, de l’île Maurice. Et la faucille ne s’arrêtera pas tant que des « restes » du régime précédent tapissent quelque part. Sans insister sur les limogeages sans fin touchant d’autres départements. La diplomatie, un domaine délicat de la République, doit…

A bout portant

AutoDiff