Politique

8 mars - Madagascar honore toujours ses femmes

Publié le dimanche, 07 mars 2021
Journée internationale de la femme. C'est ce que le monde entier célèbre ce jour suite à la résolution de l'Organisation des Nations unies (ONU) de décréter le 8 mars. Les droits de la femme, Madagascar n'a rien à envier des autres pays membres de cette organisation et notamment du continent africain. La Grande île n'a pas attendu cette recommandation faite par l'ONU en 1977ou encore moins la première manifestation des femmes socialistes en 1914 pour donner leur place aux femmes malagasy. De ce côté, Madagascar a une certaine avance sur les pays de l'Afrique et certaines Nations des autres continents.
« Ne vous laissez pas vaincre par le mal, mais surmontez le mal par le bien ». C'est ce verset tiré de l'épître aux Romains que les organisateurs ont choisi comme thème du concert évangélique, « Antsam-piderana ho an'ny firenena » ou concert de la paix pour Madagascar, de samedi dernier au Palais des sports de Mahamasina. Un concert qui a notamment vu la présence du Président de la République Andry Rajoelina et de son épouse.
La vive dispute entre le pouvoir et l’Opposition met en vedette le préfet de police de la ville d’Antananarivo. L’article 7 de la loi 2014-021 du 12 septembre 2014 relative à la représentation de l’Etat dispose que le préfet représente l’Etat auprès de la Région et que, selon l’article 8, le chef de district représente l’Etat auprès des Communes. Le représentant de l’Etat représente le Premier ministre, chef du Gouvernement ainsi que chacun des ministres, membres du Gouvernement. A cet effet, il prolonge les fonctions d’administration centrale au niveau de son ressort territorial. Le représentant de l’Etat est responsable de…
La nouvelle politique nationale de la culture mise en place par le ministère de la Culture et de la Communication a un effet bénéfique sur les artistes malagasy.
Dans une semaine au plus tard, le football africain connaîtra le nouveau président de sa confédération (CAF). L’élection se tiendra vendredi prochain à Rabat (Maroc) avec quatre candidats déclarés officiellement en lice. Le cinquième, quant à lui, est dans l’attente de la décision du Tribunal arbitral du sport (TAS) quant à sa possibilité ou non de se porter candidat.
La construction d’une bâtisse à Tsiazotafo laisse pantois les habitants du quartier. Cette nouvelle habitation appartenant certainement à un Nabab domine celle de tous les autres résidents et culmine à des dizaines de mètres, voire plus, des toits des alentours. « On se demande entre voisins quant à l’autorisation obtenue par le propriétaire pour construire un mini-building sur ce lieu », a fait remarquer un des voisins de cette habitation. Une remarque faite après le passage des agents de la Commune urbaine d’Antananarivo avant-hier pour « re-sceller » le chantier et d’ordonner l’arrêt des travaux. « Nous avons déjà sommé…
Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras. L’Opposition a fait fi de ce proverbe, lorsqu’il a décidé de mépriser l’offre du préfet de police concernant le terrain de Soamandrakizay. En effet, faisant suite à la volonté des députés du TIM d’effectuer des rapports d’activités, le général Angelo Ravelonarivo leur a réquisitionné et offert un terrain vague du côté de Soamandrakizay. Entêtés comme ils sont, les parlementaires du TIM ont cru bon d’insister pour l’occupation du parc botanique d’Ambohijatovo voire la Place du 13 mai. Ils ont ainsi snobé le terrain offert gracieusement par la Préfecture de police d’Antananarivo. Aujourd’hui,…

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Editorial

  • Cause nationale
    En 1959, le tout jeune Gouvernement malagasy dut faire face à une grave inondation qui sévit presque dans toute l’île, notamment à Antananarivo et environs. Dans la Capitale, Ikopa déverse ses eaux sur tous les bas-quartiers. Betsimitatatra et ses rizières immergées ! Le Gouvernement de feu Philibert Tsiranana déclare Antananarivo en « zone sinistrée » et « l’état d’urgence nationale » est décrété. Pour affronter ce sinistre national sans précédent, le Gouvernement malagasy fait appel à la contribution de tous étant donné qu’il s’agit d’une cause nationale. On se rappelle du « Fitia tsy mba hetra » par le moyen duquel chaque concitoyen est convié à participer. A noter que les caprices (les crues) de l’Ikopa et de Sisaony créaient depuis la nuit des temps des problèmes à tous les gouvernants. Les souverains et leurs sujets d’Andrianjaka à Andriamasinavalona et surtout Andrianampoinimerina durent rivaliser d’ingéniosité pour construire des digues afin…

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