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Le Président Andry Rajoelina a reçu une délégation dirigée par le secrétaire exécutif de la SADC, Elias Magosi, hier au Palais d’Iavoloha. Une rencontre qui intervient à quelques jours seulement avant la tenue du 45ème sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la SADC ou Communauté de développement de l’Afrique australe au Centre de conférence International d’Ivato, Antananarivo. 

 

Tolagnaro s’apprête à accueillir, dans moins d’une semaine, la 20e édition du Grand synode (Synoda lehibe) de la FJKM, l’instance la plus haute de cette église protestante réformée. Plus de quatre cents délégués, pasteurs et laïcs, y entreront en conclave pour débattre des grandes orientations de l’église pour les quatre prochaines années, de 2025 à 2029. Et surtout, ils auront la lourde responsabilité d’élire le nouveau président de la FJKM.

 

La une du 7 août 2025

Publié le mercredi, 06 août 2025

Reprise !

Publié le mercredi, 06 août 2025

Certains symptômes témoignant la reprise se profilent à l’horizon. Le redressement de l’économie nationale se dessine en surface.

A tout seigneur, tout honneur, le tourisme. Après la terrible pandémie de 2019, le tourisme, ce grand secteur d’activité, pourvoyeur d’emplois et de devises peine à se frayer un chemin. La pente a été très raide voire à-pic, que les opérateurs évoluant dans l’industrie touristique éprouvent toutes les peines pour pouvoir remonter. Rappel, en mars 2020 le coronavirus SRAS-Cov2 débarque à Madagasikara. Apparue le 6 novembre 2019 à Wuhan, province de Hubei (Chine centrale), la maladie infectieuse émergente dite Covid-19, se propage à travers le monde à une vitesse astronomique. La maladie atterrit à Madagasikara à l’issue des contacts directs avec des passagers qui débarquent à Ivato. Et ça y est, c’est le commencement de la galère ! Le Chef de l’Etat Rajoelina, en personne, prend en main la gestion de la réponse. Il a du utiliser les grands moyens pour expliquer et convaincre les concitoyens ainsi que les dirigeants des unités de productions de la nécessité impérieuse de … rester à la maison. Le ciel est fermé à tout circuit. Et c’est le début des confinements. L’économie s’agenouille. Le tourisme est le secteur le plus touché ! Il fallait attendre deux longues années pour que l’industrie du tourisme commence à se relever. En 2024, la Grande Ile a enregistré une hausse de 18,6 % d’arrivées de touristes par rapport en 2023 soit 308, 225 (2024) contre 259 85O (2023). Et la flèche continue d’afficher la hausse en 2025. Mais, force est de noter que l’épanouissement de l’industrie du tourisme dépend étroitement de l’amélioration davantage de plusieurs facteurs dont en premier lieu les voies de communication, les routes desservant les sites touristiques, les problèmes d’insécurité et les coûts dus circuits vers Madagasikara, entre autres. La responsabilité de l’Etat est vivement sollicitée !

Le second volet illustrant la reprise concerne la production agricole notamment le riz. La transformation agricole initiée par le pouvoir en place commence à apporter ses fruits. Le déficit de la production rizicole s’efface progressivement avec l’application de nouvelles méthodes de culture de riz hybride. A Amparafaravola aussi bien dans d’autres localités, des régions à hautes potentialités rizicoles, on a enregistré de meilleurs rendements allant jusqu’à 7 à 8 tonnes par Ha contre 2 à 3t par ha auparavant. Les résultats sont encourageants et si le rythme continue ainsi, la Grande Ile vivra la période faste des années 60.

Après les déboires des vagues d’intoxications alimentaires et la macabre affaire d’empoisonnement, les activités de restauration allant de petits restaurants, entre autres les gargotes, en passant par les  grands restaurants, les Espaces pour en finir aux activités utilisant de la chaine du froid, le temps est au redémarrage sinon à la reprise. Même les activités de production d’œufs ont du payer de lourds tributs. Quand la méfiance envahit les consommateurs à même de simples citoyens toute la chaine d’activité de restauration paie la facture la plus chère. Leçon à retenir, tout ce qui touche aliments pour les humains au niveau des ménages et le grand public doit faire impérieusement l’objet de contrôle périodique. Restaurants toute catégorie doivent suivre scrupuleusement les consignes et les instructions des responsables publics. Les délestages sont à bannir !

Esport double mixte - Madagascar décroche l’or

Publié le mercredi, 06 août 2025

Le moment tant espéré est enfin arrivé : un véritable coup de maître signé par le duo malgache. Achille Radomalala et Nhouriah Ranaivomanana se sont illustrés en remportant le tournoi de double mixte des Jeux de la Commission de la jeunesse et des sports de l’océan Indien (CJSOI) dans la discipline FIFA 25.

Pour une première apparition sur cette scène dans la catégorie esport, les gamers malgaches ont directement frappé fort en s’imposant au sommet du podium d’une compétition régionale.

Le parcours des deux représentants de la Grande Île a été sans faute : ils ont d’abord éliminé la paire djiboutienne lors des qualifications, avant de dominer successivement les duos mauricien et réunionnais dans la phase finale.

Ce sacre vient effacer en beauté la légère déception des épreuves individuelles disputées mardi, où Achille avait terminé à la deuxième place chez les garçons, et Nhouriah s’était hissée à la troisième marche côté filles.

Au final, Madagascar repart de cette unique épreuve du volet jeunesse aux Jeux de la CJSOI avec un bilan plus qu’honorable : trois médailles dans la besace — une en or, une en argent, et une en bronze.

Encore une fois, Marc Ravalomanana, ancien président de la République, attaque non pas un gouvernement, mais son propre pays. À l’approche du sommet de la SADC qui doit se tenir à Madagascar, il multiplie les critiques à l’étranger. Avec Hery Rajaonarimampianina, il a même envoyé une lettre aux chefs d’État de la région, disant que Madagascar ne serait « pas digne » d’accueillir cette réunion. Cette attitude ressemble clairement à une tentative de sabotage.

Dire par exemple que Madagascar ne mérite pas d’être le pays hôte à cause du manque de démocratie et d’état de droit est assez ironique. Faut-il rappeler que Ravalomanana a lui-même dirigé le pays sans avoir un bilan parfait sur ces sujets. Depuis 2019, des élections démocratiques ont eu lieu, surveillées et validées par des observateurs internationaux, sans qu’aucune contestation sérieuse ne soit soulevée. 

Dire aussi que Madagascar traverse plusieurs crises, que la situation va se dégrader, et que les investisseurs vont fuir le pays. Là encore, il s’agit d’une exagération. Malgré des défis économiques, Madagascar continue d’attirer des projets importants. Beaucoup d’entrepreneurs malgaches et étrangers investissent sans subir de persécution.

Concernant la présumée lettre envoyée par Marc Ravalomanana et Hery Rajaonarimampianina aux chefs d’État de la SADC, cela dépasse le cadre du simple débat politique. En disant que Madagascar ne devrait pas organiser le sommet, ces deux anciens présidents ne critiquent plus un gouvernement, mais portent atteinte à l’image de tout un pays. Un sommet international est une chance de renforcer la coopération régionale, d’attirer des partenaires et de soutenir des projets d’intégration économique. Saboter cet événement, c’est priver Madagascar — et sa population — d’opportunités importantes.

Marc Ravalomanana essaie de minimiser ses propos en disant qu’il ne s’oppose pas au sommet et qu’il donne juste son avis. Mais comment appeler autrement le fait d’écrire clairement à des dirigeants étrangers que son pays ne mérite pas d’accueillir un tel événement ? Ce n’est plus un simple avis, c’est un acte qui vise à semer le doute, à discréditer et à isoler Madagascar dans la région.

Enfin, dire que les thèmes du sommet sont déconnectés de la réalité malgache est absurde. Qui mieux que Madagascar peut profiter de ces échanges pour mettre en avant ses priorités, ses projets, et ses besoins ? Faut-il boycotter un sommet simplement parce qu’on n’est pas d’accord avec l’ordre du jour ? 

 

La Rédaction

 

 

Drame sur la RN4 ! Vers midi le 4 août dernier, un véhicule tout-terrain de type Toyota Hilux roulant en provenance de Mahaanga, a fait une violente sortie de route au Pk 160+900, juste au niveau de la localité dite Dépôt Borikely du fokontany de Tsiazokirano, commune rurale de Tsaramasoandro, dans le district d'Ankazobe. Mais il y a plus grave : le véhicule a ensuite basculé dans le vide, avant qu'il n'atterrisse brutalement au fond d'un ravin, situé au moins 110m en contrebas de la chaussée. Le bilan fut très lourd, du moins pour les occupants de ce véhicule. Une mère de famille de 72 ans a succombé sur le coup tandis que les autres dont un homme de 25 ans, et un autre de 71 ans, enfin le chauffeur de 50 ans ont été tous blessés. "Toutes ces victimes étaient dans le coma lorsque nous étions arrivés à l'endroit de l'accident, donc avant qu'on ne les a évacuées à Ankazobe", assure une source auprès d'une unité de la Gendarmerie dans cette dernière localité.

Le drame où le contrôle a échappé au chauffeur du 4x4, s'est produit dans un virage, plutôt réputé comme dangereux. D'après les enquêteurs, un excès de vitesse pour un conducteur encore novice de cette nationale serait à l'origine de cet accident.

Dire que cette petite famille domiciliée à Talatamaty, allait justement se rendre à Mahajanga ce jour-là avant de voir leur itinéraire se terminer brutalement et dramatiquement ainsi.

Puisque l'état du chauffeur ne permet encore de l'interroger, l'enquête se trouve du coup en stand-by. Néanmoins, le poste avancé de Gendarmerie de Manerinerina, qui a d'ailleurs organisé les secours et sécurisé l'endroit, est rejoint par la compagnie d'Ankazobe, enfin de la brigade de Kiangara pour ouvrir une enquête.

Franck R.

Fin de mandat pour Faniry Rakotoarivony, connue sous le totem de ‘‘Anjavidy Matselaka’’. Cette représentante de Madagascar a assuré avec brio les 3 années de présidence du comité de la région Afrique de l’association mondiale des guides et éclaireuses (AMGE), un mouvement international de bénévoles dédié à l’éducation des filles et des jeunes femmes. Issue de la fédération du scoutisme féminin de Madagascar ou SZM, la présidente a su élever la voix des jeunes filles et des jeunes femmes à travers l’Afrique et le monde entier. Son mandat a été couronné de succès, notamment grâce à son leadership.  La hausse de 15% du nombre des membres en fait partie. “ Nous sommes la région qui a enregistré la plus forte croissance. Nous avons renforcé nos liens avec les organisations membres, en les rencontrant individuellement à travers des réunions virtuelles et des visites de terrain”, a-t-elle dressée.  

Les sacrifices et la dévotion de la présidente sortante a pu guider les scoutes féminines, non seulement à Madagascar mais aussi dans toute l’Afrique. “ La période de ta présidence du Comité de la région Afrique est arrivée à son terme, mais notre solidarité et entraide demeurent. “ Pour les jeunes filles et leur monde””, s’est adressée la SZM à Anjavidy.

Malawi à la tête du Comité

Elizabeth Chatuwa, issue de l’association des scoutes féminines de Malawi, succède Faniry Rakotoarivony à la présidence du comité de la région Afrique de l’AMGE. L’élection y afférente s’est déroulée durant la 14è Conférence régionale africaine de l’AMGE, en juillet dernier à Cocody, Côte d’Ivoire. Madagascar fait partie des membres dudit Comité, représenté par Sonia Ravakiniaina Annie, du SZM. “ Nous espérons que le nouveau comité poursuivra le travail engagé, notamment en assurant le suivi des formations déjà mises en place”, a affirmé la présidente sortante à l’occasion.

Pour information, le comité de la région Afrique de l’AMGE regroupe plusieurs milliers de filles et jeunes femmes réparties dans 34 pays. Pour la Grande île, la fédération du scoutisme féminin regroupe le Fanilon’i Madagasikara, le Mpanazava eto Madagasikara et le Kiadin’i Madagasikara. Ces 3 associations misent sur l’éducation non formelle et mettent en œuvre diverses activités et projets, en collaboration avec divers partenaires nationaux et internationaux.

Recueillis par Patricia R.

 

 

 

En 2023, Madagascar a exporté pour 160 millions de dollars vers la SADC, alors que ses importations ont dépassé les 500 millions. Un déséquilibre flagrant, dans un marché régional pourtant plein d’opportunités. Ce constat a été au cœur de la conférence organisée, hier à Antaninarenina. La SADC regroupe 16 pays et compte 370 millions d’habitants. Son PIB cumulé dépasse les 700 milliards de dollars en 2024. Madagascar, membre depuis 2004, échange surtout avec l’Afrique du Sud, Maurice et le Mozambique. Malgré cela, ses résultats dans les services restent faibles. Pourtant, le potentiel est là. Ce secteur représente près de 50% du PIB régional et couvre des domaines clés : finance, transport, tourisme, communication, technologies numériques et éducation. « Les services sont les piliers invisibles mais décisifs de la transformation économique », a déclaré David Ralambofiringa, ministre de l’Industrie et du Commerce lors de son discours.

Coopération 

Depuis 2012, la SADC dispose d’un protocole sur le commerce des services. Il facilite la circulation des prestataires, harmonise les réglementations et encourage la reconnaissance des qualifications. Les chiffres confirment une reprise. En 2023, l’Afrique a exporté environ 150 milliards de dollars de services. « Le tourisme a généré à lui seul 52 milliards, retrouvant son niveau de 2019. La SADC suit cette tendance. Dès 2023, ses exportations de services ont retrouvé ou dépassé leur niveau d’avant Covid », a ajouté le ministre. Cependant, l’Afrique subsaharienne reste marginale à l’échelle mondiale. Elle ne représente que 0,9% des exportations mondiales de services à forte valeur ajoutée. Pour Madagascar, le constat est clair : les services restent sous-exploités. Sur plus d’un milliard de dollars de services exportés en 2023, seuls 13% sont allés vers la SADC. Pendant ce temps, les importations explosent ; le déficit se creuse. Pour inverser la tendance, plusieurs pistes existent. Le pays peut miser sur le tourisme, l’enseignement supérieur, les services numériques ou les prestations professionnelles spécialisées. « Mais il faudra améliorer la qualité de l’offre, adapter les normes, et former aux standards régionaux », d’après David Ralambofiringa. Et le président de la Chambre de commerce et d’Industrie, Gil Razafitsalama, va dans ce sens. « Cette conférence est un moment clé. Elle permet de réfléchir à une feuille de route commune, de valoriser les opportunités, et de partager les expériences entre entreprises de la région », a-t-il souligné.

 

Carinah Mamilalaina

 Le festival Jazz Tohatohabato marque un retour remarqué avec sa 14e  édition, offrant une immersion captivante dans l'univers du jazz à Madagascar. Ce rendez-vous incontournable rassemble passionnés, amateurs et professionnels pour célébrer la richesse et la diversité de la scène jazz, tant locale qu'internationale, à travers une programmation variée mêlant master class, ateliers et concerts. L'événement a pris son envol hier au Tranompokonolona Analakely avec le Jazz kids, un spectacle durant lequel la jeune génération a brillé sur scène. Ce moment chargé d'énergie et de promesses a accentué l'importance de transmettre l'héritage de cette musique aux nouvelles générations. Bien que la scène locale occupe une place centrale, le festival s'élève au-delà de ses frontières grâce à la présence d'artistes internationaux comme Martin Zenker, Jessica Pham, Jordi Rovira et Valentin Edelmann. Leur participation promet de riches échanges culturels et artistiques. La festivité se poursuivra dimanche avec le très attendu Jazz Street, une parade musicale qui animera Antaninarenina dès 13 heures. Une dizaine de groupes se succéderont pour rythmer cet espace urbain, en proposant un véritable patchwork de styles et d’interprétations. Parmi eux, des formations telles que Bakomanga Groupe, Soamiely, Jazz Club CGM/GZ, Aponga Drumline, Mendrika Rasolomamaratra, Sandrine Rajaofera, Jimmy Harrison, Radanz, Dimy Nuée, Reko Band, Bandy Baraka Big Band, Mahefa Ramiandrisoa Quartet, Joro J Project, Kevin Mirija, Akama, Bak’art et Stéphanie Bachra promettent un événement riche en émotion et créativité. Le point culminant de cette édition sera sans doute la Grande scène le 10 août à Antaninarenina. Cette soirée de clôture réunira talents locaux et artistes internationaux dans un spectacle grandiose. La diversité des ensembles, allant des orchestres formés en big bands aux quartets plus intimistes, illustre pleinement l'énergie débordante et la pluralité du jazz malagasy. Au-delà des performances musicales, Jazz Tohatohabato se veut également un espace d’apprentissage et d’échange. Les master class et ateliers proposés offrent une opportunité précieuse aux jeunes musiciens pour se perfectionner auprès de figures emblématiques comme Martin Zenker et Jessica Pham. Cet aspect pédagogique s’aligne parfaitement avec la volonté du festival de mettre en lumière toutes les facettes du jazz. L'événement est à ne pas manquer pour tous ceux qui souhaitent s’immerger dans le rythme du jazz, célébrer la créativité et encourager les échanges culturels.

Si.R

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Editorial

  • Re – exploit !
    Re – posons la question « Qui dit que le sport malagasy coule ? ». En dépit de certaines défaillances dans certaines disciplines, la machine est en marche du moins pour le sport – roi. En espace de quelques jours, les Barea’ Madagasikara, l’outsider, réalisent l’impensable, l’inespéré et pour ne pas le dire l’impossible. Ils ont mis à terre deux favorites du CHAN – 2025. Les poulains de Rôrô, Rakotondrabe Romuald, ont réalisé un « exploit inédit », pour certains, une « victoire historique » pour d’autres. Dans tous les cas de figure, il s’agit d’une prouesse rarissime qu’aucune formation nationale de football malagasy n’a pu réaliser jusqu’à ce jour ! Maintenant, on est en droit de … rêver gagner la Coupe du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN). Un rêve que n’importe quel citoyen amateur encore plus passionné du ballon rond n’osait y croire auparavant

A bout portant

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