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Nouveaux marchés à conquérir. C’est en ce sens que la Chambre de commerce Israël- Madagascar (CCISMA) annonce la tenue d’une mission économique en direction d’Israël qui sera effectuée par les opérateurs malagasy du 14 au 24 octobre prochain à Tel-Aviv. Une occasion de convergence d’opportunités d’affaires, selon le ministère de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation (MICC). Ce sera l’occasion pour Madagascar de présenter à ce pays ses principaux potentiels dans tous les domaines. La délégation sera composée d’opérateurs de divers secteurs et la mission sera organisée avec l’appui du MICC, du ministère des Affaires étrangères (MAE) et de l’Economic development board (EDBM). Selon les responsables de la CCISMA, « Cette première mission économique sera axée principalement sur une foire de B2B tous secteurs confondus dont le TIC, l’agribusiness, le textile, l’artisanat, le service et le tourisme ». Par ailleurs, des opérateurs israéliens veulent investir dans la Grande île tout en participant au transfert de technologies afin de contribuer au développement économique du pays. D’ailleurs, dans cadre de la préparation de cette mission, une séance d'information aura lieu, aujourd’hui au siège de la Chambre de commerce et d’industrie à Antaninarenina.

Bilatérale

L’objectif étant de renforcer les relations bilatérales à travers cette Chambre entre Israël et la Grande île, notamment avec l’ouverture d’une ligne aérienne directe entre les deux pays qui est également envisagée pour développer le tourisme car les Israéliens sont nombreux à vouloir découvrir la nature cinq étoiles de la Grande île. D’ailleurs, on constate également que de nombreux voyages organisés sont réalisés pour permettre aux Malgaches d’effectuer un pèlerinage en Israël. Les filières vanille, fruits tropicaux et épices de Madagascar intéressent aussi les opérateurs israéliens. Ainsi, dans la même foulée, ce sera une opportunité de percer de nouveaux marchés en Israël face à une énorme demande estimée à 600 millions de consommateurs, incluant les pays périphériques, outre la promotion des produits et des opportunités d’affaires à Madagascar. A rappeler que les relations entre les deux pays ne datent pas d’hier. Il y a de cela une décennie, une convention de franchise douanière entre les deux pays a déjà été signée. Cet accord de libre-échange est cependant assorti de dispositions sur les marchandises prohibées telles que les armes et les produits toxiques. D’ailleurs, l’Etat hébreu était notamment dynamique dans le domaine de l’agriculture et de la sécurité. Plus d’un se souviennent des plantations d’agrume, notamment des oranges à Bezaha, du côté de Morondava. En matière de sécurité, les Israéliens étaient très présents dans la formation de la Police de l’époque. Mais les investisseurs israéliens sont intéressés par les infrastructures publiques telles que les routes.

La rédaction


Exemplaire ! Tel pourrait – on qualifier la mobilisation spontanée des citoyens pour venir en aide aux jeunes candidats au baccalauréat qui ont dû quitter les salles d’examen très tard dans la nuit de mercredi. Un élan de solidarité que le Président Andry Rajoelina n’a pas manqué de soulever au cours de son intervention sur la chaîne nationale, hier en début d’après- midi.
Pour rappel, l’heure du début de l’épreuve d’histoire et géographie a dû être repoussée à cause des perturbations liées à la fuite de sujets. Des parents, des coopératives ou des particuliers ont volontairement mis leurs véhicules à la disposition des candidats afin de les raccompagner jusqu’à leurs domiciles respectifs. Les candidats ont ainsi pu rentrer sains et saufs malgré la sortie tardive des centres d’examen. « Je suis particulièrement touché et je remercie tous ceux qui ont fait preuve de solidarité. Le « firaisankina » malagasy existe encore », a – t – il indiqué.
Condamnation
Trois jours à peine après sa récente sortie médiatique, le Chef de l’Etat est de nouveau monté au créneau pour condamner cet épisode sombre qui a semé le désordre pendant cette 3ème journée du bacc. Il s’est adressé  à ceux qui ont été à l’origine d’un tel désordre et réitère que des mesures seront prises contre les responsables concernés. Le Chef de l’Etat déplore le fait d’un groupe d’individus malintentionnés qui ont volontairement sévi dans le but de créer des troubles. « Même si vous avez une haine contre le régime, ne prenez pas les jeunes en otage », se désole – t – il.
 Le service de lutte contre la cybercriminalité sera ainsi sollicité pour identifier toutes les personnes qui ont contribué à cette fuite de sujets. « Les élèves méritent de passer des examens dans le calme et la sérénité. Le baccalauréat est précieux pour ces jeunes car leur avenir dépend de ce diplôme qu'ils vont obtenir au bout d’une douzaine d'années d’études », martèle le Président.
Comme il a été annoncé, la session spéciale, facultative pour les candidats, se tiendra ce jour pendant la matinée tandis que l’épreuve orale d’éducation physique (EPS) se déroulera dans l’après-midi à partir de 14 heures.
S.R.


L’épreuve d’histoire et de géographie du baccalauréat à Madagascar a été émaillée par de sérieux problèmes. Dans la mi-journée de mercredi, des rumeurs de fuite de sujets sur les réseaux sociaux circulaient. Dans le doute, les responsables ont décidé d’utiliser les sujets de remplacement. Ce qui explique le chamboulement et le retard constatés dans le démarrage de l’épreuve. A cela s’est rajouté la vétusté des infrastructures et surtout des coupures d’électricité rendant la composition difficile pour les candidats dans le noir. Les réseaux sociaux ont fait leurs choux gras de cette affaire. Le Conseil des ministres a décidé la tenue d’une épreuve de rattrapage facultative ce jour pour les candidats des séries A, C et D.
Force est en tout cas de noter que, le déroulement des faits dans cette affaire amène à penser à un sabotage destiné à déstabiliser ou à nuire au régime actuel. Comment par exemple comprendre que les éventuels sujets soient publiés sur les réseaux sociaux à la vue et au su d’un très grand nombre de personnes, prenant ainsi le risque d’être pris en flagrant délit par les autorités, sauf à penser que l’objectif n’est pas de vendre les sujets mais uniquement de déstabiliser ?
En tout cas, les responsables, ministériels et académiques qui ont permis, volontairement, par leur laisser-faire, par leur incompétence ou par les deux à la fois, la survenue de cette faillite, doivent rendre des comptes et faire l’objet de sévères poursuites disciplinaires voire pénales. Le Président de la République a donné des consignes aux responsables pour que les éventuels auteurs soient sanctionnés, évoquant notamment des responsabilités au niveau des offices du baccalauréat et au niveau des responsables de la diffusion des sujets auprès des centres d’examen. Des sanctions vont probablement tomber dans les prochains jours. La question est de savoir contre qui et combien.
Délestages
 Outre la question de la fuite des sujets, la coupure de courant durant cette même épreuve est un autre fait qui fait suspecter un sabotage. En effet, la JIRAMA a affirmé qu’il n’y aurait pas de délestage avant vingt-deux heures.  Une coupure d’un câble est survenue du côté d’Anosizato occasionnant des coupures de courant dans plusieurs quartiers périphériques de la Capitale.
Toute cette histoire autour de fuites de sujets au baccalauréat est la seconde histoire sur laquelle pèsent de lourds soupçons de sabotage contre le régime ces derniers jours. Dimanche soir, plusieurs coupures d’électricité sont survenues avant le début de l’émission spéciale du Président de la République. Plusieurs raisons sont évoquées. Cependant, outre le sabotage visant à nuire à l’image du Président Rajoelina, aucun argument ne semble tenir la route.
En effet, l’émission du Chef de l’Etat a été annoncée une semaine à l’avance. Les arrangements nécessaires auraient donc dû être effectués en conséquence au sein de la compagnie de distribution d’eau et d’électricité. N’aurait-il pas, par exemple, été possible de couper l’électricité durant les heures précédant l’intervention du Chef de l’Etat. Et ce, de manière à ce que lors de la retransmission en direct de cette émission, il n’y ait pas besoin de procéder à un délestage.
A quelques encablures de l’élection présidentielle, à laquelle l’actuel Chef de l’Etat sera un large favori à sa succession s’il est candidat, il est à parier que ces sabotages risquent de se multiplier pour tenter de mettre un coup d’arrêt à l’avancée du TGV.
La rédaction

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Session bâclée ?

Gap de 1 700 surveillants ! Sécurisation douteuse des sujets ! Contrôles insuffisants ! Tentatives de fraude avérées ! Complicité entre  surveillants et candidats. Délestages en intrus ! Etc.
Le rideau des examens du baccalauréat, session 2023, est tombé, du moins pour l’enseignement général et une partie du bac technique. « Sans incidents majeurs » tel est le bilan classique des autorités responsables. Seulement, au vu de certaines anomalies, on s’interroge « le bac 2023 serait-il une session bâclée ? »  Des préparatifs en amont aux déroulements des examens, en aval, on a relevé certains manquements ou dysfonctionnements qui auraient dû être bien ficelés et résolus sinon maitrisés à temps. On observe quelque part le manque de sérieux et d’anticipation pour prévenir tel ou tel problème.
Manque de surveillants ! A Antananarivo et environs où il y a la plus grande concentration des candidats, on déplore l’insuffisance en nombre, de l’ordre de 1 700, des surveillants dans les salles d’examen. Tout droit, il faut le dire que c’est grave ! Faut-il recadrer que les surveillants font partie des membres du jury des examens. Au même titre que les membres du jury de correction, ils sont appelés à tenir un rôle-clé dans la mesure où les membres du jury de surveillance assurent le bon fonctionnement de la session dans chaque centre d’examen. Dommage qu’on a tendance à sous-estimer ou à négliger la responsabilité  d’un surveillant de salle d’examen. On se désole de constater que les paiements des vacations de ces « surveillants » et même les « correcteurs » sont le dernier des soucis de certains responsables. C’est normal que les surveillants, les professionnels en la matière, boudent. Ils n’ont même pas perçu leurs minables dus plusieurs années durant.
Sécurisation douteuse des sujets. Point central du bon déroulement des examens, la sécurisation des sujets sème le doute. Impossible d’assister à des sujets qui atterrissent entre les mains des tiers s’ils sont rigoureusement bien gardés en … secret. Pourtant, ce fut le cas ! Des cas de fuite avérés !
Contrôles préalables insuffisants. Avant d’entrer dans la salle d’examen, tous les candidats ont dû être strictement contrôlés, vérifiés. Or, des candidats déplorent que certains candidats soient en possession de leurs portables qu’ils utilisent sous la barbe des surveillants. Ce n’est qu’après le mal que les responsables du déroulement des examens veuillent donner des sévères instructions pour des fouilles systématiques et sans faille.
Toutes ces anomalies favorisent les tentatives de fraude. Malheureusement, des cas avérés se présentent dans des salles d’examen. Des surveillants de salle, des « amateurs » réquisitionnés, traitent des sujets en faveur de certains candidats. Une bêtise énorme qui dépasse les normes et les limites des examens du baccalauréat. Une grave complicité inacceptable.
Et ces délestages qui s’invitent incongrument dans les salles d’un grand examen officiel national de la taille  du bac. En voyant ces candidats tenant de la main gauche une bougie en pleine session pour pouvoir écrire fait honte et provoque la rage des concitoyens. La liste des âneries n’est pas exhaustive dans tout le territoire national.
Des anomalies, il y en a toujours. Mais, de ces cas actuels, on assiste à des actes qui s’apparentent à des magouilles de sabotage. Que les responsables paient les prix de leurs forfaits.
Ndrianaivo




Entachée d’anomalie, l’épreuve d’histoire et géographie de l’examen du baccalauréat de cette année a bénéficié d’une session de rattrapage. Celle-ci se déroulera ce jour et nombreux candidats ont décidé de retenter leur chance. Pour les séries A1, A2, C et D, l’épreuve commencera à partir de 7h 30.
En effet, avant-hier, la perturbation occasionnée par le retard du début de l’épreuve et le stress occasionné par le fait de rentrer tard de la nuit ont pesé sur certains candidats. Par conséquent, ils n’arrivaient pas vraiment à se focaliser sur l’exercice.
« A l’annonce d’une éventuelle session de rattrapage, j’ai été ravi de pouvoir repasser l’épreuve d’histo-géo. Je ne suis pas le seul dans ce cas car la plupart de mes camarades étaient d’accord pour qu’on fasse ensemble l’épreuve spéciale. Mercredi dernier, les conditions n’étaient pas optimales, pour ne pas dire désastreuses. Certains ont tout simplement écrit ce qui leur venait à la tête afin éviter d’avoir un zéro, ce qui pourrait être synonyme d’une note éliminatoire. En ce qui me concerne, si ma note atteint la moyenne, ce serait un miracle », raconte Josoa, après la fin de l’épreuve de science, hier au Lycée J.J. Rabearivelo, Analakely.
Il a ajouté qu’en plus, les candidats ont le choix de se présenter ou non cette épreuve spéciale. Pour certains, cette seconde épreuve est une véritable aubaine car l’on retient la meilleure note obtenue parmi les deux. « Je pense que la majorité des candidats décideront de faire la seconde session, rien que pour tenter d’améliorer leurs notes ».
Les professeurs ont également conseillé aux candidats de refaire cette épreuve d’histoire et géographie. Cela ne peut être que bénéfique. « Si c’est pour mettre toutes les chances de son côté, le fait d’opter pour cette nouvelle épreuve ne coûte rien. En plus, les sujets et les questions qui seront posés dans cette session de rattrapage pourraient correspondre à ce que vous avez maîtrisé à la perfection à l’école. Ainsi, en faisant ce second essai, vous pouvez améliorez grandement votre chance de réussir l’examen. Et si par malheur, le second sujet serait difficile, on pourra toujours conserver sa note lors de la première session », a expliqué R. Angelico.
Afin de pouvoir réaliser cette session spéciale, l'épreuve théorique d'EPS (Education physique et sportive), prévue se tenir ce matin, a été décalée pour cet après-midi. Les candidats sont toutefois libres de refaire ou non l'épreuve. S’ils estiment qu’ils ont réussi l’épreuve du mercredi, ils ne sont pas obligés de revenir ce jour. Quoi qu’il en soit, des points de bonus leur seront attribués.
Nikki Razaf


Le ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS) vient de finaliser le regroupement final des athlètes malagasy en vue des Jeux des îles de l’océan Indien qui débuteront au pays vers fin août. Sur la question de préparation et les conditions de vie  des athlètes, une rencontre entre les ministères coaches de chaque discipline et les présidents de fédération est prévue ce jour au stade Barea, Mahamasina.
« Les autres disciplines commenceront à partir de ce vendredi, et suivant un planning concerté entre le COJI et les fédérations respectives, en l’occurrence : le tennis à l’hôtel le Pavé et pour l’entrainement à l’ACSA, l’équipe de Barea à Mahajanga, le judo à l’hôtel Asia & Africa et l’haltérophilie en attente de l’acceptation du secrétaire général du COM des propositions du COJI avec qui une rencontre amicale de travail est prévue ce jour. De même, suivant les instructions du Président de la République pour peaufiner les préparations, chaque président de fédération sera reçu respectivement à partir de ce jour par le ministre de la Jeunesse et des Sports accompagné du ministre coach de chaque discipline », selon un communiqué du MJS.
Le regroupement final des athlètes malagasy a bel et bien commencé suivant le planning et la répartition ci-après avec les fédérations:
« Le kick boxing et la lutte sont logés au Castello Motel et leur site d’entrainement au kianja Barea, sous gradin ; Le basketball au Live hôtel, site d’entrainement  au Palais des Sports ; Le handball et le cyclisme sont à la CNaPS Vontovorona ; L’athlétisme et le paralympique au M-Hôtel Ampefiloha avec pour site d’entrainement au Kianja Barea ; Le badminton à l’espace les Hérons  Vontovorona ; Le volleyball au domaine Wellspring Ambohimangakely et site d’entrainement au Gymnase d’Andralanitra ; Le taekwondo au White Palace et site d’entrainement au dojo Nanisana ; La boxe au M-Hôtel Bypass et site d’entrainement au Kianja Barea sous gradin ; Pour la natation et paralympique, leur regroupement a débuté à Toamasina à la piscine CRJS. Le karaté au M-Hôtel Bypass, et  le regroupement a déjà commencé depuis plusieurs semaines », selon toujours le communiqué. 
Recueillis par E.F.



Trois semaines. C’est le délai que le Président de la République, Andry Rajoelina a donné pour mettre fin au problème de délestage dans le pays. Ainsi, il a été décidé que plus d’une centaine de camions-citernes seront utilisés pour transporter le fuel lourd dans les centrales thermiques de la JIRAMA.
En effet, ce sont principalement le retard des livraisons et la pénurie de carburant qui engendrent les délestages tournants, une mesure prise par la compagnie d’eau et d’électricité. Pour faire marcher les zones vitales et essentielles, la JIRAMA fait des réserves parmi ses stocks de carburant. Ce choix est judicieux au vu de l’éventuel retard du prochain arrivage de fuel. Afin d’éviter un total black-out de longue durée, la compagnie a ainsi opter pour cette stratégie.
En cette période de l’année, les centrales solaires dans plusieurs Régions de la Grande île ne marchent pas à leur pleine capacité et l’on doit recourir à l’énergie fossile.
Le ministre de l’Energie et des Hydrocarbures, Andriamanampisoa Soloniaina Rasamoelina, a aussi expliqué lors d’une rencontre hier avec les journalistes que « la situation actuelle résulte de la gabegie et de la mauvaise gestion au sein de la JIRAMA depuis des décennies. Il n’y avait pas non plus de politique claire dans la gestion de l’électricité et de l’énergie en général ».
Il a ajouté que les dernières véritables initiatives allant dans ce sens remontent à plus de 80 ans. Il n’y avait plus d’entretiens, d’investissements, de rénovations, d’achat de nouveaux matériels conséquents. Tous ces problèmes retombent actuellement, mais que l’Etat est en train de résoudre petit à petit.
Pour l’instant, 50 camions sont déjà prêts pour le départ. Ce nombre sera revu à la hausse. Si 80 véhicules sont suffisants pour l’opération, le ministère de tutelle en prévoit jusqu’à 100.
Nikki Razaf

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LA UNE DU 20 JUILLET 2023

Mardi dernier, une moto scooter qui venait de Manjakandriana était entrée en collision avec un fourgon Mercedes-Benz Sprinter roulant en sens inverse, causant ainsi la mort du motocycliste, un homme d'une trentaine d'années. 

Cela s'est produit vers 15h à Ambohimangakely, sur la RN2. Sitôt après la collision, le motocycliste, présentant une blessure au niveau du front, était dans le coma avec le pronostic vital engagé. On l'avait transporté d'urgence, d'abord à l'hôpital "manarapenitra" d'Ambohimangakely avant qu'on ne le transfère à l'HJRA Ampefiloha où il a finalement succombé, malgré les tentatives des médecins pour le sauver. De son côté, le chauffeur du fourgon a dû être auditionné par la Gendarmerie. Pour leur part, des membres de la famille que nous avons pu rencontrer, hier, ont affirmé ne rien savoir ce qui était arrivé. 

A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle ! Suite à la fuite de sujets d'Histo – Géo qui a perturbé l’examen du baccalauréat, hier, le ministère de l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique (MESUPRES) a annoncé l’annulation des épreuves effectuées, selon une décision prise à l’issue du Conseil des ministres. Par conséquent, dans un souci d’égalité des chances, les candidats des séries A1, A2, C et D sont appelés à passer une nouvelle épreuve d’Histoire et géographie, ce vendredi matin. 

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Editorial

  • La bonne semence
    La culture, une activité de base utile pour l’homme ! Comme il y a une mauvaise culture, nuisible pour les êtres humains, il existe une bonne culture nécessaire à la meilleure condition de la vie humaine. La culture peut s’agir aussi de l’entretien minutieux et continu de quelque chose, et ce, pour le bon rendement d’une production quelconque, pour une bonne qualité. Il peut y avoir une culture de maïs, de manioc, de riz, de vanille dont le métier est exercé par un cultivateur ou cultivatrice. On parle aussi de culture physique, l’entretien du corps humain, effectué par un culturiste, le « bodybuilding ». Un agriculteur est celui qui s’occupe en tant que métier, à plein temps, d’un ensemble d’activités culturales liées aux activités productives rurales.

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