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Le Général à titre posthume Richard Ratsimandrava était la première victime d’un attentat en mai 1975 à Madagascar. Cette tragédie jamais élucidée ayant marqué les annales militaro-politiques de la jeune République a laissé des traces ineffables dans les mœurs jusqu’à aujourd’hui. Son assassinat aurait été l’exploit d’un commando étranger, selon certaines versions.
Au moins, quatre attentats manqués ont été enregistrés depuis le drame d’Ambohijatovo dans la soirée du 11 mai 1975. Les Présidents Didier Ratsiraka, Marc Ravalomanana et maintenant Andry Rajoelina sont tous sur la liste. Pour ce dernier, la tentative d’élimination physique dont les échos alimentent les actualités nationales depuis la semaine passée aurait été le deuxième de son genre.
Malgré les divergences de vue voire les rivalités latentes au sein des institutions de la République et militaires après l’arrivée au pouvoir de l’officier supérieur de la marine Didier Ratsiraka dans un contexte un peu trouble, celui-ci était à l’abri des coups fourrés durant longtemps. Le traumatisme occasionné par le crime odieux commis entre les deux premières Républiques y auraient été certainement pour quelque chose.
Coup tordu contre l’Amiral
A la longue, tout a fini par changer. Dans les années 1990, la sécurité de celui qui était devenu Amiral s’est révélée chancelante. Il aurait échappé à un coup tordu fomenté par quelques officiers conduits par le commandant Andriamaholison. Arrêté, celui-ci était emprisonné à Manjakandriana. Sa libération n’a eu lieu qu’après le passage éclair du Président français à l’époque, François Mitterrand, à Antananarivo le 15 juin 1990.
L’industriel Marc Ravalomanana a accédé au pouvoir dans un contexte plein d’incertitudes en 2002. Son accession au pouvoir était considérée comme le résultat d’un travail collaboratif des diplomates, politiciens, religieux… et officiers. A la suite des dissensions ayant éclaté au grand jour, un officier général de l’armée aurait – selon des informations officieuses – voulu mettre fin à la vie de l’ancien locataire d’Iavoloha peu de temps avant la présidentielle de 2006.
L’ancien instructeur des tirs à l’Académie militaire aurait voulu descendre à l’aide d’un armement lourd au bout de la piste d’Ivato l’avion à bord duquel se trouvait le Président alors rentré d’une mission à l’étranger. Arrêté, l’officier était écroué à la maison de force de Tsiafahy avec un autre politicien de renom. Tous les deux étaient libérés en 2009 à la suite d’une révolution ayant conduit à un changement dans la conduite des affaires nationales de l’époque.

Deux tentatives contre le Président Rajoelina
Le jeune maire d’Antananarivo Andry Rajoelina était monté à la plus haute fonction de l’Etat dans des conditions mouvementées, lui aussi. Près de deux ans à la direction de la vie de la Nation, il a été victime d’un attentat à la bombe artisanale sur la route du marais Masay dans la soirée du 3 mars 2011. Feu Mamy Rakotoarivelo, un des bras droits de l’ex-Président, était parmi les principaux suspects.
Sous la présidence du professeur Albert Zafy et de l’expert comptable Hery Martial Rajaonarimampianina, aucun épisode d’attentat n’a été entendu. L’actuelle occurrence qui a secoué le pays tout entier concerne une nouvelle fois un attentat contre le Président Rajoelina et implique des étrangers, de nationalité française, et des officiers en activité. L’on ne sait pas encore trop de ce qu’il en des tenants et aboutissants. Tout le monde attend le dénouement de cette affaire qui est prise très au sérieux au plus haut point par les responsables étatiques.
M.R.


La tension sociale est perceptible. Alors que la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19 est encore loin de se terminer, un autre mal est en train de ronger doucement la population : l’inflation. Malgré les différentes alertes lancées depuis le début de l’année, les prix des produits de première nécessité continuent de monter doucement mais sûrement. Huile, farine, sucre, savons, tout y passe. Depuis la hausse des prix de l’huile cachetée et en vrac au mois d’avril et mai derniers, la situation n’a pas beaucoup évolué.
Bien que les vacances scolaires aient déjà commencé pour un grand nombre d’écoliers, la préparation de la prochaine rentrée est déjà d’actualité pour les parents. Cela rime donc avec achat des fournitures scolaires dont les prix ont également été révisés à la hausse chez la plupart des commerçants. A l’instar des paquets de cahiers qui, selon les témoignages des marchands dans plusieurs marchés de la Capitale, ont connu une hausse d’au moins 1000 ariary. Il va sans dire des autres équipements comme les rames de papiers, les livres, les cartables, etc.
Une tension qui couve
La mauvaise nouvelle liée à la tentative de coup d’Etat doublé d’un projet d’assassinat du Président de la République secoue fortement la sphère politique. D’autre part, la montée de la tension sociale ne pourra pas non plus être bénéfique ni pour le Chef de l’Etat ni pour l’ensemble du régime.  L’éventuelle inaction des responsables concernés revient à faire du tort, bien que de manière indirecte, au Président en personne. 
En effet, la grogne commence à monter du côté de la population quant à la situation sociale. La crise sanitaire n’a pas arrangé les choses en exacerbant la détresse des plus vulnérables. A cela s’ajoute le chômage qui frappe de plein fouet aussi bien les jeunes que les plus âgés en ce moment. Les responsables auraient donc tout intérêt à se pencher sur ces différentes situations afin de prévenir une explosion sociale.
Sandra R.


Défi de taille, la transparence budgétaire est encore à parfaire pour la Grande île. Raison pour laquelle, afin d’améliorer davantage la performance du pays, le ministère de l’Economie et des Finances en partenariat avec l’UNICEF a organisé, hier et avant-hier, un atelier sur le thème « Principes et bonnes pratiques de la transparence budgétaire selon les normes « International Budget Partnership ». Cet atelier a abordé des points relatifs aux bonnes pratiques des pays ayant obtenu le meilleur score Open Budget Survey 2019 et identifiera des opportunités pour Madagascar. La participation d’un plus grand nombre d’acteurs notamment les Organisations de la Société civile, les Partenaires techniques et Financiers à cet atelier est une option permettant de prendre en considération leurs avis tout en améliorant leurs connaissances et pratiques concernant la transparence budgétaire. Un plan détaillé pour avancer sur la transparence budgétaire devrait alors résulter de ces deux jours d’atelier avec toutes les parties prenantes. Cette action de renforcement du concept de la transparence rentre dans le cadre des missions de la Direction générale des finances et des affaires générales (DGFAG) qui a introduit, depuis 2019, une série de réformes visant à lutter contre l’opacité dans la gestion des finances publiques et à impliquer davantage des citoyens malagasy dans le processus budgétaire.
Evaluation
Pour ce faire, la DGFAG a, depuis trois ans, tenu des conférences budgétaires régionales, organisé des séances d’information et de formation sur les thématiques liées au budget tout en renflouant des annexes de la Loi de Finances qui intègrent désormais les « évaluations des impacts budgétaires ». Depuis, les documents cadres tels que les Cadres de Dépenses à moyen terme (CDMT), les Cadres Budgétaires à moyen terme (CBMT), les Cadres Macro-Budgétaires à moyen terme (CMBMT) sont beaucoup plus accessibles au grand public. « Ces actions ont permis d’améliorer la note de Madagascar dans le cadre de l’Enquête de Budget ouvert ou (Open Budget Survey). L’évaluation OBS 2017 faisait état d’un score de transparence de 34/100 pour Madagascar, tandis que l’évaluation 2019 a permis d’obtenir une note de 40/100. Toutefois, des efforts sont nécessaires pour atteindre le score de 61/100 qui représente le score moyen mondial de la transparence budgétaire. », expliquent les responsables au sein de la DGFAG. Par ailleurs, la DGFAG a aussi intégré d’autres réformes dans ce renforcement de la transparence budgétaire comme l’amélioration de la qualité des documents en termes de lisibilité et d’exhaustivité des informations, la mise en ligne des documents budgétaires sur le site web du MEF ou la mise en ligne du reporting des dépenses Covid dans des formats exploitables et intégrant les données de paiements.

Hary Rakoto

La une du 29 juillet 2021

Publié le mercredi, 28 juillet 2021


Frustration et confusion autant pour les automobilistes que les passagers des taxis-be. La première journée dans le cadre de l’application du nouveau plan de la circulation à Antanimena, Behoririka et Soarano a tourné en catastrophe. Et même le maire de la Capitale, Naina Andriatsitohaina, a été choqué par ce trouble. En effet, la majorité d’entre les usagers n’ont pas pu comprendre le nouveau plan malgré une grande mobilisation de la Commune urbaine d’Antananarivo tout au long de la semaine dernière. Cela a engendré des embouteillages monstres aux alentours d’Ankalakely, Ankorondrano, Ankazomanga et Andravoahangy. Or, le changement n’a été effectué que partiellement. Et, le marché hebdomadaire d’Andravoahangy n’a fait qu’aggraver la situation. Certains d’entre les automobilistes ne savaient pas dans quelles directions ils doivent se rendre, tandis que d’autres ont fait demi-tour pour emprunter d’autres voies. Les bouchons ont commencé dès 7h 30 et la circulation n’a été fluide que vers 16h.  D’après le commissaire principal de Police Hector Razafindrazaka, directeur régional de la Sécurité publique à Analamanga, c’est encore un essai technique. « Tout peut encore changer d’un moment à l’autre. On ne pourra pas encore en tirer une conclusion, mais seulement, poursuivre la sensibilisation », souligne ce responsable. Outre les barrières mises en place dans plusieurs axes, un grand nombre d’agents de la Police municipale ont été mobilisés pour réglementer la circulation. Dès 5h 30 du matin jusque tard dans la soirée, les coups de sifflet retentissaient.
 En rappel, la mise à sens unique et à double file des rues à Antanimena et Behoririka.
Pour Antanimena, la rue Rainizanabolona devant la Villa Pradon est devenue sens unique et à double file et ce de la Pharmacie Croix du Sud menant vers l’église FVKM jusqu’au rond-point à Antanimena. De même pour la rue Père Muthyon devant la Gastronomie Pizza à Antanimena jusqu’au rond- point menant vers la station Total. Quant à la rue Chamsul menant vers la station Total et Pochard Analakely, elle est devenue à un sens unique et à triple file. Alors que celle Rabemanantsoa, devant la Chocolaterie Robert, est à sens unique et à double file ainsi que la rue Rasamimanana vers Behoririka.


 Anatra R.


Un taxi-brousse Mercedes-Benz Sprinter en provenance de Mahajanga, a fait une sortie de route avant de terminer sa course fond en plein sur un terrain vague bordant la chaussée, à Andranovelona, sur la RN4, hier matin.  Or, l’accident s’est produit sur une ligne droite. Les conséquences furent tragiques : cinq passagers du minibus ont trouvé la mort dont une fillette d’un an à peine. Selon la gendarmerie, trois de ces victimes ont succombé quelques moments après leur évacuation d’urgence dans les centres de soins d’Ankazobe et d’Andranovelona. Les dépouilles des victimes ont été confiées à leurs proches respectifs, depuis. Quant aux blessés, au nombre de quatre, ils y ont été également admis.
D’après toujours une source auprès de la gendarmerie de Fihaonana chargée de l’enquête sur cet accident, le conducteur aurait perdu le contrôle à un moment où il a croisé un camion qu’il accuse de lui avoir accaparé une bonne partie de la voie. « Cette déclaration n’engage que le chauffeur en cause. Pour nous, il a fait preuve d’une conduite imprudente dont un excès de vitesse pour que les choses se sont terminées ainsi dramatiquement », explique cette source auprès de ce service de la gendarmerie. Le conducteur fut placé en garde-à-vue à la brigade de gendarmerie de fihaonana après les soins. « Maintenant, il devra donner quelques explications avant qu’on doit transférer le dossier à la justice ! » Le véhicule assure la liaison avec la capitale et a quitté Mahajanga la veille.
En moins d’un mois, trois accidents de taxis-brousses sont survenus sur cette même axe. Pas plus tard que la veille, deux d’entre-eux se sont télescopés près de Maevatanàna, provoquant ainsi la coupure momentanée de la circulation. Mais un autre fait, également sanglant s’est produit à Antsohihy où 3 personnes ont été tuées lors d’une collision d’un taxi-brousse avec une moto. Le chauffeur du minibus a expliqué avoir cherché  éviter une crevasse  pour finalement percuter le deux-roues, tuant ainsi le pilote. L’affaire est actuellement entre les mains de la Justice.
Franck R.

Madagascar est classé 3è producteur mondial de Mica avec un revenu estimé à 6,5 millions de dollars. Le pays était le premier exportateur mondial en 2019. Pourtant, l’exploitation de Mica dans la Région Anôsy emploie beaucoup d’enfants, âgés de moins de 17 ans. Ils travaillent sans protection et dans des conditions désastreuses. Pour y faire face, le Gouvernement malagasy avec l’appui des partenaires, dont l’OIT, l’UNICEF et le PNUD, vient de présenter un plan d’action national conjoint de lutte contre le travail des enfants dans le secteur Mica.

Parmi les pires formes de travail des enfants. Les carrières ainsi que les mines de Mica, se trouvant dans plusieurs localités de la Région Anôsy, enregistrent de nombreux enfants travailleurs. Aucune autre activité n’est pratiquée dans les sites où se passe cette exploitation. Petits et grands y travaillent sans répit, mais les enfants endurent le plus de calvaire en étant traités comme des « esclaves ». Ils sont réduits à travailler au-delà de leurs capacités physiques et n’ont presque rien à manger durant leur journée de travail. D’ailleurs, le Réseau de protection de l’enfance (RPE) œuvrant dans ces localités considère le travail des enfants dans les mines de Mica comme une forme d’esclavage moderne.
F. fait partie des nombreux enfants travailleurs dans les mines de Mica dans la Commune de Tranomaro, District d’Amboasary. « Je me lève à 5h du matin et m’introduis directement dans la mine pour extraire le Mica. J’y sors à midi mais souvent, il n’y a rien à manger. Affamé, je retourne quand même dans le puits pour poursuivre les travaux. Si on trouve du Mica, on peut manger, sinon on rentre bredouille », avance ce petit garçon âgé d’à peine 10 ans. En fait, les garçons sont souvent envoyés au fond des mines pour creuser les puits et les tunnels, avec leur petite taille. Les filles et les moins robustes se chargent du tri des plaques de minéraux. Dans tous les cas, ces enfants travaillent plus de 10 heures par jour et ce sans aucun matériel de protection. « Nos mains sont meurtries par les pierres mais ce n’est pas grave car nous exerçons un travail d’endurance. Nous avons mal partout car c’est dur de buriner la mine et transporter les mottes de terre à la surface », témoigne M., l’un des enfants travailleurs. Outre les maladies respiratoires entre autres à cause des poussières, certains d’entre eux y perdent leur vie suite à des effondrements de mine ou à cause d’intenses fatigues causées par le dur labeur et la famine. Miha Refena, deuxième adjoint au maire de la Commune de Tranomaro le confirme. Ces témoignages ont été collectés dans la vidéo récemment publiée par le PNUD à ce sujet, intitulée « les enfants des carrières, héros malgré eux ».
Un plan national de réponse du Gouvernement
Un enfant sur 3 travaille dans des conditions dangereuses à Madagascar, selon le MICS 2018. Pour la Région d’Anôsy, 56% des enfants âgés entre 5 et 17 ans sont économiquement actifs. Bon nombre d’entre eux travaillent dans les carrières et les mines de Mica, notamment dans les Communes de Tranomaro, Behara et Ambatoabo. Selon une étude sur le recensement des petits exploitants du Mica dans les Régions Anôsy et Androy, menée en février et mars 2021, la moitié des mains-d’œuvre dans l’extraction, l’évacuation, le triage, le tamisage et le transport des produits vers les lieux de stockage et le point de collecte est constituée d’enfants âgés de moins de 17 ans. Les filles y sont plus nombreuses que les garçons.
Pour faire face à cette situation qui a fait du bruit au niveau mondial et ce depuis 2019, une équipe spéciale conjointe a effectué une descente dans les localités d’exploitation en janvier 2020 pour constater de visu les faits et y avancer des solutions. Un plan d’action national de réponse du Gouvernement a ensuite été élaboré et présenté à Amboasary Sud le 22 juillet dernier, lors de la célébration de la journée mondiale de lutte contre le travail des enfants. Ce plan propose divers axes d’intervention et ce pendant une année. La formalisation des activités d’exploitation minière artisanale se trouve en tête de liste. Ceci d’autant plus que l’exploitation du Mica est à la fois familiale et informelle. « Les collecteurs, des prestataires informels qui travaillent pour les opérateurs, récupèrent le kilo de Mica à 100 ariary. Un sac se vend à 5000 ariary alors que leur extraction nécessite beaucoup d’énergies, avec des risques vitaux pour les enfants travailleurs », souligne notre source auprès du RPE local. Le plan propose également l’engagement du secteur privé dans la lutte ainsi que le renforcement du système de protection des enfants. D’un autre côté, la mise en place d’un programme de protection sociale et le renforcement de la résilience des communautés dans les zones d’exploitation seront priorisés. Il en est de même pour l’éducation, la sensibilisation et la communication pour un changement de comportement. « Il faut protéger l’économie puisque les acteurs internationaux peuvent boycotter le Mica de Madagascar s’ils sont au courant que des enfants travaillent dans les mines d’exploitation », avertit Coffi Agossou, directeur pays de l’OIT.  Le plan d’action national conjoint pourrait y contribuer, en agissant dans l’immédiat.
Recueillis par Patricia Ramavonirina


« Plus la peine de rester éveillé ou de se réveiller à 1h du matin pour collecter de l'eau potable. Les infrastructures récemment construites dans notre Commune ont pu résoudre ces maux pour les habitants d'Ambohidrapeto et ses environs », se réjouit Paulette Rasoanandrasana, résidente auprès de la Commune de Fiombonana, dans le District d'Atsimondrano.

Normalement, la Cour correctionnelle du Pôle anti-corruption ou PAC d’Antananarivo a dû trancher sur le litige ayant opposé depuis 2018, d’une part un groupe (d’entreprises), qui s’est constitué en partie civile, et d’autre-part MADA OZI, entreprise sous-traitant spécialisée dans la préparation des visas de séjour.  La loi en vigueur lui attribue cette mission après que l’Etat malagasy eut déclaré l’incompétence d’une société mère datant de l’ère Olivier Mahafaly Solonandrasana  à le faire.

302 750 doses de vaccin Johnson & Johnson ont atterri à l’Aéroport international d’Ivato, hier dans l’après-midi. Présent à la réception de cette cargaison, Djacoba Liva Tehindrazanarivelo, ministre des Affaires étrangères, a souligné que ce lot de vaccins va assurer l’immunisation complète de 287 623 personnes contre le coronavirus, principalement dans les localités à accès limité avec une estimation de 15 127 doses perdues. « Nous vous communiquerons bientôt toutes les organisations y afférentes. Tous les responsables concernés sont actuellement en train de mettre en place toutes les étapes », a-t-il insisté.

 

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Editorial

  • Trop de princes !
    Que la triste et choquante tentative d’élimination physique de la personne du Chef de l’Etat ne nous voile pas les réalités toujours compliquées et encore difficiles vécues par les concitoyens. Qu’il nous soit permis de dresser sans état d’âme, ni complaisance ou détours le tableau qui met en relief la vie nationale vue surtout sous l’angle du train de vie des « Mpitondra Fanjakana ». Et qu’il nous soit admis également de rappeler, en toute humilité et en toute franchise, les consignes decelui à qui le peuple a confié son pouvoir et son avenir.La population vit dans une ambiance des plus tordues. Les effets délétères de la pandémie corsent tous les secteurs des activités économiques dont le tourisme qui littéralement s’agenouille. Les opérateurs attirent sérieusement l’attention des décideurs que leurs chiffres d’affaires ont baissé d’au moins 56 %. Le nombre des sans-emplois gonflent. Le coût de la vie, de son…

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