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Un taux d'occupation à 80 %. Les 45 lits auprès du Centre hospitalier universitaire mère-enfant de Tsaralalàna (CHUMET) sont majoritairement occupés, notamment depuis le début de ce mois de novembre. « Le nombre d'hospitalisations grimpe durant la période chaude et pluvieuse, c'est-à-dire entre novembre et mars. Actuellement, nous enregistrons en moyenne sept à dix hospitalisations par jour. Les infections respiratoires aiguës, notamment la bronchiolite ainsi que la diarrhée en constituent les principales causes », informe le Pr Annick Robinson, directeur d'établissement du CHUMET. 

Le ministère de la Santé publique a annoncé hier en marge du lever du drapeau l'arrivée d'une prochaine cargaison de vaccins anti-Covid-19. Ce vendredi 26 novembre, un lot de 400 000 doses de Pfizer sera attendu à l'Aéroport international d'Ivato. Il s'agit du quatrième type de vaccin qui débarque sur le territoire national après le Covidshield/AstraZeneca, Johnson & Johnson et Sinopharm. 

Au féminin pluriel

Publié le lundi, 22 novembre 2021

Le régime Orange aborde avec élégance l’approche genre. Indéniablement,  ce second régime politique de la Quatrième République est le champion en titre en termes de parité du genre homme-femme dans les hautes sphères de la responsabilité. Dans le Point VIII du « Velirano », Rajoelina Andry s’engage à tendre le pays vers l’égalité homme/femme dans la société, dans les Institutions et offrir à nos jeunes les opportunités nécessaires pour mieux affronter l’avenir.

Elle est prête pour la compétition. Miss Nellie Anjaratiana vient de déposer ses valises à Porto Rico, pays où la grande compétition du Miss Monde 2021 se déroulera. En effet, après avoir fait une visite de courtoisie à Paris et une petite escale à New York (USA), notre Miss Madagascar est prête à ramèner la couronne à la maison. Au programme, dès son arrivée, notre candidate participera au gala de charité et à des œuvres sociales avec les autres participantes. S’ensuivront les différents challenges que la jeune femme exécutera devant les membres du jury.

Grosse prise pour la Gendarmerie nationale. Grâce à des renseignements bien fournis, cette branche des Forces de l’ordre a pu mettre la main sur une quantité conséquente de cocaïne à Toamasina. Au mois d’août dernier, des éléments de la Gendarmerie de la Région Atsinanana ont reçu des informations concernant la présence de « sucre » d’origine douteuse.

Concurrentiel. Après l'Indonésie, Madagascar est le deuxième producteur mondial de girofle avec 40% de la production mondiale viennent de la Région Analanjirofo en plus du fait que la Grande île est le premier exportateur de clous et d'essence de girofle. Cependant, pour cette année, des prévisions annoncent une légère baisse de production du côté du premier pays producteur qu'est l'Indonésie.

La une du 22 novembre 2021

Publié le dimanche, 21 novembre 2021

Rien ne va plus ! Trop d'irrégularités ! Les passagers se plaignent du comportement des chauffeurs et de leurs aides. Il s’agit de l’augmentation du tarif, des insultes, sans parler du non respect des destinations finales. Bon nombre de « taxis-be » exerçant dans la zone urbaine et suburbaine ne respectent plus le cahier des charges. Chaque jour, dès 16 heures, ils ne veulent plus transporter les passagers jusqu’au terminus. Sont concernées la ligne D reliant Ivato ou Ambohidratrimo, Anosiala et Vasacoss, la ligne 180 reliant Alarobia et  Ambanidia, la ligne 163 reliant Ilafy et Alasora, et celles reliant Analakely et Ambohimanarina, Andranomena ou encore Andefan’Ambohijanahary et Ambatolampy. Pour pouvoir rentrer chez eux, les passagers doivent s’acquitter d’une somme de 1 500 ariary, soit le triple du tarif normal. Pour ces deux premières lignes, les véhicules font un demi-tour devant l’immeuble Ny Havana aux 67 Ha et ce, sous les yeux des  Forces  de l’ordre. Les transporteurs ne se cachent plus pour effectuer ces actes indignes de leur profession. 
Pour d’autres transporteurs, ils changent subitement d’itinéraire. Et quand les passagers défendent leur droit, c’est là que les querelles entre les deux parties commencent. Le chauffeur menace les passagers en éteignant le moteur du véhicule. A plusieurs reprises, les voyageurs ont déposé une plainte face au mauvais comportement des chauffeurs et des receveurs, ainsi que la médiocrité de la qualité de services offerts. Mais jusqu’à ce jour, aucune amélioration n’a été constatée. Le service se détériore de jour en jour. Malgré l’existence des  points  de contrôle sur les routes, rien n’a changé. Les contrôleurs, de leur côté, sont devenus des complices des transporteurs irréguliers.
En rappel, à travers une descente effectuée par l’Agence des transports terrestres (ATT) au niveau de la ligne D rassemblant les coopératives KOFIAMA, FIFIABE et Fanantenana, cette dernière a averti les transporteurs sur les règlements qui sont enregistrés dans leur cahier des charges. Ainsi, l’ATT a réitéré que les véhicules de transport ne devront pas changer leur destination, outre que celle stipulée dans la licence délivrée par ce département en charge des transports terrestres. Par conséquent, tous les véhicules doivent toujours démarrer au niveau d’un primus et arriver à un endroit désigné comme terminus. Les passagers doivent être récupérés et transportés jusqu’à leur destination finale, et ce, à un tarif unique. Ainsi, les horaires de travail enregistrés dans ce cahier doivent être respectés.
Anatra R.


Le septième art avance à grands pas. La sculpture du cinéaste Solo Ignace Randrasana a été installée samedi dernier à l’avenue de l’Indépendance, Analakely. L’œuvre fabriquée en métal, montrant le cinéaste coiffé d’un chapeau, assis sur un banc et tenant dans sa main gauche son zébu d’or, a été donc dévoilée aux yeux du grand public. Laza, directeur du festival Les rencontres du film court (RFC), avec la Commune urbaine d’Antananarivo menée par Naina Andriantsitohaina, ainsi que quelques producteurs et réalisateurs de cinéma malagasy sont venus sur les lieux pour marquer ce grand jour et inaugurer ainsi le « Zaridaina Ciné malagasy » ou jardin des cinéastes. Il s’agit d’une installation permanente conçue pour rendre hommage aux grandes figures du cinéma malagasy et accueillir au fur et à mesure des sculptures de ces figures incontournables. « Comme son nom l’indique, ce jardin sera dédié au septième art. Un jardin où nous allons rendre hommage aux grandes figures du cinéma à Madagascar. Solo Ignace Randrasana est le premier occupant de ce lieu avec sa statue, mais nous allons ériger une sculpture tous les ans dans ce jardin », a déclaré le directeur du festival RFC lors de cette cérémonie d’inauguration.

Conte
Pour plus de précision et d’information, Solo Ignace Randrasana était le premier malagasy à réaliser un long métrage  avec son film « Very remby » en 1973. Il était également plus connu avec son œuvre majeure « Ilo tsy very » qui relate l’insurrection malagasy de 1947, dont il a tourné une seconde version en 2010. Durant l’inauguration, les membres du comité dudit festival RFC ont discerné un zébu d’or à titre posthume pour ce premier réalisateur malagasy disparu le 26 août 2011. Si auparavant, ce sont les statues et sculptures de politiciens qui sont souvent érigées et vues à des différents endroits, cette fois-ci et pour la première fois dans l’histoire du cinéma malagasy, c’est une sculpture d'un cinéaste qui est mise en avant. Pour les curieux et amateurs d’art mais surtout ceux du cinéma, cela ne coûte rien de venir jeter un coup d’œil à cette sculpture signée Tahina Rakotoarivony. A noter que le festival Les rencontres du film court se poursuit encore avec des différentes programmations alléchantes, notamment à travers les projections de films à l’IFM Analakely et dans la salle de cinéma Cinépax, Ambodivona, et tout cela gratuitement.
Sitraka Rakotobe


Les nouvelles qui se propagent, en ce qui concerne le Coronavirus, font souffler un vent d’inquiétude dans le pays. « Craignez-vous qu’une nouvelle vague frappe le pays ? ». A cette question, une frange non négligeable de la population malagasy répondra aujourd’hui par l’affirmative.
L’angoisse et la peur s’emparent de la population malagasy suite aux récentes informations concernant des contaminations à la Covid-19 dans plusieurs Districts du pays. En quelques semaines, le nombre de nouveaux cas a augmenté de manière remarquable. 45 nouveaux porteurs du virus ont été enregistrés sur tout le territoire malagasy à la date du 19 novembre à midi (voir article par ailleurs). Il s’agit ici des cas officiellement répertoriés, c’est-à-dire des individus qui ont été testés. Ces chiffres ne prennent pas en compte les éventuels cas de contamination en dehors de ce circuit officiel, s’alarme un observateur.
La plus grosse crainte des gens, c’est une éventuelle présence du variant Delta à Madagascar. Ce variant du Coronavirus est considéré comme l’un des plus contagieux par l’Organisation mondiale de la santé. Avec cette souche Delta de la Covid-19, l’Europe connaît aujourd’hui une cinquième vague. Plus proche de la Grande-île, Maurice subit également les conséquences de ce variant. L’île sœur a enregistré 85 décès et 1 277 nouveaux cas de Covid en une semaine.
Maurice est dans une « phase critique » a indiqué le ministre de la Santé mauricien. Sur place, le nombre de personnes hospitalisées augmente. Saturés, les hôpitaux de l’île font face à un besoin en urgence d’oxygène. Les autorités mauriciennes sont obligées de demander de l’aide à La Réunion pour lui fournir de l’oxygène. En Europe comme à Maurice, le taux de vaccination est élevé. Dans la Grande-île, il n’excède que de peu les 2%. 
Cette implosion des cas à Maurice est arrivée à la suite de la réouverture de ses frontières. Un cas que beaucoup craignent de voir se reproduire à Madagascar. En effet, l’île a récemment rouvert ses frontières aux personnes en provenance de l’Europe. Beaucoup se demandent si le jeu en vaut la chandelle. Et s’il ne serait pas préférable de revoir la question. D’ailleurs, certains de faire remarquer que les touristes candidats à un séjour dans la Grande-île ne se bousculent pas vraiment au portillon. La destination « Grande-île » d’ailleurs a récemment été déconseillée par les autorités américaines.
En tout cas, les autorités malagasy n’ont de cesse d’appeler la population à la vigilance face à ce virus. Surtout dans le cadre de cette réouverture des frontières. Beaucoup sont nombreux à s’offusquer du laxisme de la population, du manque de discipline ou du relâchement énorme des Malagasy. Ce qui laisse envisager le pire.
Beaucoup ont encore en mémoire les conséquences de la seconde vague intervenue vers la fin du premier trimestre 2021 dans le pays, avec notamment son lot élevé de contaminations et de décès. Un douloureux souvenir qui revient à la surface avec les sirènes des ambulances qui semblent ces derniers jours plus fréquentes qu’il y a quelques mois voire quelques semaines.
Un certain nombre de Malagasy estime ainsi que des mesures et des sanctions doivent être réinstaurées. Pour enrayer la chaine de contamination dès à présent, certains avancent l’idée d’un isolement des localités où le virus sévit. Et ce, pour éviter d’en arriver à une situation plus grave et plus généralisée, nécessitant des mesures plus drastiques telles que le confinement. 
La Rédaction

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Editorial

  • Une question de sacerdoce !
    « En ce jour, je suis de tout cœur avec toutes les femmes qui sont encore victimes de violence surtout celles qui les endurent pour la protection de leurs enfants. Je réitère mon engagement à vous soutenir et à porter votre voix ». Serment et vœu d'engagement d'une femme militante, convaincue et motivée !

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