Nos archives web

Au lendemain des funérailles de l’ex-Président de la République, Didier Ratsiraka, les hommages continuent d’affluer de la part des simples compatriotes tant sur les ondes que sur les réseaux sociaux. De sa part, le ministère des Affaires étrangères a depuis hier mis à la disposition de toutes personnes intéressées un livre de condoléances. Ceux qui désirent d’y mettre quelques mots suite au décès de ce grand homme d’Etat pourront le faire au ministère des Affaires étrangères à Anosy depuis hier jusqu’à demain de 9 à 16 heures. Pour ceux qui ne peuvent pas faire le déplacement ont la faculté d’envoyer leurs condoléances par mail, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. .

Depuis l’année dernière, la situation de la compagnie aérienne nationale s’est dégradée de jour en jour. Le partenariat avec Air Austral n’a pas eu l’effet escompté. Et la crise générée par la pandémie de coronavirus n’a fait qu’aggraver les choses. Aujourd’hui, Air Austral n’est plus actionnaire d’Air Madagascar, les autorités mais aussi le nouveau conseil d’administration en place essaient alors d’élaborer un plan de redressement pour remettre la compagnie à flots. Toutefois, l’élaboration de ce nouveau business plan prend plus de temps que prévu étant donné la complexité des principaux problèmes d’Air Madagascar. Hugues Rajaonson, économiste et enseignant-chercheur, délivre alors à notre rédaction quelques propositions pour pouvoir réellement redresser cette compagnie aérienne, emblème du pays.

Si le Gouvernement a annoncé il y a quelques jours des mesures pour tenter de contrer l’avancée de la pandémie, il n'écarte pas totalement le retour d'un confinement plus strict à l'avenir, en cas de non-respect de ces mesures conduisant à une dégradation de la situation dans le pays. Ntsay Christian n'abandonne pas totalement l'idée d'un reconfinement. Si ce n'est pas l'option choisie pour le moment, le Premier ministre a tout de même prévenu, hier dans le cadre d’une descente à Mahamasina pour l’ouverture d’un centre de traitement Covid-19, que le confinement pourrait être de nouveau appliqué.

LA UNE DU 31 MARS 2021

Publié le mardi, 30 mars 2021

Hospitalisée  au début de la semaine dernière, Céline Ratsiraka est la grande absente aux funérailles de son mari, hier. Toujours sous traitement à l’Hôpital militaire de Soavinandriana,  elle n’a pas pu assister à l’hommage national rendu par le peuple malagasy à celui qu’elle a dit oui devant Dieu et les hommes en 1964. Une union jamais ébranlée et maintenue jusque ce que la mort les sépare, dans la matinée du samedi 27 mars 2021.
Céline Ratsiraka en étant la première Dame de la République démocratique de Madagascar (1976-1993) s’est impliquée tant dans le domaine politique que social. A la tête des femmes AREMA, elle a cautionné la création des branches de cette association dans le secteur public. C’est le cas par exemple des femmes épouses des militaires et bien d’autres. Céline Ratsiraka n’hésitait pas à se lancer dans le bain de la politique en prenant la parole dans les manifestations organisées par le parti AREMA. Bras droit de son mari, elle s’est activée également dans le domaine social. Tout le monde se rappelle de la mise en place des crèches (akanin-jaza) par les femmes AREMA afin de permettre aux mères de famille de vaquer à des emplois et de contribuer aux frais dans leur foyer.
Affaiblie par la maladie, Céline Ratsiraka s’est faite discrète au retour de son mari au pouvoir en 1997.
Le couple Didier et Céline Ratsiraka a eu quatre enfants, trois filles Olga, Annick et Sophie, et un garçon, Xavier. Ce dernier, basé en France, n’a pas pu  lui aussi dire au revoir à son illustre père. Selon les informations « officieuses », il n’est arrivé au pays que hier en milieu d’après –midi.
La Rédaction

Les Forces armées et la Nation ont rendu hommage au seul Amiral malagasy ayant étrenné les cinq étoiles, au cours d’une cérémonie d’adieux hier. Une journée qui a d’ailleurs été décrétée de deuil national dans le pays. La cérémonie officielle a débuté par un culte d’action de grâce dans la cour d’honneur du palais d’Etat d’Iavoloha et s’est poursuivie par une cérémonie militaire dirigée par le vice-Amiral Antoine de Padoue Ranaivoseheno. Par ailleurs, le secrétaire général du ministère de la Défense nationale a évoqué le parcours académique et militaire de l’Amiral Didier Ratsiraka. « Vos amis vous adressent un dernier au revoir. Adieu cher grand-frère. Adieu. Reposez en paix », a dit l’officier au cours de son allocution de circonstance. Ce discours a été suivi d’un défilé militaire en l’honneur du défunt qui a clôturé la cérémonie militaire. Prenant la parole, au cours de la cérémonie, le Président de la République Andry Rajoelina a tenu à rendre un hommage national à son prédécesseur. Selon le numéro un du pays, il était juste que la cérémonie d’adieux à l’ancien Président Didier Ratsiraka se déroule au Palais d’Etat d’Iavoloha. En effet, devait-il rappeler, l’Amiral a construit cet imposant et majestueux bâtiment du temps où il était Chef d’Etat. Andry Rajoelina n’a également pas manqué de rappeler durant son discours la carrière du défunt, notant au passage les nombreuses infrastructures construites par l’ancien Chef de l’Etat mais également l’idéologie de Ratsiraka.
« Les dirigeants comme lui, qui aimaient et étaient dévoués pour leurs pays, se comptent sur les doigts d’une main », a affirmé Andry Rajoelina. Selon le Président de la République malagasy, il s’est entretenu au téléphone avec le défunt la veille
au soir précédent le décès.
« L’homme qui a discuté avec moi était encore bien portant », confie-t-il. Tout en rajoutant
« Nous avons parlé de projets de développement, de la lutte contre la Covid-19 ou encore des vaccins (…) Jusqu’à la fin de sa vie, il a pensé au pays. Il m’est difficile
de penser que l’Amiral avec qui j’ai discuté la nuit est décédé le matin ». Le discours d’Elysée Ratsiraka a également marqué les esprits. Durant son allocution, il a en effet confié des souvenirs d’enfance et de jeunesse de son frère. Le jeune Didier Ratsiraka, dit-il, était un élève doué et montrait déjà son opposition à toute forme d’injustice. Concluant les prises de parole, le Professeur Ange Andrianarisoa, proche collaborateur de l’ex-Chef d’Etat et ancien président de l’Assemblée nationale a, quant à lui, tenu à marteler le patriotisme de Didier Ratsiraka notamment par ses actions en faveur de l’unité nationale. Il cite notamment la mise en place des infrastructures scolaires dans le pays, et du fihavanana dans le pays.

Marc Ravalomanana décline l’invitation…

La cérémonie officielle d’adieux s’est déroulée en présence des membres de la famille du défunt, des proches ainsi que de certains militants de l’AREMA, parti fondé par Didier Ratsiraka, du Président de la République, des chefs d’Institutions, des membres du Gouvernement, des représentants du Corps diplomatique, des chefs d’églises, de quelques élus. Invité par les organisateurs, l’ancien Président de la République Marc Ravalomanana n’a pas daigné honorer de sa présence cette cérémonie d’adieux.

La Rédaction

La une du 30 mars 2021

Publié le lundi, 29 mars 2021


« Miala tsiny, miala fondro, miala salohy fito » ; « Ary ka tsy izany va ? ». Ces quelques-unes des phrases cultes de l’Amiral Didier Ratsiraka reviennent à l’esprit au moment où le peuple malagasy pleure le décès de cet ancien Président survenu dans la matinée de dimanche. « Lavo ny andrarezina ! ». Cette expression malagasy qui n’a pas d’équivalent dans les autres langues était sur toutes les lèvres pour qualifier ce départ soudain. L’Amiral rouge a rendu son dernier soupir à l’Hôpital militaire de Soavinandriana où il était soigné aux côtés de son épouse, Céline Ratsiraka. Selon les précisions de sa famille, l’ancien Président a succombé des suites d’un malaise cardiaque à l’âge de 84 ans. Sitôt son décès annoncé, une pluie d’hommages en l’honneur de ce grand homme ont envahi les réseaux sociaux.
Sa politique (ou ses politiques) présidentielle était appréciée par certains, mais décriée par d’autres. Toutefois, ses qualités d’homme brillant et érudit avaient fait l’unanimité tout le long de son parcours politique. Cela lui valait le respect de ses homologues du continent africain ainsi que d’autres leaders internationaux. 
Brillant et érudit
Né le 4 novembre 1936 à Vatomandry, Didier Ratsiraka est considéré comme un élève brillant. Après des études primaires et secondaires à Toamasina puis à Antananarivo, il passa son baccalauréat en France, au lycée de Montgeron puis arriva à intégrer la classe préparatoire scientifique au lycée Henri IV à Paris. Il opte pour une formation militaire à l’Ecole Navale de France pour devenir officier de la Marine. Il a également réussi à se démarquer en étant 2ème de sa promotion. Il était, d’ailleurs, le seul officier malagasy ayant obtenu le grade d’Amiral.
Le début de sa carrière politique est marqué par sa nomination au poste de ministre des Affaires étrangères de 1972 à 1975, au sein du gouvernement Ramanantsoa. Il était alors capitaine de frégate. Ses paroles aux allures d’effronterie vis-à-vis des autorités françaises lui attire la méfiance d’un certain Jacques Foccart (Secrétaire général de l’Elysée aux affaires africaines et malgaches) qui le surnomme « le rusé » ou encore « le Caméléon ». 
AREMA et « Boky Mena »
Le 26 août 1975, Didier publie son fameux « Boky Mena » (Livre rouge), qui est également appelé Charte de la révolution socialiste malagasy, dans lequel le Président développe son projet politique, économique et social. « Nous avons choisi d’être dans l’indépendance, la liberté, la dignité, la justice, et la paix – quoi qu’il nous en coûte. La Révolution doit triompher », pouvait – on lire en préface de cet ouvrage légendaire. La même année, il parvient à se hisser au sommet de l’Etat en tant que Président de la République. Une fonction qu’il aura l’occasion d’assumer pendant 23 longues années, de 1975 à 1993 puis de 1997 jusqu’en 2002.
Parmi les réalisations incontournables de Didier Ratsiraka, l’on peut notamment noter la malgachisation de l’enseignement. Madagascar lui doit également la construction de nombreuses infrastructures scolaires et universitaires : les EPP, les CEG et les 6 universités de Madagascar. Il fut également le premier Chef de l’Etat malagasy à s’engager dans le combat pour la restitution des îles Eparses devenues la propriété de la France après la colonisation.
Hommages en série
L’ancien Président Marc Ravalomanana s’est dit « surpris et attristé » par la nouvelle de sa mort dans un message de condoléances publié sur Facebook. Pour sa part, Thérèse Zafy, épouse du défunt Professeur Zafy Albert a également adressé une lettre de condoléances à la famille de Didier Ratsiraka suite au décès d’un « Raiamandreny commun à tous les malagasy ». L’ancienne Première Dame d’écrire qu’ « il n’a eu de cesse de rechercher l’intérêt commun et de réconcilier les Malagasy ».
 Dans un message en guise de première réaction, le Président  Andry Rajoelina a, quant à lui,  évoqué la perte « d’une grande personnalité et d’un Président patriote ». Au cours d’un discours à la Nation, cet après – midi, le Chef de l’Etat a annoncé que la date du 29 mars sera une journée de deuil national. La grande famille du Système des Nations unies à Madagascar n’a pas manqué de présenter « ses condoléances sincères à la famille, à l’Etat, au Gouvernement, aux Forces Armées et au peuple malagasy ». L’Organisation rappelle le rôle très important qu’il jouait dans le monde diplomatique notamment au niveau de la sphère des Nations unies tout en saluant « la mémoire de ce Grand Homme d’Etat qu’il fut et qui laisse une forte empreinte dans l’histoire du pays. L’Amiral rouge laisse derrière lui son épouse, ses quatre enfants, ses plus fidèles partisans et anciens compagnons de lutte ainsi que tout un peuple attristé par son départ.
Sandra R.

Le monde de la musique est en deuil. La nouvelle annonçant la disparition de la chanteuse Taa Tense a fait le tour des réseaux sociaux, dimanche dans la matinée. Une triste nouvelle qui a brisé, non seulement le cœur de tous les membres de sa famille mais aussi les fans. Accablées, certains n’ont pas été convaincus de son décès. Ils ont souhaité que cette information soit une rumeur comme tant d’autres, mais une vidéo officielle a été publiée par ses proches. Taa Tense vient d’accoucher son deuxième enfant. Et peu de temps après, à cause d’une hémorragie, elle a rendu l’âme dans son lit d’hôpital.

Tsizaraina Nathalie Hortense Rajaonarivony, son nom à l’état civil, est originaire de Fandriana. Encore dans la fleur de l’âge, 34 ans, elle a déjà posé ses empreintes sur la scène malagasy ainsi qu’à l’étranger. Même les tout-petits ont été bercés par sa voix langoureuse et suave à travers la tube «  Tsy tiako intsony », ou encore « Mbola tiako ». Elle a baigné dans le monde de la musique depuis sa tendre jeunesse. Considérée comme une danseuse incontestable, Taa Tense a déjà travaillé avec des groupes de renom comme Ny Ainga, Jerry Marcoss. La chanteuse a créé son groupe en 2010. Outre ses « slow songs », son rythme « salegy » fait aussi vibrer la scène.

Hier, elle a été élevée au rang de chevalier de l’ordre national malagasy. Une cérémonie qui a été effectuée en présence du ministre de la Culture et de la Communication, Lalatiana Andriatongarivo.

Outre une star de la scène, Taa Tense était également une femme généreuse, au cœur tendre. En effet, son visage rayonnant a fasciné tout le monde. Dans sa page Facebook, elle n’a cessé de solliciter tout un chacun à vivre le moment présent, savoir partager sans attendre un retour, sans oublier de remettre notre vie entre les mains du Seigneur.

Pour rendre hommage à la chanteuse, une veillée funèbre a eu lieu depuis dimanche au gymnase couvert d’Ankorondrano. Sa dépouille mortelle a été transportée, hier même, à Ambohibary, Fandriana. L'inhumation aura lieu demain à Ampotaka Ankafobalo où elle se reposera à jamais.

A noter que la chanteuse vient de se marier au mois de décembre de l’année dernière.
Anatra R.


Le milieu sportif malagasy est sans doute le secteur le plus reconnaissant envers le Président Didier Ratsiraka. Durant son règne, il a œuvré beaucoup pour le sport en général et le football en particulier. Ancien footballeur, un bon attaquant comme il le répétait souvent, Ratsiraka Didier est l’artisan de la renaissance, ne serait-ce que de courte durée du football malagasy. C’est à son époque que la coopération bilatérale Germano-Malagasy a fait venir à Madagascar le technicien allemand Peter Schnittger. Celui-ci, bien que n’ayant pas pu qualifier le club »M », appellation de la sélection nationale malagasy, a jeté les bases du football moderne à Madagascar à travers la formation des futurs entraîneurs tout en étant le sélectionneur de l’équipe nationale.
 Toujours dans le domaine du ballon rond durant le règne de Ratsiraka Didier, les sociétés d’Etat y ont investi énormément en créant leurs clubs. Somasud, Secren, Btm, Bfv et bien d’autres étaient les fleurons du football malagasy et fonctionnaient comme des clubs professionnels sous d’autres cieux. Ratsiraka mettait à la disposition des clubs malagasy l’avion présidentiel pour les déplacements internationaux. Même en quittant ses fonctions de Président de la République, il était toujours disponible pour aider la sélection nationale.
En termes d’infrastructures sportives, le palais des Sports de Mahamasina, l’extension du stade municipal de Mahamasina, le palais des enfants pionniers à Toamasina avec son bassin olympique, la piste en tartan du stade d’Alarobia…ont été marqués de l’empreinte de l’Amiral Ratsiraka. Avec de tels joyaux, il n’est pas étonnant que Madagascar s’est lancé dans l’organisation des grands événements sportifs internationaux à l’instar des Jeux des îles de l’océan Indien et des Jeux de la Francophonie.
«  C’est un Président de la République qui a fait beaucoup pour le sport malagasy. Après lui, c’était le vide, jusqu’à l’arrivée au pouvoir de Andry Rajoelina en 2009 et à son retour en 2019 », affirme un ancien président d’une fédération sportive.
Rata

Fil infos

  • La Fièvre de la Vallée du Rift frappe de nouveau - Un millier de têtes de cheptel atteint
  • Serial killer - Un quinquagénaire récidiviste fut repris
  • Destitution du maire élu de Nosy Be - La décision controversée du Conseil d’Etat suspendue
  • Haute Cour constitutionnelle  - Les nouveaux juges d’Ambohidahy prennent fonction
  • Trafic d’influence et usurpation de titre - Un assistant parlementaire déféré au Parquet
  • Réunion du TIM et RMDM - Trêve ou mauvais coup en préparation ?
  • Prix exorbitants et détournement de médicaments - Des répressions sévères attendent les contrevenants !
  • Un parfum de scandale à Nosy Be - Avec 5% de voix, un candidat déclaré maire
  • Lutte contre la Covid-19  - L’Etat d’urgence reprend, le confinement en suspens
  • Covid-19 - Madagascar choisit deux vaccins

La Une

Recherche par date

« April 2021 »
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30    
Pub droite 1

Editorial

  • Cause nationale
    En 1959, le tout jeune Gouvernement malagasy dut faire face à une grave inondation qui sévit presque dans toute l’île, notamment à Antananarivo et environs. Dans la Capitale, Ikopa déverse ses eaux sur tous les bas-quartiers. Betsimitatatra et ses rizières immergées ! Le Gouvernement de feu Philibert Tsiranana déclare Antananarivo en « zone sinistrée » et « l’état d’urgence nationale » est décrété. Pour affronter ce sinistre national sans précédent, le Gouvernement malagasy fait appel à la contribution de tous étant donné qu’il s’agit d’une cause nationale. On se rappelle du « Fitia tsy mba hetra » par le moyen duquel chaque concitoyen est convié à participer. A noter que les caprices (les crues) de l’Ikopa et de Sisaony créaient depuis la nuit des temps des problèmes à tous les gouvernants. Les souverains et leurs sujets d’Andrianjaka à Andriamasinavalona et surtout Andrianampoinimerina durent rivaliser d’ingéniosité pour construire des digues afin…

A bout portant

AutoDiff