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Tôt hier matin, un gang composé de quelques individus armés, a tenté de prendre d’assaut la maison d’un particulier sise dans le quartier de l’Ivory à Fianarantsoa. Cependant, les malfrats ont eu la désagréable surprise de découvrir que la Police les y a déjà attendus de pied ferme. Rapidement, l’affaire a dégénéré et ce fut une escalade où les policiers ont dû échanger quelques tirs avec les bandits. Selon une source policière, l’affrontement fut bref mais était très brutal. A preuve, deux des assaillants ont été alors mortellement atteints par les balles venant des tirs des Forces de l’ordre.
Outre l’élimination de ces bandits, les Forces de défense ont également confisqué les fusils de fabrication locale, munis de munitions de calibre 12, que les agresseurs ont utilisés. Les amulettes censées produire une protection chez les malfaiteurs, figurent aussi dans la liste des objets douteux.
Dans un sens, les Forces de défense ont pu mener l’opération avec succès, et cela grâce aussi au renseignement fourni par des informateurs civils. On peut dire donc que c’est le plus récent fait sanglant enregistré au cours de ces trois derniers mois dans un autre quartier de la Capitale betsileo. Il y a quelques mois, une action similaire de la Police s’est soldée par la mort d’autres bandits, qui étaient entraînés cette fois-ci dans l’agression mortelle d’un journaliste local, sans parler de celle de riverains à l’époque.

F.R.

Dialogue constructif

Publié le dimanche, 21 novembre 2021

Le IXème dialogue politique entre le Gouvernement et l’Union européenne s‘est tenu ce week-end passé au Palais d’Etat d’Iavoloha. En présence d’une part du Chef de l’Etat Rajoelina Andry Nirina assisté par le Premier ministre, Chef de Gouvernement, conduisant la partie malagasy et de SEM Giovanni Di Girolamo ambassadeur de la délégation européenne à Madagasikara dirigeant le côté européen. Le dialogue se faisait dans un état d’esprit constructif et sous le signe de la loyauté. 
Le thème général du dialogue portait essentiellement sur trois sujets phares : le bon déroulement de la présidentielle de 2023, la relance économique post-Covid et le changement climatique et les impacts négatifs dont entre autres la sécheresse dans le Sud, etc.
A deux ans du rendez-vous crucial, l’Union européenne voulait avoir le cœur net sur l’organisation et les préparatifs du scrutin présidentiel. En sa qualité de partenaire privilégié de la Grande île, elle tenait à scruter à la première loge et s’assurer que tout se déroulera selon le principe sacro-saint de la démocratie. L’UE n’a pas dérogé à la règle en pareille circonstance à savoir rappeler les consignes constructives pour le bon déroulement de l’élection présidentielle. Elle reconnait que le scrutin de 2018 avait eu lieu dans un cadre de transparence où tous les acteurs politiques et associatifs ont pu participer librement. L’alternance, l’objet initial de la démocratie, était au rendez-vous. L’UE tenait aussi à faire état de son aval sur la légitimité et la crédibilité des institutions en charge des élections à Madagasikara à savoir la HCC et la CENI. Elles ont été mises en place dans le respect effectif et conformément au prescrit de la loi fondamentale. Par ailleurs, elle souhaitait avoir plus de détails sur la gestion des aides allouées et destinées à la réponse à la pandémie.
La relance économique post-Covid, l’autre sujet de taille, clouait l’attention de la partie malagasy aussi bien des partenaires européens. Madagasikara, au même titre que d’autres, subit de plein fouet les impacts de la pandémie. L’économie, étant la principale victime, est asphyxiée. Le Gouvernement malagasy a exposé les mesures prises en vue de « ranimer » le pays. Le tourisme, un des secteurs les plus touchés, jouit des dispositions particulières du régime en place. La réouverture des frontières se trouve à la base des mesures prises et ce afin de donner accès à la venue des touristes notamment européens. En fait, c’est une mesure risquée dans un contexte de menace d’un retour en force du virus mortel (3ème vague) mais le Gouvernement s’engage à mettre en branle tous les dispositifs entre autres l’intensification de la campagne de vaccination. Il faut accroitre au maximum la couverture vaccinale.
La Grande île, étant un pays frontalement exposé aux effets dévastateurs du dérèglement climatique, attire à haute voix l’attention des partenaires. La délégation malagasy conduite par le Président Rajoelina s’est attribué la charge sacrée de plaider la cause des pays en difficulté auprès de la Communauté internationale de manière à ce qu’on se penche sérieusement sur leur cas. La sécheresse dans le Sud, conséquence directe du réchauffement climatique, concentre les grands efforts du Gouvernement. Il fait un vibrant appel à la solidarité internationale.
Loin des débats contre-productifs ailleurs, le dialogue politique avec les PTF en l’occurrence l’UE est toujours constructif.
Ndrianaivo



Le rendez – vous qu’il ne fallait pas manquer pour tous les enfants malagasy. Pour la 3ème fois successive, le Président Andry Rajoelina a donné la parole aux enfants à travers l’émission « Demokr’Ankizy » initiée par l’UNICEF dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de l'enfance. Le numéro un de l’Exécutif a échangé avec une cinquantaine d’enfants issus des quatre coins de l’île au cours de l’émission tournée dans l’enceinte du Palais présidentiel d’Iavoloha et diffusée hier sur la chaîne nationale.  Ce fut l’occasion pour ces enfants d’aborder avec le Chef de l’Etat différents sujets liés aux droits des enfants, à l’éducation, l’environnement, la santé, entre autres. Le numéro un de l’Exécutif a, ainsi, écouté, répondu aux questions des enfants et décrypté les différents projets mis en œuvre dans ces différents domaines conformément à la politique de l’Etat.
La question concernant les cantines scolaires ont particulièrement titillé la curiosité des enfants qui ont fait preuve d’audace et de sérieux. Le Président d’expliquer que le régime a fourni des efforts conséquents pour augmenter le nombre de cantines scolaires dans le pays. Ainsi, leur effectif est passé de 100 000 en 2019, à 500 000 en 2021, soit 5 fois plus en l’espace de deux ans. Un projet dans lequel l’Etat s’investit de façon considérable en y allouant un budget de 18 milliards d’ariary. Aujourd’hui, 17 Régions réparties dans 41 Districts bénéficient de cantines scolaires.
Une éducation à la tolérance et au patriotisme
L’Education était également un des sujets qui tiennent à cœur les enfants. A ce sujet, le Président d’évoquer le programme d’éducation inclusive dans lequel l’Etat porte une attention particulière sur les enfants handicapés. « Les EPP manara – penitra que nous avons mises en place sont toutes équipées de manière à faciliter la mobilité pour les enfants en situation de handicap », affirme le Président.
L’homme fort du pays a souligné qu’il faut lutter à tout prix contre la discrimination et ce, par le biais de l’éducation dès le plus jeune âge. Par conséquent, il a déclaré l’intégration dans le programme scolaire des valeurs comme la tolérance, le patriotisme, etc. Sur un tout autre sujet concernant enfants et les nouvelles technologies, le locataire d’Iavoloha a plaidé pour un usage limité des réseaux sociaux pour les enfants avec l’assistance parentale.
La famine qui frappe la population dans le Sud n’a pas manqué d’être soulevée par les jeunes participants à l’émission « Demokr’Ankizy ». Le Président a ainsi attiré leur attention sur l’importance d’être reconnaissant par rapport à tout ce qu’on dispose au quotidien, avant d’exposer les différents programmes mis en place par l’Etat pour lutter efficacement contre le « Kere ». Ces enfants ont pu aussi montrer leur talent devant le Président de la République.
Sandra R.

Pollution de l’air - Antananarivo entourée de feux

Publié le dimanche, 21 novembre 2021


Cela fait trois semaines que la Capitale est asphyxiée par la pollution. Le smog n’a toujours pas quitté le ciel d’Antananarivo, et cela depuis des jours. Les bulletins de surveillance de la qualité de l’air dans la ville ne cessent de mettre en garde la population, mais surtout les personnes sensibles sur les risques de cette dégradation de la qualité de l’air. « Pour les trois prochains jours, les conditions météorologiques devraient rester favorables à l’accumulation de polluants, et la qualité de l’air devrait rester malsaine pour les personnes sensibles à la population de l’air comme les enfants, les personnes âgées, les femmes enceintes et les personnes atteintes de problèmes respiratoires et cardiaques», répète le service des recherches hydrométéorologiques depuis plusieurs jours. La soirée de pluie de la semaine dernière n’a donc pas réussi à dissiper les particules polluantes. Elles sont trop nombreuses pour être dissipées en une seule fois. Pour cause, en pleine saison de feux de brousse, si Madagascar brûle, la Région d’Analamanga est particulièrement entourée de feux. La semaine dernière en effet, l’on pouvait observer sur le site de Firecast Conservation International tous les feux dans cette partie du pays. Ce site utilise notamment des observations par satellite pour localiser les feux et les perturbations forestières.
Antananarivo se retrouve ainsi entourée par plus d’une dizaine de feux de brousse, sachant que ces derniers sont les principales causes de la dégradation de la qualité de l’air dans la grande ville en plus des gaz d’échappement et de l’incinération de déchets à l’air libre, sans oublier les fumées dégagées par les industries. Pourtant, malgré tout cela, le vice-ministère en charge de la Reforestation ne considère pas encore la gravité de la situation. «En observant bien, les feux de brousse ont drastiquement diminué cette année, sauf qu’on en parle constamment sur les réseaux sociaux, on extrapole même. Et au final, nous avons l’impression que la situation est extrêmement grave. Mais non, tout cela est une question de communication. Nous pouvons même vérifier avec les chiffres enregistrés», soutient Haingosoa Hortensia Antoinesie, vice-ministre en charge de la Reforestation, lors d’une rencontre avec la presse, la semaine dernière. Alors que la semaine dernière par exemple, les autorités ont constaté une hausse inquiétante du nombre d’enfants qui souffrent de problèmes respiratoires. Mais là, il n’est pas question d’augmentation ou de réduction du nombre de feux de brousse. Le vrai problème est que les zones forestières du pays continuent de diminuer de manière considérable. Ainsi pour Analamanga, elles ne suffisent plus pour capter la pollution et la pluie. Et cela a des impacts directs sur les conditions de vie de la population.
L’heure est grave ! L’heure n’est plus aux sensibilisations mais aux actions ! Qu’est-ce-que les autorités concernées vont faire concrètement pour diminuer la pollution de l’air à Antananarivo ? Il faut prendre des décisions fermes pour avoir des résultats immédiats, sinon, toute la population de la Capitale va mourir asphyxiée.
La Rédaction

RCTS-Pachamama - « Vers un futur meilleur …»

Publié le dimanche, 21 novembre 2021


Après 21 ans d’œuvres sociales, l’association RCTS Pachamama Madagascar a de nouveau gagné la confiance de ses partenaires. Ces derniers ont confirmé leurs engagements envers l’association à vocation éducative pour les jeunes enfants issus des familles défavorisées. Une journée des partenaires a été tenue ce weekend au siège de l’association à Imamba- Soavimasoandro. Actuellement, 350 enfants et 130 jeunes bénéficient des activités de ladite association. Un repas festif a été tenu durant la journée du samedi entre les partenaires et les 450 enfants éduqués dans le centre.  La journée a été honorée par la présence du ministre de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Vavitsara Rahantanirina Gabriella et de la députée de la Région de Diana.
« D’ores et déjà, nous nous engageons en faveur des jeunes à travers des actions communes et nous envisageons d’effectuer des actions synchronisées focalisées sur la formation de ces jeunes », a avancé la ministre Vavitsara.
 
« Je tiens à remercier vivement les partenaires comme la Société Générale Madagascar car, grâce à eux, nous pouvons pérenniser notre projet. Et par ailleurs, nous ne cesserons de demander à l’Etat malagasy d’inscrire le terrain à l’association », martèle Avotra Tokianaina Andrianarisoa, président en exercice de l’association RCTS. 
Rappelons que cette dernière a offert des appuis scolaires pour les enfants membres, comme la lecture et le cours d’informatique. Prochainement, l’association projette de bâtir un dortoir et un dispensaire pour les membres et leur famille ainsi que pour la population riveraine, informe Daniel Besaguet, manager général de RCTS.
En 21 ans d’existence, le centre a parcouru des chemins épineux. Le terrain était une rizière marécageuse quand l’association l’a transformé en terrain aménageable. Depuis, la notoriété de l’école du RCTS a dépassé les frontières malagasy en devenant ainsi une référence en matière de réinsertion sociale.
Après deux années de litige foncier avec l’Etat, tout est rentré dans l’ordre. En effet, l’association continue ses actions tous les mercredis et samedis au bénéfice des pensionnaires. Actuellement, deux joueuses du RCTS sont sociétaires de l’équipe nationale Dames, tandis que l’équipe masculine figure en tête de poule de la Fédéral 2. L’association French Flair est le partenaire principal du RCTS depuis 2014.
Elias Fanomezantsoa

Région d’Atsinanana - Une mairesse défie la Justice

Publié le dimanche, 21 novembre 2021


Vendredi dernier, les agents de la Direction régionale de l’environnement et du développement durable (DREDD) d’Atsinanana sont rentrés les mains vides à Toamasina. Ce jour et la veille, ils sont venus à Andranokoditra, à 60 km au sud de la ville du port sur le Canal des Pangalanes, suite à un soit transmis du procureur de la République auprès du Tribunal de première instance.
Ce dernier leur a enjoint d’ouvrir une enquête, arrêter deux jeunes et les déferrer au Parquet pour exploitation illicite de produits forestiers et incendie de la forêt classée de Vohibola. Il s’agit d’une aire protégée riche en faune et flore vitales non seulement pour le littoral Est de Madagascar mais aussi pour toute l’île voire le monde entier en l’état actuel du déclin environnemental et du changement climatique.
Gérée depuis 2017 par l’association Razan’ny Vohibola, la forêt continue de subir des pressions grandissantes de la part de certains habitants de mèche avec des trafiquants opérant dans la capitale économique. La coupe sélective, la production de charbon de bois et la chasse clandestine mettent en péril le joyau écotouristique de la Commune rurale d’Ambinaninony, Brickaville.
Vengeance
Le 10 novembre, deux jeunes hommes résidant à Andranokoditra ont été pris en flagrant délit à l’intérieur de l’aire protégée. Ils y ont clandestinement fabriqué du charbon de bois alors qu’une partie de la forêt était en feu. Arrêté sur-le-champ, le duo était conduit par les patrouilleurs au village pour y être présenté à la présidente du Fokontany.
Le lendemain, alors que les deux compères étaient en cours de transfert au bureau de la DREDD à Toamasina aux frais de Razan’ny Vohibola, ils se sont volatilisés dans la nature avec la complicité des responsables locaux. L’intervention de la mairesse d’Ambinaninony était déterminante dans ce manège. Le soir même, les incriminés étaient vus en train de boire au village en criant vengeance.
Se sentant trahie, l’association a saisi le Parquet de Toamasina en dénonçant l’attitude de l’élue locale. A la lumière de la législation malagasy, les collectivités territoriales décentralisées ont l’obligation de prêter main forte à toute organisation œuvrant pour la conservation de la nature sur les territoires de leur ressort. Pour le cas de Vohibola, la mairesse se ferait complice des destructeurs de la forêt au lieu de coopérer avec l’administration publique.
Procès-verbal de carence
Le 18 novembre, une équipe de la DREDD est en effet descendue sur le terrain pour faire exécuter l’ordre du Parquet. La veille, un autre incendie s’est déclaré à proximité de l’endroit où les deux jeunes gens étaient appréhendés une semaine auparavant. Ceux-ci sont restés introuvables au moment où les envoyés de Toamasina allaient les cueillir chez eux.
Une fois de plus, ils auraient bénéficié de la protection des responsables locaux. L’élue les aurait demandés de se réfugier tout près d’elle à son village à Savalaina le long de la RN2. Force était pour les agents de la DREDD de dresser un procès-verbal de carence au grand dam de Razan’ny Vohibola. Celle-ci est bien consciente de la difficulté socioéconomique poussant certains à commettre des actes illicites.
A la COP26 qui s’est tenue ce mois à Glasgow, Ecosse, le Président Andry Rajoelina a réitéré la volonté de son administration de protéger la nature. Le ministère de l'Environnement et du Développement durable, quant à lui, a constamment insisté sur la tolérance zéro à l’égard des crimes environnementaux.
Le ministère de la Justice, par le biais du ministre Herilaza Imbiki, abonde dans le même sens. Par ailleurs, le code des aires protégées de Madagascar prévoit les sanctions à infliger aux auteurs des infractions touchant ces zones. L’épisode Vohibola est donc une affaire à suivre de près.
La rédaction


Au point mort. Les opérateurs du secteur craignent de ne pouvoir arriver à gravir le marché européen, à l’heure même où cette dernière approche de sa période rush notamment durant les fêtes de fin d’année. Bon nombre d’entre eux attendent encore le fameux sésame qui devrait être délivré par l’autorité sanitaire halieutique où ASH. Sésame correspondant à un certificat d’origine sanitaire qui devrait certifier la provenance et la consommabilité des produits de mer de la Grande île dès lors que ces derniers sont destinés à conquérir les marchés étrangers dans les commerces d’exportation. Pour rappel, il y a quelques mois, l’autorité sanitaire halieutique a signifié aux autorités qu’ils arrêtaient leurs activités pour des problèmes d’insuffisance budgétaire. Une situation de blocage qui devait être résolu grâce à une décision prise en Conseil des ministres au mois d’octobre dernier portant sur l’augmentation même du budget de fonctionnement de cette entité public à caractère administratif, doté de la personnalité morale et de l’autorité administrative et financière. « La préparation du marché de fin d’année doit se faire dès à présent et nous risquons de rater le train si les autorisations ne sont pas encore délivrées vu qu’on est déjà à quelques semaines seulement des périodes festives », déplore un exportateur. A noter que dans le secteur halieutique, les recettes de l’exportation des crevettes se placent au 2ème rang à Madagascar, après le thon. La filière pêche apporte 7% du PIB de Madagascar, et la pêche crevettière prend place de 13%. Dernièrement, la production enregistrée exportée était aux environs de 4 200 tonnes ou la valeur de 38 millions de dollars. La filière crevettière, incluant pêches et aquaculture, est à la fois l’une des principales sources en devises de Madagascar mais également un employeur majeur dans ce pays en développement avec un PIB par capital de 260 USD. Elle est donc considérée comme stratégique au niveau national. Créateur d’emplois, pourvoyeur de devises, ce secteur d’activité contribue largement à l’économie. Pourtant, l’augmentation du coût de production et celui des nourritures pour crevettes, affecte la capacité de production des entreprises œuvrant dans ce domaine. La crevette de Madagascar ne représente que 1% de la production mondiale, avec une production annuelle située entre 7 000 et 9 000 tonnes. Toutefois, ce 1% fait partie des meilleures crevettes du monde. En effet, les crevettes malagasy figurent parmi les plus appréciées dans le monde, grâce à leur qualité. Madagascar est aussi reconnu dans sa production biologique de crevettes, quelques entreprises ont même reçu des distinctions internationales. La majorité de la production crevettière malagasy est destinée à l’exportation vers les Etats-Unis, la Chine, le Japon, l’Afrique du Sud, la France, l’Espagne, le Portugal, l’Italie et l’Angleterre.

La une du 20 novembre 2021

Publié le vendredi, 19 novembre 2021


En raison du court délai de la réinscription, les étudiants inscrits auprès de la Faculté d'Economie, de Gestion et de Sociologie se trouvaient au cours de cette semaine dans la tourmente. C'était la désorganisation totale, ils n'ont disposé qu'une journée voire deux pour réunir tous les éléments des dossiers afin de se réinscrire pour l'année - universitaire 2020- 2021. Particulièrement pour la Gestion, le résultat des examens de rattrapage n'a été publié que le vendredi 12 novembre pour les étudiants en Master et le lundi 15 novembre pour ceux de licence. Pourtant, ce département a fixé la date de réinscription quelques jours après ces affichages. Pour le niveau L, il il a été programmé pour le mercredi 17 novembre et pour le niveau Master, le vendredi 19 novembre. Et tous les retardataires peuvent attendre samedi, c'est-à-dire aujourd'hui.  Malheureusement, l'obtention assez compliquée du bordereau de versement n'a pas été prise en compte par les responsables. "Outre les fiches d'inscription et de bourse, il faut également le reçu du versement de la somme de 42.000 ariary destinée au droit d'inscription et les 38.000 ariary alloués au droit pédagogique auprès de la banque. « Par malchance, avec un groupe d'amis, j'ai du parcourir trois enseignes avant de l'obtenir. L'organisation interne de la banque limite jusqu'à 10 heures le paiement pour les étudiants. De plus, le nombre de clients pouvant être accueillis est fixé à 50 personnes. Certainement, avec les milliers d'étudiants au sein de notre département et de la Faculté toute entière qui ont dû recourir au même service, il m'a été impossible d'être reçue par la caisse de la première banque. A la deuxième, le nombre est déjà complet et le troisième comptoir a eu pitié de nous et a quand même laissé payer avec quelques minutes de l'heure définie, dû au déplacement », s'est plainte une étudiante admise en deuxième année de licence dans le département Gestion. Et elle n'était pas la seule, d'autres étudiants du même département ont vécu cette galère. Contacté, hier soir, par rapport à cette organisation, le doyen de ladite Faculté, Ravokatra Seth, a préféré ne pas s'entretenir au téléphone.
KR.

JIRAMA - Les pylônes de haute tension vandalisés

Publié le vendredi, 19 novembre 2021


Enième coupure, les usagers victimes de coupure d’électricité alternée durant les deux derniers jours n’ont pas manqué d’exprimer leur mécontentement. Des plus petites aux grandes entreprises ont évoqué des préjudices causées par la coupure, si l’on ne cite que l’arrêt des machines, l’interruption de la chaîne de froid pour les commerçants qui stockent des produits frais, etc. Même les stations-services ont été obligées d’utiliser des groupes électrogènes et ne pouvaient utiliser simultanément que deux pompes. « En plus des preuves flagrantes de vandalisme, nous avons constaté qu’il y avait des pièces manquantes sur ce pylône. On les a volées, tout simplement parce que c’est du métal », expliquent les responsables au sein de la JIRAMA après avoir constaté l’effondrement d’un pylône transportant de l’électricité de haute tension dans la localité d’Andriampamaky, à proximité de Mandraka.
Pourtant ce n’est pas un fait nouveau. Cela fait des années que les pièces sur les infrastructures publiques sont volées, si l’on ne cite que celles des ponts sur les routes nationales et les conséquences sont souvent dramatiques.  Pour cette fois-ci, cela a causé la chute du pylône de la compagnie nationale d’eau et d’électricité et a généré des coupures de l’alimentation électrique dans plusieurs quartiers d’Antananarivo. De nombreux usagers se sont plaints de cette longue coupure de courant : « Toutes nos provisions dans le frigo sont pourries à cause de la coupure qui dure trop longtemps. Et toutes mes activités en tant que pâtissière ont été arrêtées du même coup. D’autre part, nous craignons pour notre sécurité à cause de cette obscurité permanente. Nos téléphones portables sont déchargés alors que nous en avons besoin pour contacter la Police ou des proches en cas d’alerte », s’insurge une mère de famille habitant le centre-ville.
Ainsi, des milliers de foyers furent victimes de la coupure causée par l’effondrement du pylône. A ne citer qu’Anosipatrana, Itaosy, Ambavahaditokana, Vinany, Ambohimamory, Anosimasina, Ampitatafika, Ambodiafontsy, Fenoarivo, Vontovorona, Ambatomirahavavy, Imerintsiatosika, Arivonimamo, Miarinarivo, Analavory, Ampefy, Ambohimalaza, Anjeva, Ambatolampikely, Manankavaly,  Ambatomanga, Mantasoa, Manjakandriana, Ambatolaona ou encore Antanimena, Ambodivona, Ankadifotsy, Ankazomanga, Andraharo. A rappeler que l’effondrement de ce genre de pylône s’est déjà produit il y a quelques mois. En effet, en début d’année, plusieurs poteaux et pylônes de haute tension de la JIRAMA se sont effondrés, suite aux vents violents ayant frappés les infrastructures de transport d’énergie électrique. De nombreux poteaux ainsi qu’un pylône du réseau de haute tension de 138 000 V situé à Behitsy, du côté d’Ambohimanambola, sont tombés. D’autres pylônes ont également été touchés du côté d’Alasora. En tout cas, le remplacement des infrastructures vétustes de la JIRAMA devra certainement être une priorité pour cette compagnie asphyxiée par les dettes.

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Editorial

  • Une question de sacerdoce !
    « En ce jour, je suis de tout cœur avec toutes les femmes qui sont encore victimes de violence surtout celles qui les endurent pour la protection de leurs enfants. Je réitère mon engagement à vous soutenir et à porter votre voix ». Serment et vœu d'engagement d'une femme militante, convaincue et motivée !

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