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Une nouvelle tentative désespérée. Samedi dernier, le collectif des candidats déchus de la dernière élection présidentielle de 2018 est sorti de l’ombre. Les Marc Ravalomanana, Arlette Ramaroson, Hery Rajaonarimampianina (représenté par Rachid Mohamed) et consorts ont profité de la confusion qui découle de la dernière déclaration de la Commission électorale nationale indépendante pour s’exprimer de nouveau. Une fois de plus, le collectif met l’accent sur l’existence des doublons et de numéros identiques de carte d’identité nationale (CIN) révélée par la CENI pour remettre en doute le fonds même de la décision de la Haute Cour constitutionnelle à la suite de la présidentielle de 2018.
Malgré les explications supplémentaires de la Commission électorale qui soutiennent que les faits précités n’ont aucune incidence sur les élections et encore moins sur les résultats électoraux, le collectif des candidats semble vouloir surfer sur la vague pour remettre sur la table ses frustrations d’antan. Et va même plus loin en remettant en question la légitimité des dirigeants actuels. « Si vous persistez dans la confusion actuelle, il y a un risque d’une nouvelle crise », a déclaré Marc Ravalomanana qui a procédé à la lecture du communiqué au nom du collectif des candidats. Des propos qui en disent long sur la finalité déstabilisatrice de cette démarche de l’opposition.
Mauvaise foi manifeste
Récemment, des partisans de l’ex – Chef d’Etat montent actuellement au créneau sur les réseaux sociaux pour véhiculer des messages à caractère diffamatoire allant jusqu’à exiger l’éviction de l’actuel Président. Si cela n’est pas de la déstabilisation, cela y ressemble beaucoup. En tout cas, tout dans les démarches de ce collectif des candidats traduit de la mauvaise foi manifeste.
Nous avons déjà révélé dans nos colonnes les dérives de cette opposition malagasy décriées par la presse internationale. L’article d’un blogueur relayé par Mediapart dénonce, en effet, l’existence d’une « machine à fake news de critiques et d’insultes contre le gouvernement ». Force est de constater que l’opposition actuelle est tout simplement animée par un désir de revanche à la suite de son échec lors de la dernière élection présidentielle. Le Président fondateur du « Tiako i Madagasikara », Marc Ravalomanana, semble même mettre un point d’honneur à déstabiliser le régime. Au lieu d’attendre le prochain rendez – vous présidentiel de 2023, il tente le tour pour le tout jusqu’à entraîner le collectif des candidats qui n’est au final qu’un …collectif de mauvais perdants !
La Rédaction

Plusieurs compétitions continentales, dont la saison inaugurale de la Ligue africaine de basket-ball prévue à Dakar (Sénégal), le Championnat d’Afrique des clubs vainqueurs de coupe et la Supercoupe d’Afrique des clubs de handball (messieurs) qui devaient se dérouler début avril à Alger, ont été reportées à une date ultérieure en raison du COVID-19. Vingt cas ont été enregistrés en Afrique depuis l’apparition de l’épidémie.
Le ministère de la Santé publique malagasy, de son côté, a déjà pris des dispositions concernant la prévention face à l’épidémie. Et ce par la mise en quarantaine de tous les passagers venant d’Italie au CHU Anosiala, même s’ils ont fait escale dans un autre pays. Comme le cas de l’international Ivoirien  Gervino qui évolue à Parma Calcio (Italie), et convoqué pour renforcer l’équipe nationale ivoirienne pour le match contre les Barea de Madagascar.
Ainsi,  un changement risque de se produire sur le déroulement de ce match, comptant pour les qualifications à la CAN 2021, entre Madagascar et la Côte d’Ivoire. La Confédération africaine (CAF) n’a pas encore entériné le déroulement de ce match, le 31 mars, à Toamasina.  D’ailleurs, l’instance africaine du football n’a pas encore annoncé son verdict concernant l’homologation du terrain.
« La FMF n’a encore rien reçu de la part de la CAF sur une éventuelle demande d’annulation ou de report du match», a-t-on toutefois précisé. On ne sait pas si  la FMF, instance nationale du football, a déjà avisé la CAF qui a le devoir d’informer la FIFA sur ces dispositifs. 
A signaler que des joueurs malagasy évoluent également dans les pays où le COVID-19 a été détecté. De ce fait, cela va avoir un impact considérable sur les éliminatoires de la CAN 2021 qui se tiendront au Cameroun.
Elias Fanomezantsoa

L’une des premières agences indépendantes mondiales, l’Agence Ecofin, vient de faire paraître en mars 2020 une étude sur la qualité Internet en Afrique et dans le monde.
Madagascar, grâce au backbone en fibre optique de Telma, apparait encore, pour la 4ème année consécutive, à la première place en Afrique et 22ème au niveau mondial.
Les performances de Madagascar sont d’autant plus remarquables que la vitesse de la fibre optique nationale est deux fois plus rapide que celle du second pays d’Afrique, le Kenya, et surtout quatre fois plus rapide que celle du troisième pays d’Afrique, notre voisin l’Afrique du Sud.
Cette consécration constitue la preuve du savoir-faire des techniciens malagasy au sein de Telma qui n’ont rien à envier des expatriés opérant chez d’autres opérateurs dans le domaine de la fibre optique. Ce résultat prouvé par l’agence Ecofin permet de confirmer que les choix stratégiques, techniques et réglementaires depuis 10 ans s’avèrent payants.
Maintenir Madagascar pendant 4 ans en haut du tableau de l’Internet en Afrique, c’est le travail excellent fourni par l’équipe technique de Telma dans la durée et quelque soient les conditions climatiques.
Telma a une longueur d’avance sur ses potentiels concurrents qui voudraient intégrer ce domaine de la fibre optique. La venue d’un second opérateur selon les bruits de couloir est imminente, remettant en question le choix de la mutualisation prôné par Telma.
Les dirigeants de cette dernière ont revendiqué en effet que faire entrer un second opérateur était « une fausse bonne idée » dans la mesure où il ne déploierait la fibre que dans les zones qu’il jugerait rentables… mettant ainsi de côté des zones « sociales », les laissant au seul soin de Telma qui a lancé le pari d’étendre l’Internet haut débit dans tout le pays en ne négligeant personne.
« S’il faut changer quelque chose pour développer l’usage de la fibre optique, c’est de supprimer les droits d’accises qui frappent injustement les services de télécommunication… C’est la seule façon de baisser les prix », martèle Patrick Pisal-Hamida, administrateur général délégué de Telma.
Lui qui, en contrepartie, s’est engagé à diviser par deux le prix de la fibre optique… au plus grand bonheur des consommateurs qui veulent goûter la vitesse Internet à un prix abordable.
M.R.

Coupure indépendamment de Telma
En fin d'après-midi d'hier, les internautes ont eu la mauvaise surprise de ne pouvoir accéder à Internet. C'est une coupure totale causant des gênes aux utilisateurs notamment ceux qui travaillent par internet et utilisent le réseau de Telma. C'est seulement en début de soirée que tout est revenu revenu à la normale, au grand soulagement de tous. D'après une source auprès de Telma, la coupure vient des travaux routiers effectués dans la partie sud du pays et ayant touché la fibre optique. Il a fallu ainsi effectuer un back up, soit une reconnexion ou basculement, sur câble Lion pour satisfaire les utilisateurs. C'est une pratique courante entre les opérateurs au cas où l'une des sociétés se trouverait dans une situation délicate comme l'a été Telma hier. Contrairement aux affirmations de certains friands de science-fiction, il s'agit bien d'une panne technique et non une autre raison.

La une du 08 mars 2020

Publié le lundi, 09 mars 2020

La 15eme journée du championnat de Madagascar Orange Pro League a connu un chamboulement au classement ce weekend. Fosa Juniors Boeny se rapproche du podium après sa courte victoire d’un but à zéro devant Zanakala FC au stade d’Ampasambazaha. Une victoire difficile à l’extérieur  mais l’essentiel est là. L’Ajesaia reste sur le podium malgré sa défaite (2 buts à 0) devant la formation de l’équipe de l’aéroport de Madagascar.

Aucun cas confirmé à Madagascar. L’enfant grippé, âgé de 3 ans et qui a été admis d’urgence au Centre hospitalier universitaire (CHU) d’Anosiala, jeudi dernier, est actuellement épargné  du danger de l’épidémie Covid-19. Le test effectué samedi dernier par l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) s’est avéré négatif. La fièvre et la difficulté respiratoire qui lui ont été diagnostiquées ne représentent pas de signes symptomatiques du coronavirus mais une simple grippe. Pour cette raison, avec les trois autres membres de sa famille mis en salle d’isolement, il a pu rejoindre son foyer hier, nous confirme une source auprès de cet établissement sanitaire.

Drame qui a fait hérisser les poils samedi dernier à Ambatomanga sur la RN1, Commune d’Imerintsiatosika dans le District d’Arivonimamo. Trois personnes dont deux garçons âgés respectivement de 9 et 10 ans ainsi qu’un adulte de 25 ans, ont été tués de façon tragique. Par ailleurs, deux autres personnes du convoi léger, sont grièvement blessées. En effet, un camion fou a fauché les victimes,  des charretiers en train de conduire un petit convoi de carrioles.

Certains commerçants vendent toujours leur vanille à bas prix et ce, malgré les dispositions prises par le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat. Pour rappel, le numéro un du département Lantosoa Rakotomalala ainsi que Richard Randriamandrato, ministre de l’Economie et des Finances ont signé ensemble le prix de référence de ce produit à Madagascar. Ainsi, il a été convenu qu’à partir du 26 février, le prix de la vanille à l’exportation est de 350 dollars par kilo. Tandis que les produits préparés seront vendus à 900 000 ariary par kilo sur le marché intérieur. L’objectif étant de revaloriser ce produit de rente, tout en favorisant les acteurs dans la filière.

 

479 milliards de dollars par an. Telle est la somme représentative de l’érosion des côtes, de la perte des espèces mais aussi du déclin de nos ressources naturelles au niveau mondial. Au mois dernier, le Fonds mondial pour la nature (WWF) a publié en partenariat avec « Global Trade Analysis Project » de l’université de Purdue et «  Natural Capital Projet » de l’université du Minnesota un rapport sur le coût économique du déclin de la nature pour 140 pays dans le monde, dont Madagascar. Ce rapport a ainsi permis l’identification des pays dont les économies seront les plus durement touchées d’ici 2050. Et notre économie ne sera pas non plus épargnée.

Pour Madagascar, la célébration au niveau national de la journée mondiale pour les droits de la femme a eu lieu hier à Toliara. « Je suis de la génération égalité : levez-vous pour les droits des femmes ! », tel a été le thème retenu pour cette année. La cérémonie officielle a été rehaussée par la présence de Mialy Rajoelina, Première Dame. Pendant près de deux heures, l’épouse du Président de la République a vu passer les milliers de femmes issues de toutes les Régions de la  Grande-île, représentant divers secteurs d’activités durant le carnaval organisé. 

Fil infos

  • Actu-brèves
  • Hausse des tarifs douaniers - Madagascar opte pour un dialogue constructif avec les Etats-Unis
  • Assainissement d’Antananarivo - Les parlementaires se croisent les bras
  • Assemblée nationale - Les députés désormais privés de gardes du corps  
  • Soupçons de corruption dans le recrutement à l’APMF - Un responsable en détention provisoire
  • Lutte contre la pauvreté - Base Toliara, une des solutions pérennes
  • Commémoration du 29 mars et célébration de l’Iftar - Andry Rajoelina condamne les tentatives de diviser les Malagasy
  • Vol d'un minibus Mercedes - Un chauffeur de 53 ans assassiné et démembré
  • Rumeurs de remblayages et démolitions - L’Etat rassure les habitants d’Ambatolampy- Tsimahafotsy
  • Avant le sommet de la COI - Emmanuel Macron sera en visite d’Etat à Madagascar le 23 avril

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Editorial

  • Paradigme spécial !
    Les Partenaires techniques et financiers (PTF), délégation de l’Union européenne, France, Royaume Uni, Allemagne, Japon, Corée du Sud, Etats-Unis, Canada englobés dans ce qu’on appelle la Communauté internationale s’interrogent pourquoi la Grande île ne parvient-elle pas à se décoller ! Ils ont adressé à l’intention des dirigeants du pays, des leaders politiques, des intellectuels, de la presse, de l’opinion publique en général, une étrange sinon inédite lettre leur posant la question : « pourquoi Madagascar se trouve-t-il dans de telle situation ? ». Une situation de misère intenable alors que le pays dispose des atouts divers et multiples que certains n’en peuvent pas se permettre d’avoir entre les mains ! En fait, il s’agit concrètement d’une interpellation directe de la Communauté internationale à l’encontre des dirigeants et des responsables à tous les niveaux du pays. Une mise en réflexion de chacun sur la gravité de la situation dans laquelle les…

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