A moins de trois mois de la contamination par le Covid-19 des premiers Malagasy à Madagascar, le nombre de personnes contaminées et hospitalisées approche allégrement la barre des 1 000 cas.  Du 3 au 20 mars, elles sont actuellement 917 à se trouver dans les centres hospitaliers, réparties dans les cinq provinces de la Grande île. Depuis le début de l’épidémie, Madagascar compte 1 378 cas confirmés au coronavirus dont 12 décédés.
61 cas positifs ont été déclarés par le Professeur  Vololontiana Hanta Marie Danielle, porte-parole du Centre de Commandement Opérationnel (Cco) Covid-19 Ivato, hier. Ils résultent des analyses en laboratoire menées par l’Institut Pasteur de Madagascar, le centre d’infectiologie Charles Mérieux et celui du Centre hospitalier universitaire Joseph  Ravoahangy Andrianavalona (CHU- JRA). Sur les 287 prélèvements traités, les résultats ont révélé 61 cas positifs dont 32 personnes ayant contracté virus localisés à Antananarivo, ainsi que 22 patients découverts à Toamasina.
« L’institut Pasteur de Madagascar (IPM)  a analysé 82  cas suspects à Antananarivo, ayant révélé 9 personnes infectées. 5 cas confirmés proviennent de la capitale, 3 autres viennent d’Antsirabe et le neuvième se trouve à Tsiroanomandidy. Quant au Centre d’infectiologie Charles Mérieux, sur les 52 prélèvements réalisés du 5 au 11 juin dernier, 15 individus ont été testés positifs. Ils sont répartis dans les quartiers d’Ambanidia, Tsaramasay, Bemasoandro Itaosy,  Alakamisy Fenoarivo. Ampitatafika, Amboadiafotsy, Andohatapenaka, Morarano et Moramanga. 39 autres prélèvements réalisés à l’hôpital Befelatanana le 6 juin dernier ont aussi révélé 13 cas positifs. Le laboratoire d’analyse de l’hôpital Joseph  Ravoahangy Andrianavalona a de son côté passé 74 tests virologiques et qui ont abouti à 22 cas confirmés. 20 d’entre eux ont été recensés à Antananarivo et 2 autres sont localisés à Sainte-Marie »,  détaille le Professeur Vololontiana Hanta Marie Danielle.
Hier, 33 personnes hospitalisées à Toamasina et à Antananarivo ont recouvré la santé. 6 des 7 patients guéries, provenant de Toamasina, ont été traité avec le Covid-Organics à dose curative. Sur les 26 cas de rémission enregistrés dans la Capitale, 9 patients ont suivi le traitement toujours à base du CVO à Anosiala. Les 17 restants ont été soignés à l’hôpital de Befelatanana.
Recueillis par K.R.

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Samedi dernier dans la soirée, les coups de bélier d’une berline Peugeot 301 ont fait quatre victimes dont deux morts à Manakambahiny. Lundi dernier, l’automobiliste mis en cause a été déféré au Parquet, à la suite duquel le juge d’instruction a décidé son incarcération provisoire à Antanimora, en attendant sa comparution à une date non encore fixée. Le drame s’est produit dans un virage où des piétons marchaient. Des témoins ont affirmé avoir vu la berline débouler à toute vitesse avant de percuter les victimes.
Contrairement à l’autre accident meurtrier du 3 juin dernier à Tsarasaotra Ivato dans lequel le sort de l’automobiliste en cause, le batteur d’une formation musicale de la place, a soulevé des vagues à propos de la mesure de détention préventive qui l’attendait, décision prise par le Parquet à la suite d’un combat judiciaire de la famille du motocycliste tué dans le drame, celui ayant la responsabilité du drame survenu à Manakambahiny semble ne poser aucun problème.
Par contre, on ignore ce qu’est devenu le conducteur de la Kia Sportage ayant provoqué la mort tragique d’une mère de famille à Ambohitrimanjaka. Quelle que soit la raison de la perte de contrôle qu’il a tenté d’avancer devant les médias, il ne peut pourtant nier un fait. Sa voiture était lancée à toute vitesse au moment où celle-ci a quitté brutalement sa trajectoire pour foncer sur les trois membres de cette petite famille en train de prendre une petite somme sur le côté de la chaussée, causant ainsi la mort de cette femme et de graves blessures sur ses deux enfants.


Franck R.

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mercredi, 17 juin 2020

Un discours réconfortant

C’est devenu une petite tradition. A chaque fin de quinzaine de l’état d’urgence sanitaire, le Président de la République Rajoelina Andry s’adresse à la Nation afin d’annoncer les nouvelles consignes pour endiguer la propagation du Covid-19 dans le pays.
Ce dimanche 14 juin 2020, pour la septième intervention présidentielle bi-hebdomadaire, Andry Rajoelina fait savoir à l’intention du vahoaka de nouvelles dispositions  rassurant plus d’un et qui coupe l’herbe au pied des détracteurs même les plus irréductibles.
L’assouplissement voire la suppression des restrictions des mesures sanitaires dues au nouveau coronavirus réjouit le cœur la population en général et les opérateurs économiques formels ou informels en particulier. Une grosse bouffée d’air que tout le monde n’osait pas espérer il y a seulement quelque jours. En effet, à l’exception de cinq Districts sis à Analamanga et à Atsinanana, le Chef de l’Etat annonça le retour à la normale. Du déconfinement à 100 % où toutes les activités reprendront, le couvre-feu supprimé. Et pour les cinq Districts susmentionnés, le Président leur réserva un déconfinement allégé. A Antananarivo, les activités quotidiennes de chacun pourront avoir lieu jusqu’à 17 h tandis que pour Toamasina I et II, jusqu’à 15h et le couvre-feu de 22h à 4h du matin. Que demande le peuple, par les temps qui courent ! Tout ceci grâce à des signes d’amélioration globalement du bilan de la crise dues aux dévouements inlassables de nos agents de santé et aux sacrifices consentis par tout un chacun ainsi que par la détermination de nos dirigeants étatiques à rayer la pandémie.
Le Chef de l’Etat Rajoelina affirme aux opérateurs économiques que l’Etat met à leur disposition une enveloppe de 1.043 milliard d’Ar en guise d’accompagnement pour la relance économique du pays. Mais c’est une bonne nouvelle que les opérateurs ont accueillie favorablement ! Un Plan Marshall qui tombe du ciel pour le bonheur de tous.
A la grande satisfaction d’Ambanilanitra, les élus des Communes (les maires) et du Parlement (députés surtout) et la population en général, le Président annonça la construction des « hôpitaux manara-penitra » dans plusieurs Districts, notamment les plus reculés, à travers le pays. La réfection des routes nationales comme celle de la RN6 d’Ambondromamy à Diégo qui a fait d’ailleurs exploser de joie ou la satisfaction générale de la population d’Antsiranana.
Les parents d’élèves, très inquiets de l’avenir de leurs enfants, ont eu aussi leur part de bonne surprise. Il n’y aura pas d’année blanche au titre de 2019-2020. Les examens officiels (CEPE, BEPC et BAC) auront bien lieu. Un souci majeur pour les élèves aussi bien que pour les parents qui s’efface d’un coup.
En voilà un kabary officiel sinon solennel qui, en cette période de crise et de peine, remonte et réconforte le moral de la troupe. L’ensemble de la population éprouve un sentiment de satisfaction. Du baume au cœur !
Quand le Premier ministre, chef du Gouvernement, Ntsay Christian rend compte des activités de son Gouvernement et présente le programme des actions à venir devant l’Assemblée nationale, avec en toile de fond le récent discours présidentiel, il a eu droit à un « standing ovation ». C’est rare en ces temps-ci d’entendre un chef de Gouvernement applaudi par les représentants du peuple parfois rebelles.

 

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Partialité. Au courant de la semaine, les pêcheurs membres des plateformes nationales de « Southern African Non-State Actors Platform in Fisheries and Aquaculture » (SANSAFA) et du Réseau National des Femmes de la Pêche à Madagascar (RENAFEP) ont dénoncé dans un communiqué le privilège octroyé aux entreprises chinoises opérant dans la filière crabe à Madagascar. « Le crabe fait aujourd’hui partie des crustacés les plus prisés de la consommation nationale. Il revêt également d’une source de revenus importants pour les opérateurs locaux, notamment en termes d’exportation. L’octroi exclusif de licences à des opérateurs étrangers porte donc atteinte à la durabilité ainsi qu’à la viabilité de la filière, surtout que des opérateurs locaux ont également les mêmes moyens financiers et techniques qu’eux », soutient Danny Rajaonarison, président de la plateforme SANSAFA.
Pour la filière crabe, les autorités délivrent trois types de permis : un pour les petits collecteurs, un autre pour les collecteurs moyens et le dernier permis est octroyé aux exportateurs. « Des opérateurs locaux ont ainsi déjà soumis leur demande pour l’obtention d’une licence d’exportation. Toutefois, cette demande reste jusqu’à maintenant sans réponse, alors qu’ils se sont déjà pliés à toutes les réglementations en vigueur. Ils ont même payé le droit d’obtention de la licence, alors que les opérateurs chinois obtiennent la leur en un rien de temps », se désole ce représentant de la société civile.
Risques élevés
Vu ce contexte, ces plateformes demandent l’annulation de ces licences octroyées qui, d’après eux, ont été délivrées « unilatéralement et inéquitablement ». Ils demandent également aux autorités de procéder à une concertation avec les opérateurs nationaux afin de définir des conditions d’octroi de licence en bonne et due forme, favorisant les opérateurs locaux, tout en assurant une meilleure gestion des ressources à travers une pêche responsable des crabes dans le pays. « Effectivement, ces opérateurs sont autorisés à produire près de 100 tonnes par jour, alors que la prise maximale équilibrée est maintenue à 7 500 tonnes par an, soit une production journalière d’environ 20 tonnes seulement. D’autre part, face à la demande grandissante en crabes pour l’exportation, les pêcheurs risqueraient d’enfreindre également les réglementations mises en place et de ne respecter ni la taille minimale exploitable, ni la période de fermeture des pêches. Ces pressions risquent à court terme d’aboutir à une dégradation irréversible de la filière », craint le président de la plateforme SANSAFA.
Face à cette situation alarmante, des mesures doivent être prises dans le plus bref délai. En tout cas, une discussion a déjà été ouverte depuis hier entre les membres de la plateforme qui ont déjà été appelés par la Direction de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche dans la Région d’Androy. Affaire à suivre !
Rova Randria

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Une hausse de 61 %. Les dons courants obtenus s’élèvent à 564 milliards d’ariary, selon le Projet de loi de Finances rectificatives (PLFR) 2020. En effet, le Gouvernement malagasy a demandé plusieurs financements extérieurs durant cette période de pandémie. Ces dons se concentrent essentiellement au niveau du domaine social, dont ceux venant de la Banque mondiale avec 75 millions de dollars sous forme d’aide d’urgence. La Banque africaine de développement (BAD), quant à elle, a accordé 68,5 millions de dollars. Et enfin, l’Union Européenne a offert 10 millions d’euros, soit 11,4 millions de dollars.

Etant donné que les financements extérieurs sont octroyés sous forme de dons, le montant des intérêts de la dette à rembourser cette année s’élève à 473,6 milliards d’ariary dont 265,6 milliards d’ariary en capital, et 207,9 milliards d’ariary en intérêts. Par rapport à la loi de Finances initiale 2020, ce montant enregistre une hausse de 10,6 %.

Selon le dernier rapport provisoire sur les financements relatifs à la lutte contre le coronavirus, l’Etat a déjà décaissé environ 300 millions de dollars, entre autres pour le « Tosika fameno » qui s’élève à environ 5 millions de dollars. Cependant, la majorité de ces financements extérieurs sont utilisés pour équilibrer le budget de l’Etat.

Allègement

Au début de la pandémie, le Fonds monétaire international (FMI) a déjà effacé 114 millions de dollars de nos dettes pour que Madagascar puisse se concentrer aux dépenses sociales. Toutefois, le ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandrato poursuit les plaidoyers à l’endroit des pays du G20. Ces derniers ont simplement reporté le paiement aux services de la dette. En plus de cela, cette mesure est assortie de conditions relatives à l’impossibilité pour l’Etat de contracter de prêts non concessionnels pendant ce délai de report. Etant donné que Madagascar est classé pami les pays à faible taux d’endettement, le Gouvernement négocie en ce moment la levée de ces conditions afin de bénéficier un report par rapport à ses engagements extérieurs.
Receuillis par Solange Heriniaina


Publié dans Economie

Conformément à son annonce lors de l’intervention sur la chaîne nationale, dimanche dernier, le Président Andry Rajoelina a reçu les membres du secteur privé, hier au palais d’Etat d’Iavoloha.  Pour cette première réunion, le Président a rencontré le patronat issu des grandes entreprises tandis que les responsables de PME et PMI seront reçus la semaine prochaine. Le Premier ministre Ntsay Christian ainsi que les membres du Gouvernement étaient aux côtés du numéro un de l’Exécutif lors de cette « réunion essentielle à la relance économique » du pays qui fait face à une situation de crise sans précédent au même titre que tout autre pays dans le monde. Il n’est plus à rappeler que la crise liée à la propagation du Covid-19 a grandement fragilisé la situation sociale du pays tout en ralentissant l’économie. Du coup, la croissance économique tant espérée pour cette année n’a pas eu lieu.
Dans son discours, le Président a d’emblée souligné que « l’Etat a entendu les cris de détresse du peuple malagasy et l’appel des opérateurs malagasy. Nous comprenons la situation dans laquelle l’économie malagasy et ses opérateurs se trouvent. » Il n’a pas manqué de réitérer que les opérateurs constituent les acteurs indispensables voire le moteur de l’économie.
Requêtes multiples
Le Président a rappelé les mesures prises aux premières heures par le régime comme la fermeture des frontières et la restriction des vols intérieurs. A cela s’ajoutent les nombreuses dispositions prises pour soutenir le secteur privé comme le report de paiement des impôts et taxes, le report de la déclaration et du paiement des taxes synthétiques, le report du paiement des contributions aux caisses de sécurité sociale et de santé pour les employeurs ainsi que la suspension des contrôles fiscaux et avis aux tiers détenteurs.
Entre autres requêtes, les opérateurs, à travers le président du FIVPAMA (Fivondronamben’ny Mpandraharaha Malagasy), Andrianavalomanana Razafiarison, ont formulé la demande en vue de la suppression des impôts et taxes où tout au moins d’un échelonnement dans le délai de paiement de ces différentes charges. Le patronat a aussi évoqué la situation de précarité des employés tout en faisant part de la nécessité d’une aide au profit des travailleurs surtout ceux sujets au chômage technique, l’organisation d’un dépistage massif ainsi que la distribution du tambavy Covid-Organics.
Mesures fiscales et monétaires
En guise de réponse l’Etat a, d’ores et déjà, révélé les grandes lignes du plan multisectoriel d’urgence, pour appuyer le relèvement social et économique du pays, exposé au cours de la rencontre. Ledit plan fait état de mesures fiscales et monétaires atténuant les effets de la pandémie  au profit des secteurs du tourisme, du transport aérien et des entreprises franches. Ces secteurs bénéficieront d’une suspension des acomptes provisionnels pour les impôts et taxes et d’un report au 15 août 2020 des déclarations de paiement. Les déclarations et paiement de l’impôt synthétique sont aussi reportés jusqu’au 15 août, de même que les contrôles fiscaux et les avis aux tiers détenteurs qui sont suspendus jusqu’à la même date. Le rapatriement de devises à hauteur de 80% sans pénalité est également autorisé.
En outre, l’Etat malagasy, à travers son programme de financement aux entrepreneurs Fihariana et par le biais de la Banque centrale, a décidé d’apporter un soutien financier d’urgence sous forme de 3 lignes de financement. En premier lieu, le prêt « Miarina » inscrit dans le programme Fihariana prévoit un montant de 50 milliards d’ariary pour les entrepreneurs malagasy. La 2ème ligne met à disposition des PME et PMI, 150 milliards d’ariary soit 40 millions de dollars pour permettre aux entreprises d’effectuer un emprunt à taux bonifié à 10%. Ce fonds spécial est prévu profiter à plus de 20 000 PME et PMI. Quant à la 3ème ligne, elle met à disposition un montant total de 80 milliards d’ariary d’une maturité d’un an.
La Rédaction


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Des modifications s’imposent ! Madagascar a récemment ratifié 3 conventions internationales et un protocole de l’Organisation internationale du Travail (OIT) pour renforcer la protection des travailleurs. Il s’agit de la convention n° 143 sur les travailleurs migrants, la convention 181 sur les agences d’emploi privées, la convention 189 sur les travailleurs et les travailleuses domestiques, ainsi que le protocole 029 relatif à la convention sur le travail forcé. « La ratification de ces conventions requiert l’alignement des textes internes. Pour le Code du travail, aucune modification n’a été entreprise durant ces 10 dernières années. Désormais, les travailleurs migrants sont considérés dans le domaine d’application des lois, et pas seulement les salariés œuvrant à Madagascar. L’application du contrat de travail, y compris sa rupture en cas de chômage économique et technique, est également révisée », informe Jerson Razafimanantsoa, directeur général du Travail et des Lois sociales auprès du ministère de tutelle. Récemment, Madagascar vient d’opérer le rapatriement de 176 femmes et d’un bébé du Koweït, soutenu par l’Organisation internationale pour les migrations et l’OIT. Cette situation témoigne de la réalité de la migration de travail pour la Grande île et de la difficulté de la réalité des travailleurs migrants, aujourd’hui encore plus exacerbée par la crise du coronavirus.
Pour éviter les interprétations diversifiées
« L’alignement du Code du travail par rapport aux conventions internationales ratifiées est une obligation. Cela mettra fin aux interprétations diversifiées de la part des employeurs, des travailleurs et des syndicats. Je pense que l’application du Code du travail aligné devrait être considérée comme la révision du statut général des fonctionnaires pour y remédier. Dans ce cas, se référer à un article du code sera plus explicite », s’exprime Rémi Botodia Henri, coordonnateur de la Conférence des travailleurs de Madagascar (CTM). D’après ce leader syndical, une vingtaine de décrets d’application auraient dû sortir pour le Code du travail. Leur absence favorise les fausses interprétations des lois par les entités.
A titre de rappel, l’alignement des textes internes par rapport aux conventions internationales a été lancé au mois de juillet 2019. A l’issue de l’atelier y afférent, les textes internes concernés par les modifications ont été identifiés par les parties prenantes avec l’appui du projet REFRAME, « Action Mondiale pour améliorer le cadre du recrutement de la migration de travail » de l’OIT, financé par l’Union européenne. Une consultation tripartite sur les modifications proposées a eu lieu au mois de février 2020, ayant mis en exergue la nécessité de toucher certaines dispositions du Code du travail malagasy. Le dialogue tripartite à ce sujet vient d’être relancé cette semaine afin de finaliser les propositions de modifications du Code du travail malagasy. La version finale de ces dernières est attendue à l’issue des 3 jours de réunion de travail à Ankorondrano, clôturée ce jour.
Patricia Ramavonirina

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mercredi, 17 juin 2020

la une du 18 juin 2020

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Editorial

  • FDS sur la pente raide !
    Dérapages. Débordements. Dérives. Bavures. Et puis quoi encore ! Les mots manquent pour décrire les mésaventures et souvent meurtrières des éléments de la Force de défense et de la sécurité (FDS) du pays. Des actes totalement indignes des valeurs morales et diamétralement opposés à l'éthique que l'Armée et la Police nationale entendent véhiculer.

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