jeudi, 01 septembre 2022

La une du 2 septembre 2022

Publié dans La Une
jeudi, 01 septembre 2022

Agenda du week-end

Vendredi 2 septembre
Mbola Talenta, Inah et Fanilo
La chanteuse Inah, le guitariste Mbola Talenta et  Fanilo Poppin’s sur la même scène. Ce beau petit monde s’armera de guitares et d’autres instruments de musique pour reprendre les meilleurs morceaux de folk, variété et rock typiquement malagasy dans la salle du vieux carré à Behoririka. Au menu figurent les interprétations des propres compositions de Mbola Talenta et Inah. Sans aucun doute, le public pourrait entendre à cette occasion du bon son à la sauce du terroir, agrémenté d’improvisations à n’en plus en finir. Rendez-vous ce soir à partir de 20h 30 au Piment Café de Behoririka. Un vendredi joli à ne pas rater !
Big MJ
La super vedette originaire du District d'Antalaha, à savoir Big MJ, n’est pas prête d’arrêter le show. Ce soir, il propose une nouvelle soirée dénommée « Bye Bye vacances tsy mi-dodo » dans l’antre du Glacier, Analakely à partir de 20h. Promettant une ambiance chaude à leurs fidèles fans, le chanteur et son groupe vont partager le meilleur d’eux-mêmes par le biais d'un répertoire varié, allant du genre de musique « salegy » au sega, en passant par la biguine, le slow, l'« antosy », le « malesa », le « bawejy »,... Rejoignez la piste de danse pour vous éclater avec les morceaux populaires comme « Atero amin’ny babany », « Tsy mila », « Aminao fotyniany », etc.
Dah’Mama
Comme à l’accoutumée, la salle mythique du Jao’s Pub a déjà préparé votre vendredi joli. Pour ce soir, ce sera au tour de Dah’Mama de se produire sur scène. Si vous connaissez déjà cette artiste, vous savez déjà la manière dont elle crée une ambiance chaleureuse avec ses chansons. Ce sera une nouvelle occasion d’apprécier les œuvres et de découvrir les talents de cette grande dame de la musique malagasy. Avis aux noctambules du quartier populaire d’Ambohipo et ses environs. Le rendez-vous est donné à partir de 20h.
Twokii
Réunir les  amateurs de la musique urbaine dans une salle bien ambiancée. Tel est le pari que s’apprête à réussir l’Ibiza Club d’Antaninarenina pour une soirée qui s’annonce aux couleurs Roots, variété et R’n’B. Celle-ci se tiendra avec l’un des artistes préférés de la jeune génération qui n’est autre que Twokii. Le chanteur promet un show de pure folie avec la reprise de ses plus grands tubes, entre autres « Tsisy malahelo », « Mon ex », « Tsy ampiafiko », « Mety ho tianao ». Avis aux amateurs de sortie nocturne, ce soir donc direction Antaninarenina ! Le show débutera à 21 heures précises.
Silo
Ses fans ont l’habitude de retrouver Silo à chaque vendredi 13. Par contre, cette fois-ci, il sera sur scène juste pour un vendredi joli. Et cette soirée s’annonce toujours éclectique car avec lui, on s’attend toujours à beaucoup de surprises. Avec cet artiste et également multi-instrumentiste, les évènements se suivent mais ne se ressemblent jamais. Quand Silo se retrouve aux commandes, les tubes, même les plus connus, retrouvent toujours une nouvelle jeunesse et sont revisités de manière originale et singulière. A travers sa prestation, il fait voyager le public dans un monde musical inédit. Ce soir à partir de 20h, il va encore démontrer son talent de musicien hors pair à la Teinturerie d’Ampasanimalo.
Rebika
La fameuse formule « Ngeza makadiry » revient en force. Cette dernière confirme son retour après quelques mois de silence, et cela à travers l’organisation de cette nouvelle rencontre. Le groupe Rebika, avec tous ses membres, donneront rendez-vous à leurs fans au SK Melody Mandriambero, ce soir à 21h. Le show, s’annonçant très prometteur, se réalisera cette fois-ci en version cabaret dancing. Une fois devant son public, la dynamique et talentueuse formation, toujours capable du meilleur, continue d'émerveiller les nombreux mélomanes passionnés de chansons mélodiques. 
Samedi 3 septembre
Kemyrah
L’événement hip-hop de la semaine. De passage au pays, le rappeur Kemyrah avec son collectif « Flwlsgng » concocte un grand concert au Cercle franco-malagasy (CFM) sis à Anosy. Pour ce grand retour, Kemyrah a invité un beau monde de rappeurs. En première partie, Vy Mamay, Spvce Chen, Nanté 98,… se chargeront de chauffer la scène. Kemyrah fera son apparition, accompagné des membres du Flwlsgng, à savoir Louckim, Dee, Zawa et NTF. En « guests », on retrouvera Kim Jah, Vercors, Berrizz’Jah et Doublenn. Tout ce beau monde se relayera sur scène pour le plus grand plaisir des adulateurs de la musique hip-hop. Les premiers tempos retentiront à partir de 14h. Un événement à ne pas rater puisque les crèmes des nouvelles générations de la culture hip-hop seront tous présents à cette occasion.
Si.R




Publié dans Culture


Venir en aide aux enfants dans l’urgence. L’association « Mealespoirs » compte y contribuer à travers la mise en œuvre de son projet de création d’une cantine solidaire à Ivolaniry-Anosibe. Le projet envisage de nourrir 500 enfants des rues dans ce bidonville à partir du mois d’octobre prochain. Toutefois, la cantine est déjà opérationnelle depuis le 31 août dernier, jour de son inauguration. « Les enfants des rues, souvent négligés, auront droit quotidiennement à un déjeuner. Chacun d’entre eux aura un plat de riz avec du mets, que ce soient des légumes, des légumineuses et de la viande », informe un membre de ladite association caritative, intervenant à Madagascar et en France. Ce projet sera réalisé sur une période de 3 ans grâce à un financement de 150.000 euros, selon les informations recueillies. Son extension dans le sud de l’île fait partie des perspectives de l’association. Le but est de soutenir la vie au quotidien en distribuant de la nourriture, de l’eau propre à la consommation et des produits de première nécessité aux femmes et enfants dans le besoin.
Diverses activités en parallèle
« Outre le fait de cuisiner, de distribuer des repas et de l’eau propre à la consommation dans ce lieu, nous souhaitons en faire un endroit où les enfants pourront se sentir chez eux et en sécurité. Nous leur apportons aussi de la joie et du réconfort par le biais des ateliers de peinture, sport, jonglage, théâtre, musique, création… », informe Cyrille Casalis, président et responsable de projet au sein de « Mealespoirs ». Pour ce faire, l’association convie des groupes de musiciens, de clowns, de théâtres, des conteurs, etc., afin qu’ils puissent vivre normalement leur enfance et les sortir quelques instants de leur situation de précarité. D’un autre côté, l’association met en place des ateliers pour former les jeunes à différents métiers afin de les sortir des rues. A cela s’ajoute la prise en charge scolaire d’une trentaine d’enfants en détresse.
Pour information, environ 12.000 enfants vivent actuellement dans les rues d’Antananarivo, d’après les chiffres émanant de ladite association. Ces enfants sont livrés à eux-mêmes et doivent contribuer aux revenus de leurs familles. Ce projet compte y remédier, ou du moins sortir ces enfants de cette réalité pendant quelques instants.
Recueillis par P.R.



Publié dans Société



Pour la présence continue d'eau potable, la conservation de la propreté des lieux et l'hygiène des pèlerins. Des infrastructures spéciales d’eau, d’assainissement et d’hygiène sont opérationnelles à Antsirabe. Cette localité accueille la 10ème édition des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ Mada 10) depuis le 30 août jusqu’au 4 septembre prochain. Un grand évènement organisé par l’Eglise catholique qui regroupe plusieurs milliers de jeunes pèlerins. Concrètement, 3 grands forages de production d’eau potable, pouvant être utilisé par 140.000 pèlerins, cinq bobonnes de capacité respective de dix mètres cubes, ainsi que quarante points d’eau potable sont installés sur le site d’Antsahatanteraka. Un travail d'extension du branchement du réseau de la JIRAMA a également été mis en place, alimentant vingt points d'eau additionnels pour 40.000 pèlerins.
D’un autre côté, trois camions citernes de la JIRAMA, d’une capacité respective de quinze mètres cubes et dotés de purificateur d’eau fonctionnant en énergie photovoltaïque, sont mobilisés pour quelques sites. Ils peuvent offrir trois mètres cubes d’eau potable par heure. Parmi les 56 sites d’hébergement, 41 sont alimentés en eau par la JIRAMA, tandis que 15 autres sont approvisionnés par les camions-citernes. 50 fûts pour 1 000 litres d’eau et deux réservoirs d’eau d’une capacité de 220 litres sont aussi disponibles dans les deux grands sites d’Antsahatanteraka et de Mandaniresaka.
Quant aux 60 sites d'hébergement, ils sont tous dotés d’infrastructures d’assainissement et d’hygiène, notamment 33 latrines, 22 douches et des dispositifs de lave-mains. Aussi, 20 latrines provisoires ainsi que 200 latrines avec 200 douches, 20 latrines mobiles et un bloc sanitaire sont installées à Antsahatanteraka. La ville d’Antsirabe a aussi bénéficié de 6 blocs sanitaires. Parallèlement à cela, 90 infrastructures de dispositif de lave-mains sont installées par les scouts afin qu’ils puissent effectuer des sensibilisations concernant l’hygiène.
A noter qu’un groupe électrogène de secours est déjà disponible à la station de pompage d’Andraikiba. Ce matériel est utilisé en cas de coupure d’électricité pour assurer le pompage d’eau. La population de la ville d’Antsirabe peut également jouir de la non-coupure d’eau durant les JMJ. Tout cela grâce aux efforts déployés par l’Etat malagasy à travers le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène.
Recueillis par P.R.




Publié dans Société
jeudi, 01 septembre 2022

Eternelle problématique !

Jusqu’à quand le pays subira-t-il les effets dramatiques de l’absence de l’éducation, en général, et celle de masse en particulier ? Le peuple restera-t-il à jamais au stade infantile en manque d’éducation fondamentale dont entre autres le civisme ainsi que la notion de base, le minimum nécessaire, sur l’Etat de droit, à la merci des rumeurs et des caprices des politiques sans vergogne ?
Le drame d’Ikongo nous interpelle tous ! Un drame dont on a déploré au moins 27 morts et une vingtaine sinon plus de blessés ! Une localité qui est, rappelons-le, à sa seconde saute d’humeur ayant coûté des vies humaines. Un District qui, semble-t-il quelque peu isolé voire oublié, éprouve toutes les difficultés à gérer un peuple survolté.
Le député élu de ce District Razafitsiandraofa Jean Brunelle, l’enfant terrible du régime Orange, se désole profondément de ce qu’il appelle un « massacre pur et dur ». Un triste constat que la présidente de l’Assemblée nationale, l’élue d’Ambatofinandrahana Razanamahasoa Christine partage. Elle n’a de cesse de réclamer le professionnalisme aux Forces de l’ordre dans l’exercice de leur fonction pour maintenir l’ordre. Elle appuie de son poids l’initiative de l’élu d’Ikongo à la mise en place de la commission d’enquête parlementaire afin de tirer au clair sur cette « malheureuse affaire » qui, d’ailleurs, provoque l’indignation de l’opinion. Certains dirigeants de l’Opposition pointent du doigt la gâchette facile des éléments de la Gendarmerie à user des balles réelles. Vu la gravité du cas, Razafitsiandraofa saisit même certains organismes des Nations unies.
Dans les faits, un groupe de gens en furie de la localité se dirige vers le camp de la Gendarmerie d’Ikongo pour « récupérer » quatre auteurs présumés d’enlèvement d’un enfant « varira » tout en mettant à mort sa mère pour les lyncher à ... mort. Ils sont déterminés à régler le compte de ces criminels. Evidemment, les gendarmes s’y opposent ! Et les échauffourées s’éclatent en faisant des morts et des blessés. La tentation sinon la tentative à la vindicte populaire s’érige en raccourci afin de régler au plus vite le litige.
La population, au stade où elle se trouve, n’est pas en mesure de comprendre pourquoi on « protège » les criminels ! Elle accuse les Forces de l’ordre de prendre pour cause la défense des intérêts des fauteurs de crime. D’autant qu’elle se méfie de l’intégrité de la Justice pour trancher équitablement un tel cas. Le soupçon de corruption pèse toujours !
La notion d’Etat de droit échappe totalement au commun des mortels notamment les gens en milieu rural. Le manque d’éducation se fait sentir lourdement. Une problématique qui n’a jamais été résolue même en ce troisième millénaire à Madagasikara. Lamentable et désolant de devoir être témoin des comportements condamnables de la population qui ignore le b.a.-ba du fonctionnement de la Justice. Le drame dans tout cela réside du fait que les éléments de la FDS déployés sur place s’empressent d’appuyer sur la gâchette au lieu de faire user toutes les voies de recours avant la solution extrême, les balles réelles. La Société civile, l’église, les gens de bonne volonté et les responsables étatiques sont obligés de se donner la main d’éduquer afin de mettre un terme à cette éternelle problématique.
Ndrianaivo

Publié dans Editorial


Le concept d’autosuffisance alimentaire était sur toutes les lèvres hier à l’hôtel du Louvre Antaninarenina lors de la rencontre entre les initiateurs de la quatrième édition de la Foire internationale de l’agriculture (FIA) et les représentants de la presse. Il s’agit de l’objectif impératif auquel se joignent les quelques centaines de participants fédérés par cet événement co-organisé par le ministère de l’Agriculture avec l’agence Première Ligne, et parrainé par le ministère de l’Industrie, celui de la Pêche et de l’Eau. Cependant, ce but ultime des opérateurs agricoles qui ambitionnent de satisfaire tous les besoins alimentaires par la production nationale est encore loin d’être atteint. Madagascar continue effectivement d’importer plusieurs centaines de tonnes de riz par an, malgré le fait que les financements en faveur du riz et de l’agriculture aient afflué depuis des années. D’ailleurs, les agriculteurs constituent les trois quarts de la population du pays. Malgré leurs efforts et leur acharnement au travail, leur production ne suffit souvent pas à nourrir leur famille toute l’année. Nombreux sont ceux qui vendent une partie de leur riz au moment des récoltes pour pouvoir disposer des liquidités nécessaires à l’achat d’autres produits de première nécessité et satisfaire les autres besoins indispensables. Doté d'une abondance de ressources naturelles, Madagascar jouit néanmoins d'un potentiel exceptionnel de développement agricole. La production de riz est la principale activité économique.
Agribusiness
« Le secteur agricole, pilier de l'économie malagasy, représente 30 % du produit intérieur brut (PIB). Il génère 30 à 40 % des exportations (litchis, vanille, épices...) et emploie 80 % des familles malagasy sur quelque 2,5 millions de petites exploitations. Ses trois sous-secteurs - agriculture, élevage et pêche - constituent la clé pour pouvoir réduire la pauvreté et améliorer la sécurité alimentaire. Notre foire contribue ainsi à l’objectif de l’autosuffisance alimentaire de Madagascar », explique Nicolas Martin de l’agence Première Ligne. Ainsi, des projets de loi sur l’agriculture contractuelle sont en cours afin de concrétiser cette politique d’introduction de l’agriculture familiale dans l’agrobusiness. L’implication du secteur privé dans cette démarche est fortement recommandée à travers l’instauration d’un environnement d’affaires favorable et des mesures incitatives.
De plus, axée sur l’agribusiness et l’agroalimentaire, cette édition de la FIA mettra en exergue des pistes novatrices telles que l’agritourisme, le machinisme agricole, les cultures biologiques, la redynamisation de la riziculture pour Madagascar. « Jamais autant de concessionnaires agricoles n’ont été présents lors de la FIA. Ceux-ci constituent des apporteurs de solutions en matière de mécanisation agricole, indispensables pour améliorer la productivité. Nous y trouverons également des organisations paysannes en provenance des quatre coins de l’île, lesquelles pourront avoir accès durant quatre jours à des formations professionnelles gratuites en matière de management agricole. Enfin, pour le plus grand bonheur des familles, nous avons reconstitué une ferme pour vous faire découvrir des espèces rares et très originales de toutes sortes d’animaux, notamment des paons, faisans,
lapins, chèvres, vaches, chevaux », rajoute le directeur général de l’agence Première Ligne.
Hary Rakoto


Publié dans Economie


Il y a plus d’une semaine, le talon de bagages du Président de la République, Andry Rajoelina, en déplacement en Autriche, a été pris en photo et partagé sur les réseaux sociaux. L’enquête menée par les autorités a permis d’identifier le photographe indélicat. Celui-ci n’est autre qu’un chauffeur au sein d’une des représentations de Madagascar en France et était parmi les personnes ayant accueilli la délégation présidentielle durant le transit à Paris. Mercredi dernier, tard dans la soirée, le déferrement du concerné, mais aussi de ses 19 co-accusés, a pris finalement fin. Le Parquet a décidé de placer le chauffeur en cause sous mandat de dépôt à la maison de force située à Tsiafahy. Quant aux 19 autres suspects dans l’affaire, ils ont été placés sous contrôle judiciaire.
Lors de son enquête, la question du talon de bagages n’est qu’une infime des informations que le chauffeur en cause a partagée avec son entourage. En effet, il a également dévoilé des renseignements sensibles qui pourraient nuire à la sécurité du Président de la République et de sa famille, entre autres, le déplacement de ce dernier et ses proches et son lieu d’hébergement. Depuis, le chauffeur incriminé a été rapatrié au pays. Gardé à vue dans un bureau de la Gendarmerie nationale à qui est confiée l’enquête, il a donné les noms des individus bénéficiaires de ces informations sensibles. Il s’agit d’un groupe composé par des proches et d’autres individus en contact permanent avec lui.
F.R.

Publié dans Politique


L'acte 2 de la double confrontation Madagascar-Botswana se disputera ce jour au stade Barea Mahamasina à 16h. Les Barea A' auront le privilège de recevoir leur victime du match aller qui s'est soldé sur le score de un but à zéro comptant pour le deuxième tour de la qualification au Championnat d'Afrique des Nations (CHAN) qui aura lieu en Algérie le mois de janvier 2023.
Madagascar n'a pas le droit de refaire la même erreur comme en 2019. Après avoir gagné 1-0 à l'extérieur face au Mozambique, les Barea se sont inclinés sur le score de 2 buts 3 à Mahamasina et sont éliminés au dernier match de la phase finale.
Toute l'attention des férus du ballon rond est focalisée sur l'entraîneur national Romuald Rakotondrabe dit Rôrô qui ne cesse de rassurer ses joueurs. Il a ses stratégies pour garder l'avantage gagné à Gaborone. "
Nous allons tout mettre en œuvre pour repousser les attaques des Botswanais afin qu'ils ne puissent atteindre les 16m50 et pour les empêcher de marquer des buts dans les 20 premières minutes. Ils ont observé notre faille mais nous avons aussi étudié les leurs.  Mais nous avons l’avantage de jouer chez nous.  On a juste assuré à nos joueurs que gagner ce match apportera un grand changement dans leur carrière professionnelle", rassure coach Rôro lors d'une conférence de presse d'avant match, hier au stade Barea.
Et d'ajouter que " il faut éviter d'aller jusqu'au tirs au but donc faire en sorte de ne pas concéder le moindre but. Pour cela, nous avons revu de fond en comble le réajustement des 11 joueurs pour faire sauter le verrou botswanais. Tous les compartiments doivent collaborer ensemble car la moindre erreur pourrait être fatale.
Elias Fanomezantsoa

Publié dans Sport


Le conseiller spécial du Président de la République en charge des  affaires politiques, Soja Jean André répond au chef de mission de suivi électoral de l’Union européenne, Cristian Preda.
Une ingérence. L’ancien sénateur Soja Jean André, dit Kaleta, dans un entretien hier, n’y est pas allé avec le dos de la cuillère pour dénoncer les tenants et aboutissants du rapport final de ladite mission de suivi électoral de l’Union européenne, publié en milieu de semaine. « Le pays est souverain », rétorque le conseiller spécial du Président Andry Rajoelina, s’adressant au chef de la mission Cristian Preda. « Nous sommes majeurs. Nous savons mieux que quiconque ce qui est le mieux pour notre pays », rajoute-t-il. Notre interlocuteur pointe du doigt notamment la remise en cause, faite dans le rapport, de la composition de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et celle de la Haute Cour constitutionnelle (HCC).  Le rapport indexe par exemple la présence de personnes réputées proches du pouvoir à des postes pouvant influer sur le résultat des élections. Un jugement que l’ancien sénateur affirme être prématuré étant donné que, « les deux institutions n’ont pas encore commencé à travailler » et injuste eu égard aux CV des personnes en question. Et l’ex-parlementaire de répondre à la mission de suivi en soulignant que les deux présidents de ces institutions sont des magistrats « qualifiés », « chevronnés » et « compétents ». L’actuel président de la HCC, Florent Rakotoarisoa a été nommé membre de la HCC par le Président Zafy Albert en 1991, rappelle Kaleta. Dama Andrianarisedo Retaf Arsène, à la tête de la CENI, est lui ancien membre de la HCC sous le régime du Président Rajaonarimampianina, rappelle le fondateur du parti Liaraike.
Injonction
Kaleta dénonce un comble lorsque le rapport adresse ce qui ressemble à une injonction, au Parlement et au Gouvernement malagasy. Ce rapport soutient en effet que les sessions parlementaires de cette année offrent une bonne opportunité pour déclencher des concertations inclusives et apaisées. L’option d’une concertation nationale ne figure par ailleurs pas dans la Constitution malagasy, rappelle le conseiller présidentiel. « A Madagascar, il n’y a pas de crise politique», pouvant expliquer la tenue d’une concertation nationale, rajoute le fondateur du parti Liaraike. « Par contre, la refonte totale de la liste électorale, oui, cela est prévue dans la loi fondamentale. C’est pour cela que la CENI lancera les opérations dans ce cadre au mois d’octobre », précise-t-il. Aux remarques sur le fait d’avoir des élections apaisées, inclusives et acceptées de tous, Kaleta rappelle que les contestations électorales existent dans tous les pays démocrates, citant à titre d’exemple le cas des Etats-Unis, première puissance dans le monde où le Président sortant conteste violemment le résultat des élections sous prétexte de fraudes du Président rentrant et n’a pas assisté à l’investiture de ce dernier. Cependant, notre interlocuteur rappelle que, en 2019, le Président Rajoelina a été élu démocratiquement et que ses adversaires à l’élection, dont ses prédécesseurs à la tête du pays, tout comme les représentants diplomatiques de la France et de la Communauté internationale résident à Madagascar, ainsi que les observateurs, ont été présents à l’investiture.
La rédaction

Publié dans Politique

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    Le tourisme, le fer de lance pour la relance de l’économie nationale, se trouve en tête de la ligne du front dans la bataille sans merci contre la malédiction, si on peut s’exprimer ainsi, qui semble s’éterniser. En effet, il faut batailler dur si l’on veut briser à jamais le blocage en béton gênant la remontada. En diapason avec le ministère des Transports et de la Météorologie, le département du Tourisme et de l’Artisanat, en tête de peloton, sous l’impulsion de l’inamovible ministre Randriamandranto Joël conduit en tandem avec le ministre Ramonjavelo Manambahoaka Valéry Fitzgerald, le combat. En fait, les ministères du Tourisme et des Transports sont deux départements appelés à unir leur force dans un cadre de stratégie commune afin de coordonner les actions.

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