Un moment fort et une étape supplémentaire, des relations d’amitié, de fraternité et de coopération qui lient Madagascar et l’Inde. Le Gouvernement indien a remis un nouveau don pour la République de Madagascar. 5.000 tonnes de riz ont été remises, hier, à la population malgache par l’ambassadeur de l’Inde Abhay Kumar, au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée au Palais d’Iavoloha. Ce don a été réceptionné par le Président de la République Andry Rajoelina. Dans une brève allocution, le Chef de l’Etat a tenu à exprimer sa gratitude envers l’Inde et saluer ce geste fraternel et généreux qui est une réponse à l’appel à l’aide lancé par le Gouvernement malgache après la série d’intempéries en début de l’année. Le Président Rajoelina rappelle que 178 000 hectares de rizière ont été détruits après le passage des cyclones et des intempéries qui ont balayé la Grande île et occasionné des difficultés pour les paysans touchés. L’Inde vient ainsi de témoigner, une fois encore, de sa solidarité agissante. Ce geste confirme la citation du Philosophe Cicéron qui dit, ‘‘c’est dans l’adversité et les périodes difficiles qu’on reconnait ses vrais amis’’. Le locataire d’Iavoloha assure que ce riz sera distribué dès la semaine prochaine aux familles vulnérables et en difficulté. Ce don n’est pas le premier de la République de l’Inde en faveur de Madagascar. Il y a quelques semaines, L’ambassadeur de l’Inde avait remis 15 000 bicyclettes au Gouvernement malgache dans le cadre de la célébration du 75e anniversaire de l’indépendance de l’Inde. Des vélos destinés à des enseignants et des élèves malgaches méritants. Mis à part les dons, l’Inde par le biais de son Ambassade fournit également son appui dans divers domaines pour ne citer que la culture, l’échange d’informations, l’environnement, le changement climatique, la santé, l’éducation. L’ambassadeur Abhay Kumar s’est activement impliqué pour le développement de ces domaines. Ce diplomate arrive bientôt au terme de sa mission. Reconnaissant, le Président de la République Andry Rajoelina assure que les portes de Madagascar seront toujours grandes ouvertes pour cet Ambassadeur.


L.A.

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mercredi, 07 septembre 2022

La une du 8 septembre 2022

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Mère célibataire de 4 enfants. Fleur Nomenjanahary a été maltraitée par son époux pendant des années, avant qu’il la quitte définitivement. « Je ne suis jamais allée à l’école. Mes parents n’en avaient pas les moyens. Je pensais que cela n’impactera pas trop sur ma vie conjugale, mais j’ai vécu un vrai calvaire en étant analphabète pendant des années », nous confie cette mère de famille, agricultrice dans un Fokontany de la Commune d’Ifotaka, dans le District d’Amboasary Sud. Elle fait partie des adultes qui ont dernièrement bénéficié du projet d’alphabétisation destiné aux survivantes de violences basées sur le genre (VBG). Il s’agit d’une opportunité contribuant à un nouveau départ pour ces adultes.
« Maintenant je sais lire, écrire et compter. Je sais également gérer mes revenus dans la culture, grâce à la formation supplémentaire qu’on nous a dispensée à part l’alphabétisation. Tout cela m’a permis de tourner la page sur mon passé et d’avancer pour contribuer à un meilleur avenir pour mes enfants », s’exprime Fleur. « D’ailleurs, j’assiste désormais mes enfants dans leurs devoirs. Je suis convaincue de l’importance de l’alphabétisation et de l’éducation, au point d’intégrer en classe mon aîné de 11 ans. Il vient de passer en classe de CP2. En parallèle, je suis en train de développer ma culture maraîchère pour trouver les moyens de scolariser le cadet. Les 2 derniers sont encore petits », rajoute-t-elle. Comme Fleur, les séances d’alphabétisation ont été une occasion pour les adultes et survivantes de violences à prendre en main leur avenir et ceux de leurs petits.
L’alphabétisation des adultes mis en œuvre par l’ONG Faravehivavy dans quelques Communes du Sud de Madagascar se fait sur 4 mois. La Commune d’Ifotaka compte 60 bénéficiaires sur les 471 adultes, hommes et femmes, alphabétisés depuis 2019, selon les statistiques rapportées par Monique Sinary, coordinatrice de ladite ONG. Le projet bénéficie du financement de l’UNICEF. « Les séances d’alphabétisation précèdent la formation professionnelle en agriculture et en élevage dispensée pour les adultes », informe notre source de l’organisation. Ils jouissent également de quelques aides, dont les semences, pour booster leurs activités génératrices de revenus.
Patricia Ramavonirina

 










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Le jour J approche à grands pas et les fans sont impatients de revoir le chanteur. L’annonce est tombée depuis le mois de juillet dernier. Eh oui, après son passage réussi en 2019, le petit frère de Maître Gims, de son vrai nom Dadju Djuna Nsungula, a choisi de mettre la Grande île dans la liste de sa tournée mondiale. Il revient à Madagascar une nouvelle fois afin d’égayer les mélomanes de la Capitale. La superstar de la musique française Dadju, va donner un autre grand rendez-vous à la ville des Mille dans quelques semaines. En effet, il y sera pour un concert unique accompagné de tous ses musiciens le 14 octobre prochain au stade mythique Barea Mahamasina. Une date à retenir. Il est important de souligner que c’est grâce à Nasprod, Hype Evenementiel Madagascar et Good Vibes Party que Dadju foulera de nouveau le sol tananarivien pour communier musicalement avec ses fans. Selon les informations, le chanteur tant attendu fera son apparition vers 20 h. Cependant, le spectacle débutera à partir de 18 heures où des artistes locaux se chargeront de chauffer la scène en première partie. Actuellement, Tence Mena est la première chanteuse, annoncée par les organisateurs, qui aura le privilège de partager la scène avec le chanteur. A rappeler que les tickets d’entrée sont déjà disponibles sur la plateforme Ticketplace.io mais également dans toutes les boutiques Mass’in de la Capitale. Les responsables recommandent les fans de se précipiter vers les points de vente puisque les billets s’arrachent à grande vitesse. 
Fascination
Sur les réseaux sociaux, les fans sont impatients d’honorer ce grand rendez-vous fixé par le frère de Gims et qu’ils attendaient tant. Comme annoncé, le prince Dadju promet du lourd et réserve de grandes surprises au public qui assistera au show. Et cerise sur le gâteau, les organisateurs projettent de diffuser le film de Dadju intitulé « IMa » durant la soirée. Notons que c'est le deuxième rendez-vous de la star du RnB avec le public de la Grande île après 2019. Au départ, le chanteur s’est baigné musicalement en tant que membre du groupe The Shin Sekaï. Peu de temps après, le frère cadet de Maître Gims se lance dans une carrière solo en 2017. Nouvelle révélation de l’année 2018, Dadju a enchaîné les succès. Avec ses hits «Jaloux», ou encore «Reine» et «Bob Marley», l’artiste âgé de 30 ans s’est imposé dans le milieu du rap et du R&B. Adulé par un public majoritairement féminin,  Dadju Djuna Nsungula, parvient très vite à positionner sa musique à un niveau exponentiel. Tous ses titres sont des tubes à succès.
Sitraka Rakotobe

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Calvaire, parcours du combattant, … Les mots manquent pour décrire la galère des usagers qui daignent s’aventurer sur les routes nationales situées dans la partie Est du pays, en ce moment. Il est surtout question de la RN5 et de la RN2. Si la RN5 relie les villes comme Maroantsetra, Mananara Nord, Soanierana Ivongo, Fenoarivo Atsinanana, Foulpointe et Toamasina, la RN2 quant à elle dessert Antananarivo et la ville portuaire.  Des axes stratégiques qui se trouvent pourtant dans un état de ruine. Les habitants des localités qui bordent ces routes semblent souffrir en silence et prennent leur mal en patience quant à l’effectivité des travaux de réhabilitation de ces axes.

Des voies déchaussées, des routes boueuses, d’énormes trous à l’infini,… Tel est le spectacle désolant qui attend les usagers de la RN5 qui relie la ville de Toamasina et Foulpointe. Un parcours de seulement 59 km qui se fait pourtant en deux heures voire plus et qui fait davantage penser à une route secondaire qu’à une route nationale. En effet, tout dépend de la voiture utilisée. Même pour les véhicules 4x4 réputés pour leur capacité à parcourir tous les types de terrain (d’où l’appellation voiture tout terrain), le trajet s’avère déjà pénible et éprouvant pour les conducteurs. La situation est donc pire pour les petites voitures ou voitures de plaisir, de même que les taxis – brousse car ledit trajet peut s’étendre jusqu’à trois longues heures. Et encore, le climat est clément actuellement car cette partie de l’île enregistre souvent de fines averses. L’on n’ose donc pas imaginer ce que pourrait être l’état des routes durant la saison des pluies qui approche à grands pas. Les habitants ne manquent pas de tirer la sonnette d’alarme sur le cas du pont d’Antaratasy qui risque également de s’effondrer sous le coup de la pluie si des travaux d’urgence ne sont pas réalisés.
Cet axe de la RN5 enregistre pourtant une forte circulation des biens et de personnes entre la ville portuaire et le site balnéaire de Foulpointe. L’on peut notamment citer les vacanciers qui viennent des villes éloignées comme Antananarivo pour y passer des jours voire des semaines. La réputation de Foulpointe n’est d’ailleurs plus à présenter et ce, surtout pour l’accessibilité de ses bords de mer. Il n’est pas non plus rare d’y voir des visiteurs venus des quatre coins de l’île pour des congrès ou autres réunions religieuses. Autant de visites qui contribuent, sans nul doute, à faire tourner l’économie locale.
Le tourisme local à l’agonie
A l’heure où Madagascar s’engage fortement dans la promotion du tourisme international au même titre que le tourisme local, l’état des routes peut constituer un grand frein dans ce sens et risque fortement de mettre les opérateurs touristiques à genoux. Beaucoup de visiteurs sont tentés de choisir d’autres destinations comme Mahajanga rien que pour échapper à ce « massacre routier ». Il n’est plus à rappeler que Foulpointe est aussi un passage obligé pour les passagers qui souhaitent aller sur l’île Sainte-Marie sans emprunter les vols aériens.
 A défaut de travaux, la dégradation des routes fait les bonnes affaires de particuliers qui y passent leurs journées à effectuer des semblants de réfection contre de l’argent. Des solutions « tip – top » qui ne pourront jamais valoir de vrais travaux de réhabilitation. A priori, des travaux ont déjà été entamés en 2020 mais ces ouvrages, soit n’ont pu être menés à terme, soit ont été réalisés de façon hâtive voire médiocre. « J’ai souvent entendu parler de l’état de cette route mais je n’aurais jamais imaginé que cet axe soit aussi abîmé », confie un conducteur qui vient d’Antananarivo. De leur côté, les habitants de Foulpointe ne comprennent pas pourquoi les responsables étatiques tardent à réagir face à cette situation de délabrement avancé. « Les habitants semblent s’être déjà résignés et souffrent en silence car les travaux imminents promis n’ont jusqu’ici pas été effectifs », confie un autre usager et habitant à Toamasina.
Promesses présidentielles
 Il faut dire que l’état de la RN2 reliant Antananarivo et Toamasina laisse déjà quelques signes avant – coureurs de la situation qui attend les usagers souhaitant poursuivre le voyage depuis le Grand Port jusqu’à Foulpointe. Avec ses routeurs sinueux et à majorité troués, la route nationale 2 n’est pas non plus un terrain facile pour les conducteurs non aguerris.
Au cours d’une visite à Toamasina en 2021, le Président Andry Rajoelina avait constaté de visu l’avancée du projet « Miami » dans le Grand Port et procédé au lancement des travaux d’aménagement et d’asphaltage d’un tronçon de la RN5 reliant Soanierana-Ivongo et Mananara Nord.  Le Chef de l’Etat avait alors profité de l’occasion pour donner des consignes afin de mettre l’accent sur la nécessité de réhabiliter de manière urgente l’axe Toamasina – Foulpointe. Des consignes dont la concrétisation semble encore tarder du côté des autorités concernées. En tout cas, le régime aura tout intérêt à réfectionner au plus vite ces axes de la RN5 et la RN2 au risque de s’attirer la foudre des usagers. Avis aux responsables !
Dossier réalisé par Sandra Rabearisoa

Publié dans Dossier
mercredi, 07 septembre 2022

Confession de foi !

Un jeune dirigeant catholique pratiquant et convaincu confesse. De haut de son chaire de leader, il professe son intime conviction selon laquelle « la foi et l’amour sont les moyens efficaces pour nous unir ». Deux moyens qui ont déjà fait leurs preuves et leur efficacité depuis des millénaires. Ce « jeune dirigeant catholique pratiquant et convaincu » partage sa confession de foi à l’intention des jeunes comme lui lors de la grand-messe de clôture de la dixième édition des Journées Mondiales de la Jeunesse à Antsirabe ce dimanche 4 septembre. Un message fort adressé à l’endroit d’une frange  aussi importante que dynamique de la population, la jeunesse.
Rajoelina Andry Nirina, car il s’agit bien de lui, ce « jeune dirigeant catholique pratiquant et convaincu », Président de la République de son état, honorant de sa présence, aux côtés de son épouse Mialy Rajoelina Razakandisa, clamait haut et fort sur la tribune où il prononçait un discours très haut en couleur. Porteur d’un message fort qui prône la foi et l’amour, Rajoelina aimerait bien emmener et surtout mobiliser la jeunesse malagasy dans son sillage.
Dans un pays au cœur de certaines perturbations morales, comportementales et sociétales comme le nôtre conduisant vers la violence, l’implication de la foi et de l’amour (du prochain) s’avère une issue pertinente. Inculquer la foi et l’amour à autrui est une noble mission et un devoir sacré. La foi, cette conviction profondément intime émanant du for intérieur, peut conduire à une transformation efficace sur la personnalité de l’homme ou un groupe d’hommes et de femmes vivant dans une même communauté sinon dans un pays donné. Il est écrit quelque part dans un Livre sacré que « la foi peut déplacer voire soulever une montagne ! » Il fut un temps aux Etats-Unis où un jeune qui désirait postuler un emploi au sein d’une boîte quelconque devait répondre dans le formulaire à une question précise « Avez-vous de la foi ? » Une réponse négative écarte toute chance d’être embauché (e) ! Tous les efforts de redressement que l’on entreprend, ces temps-ci, nécessitent la foi.  La foi dans tout ce que l’on entreprend ! La foi en l’avenir meilleur ! En effet, la foi cette force intérieure et irrésistible, traduite en actes, aura la puissance et le pouvoir de redresser pour le long terme le pays.
L’amour (du prochain), ce feu intérieur qui brûle les mauvaises herbes, est le seul capable de prendre des ailes et survoler les débats stériles, les calomnies, les jalousies et le seul à même d’anéantir tous les vices qui polluent les relations entre les hommes. L’amour du prochain oublie et pousse les uns et les autres à se rapprocher !
Les responsables religieux, la société civile et les leaders d’opinion doivent sous la haute bienveillance des dirigeants de l’Etat accorder leur violon afin de mettre en œuvre une stratégie bien ficelée à inculquer une éducation allant dans le sens d’éveiller la foi et cultiver l’amour (du prochain) à nos jeunes. Il ne s’agit pas forcément d’une « évangélisation » ou d’une « catéchèse » ou encore d’une « école de dimanche » mais leur transmettre une culture générale propre à enrichir la foi et l’amour et ce en vue d’une unité nationale.

Publié dans Editorial


Le matin du 30 août dernier, alors que la ville d’Ikongo était encore dans la tourmente après une jacquerie des villageois cherchant à faire la peau à 4 suspects gardés à vue à la caserne de la Gendarmerie, car accusés de meurtre et d’enlèvement d’un enfant albinos, 167 prisonniers ont alors profité du chaos total pour s’évader de la maison de détention. Récemment, l’administration pénitentiaire, par le truchement de son contrôleur, en l’occurrence Gabriel Jacquelin Maharitra, est sortie du silence pour dresser une sorte d’état des lieux à la suite de cette évasion massive de prisonniers. Actuellement, 72 détenus sont retournés dans leurs cellules de détention. 45 d’entre eux ont fait ainsi ce retour volontaire au bercail tandis que 27 autres ont été arrêtés au cours de leur fuite, depuis. Cette série de redditions a débuté dès le soir même du 30 août dernier. Cependant, un fugitif, pour un motif non élucidé, a trouvé la mort au cours de sa cavale. Enfin, sur un total de 232 prisonniers que compte le centre de détention d’Ikongo, 65 font de la main-d’œuvre pénale, donc bénéficient d’une liberté relative.
Plus d’une semaine après ces évènements brûlants qui ont secoué Ikongo, l’heure est donc au retour progressif à l’ordre, notamment au niveau de la prison locale. Au contrôleur de l’administration pénitentiaire de dire que tous les prisonniers actuellement en cavale sont désormais activement recherchés, du moins à compter de ce jour. En cause, le délai à respecter pour que les fugitifs soient finalement conscients de leur erreur, et devront être poussés à retourner de leur propre gré à la prison, aurait déjà largement expiré. A cet effet, ces avis de recherche, contenant les différents renseignements à propos de chaque fugitif, seront placardés sur les locaux de la Gendarmerie et de la Police de cette cité, mais aussi celles de ses environs.
Pour y parvenir, une coordination des actions communes s’impose auxquelles devra s’ajouter une intensification de la sensibilisation des maires, du Fokonolona, et ce, en sus des arrestations des fugitifs, selon toujours le contrôleur.
En marge de tout cela, ce responsable est persuadé qu’il faudra accélérer la construction d’un nouveau centre de détention conforme aux normes à Ikongo. L’objectif est d’obtenir la possibilité chez les agents pénitentiaires d’optimiser leur propre sécurité, mais aussi celle des prisonniers. D’autant plus que cette recherche d’innovation serait loin d’être superflue par le fait qu’Ikongo est une ville particulièrement prompte à ce genre de violente et sanglante rébellion, et qu’on y enregistre au moins 3 ou 4 troubles dans l’année. Enfin, il est temps de réviser la procédure d’affectation d’agents pénitentiaires où beaucoup refusent de travailler à Ikongo, alors que des prisonnières ont notamment besoin de gardes du même sexe. Bref, il n’y a que 13 gardes, en tout et pour tout pour surveiller les détenus, tous sexes confondus, à la prison d’Ikongo.
F.R










 

Publié dans Politique



Dans le contexte du marché du travail actuellement, les jeunes ont de plus en plus des difficultés à trouver d’emploi digne et juste. C’est ainsi que le défi, « un jeune, un travail décent » a été lancé par l’Etat malagasy. Le projet est financé par l’OIT, ONUDI, PNUD, UNFPA et a été discuté lors du forum pour l’emploi et le développement des jeunes », le 5 et 6 mai 2022. 
À l’issue de ce forum, plusieurs résolutions ont été adoptées, et ce divisées en 2 volets. Les jeunes attendent la concrétisation de ces résolutions en actions. Pour l’accès des jeunes à un emploi décent et productif, la chaîne de valeur « agricole » va être valorisée dans les formations. Des centres de formation professionnelle en adéquation avec les réalités sur place seront installés dans les 23 Régions. Et les actions menées sur place adaptées aux réalités régionales et locales. Aussi, les jeunes seront sensibilisés à la formation technique et professionnelle. Par ailleurs, la mise en place d’un système d’information d’appui à l’orientation, l’insertion des jeunes sera effective au niveau des collectivités décentralisées.
D’un autre côté, la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes concerne les formations techniques, professionnelles et entrepreneuriales en milieu rural éloigné, lesquelles seront renforcées et prodiguées en malagasy. Les droits d’enregistrement de la création d’entreprise seront gratuits. Un centre d’incubation sera mis en place dans les 23 Régions. L’accès au financement (IMF, venture capital, fonds pour l’entrepreneuriat des jeunes avec un volet dédié aux femmes, PVH) sera grandement facilité. La politique de mise en valeur des produits locaux sera développée.
L’Observatoara Tanora intervient
Faire un suivi de la réalisation de ces résolutions afin qu’elles se concrétisent sur le terrain. Tel est l’objectif fixé par l’Observatoara Tanora. Dans cette optique, les jeunes et les partenaires ont le devoir d’effectuer un contrôle soutenu du projet. Les réalisations, l’avancement, les informations sur le projet feront l’objet d’un rapport effectué chaque trimestre par les jeunes dans les localités cibles afin que les participants et les bénéficiaires d’« un jeune, un emploi décent » ne se découragent pas et croient à l’initiative. La présentation des premiers résultats a été faite le 29 août et continuera chaque trimestre.
Dans le bon déroulement du projet, 5 recommandations ont été avancées par Observatoara Tanora, à savoir le basculement du comité d'organisation en un comité de suivi, la revue des politiques et programmes existants en matière d'emploi et d’entreprenariat, l’établissement d’une convention entre les jeunes, le Gouvernement et le secteur privé pour une vision commune plus adéquate quantitativement (emplois à créer) et qualitativement (travail décent) ainsi que le moyen financier. L'Etat doit prendre en charge les coûts du suivi, de gestion des données et de la diffusion périodique (trimestrielle et annuelle) du rapport et enfin sensibiliser et accompagner les collectivités (23 Régions et 1 696 Communes) à l'élaboration de plan emploi et entreprenariat à leur niveau respectif.

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Editorial

  • Secteur combatif
    Le tourisme, le fer de lance pour la relance de l’économie nationale, se trouve en tête de la ligne du front dans la bataille sans merci contre la malédiction, si on peut s’exprimer ainsi, qui semble s’éterniser. En effet, il faut batailler dur si l’on veut briser à jamais le blocage en béton gênant la remontada. En diapason avec le ministère des Transports et de la Météorologie, le département du Tourisme et de l’Artisanat, en tête de peloton, sous l’impulsion de l’inamovible ministre Randriamandranto Joël conduit en tandem avec le ministre Ramonjavelo Manambahoaka Valéry Fitzgerald, le combat. En fait, les ministères du Tourisme et des Transports sont deux départements appelés à unir leur force dans un cadre de stratégie commune afin de coordonner les actions.

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