jeudi, 11 mai 2023

La une du 14 mai 2023

Publié dans La Une



La principale force du continent africain est sa jeunesse. Il est important d’avoir des jeunes qui participent activement dans le développement d’un pays. À Madagascar comme dans tous les pays d’Afrique, cette force doit être soutenue. Il faut porter la voix des jeunes et faire reconnaître leur rôle positif dans la construction d’une Afrique forte et active.
C’est dans cette optique et dans le cadre de la consultation des jeunes pour 2023 que l’envoyée spéciale de la présidence de l’Union africaine pour la jeunesse, Mme Chido Mpemba, est actuellement en visite dans notre pays. Ainsi, se joignant à l’International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (IFRC) représenté par la Croix-Rouge Malagasy, qui est sans nul doute le plus grand réseau humanitaire au monde, une sensibilisation des jeunes à intégrer leur rôle de moteur de développement, via des actions volontaires, est en cours.
Par l’intermédiaire de la Croix-Rouge malgache (CRM), les jeunes sont initiés à la responsabilité, la vie en société et les actions qui impactent sur la communauté. En effet, c’est par les gestes et l’entraide de tous les jours que commence le développement.« Les jeunes sont l’avenir de notre société, il est crucial qu’ils aient une voix et un rôle dans la résolution des défis auxquels nous sommes confrontés. Afin d’atteindre le développement organisationnel de la société régionale, la CRM investit dans la jeunesse » selon la présidente de la Croix-Rouge malgache, Alice Ralisoa.
Et d’ajouter « En travaillant ensemble, nous pouvons renforcer la capacité des jeunes à devenir des agents du changement et à contribuer à un monde juste et plus solidaire. Que cette visite sera une opportunité d’échanges fructueux pour accompagner les jeunes à se développer et à sortir leur potentialité».
À Madagascar, il y a beaucoup de jeunes qui peuvent participer dans la vie communautaire. Comme lors des cyclones et de la pandémie, nombreux sont les volontaires de la Croix-Rouge qui ont bravé les dangers pour aider leurs prochains. Actuellement, 12 000 volontaires sont membres du CRM. Ils couvrent les 23 Régions et les 119 Districts du pays.
Nikki Razaf

Publié dans Société
jeudi, 11 mai 2023

Agenda du week-end


Vendredi
Ambondrona
Sa performance lors du grand concert à l’Avenue de l’indépendance fait encore des échos même après quelques semaines. A 22 ans d’existence, le groupe Ambondrona est un véritable phénomène. Beranto et ses complices de scène se plaisent toujours à surprendre leurs fans. Une grande communauté de fidèles qui s'agrandit continuellement, qui accueille désormais en son sein une nouvelle génération et qui reste toujours aux aguets à l'annonce d'un événement de la part du groupe. Pour ce soir, le groupe sera dans les parages pour un rendez-vous « After Work » à l’Ibis Ankorondrano à 19 heures.
Mami Bastah
Mami Bastah est dans la Capitale. Ce grand spécialiste de chansons à texte répond toujours présent, malgré ses rares apparitions publiques. A la fois auteur-compositeur, interprète et guitariste, Mami Bastah se sent encore capable d'émerveiller l'assistance à chaque prestation. Se produisant souvent en solo avec sa voix et sa guitare, son instrument de prédilection,  l’artiste aux multiples inspirations reste une référence en matière d'animation en version cabaret programmée dans des salles. Ce soir, il sera au restaurant Annexe Le Zoma Antaninandro à 20 heures pour un cabaret « Revy akostika ».
Wada & Yoongs
Le duo Wada&Yoongs fait un tabac sur les ondes de station de radio et les plateformes de musique avec ses tubes « Malaheloisation » et « Badoda ». Les deux chanteurs ne cessent de faire des concerts partout dans la Capitale, à l’étranger mais également dans les Provinces de Madagascar. Ce soir, ils vont faire du délire avec leurs tubes sur la scène de l’hôtel Les Cygnes Mandrosoa, Ivato  à partir de 21  heures. Quelques tours d’horloge pour faire fredonner avec le public leurs tubes populaires du moment à l’instar de « Tsangory mivadika », « Garçon gourmand» ou encore le fameux «Mon amour taloha ». Les noctambules sont avertis ce soir pour un show enflammé.

Samedi
Journée mondiale du rire
Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale du rire, le ministère de la Communication et de la Culture organise un grand concert humoristique qui réunira une brochette d’artistes. Notons que la célébration s’est tenue le 7 mai dernier. Cependant, pour marquer le coup, les responsables ont projeté l’événement pour ce samedi à l’Ivokolo, Analakely à partir de 14h30. Un événement qui s’annonce déjà cocasse et promet d’être convivial. De grosses pointures sont attendues, mais aussi des talents en herbe. Un grand éclat de rire submergera ainsi les lieux. A l’affiche, Barhone, Etsetra Etsetra , Miranto Godar, Raytra Belaw’yck, Aina Maharavo, Orima Sarobidy, Mihora Andriana, Mah, Mamy Ralijaona, Falitiana Kely, Zina Rabedaoro, Sombiniaina fotsiny, Hasimbolaniaina, Lanja Babeine, Tsiresy Radilofera. Et pour faire plaisir au public, l’accès sera gratuit.

Lion Hill
La star actuelle de la musique urbaine Lion Hill  sera dans l’antre du Kudéta Urban Club demain soir, à partir de 21 heures. Une soirée qui promet des étincelles puisque le chanteur est une star adulée par les amateurs de Rnb et d’Afro musique. Le jeune chanteur  tient désormais une place dans le showbiz de l’industrie musicale de la Grande île. Une réjouissance qui ne se terminera sans doute que vers les petites heures du lendemain.  Des tubes comme « Ampy anahy », « Hikeo » ou encore « Lamban’akoho »… seront sûrement entonnés en chœur par le public. Il est temps de retrouver de la bonne vibration avec, sûrement, des jolies nanas qui se tortilleront comme de  vraies déesses.
Steve Madagascariensis
Une soirée plutôt reggae durant un concert enflammé pour rendre hommage au roi de la culture rastafari Bob Marley. A l'affiche, un chanteur à découvrir. Eh oui, pour honorer la mémoire de Bob Marley disparu le 11 mai 1982, Steve Madagascariensis va se produire sur la scène du No Comment Bar, Isoraka demain soir vers 20 heures. Il sera sur scène pour interpréter les morceaux de cette légende. Classée dans le rang d'une artiste de haut niveau et capable d'offrir une chaude ambiance, sa performance vocale mélangée à la compétence instrumentale de son effectif, soudé et complémentaire, fait la grande différence.
Rire Délire
Une occasion à saisir pour les jeunes qui sont intéressés par le monde de l’humour. L’Alliance française d’Andavamamba  fait appel aux jeunes amateurs de l’humour à venir participer gratuitement au prochain événement baptisé « Rire Délire » qui se tiendra ce samedi. Ainsi, les responsables invitent les intéressés à  s’inscrire gratuitement sur les lieux. Au programme, des ateliers dispensés par le collectif Gasy Stand Uppers pour devenir des professionnels dans l’écriture de textes humoristiques. Durant la journée,  les membres du Gasy Stand Uppers  feront la part belle au partage d’expériences et d’idée d’écriture. Comme à l’accoutumée, il y aura certainement quelques passes de  stand-up, où les participants partageront  la scène avec les autres humoristes.
Sitraka Rakotobe

Publié dans Culture
jeudi, 11 mai 2023

Symbolique !

La communauté internationale, en particulier l’Union européenne (UE) et le Système des Nations unies, serait-elle en froid avec le régime Orange de Rajoelina Andry. A en croire la déclaration de l’ambassadrice de la délégation de l’UE en poste à Antananarivo et un certain silence … éloquent du représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) à Madagascar, on serait tenté, le conditionnel est de rigueur, de supposer à une attitude circonspecte de leur part.
Sem Isabelle Delattre Burger, l’ambassadrice de l’UE à Madagascar, lors d’une conférence de presse à Andraharo, déclarait sans fioritures que Bruxelles consent contribuer au financement de l’élection (novembre) mais de façon … « marginale », selon le terme même de Mme l’ambassadrice. Une contribution symbolique que la diplomate tentait de justifier. Mais, à travers les langages diplomatiques, on croit comprendre que quelque chose ne tourne pas bien.
De son côté, la représentation près du PNUD se mure dans un silence troublant concernant la contribution onusienne relative au financement de l’élection de novembre, entre autres, la mise en place du « basket fund ». Les partenaires techniques et financiers (PTF) attendent un signal fort d’Andraharo (PNUD) pour prendre les dispositions qui conviennent. Et on attend !
Pour essayer de saisir le pourtour de ce « froid », s’il en est le cas, il faudrait remonter dans un premier temps quelques années auparavant. En 2019, l’UE dépêchait dans la Grande île une Commission d’observation des élections (UE/COE). Les résultats d’observation de l’UE/COE ont été quelque peu accablants surtout concernant les perspectives des scrutins à venir. Les membres de la Commission d’observation pointaient du doigt la neutralité effective de la CENI et de la HCC, nouvellement instaurées. Ils sont sceptiques de la vraie indépendance des membres de ces institutions vis-à-vis de l’Exécutif. De ce fait, selon leurs constats, ils remettent en cause les éventuels résultats du scrutin de novembre. En fait, les résultats des travaux de l’UE/COE semblent gêner Bruxelles. Mais, Isabelle Delattre Burger nouvellement nommée et qui débarque à Antananarivo n’hésitait pas à … cautionner les fameux rapports. Soulignons que les dirigeants du régime mettent en avant la souveraineté de Madagascar dans la gestion de ses affaires internes. Vient ensuite le controversé communiqué du 31 mars émanant du ministère de l’Intérieur (MID) interdisant toute manifestation politique sur la place publique. Un communiqué qui provoqua un tollé général de la classe politique relevant de l’Opposition mais aussi d’une bonne partie de la communauté internationale dont l’UE et le Système des Nations unies. Un communiqué conjoint, remettant en cause la teneur du communiqué du MID et signé par sept missions diplomatiques, fut publié. D’autres motifs, entrant dans le cadre la réticence des PTF à soutenir le pays dans la contribution au financement du scrutin à venir, peuvent être considérés seulement, nous nous limitons à ces deux « blocages » majeurs.
De toute manière, les PTF sont libres de leur décision. Contribution ou pas, marginale ou symbolique, le pays avance vers l’élection présidentielle de novembre. Il appartient à l’Etat de se procurer coûte que coûte les moyens nécessaires. C’est un acte de souveraineté. S’il faudra faire des coupes budgétaires dans tous les départements et institutions de la République, il faut le faire.
La balle est dans notre camp.
Ndrianaivo

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La Plateforme des fédérations pour les personnes handicapées (PFPH) de la Région de Fitovinany rassemble plus de 600 membres. Ils travaillent dans plusieurs domaines comme la menuiserie bois,  la broderie, la vannerie, la couture, le dépannage électronique, la langue et l’informatique.
Cependant, ils sont confrontés à plusieurs difficultés comme l'exploitation et l’abus. En effet, selon Rakotoniaina Jean, président régional de la PFPH, ils ne disposent pas encore d'atelier de menuiserie bois bien que leur savoir-faire est reconnu dans toute la Région, sur ce ils sont contraintes de louer des matériels ou travailler avec des partenaires, faute de moyen. Pourtant, ils sont exploités par ces derniers. " Nous travaillons avec eux et nous leur transférons notre compétence, mais après cela, ils nous licencient", se plaint-il.
Pour les femmes qui travaillent dans la vannerie, elles ne peuvent pas participer à la foire à cause d'une mobilité réduite. Ainsi, elles sont contraintes de vendre leurs produits à moindre prix aux collecteurs.
Afin de clôturer la semaine des filets de sécurité sociale dans la Région de Fitovinany, une exposition s'est tenue depuis hier devant la Mairie de la Commune urbaine de Manakara. Des dizaines d'associations de personnes en situation de handicap ont participé à cet évènement. Tous les secteurs d'activités y sont représentés tels que les meubles, artisanats, agricultures et élevages, l’apiculture…ainsi que la santé maternelle et infantile.
Durant l'inauguration de cette exposition, le directeur de la protection sociale, docteur Rivomanana Gishbert, a réitéré que les personnes en situation de handicap ne sont pas laissées de côté dans le cadre de la protection sociale. Pour la Région de Fitovinany, elles ont reçu des soutiens et un accompagnement du ministère de la Population, de la protection sociale et de la Promotion de la femme ainsi que les partenaires comme l'UNICEF, le Programme alimentaire mondial (PAM), le Fonds d'intervention pour le développement (FID), l’Agence des Nations unies pour la population (UNFPA). Cette exposition est pour eux un moyen de montrer leurs talents et savoir-faire, malgré leur handicap. En parallèle avec cette exposition a eu lieu la remise de kit pour les intervenants de la protection sociale de cette Région ainsi qu'un véhicule pick-up pour la direction régionale de la population à Fitovinany.
 
Anatra R.

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Récemment, deux hommes croupissent en prison, du moins provisoirement, pour escroquerie. Ils auraient empoché 17 millions d’ariary auprès de leur victime, qui est trop naïve. Cette dernière, qui est domiciliée dans la Capitale, s'était fait prendre plusieurs fois de suite par ces arnaqueurs sans qu'elle n'ait jamais pu réaliser jusqu'à quel point elle était dupe. En fait, les deux escrocs prétendaient avoir démarché des pierres semi- précieuses prétendument extraites d'un gisement, qui leur appartiendrait à Andilamena. Et qu'ils ont eu un gain de 41 000 euros à la suite de la vente de leur hypothétique minerai.
Voilà comment l'acheteur trop naïf était tombé dans le piège de ces escrocs.
Toutefois, on ignore comment ils ont pu glaner le numéro de téléphone de leur cible qu'ils ont finalement réussi à amadouer et convaincre à la fois. Mais le mal a été fait. Au bout de la ligne, les deux larrons ont trouvé les meilleurs arguments pour que l'acheteur naïf accepte leur machiavélique proposition. "Puisque vous êtes le seul à pouvoir échanger nos euros en monnaie locale, nous souhaitons vous rencontrer à Antananarivo", déclarent les arnaqueurs à leur interlocuteur, visiblement empressé d'avoir les euros.
Or, une heure à peine après ce premier contact téléphonique, les suspects ont de nouveau appelé leur victime lui disant qu'il leur faudra 2 millions d’ariary de façon urgente. En cause, la Gendarmerie les aurait arrêtés à un check-point pour port illégal d'armes, selon toujours les suspects. Et qu'il faudrait régler l'affaire avec le chef de poste en le soudoyant. Du coup, ils conseillent leur interlocuteur trop bênet de leur envoyer la somme indiquée via le mode de paiement mobile money.
Quelques moments à peine après cela, la victime de cet arnaque a de nouveau reçu un autre appel. Cette fois-ci, c'est le présumé chef de poste qui se trouvait au bout de la ligne. A son tour, ce dernier explique à la victime que le commandant de brigade et le commandant de compagnie de Gendarmerie de la localité, sans toutefois la préciser, et où ils se seraient fait arrêter, étaient au courant de l'affaire. Ce qui veut dire, à entendre dire les escrocs, que ces commandants voulaient aussi leurs parts.
Dans sa naïveté, la même victime dans cette affaire, a dû encore expédier de l'argent via mobile money. Mais c'était loin d'être fini car les arnaqueurs n'ont pas cessé de lui réclamer davantage d'une certaine somme sous prétexte de devoir résoudre toute une panoplie d'autres problèmes rencontrés tout au long du trajet les menant jusque dans la Capitale. Au final, les deux larrons ont empoché 17 millions d’ariary en abusant ainsi la confiance de leur victime totalement en méconnaissance de leur stratagème diabolique. Evidemment, toute cette histoire ne tenait pas la route car il n'y a jamais ce chef de poste, ni les commandants, encore moins les 41 000 euros avancés par les deux hommes à l'intention malveillante. A preuve, tous les deux ont éteint leurs portables et disparu. Mais la Gendarmerie a fini par les retrouver respectivement à Tsiroanomandidy et à Ankadinondry où ils ont été arrêtés. Après leur déferrement, ils ont été jetés en prison.
Franck R.

Publié dans Politique



Démarrage effectif. La 17eme édition de la Foire internationale de Madagascar a ouvert ses portes hier, au parc des expositions Forello, à Tanjombato. Edition marquant aussi la prise en main de direction de l’évènement par la société Hazovato. Pour Première Ligne, organisateur de l’événement, cette 17e édition confirme la pérennité de la FIM et de son influence sur le monde économique national. « La Foire internationale de Madagascar est tout simplement l’évènement économique de l’année. Elle regroupe les acteurs économiques de qualité, les investisseurs innovants, petits ou grands, nationaux ou étrangers, privés ou publics, tous persuadés qu’il existe un potentiel de développement pour leurs activités. Nous, organisateurs, sommes les premiers convaincus. Cette année marque le changement de direction de la FIM. Après le magnifique travail réalisé par Première ligne pendant 20 ans, c’est à nous Hazovato Forello-Expo qu’il revient de relever le flambeau et l’amener encore plus loin vers l’innovation et la promotion de l’activité économique. Toutefois, il faut savoir garder raison. A quoi cette énergie servira-t-elle si notre croissance n’est pas durable, si nous n’accompagnons pas notre développement avec celui de notre environnement naturel ? », avance Gérard Monloup responsable d’ Hazovato Forello-Expo. Même si tous les secteurs d’activité y sont représentés, cette édition s’axera un peu plus sur les innovations environnementales. Ainsi, en plus du côté écoresponsable, les organisateurs de la FIM ont tenu à souligner, vendredi dernier, que les produits Made in Madagascar seront toujours à l’honneur au salon. Ainsi, par ce principe de promotion des produits locaux, l’organisateur a investi dans l’accompagnement de ses exposants à travers des formations en force de vente pour leurs équipes. L’objectif étant que la FIM soit une plateforme pour les entreprises ou structures partenaires de toute taille de se faire connaître, de se positionner et d’être répertorier comme leader dans leurs domaines d’activité à Madagascar et au-delà de nos frontières. En même temps, la FIM compte accroître sa dimension internationale et travaille dans ce sens avec les différents groupements patronaux à Madagascar pour faire venir des investisseurs et autres acteurs, afin de partager leur expérience. Mais pour bien actionner le redémarrage économique, la FIM ne se limitera pas aux ventes- expositions. Elle favorisera aussi les échanges entre les différents acteurs afin de trouver des solutions concrètes nécessaires à la reprise des activités économiques dans la Grande île. Ainsi, la FIM est devenue au fil des années une véritable institution tant à Madagascar que dans le Sud-ouest de l’océan Indien. Cette année, de nombreux exposants reviennent en force.

La rédaction

Publié dans Economie


Fin de parcours pour la jeune malagasy en lice au championnat du monde des seniors de Doha Qatar. Laura Rasoanaivo a été sortie de la compétition du premier tour face à la Bosniaque Aleksandra Samrdzic, (56eme mondial), chez les moins de 70kg, lors de son entrée en lice sur le tatami.
Après avoir  obtenu trois shidos en seulement une minute de combat, la jeune malagasy est disqualifiée (Hansoku-make), ce qui a largement favorisé son adversaire.
« J’ai essayé de donner le meilleur de moi-même mais malheureusement, suite à des problèmes techniques, j’ai perdu le combat. J’étais éliminée au premier tour. Je tiens à remercier tout le peuple malagasy qui m’a soutenue jusqu’au bout, ceux qui m’ont disposée de sparring-partner, la diaspora malagasy à Doha Qatar ainsi que ceux qui sont venus nous accueillir à l’aéroport. Je suis très reconnaissante envers vous tous ».
Après sa sortie aux mondiaux  de Doha, la judokate malagasy lorgne déjà une autre compétition. Mais le parcours ne s'arrête pas à ce stade pour Laura Rasoanaivo. En effet,  la championne d'Afrique junior de judo se focalise déjà sur les prochaines échéances en Afrique, indique la fédération malagasy de judo. Elle a encore des chances de se rattraper dans d’autres compétitions pour gagner le maximum de points pour espérer une qualification aux Jeux olympiques de Paris 2024.
Rappelons que la marche est trop haute pour l’athlète malagasy. Car, sur 600 participants originaires d’une centaine de pays, seulement 7 titres sont mis en jeu chez les dames et 7 chez les messieurs et un pour le titre par équipe mixte.
 L'autre porte-fanion de Madagascar, Haingo Ramiandrisoa, dans la catégorie +78kg,  arrivera dans la nuit de ce jeudi à  Doha. Elle montera à son tour sur le tatami le samedi 13 mai prochain face à la Sud-coréenne, Park Saetbyeol, 82e au classement mondial,  au premier tour dans sa catégorie.
Elias Fanomezantsoa

Publié dans Sport



Une grande première. Les représentants du secteur ont été invités à l’Assemblée nationale à Tsimbazaza, afin de participer aux travaux de commission concernant le projet de loi sur les investissements à Madagascar présenté par le ministère de l’Industrie, du Commerce et de la Consommation.  « Nous étions partagés entre enthousiasme et préoccupation dans la mesure où l’invitation à débattre sur ce projet de loi nous a été envoyée par la Chambre basse à l’instant où les membres de la commission ont reçu le document. Nous espérons que cette bonne pratique se perpétue. Le sentiment de préoccupation résidait surtout dans le fait que nous n’avions qu’une journée pour pouvoir nous préparer avant de participer à ces travaux de commission. Un délai imparti où il n’a pas été simple de rassembler tous les représentants de chaque secteur d’activité concerné par cette loi sur l’investissement » déplore Thierry Rajaona, président du Groupement des entreprises de Madagascar. Ce responsable d’ajouter « Cela fait déjà plusieurs années que ce projet de loi sur les investissements aurait dû passer aux votes, vu que le document était déjà passé à la Commission de la réforme des droits des affaires (CRDA) où toutes les propositions de refonte, avancée par les représentants du secteur privé, ont déjà été communiquées ». Pour rappel, la loi actuelle date d’il y a plus d’une décennie et peine à répondre aux demandes des entrepreneurs actuellement. Les réformes, par rapport aux textes, seront ainsi élaborées de façon à mettre en place une égalité des investissements entre les ressortissants locaux et étrangers.

Standards internationaux

La nouvelle loi sur les investissements permettra à Madagascar de s’aligner sur les standards internationaux en matière d’investissement. En effet, la refonte des textes régissant les investissements vise à instaurer un climat d’affaire attractif pour tout type d’investisseur, qu’il soit local ou étranger à travers le garantie de sécurisation de leurs investissements. Ainsi, ce projet de loi sera aligné sur les normes internationales existantes et la transparence sera de mise dans le cadre de l’élaboration des processus administratifs nécessaires pour investir à Madagascar. Le principe qui régit ce projet de loi réside ainsi dans le fait d’assurer un traitement juste et équitable des investisseurs malagasy par rapport à leur investissement tout en visant à harmoniser cette loi en matière d’investissement avec les autres textes déjà existants et qui régissent les différents secteurs d’activités à Madagascar. Puisque l’industrialisation du pays est un travail de longue haleine, cette loi va permettre de tracer une feuille de route sur la durée pour ne pas changer de cap à tout bout de champ. Avec les objectifs, les moyens à mettre en œuvre. Avec la cohérence des actions comme fil conducteur. Ainsi, suivant les propositions du secteur privé, les cinq secteurs prioritaires pour l’industrialisation ont été fixés. L’agro-business, le textile, l’industrie de transformation minière, les huiles essentielles et les énergies renouvelables. A rappeler que ce projet de loi a été discuté depuis quatre ans avec les acteurs du secteur privé, les partenaires techniques et financiers, les bailleurs de fonds à l’instar de la Banque mondiale et l’Union européenne. Il a aussi déjà été décidé en commission de réforme sur les droits des affaires et débattu en Conseil de Gouvernement. Depuis, les avancées sur les efforts d’amélioration du climat des affaires locales dans le pays ont été constatées.

La rédaction

Publié dans Economie



La terre entre en résonance. En plusieurs endroits, elle a tremblé sur la Grande île, leurs épicentres se concentrent surtout dans les environs de la Province d’Antananarivo durant les deux dernières semaines.
Le dernier en date a été celui du mercredi 10 mai 2023. Deux séismes en l’espace d’une heure dans l’Itasy. En effet, le premier a été ressenti vers 12h 40 avec une magnitude de 3.2 sur l’échelle de Richter (EdR) et a été localisé à Ankoririka, Anosibe Ifanja (au nord d’Analavory). La seconde réplique qui a suivi était plus forte et a été mesurée à une magnitude de 4 (EdR).
D’après l’Institut et observatoire de géophysique d'Antananarivo (IOGA), ces deux séismes ont été au même endroit et dont la profondeur est estimée à 11km pour le premier et 10 km pour le second. Jamais deux sans trois. Une troisième, cette fois-ci intervient au petit matin (1h30). Son épicentre était à 63 km à l'ouest du District de Manjakandriana, soit dans l’est de la Capitale.
Avant cela, la terre a également tremblé au petit matin dans l’Alaotra. Le séisme d’une magnitude de 3.9 sur l’échelle de Richter est survenu vers 1 h du matin le 9 mai 2023. Son épicentre se situait dans la Région d’Alaotra Mangoro (latitude -18.41, longitude 48.2) à une profondeur estimée à 250 mètres.
Le premier tremblement de terre qui a vraiment marqué les habitants de la Capitale a été celui du jeudi 27 avril vers 13h12. Il avait atteint la magnitude de 4.6 EdR et son épicentre se situait dans la Région d’Itasy. Le séisme a été ressenti à Antananarivo mais également jusqu’à Vatovavy.
Il est à noter qu’à 3, les secousses commencent à être perceptibles. A 4, elles sont nettement ressenties. Mais dans les deux cas, il n’y a pas de dégât.
La Région de l’Itasy est un champ volcanique, présentant plusieurs structures vestiges d'une activité ancienne et des failles. Ces failles, nombreuses sur la région centrale de Madagascar qui sont sources d’activité sismique, expliquent la forte sismicité dans l'Itasy. Il en est de même pour la Région du lac Alaotra ou du Vakinankaratra.
Madagascar, terre de petites secousses sismiques
Les séismes sont régulièrement observés à Madagascar. Ils sont généralement de magnitude faible à modérée et d’origine tellurique, autrement dit une rupture brutale des roches de la lithosphère (partie la plus externe de la terre).
Malgré sa stabilité en terme sismologique, Madagascar est tout de même un siège d’activités micro-séismiques (magnitude < 6). Les causes sont liées soient à des failles laissées par les volcans, soient à des failles tectoniques provoquées par la séparation de Madagascar avec le Gondwana, soit à l’orogenèse Pan Africaine.
Selon les études menées par G. Rambolamanana en 1997, ses conclusions finales montrent que la majorité des séismes proviennent d'une faille normale et d'une faille de décrochement. Ces deux failles majeures sont sur un même axe parallèle à l'axe du massif volcanique; il y a alors une extension Est-ouest dans la zone volcanique d'Itasy.
Un des plus forts séismes de l’histoire de la Grande île, depuis le début des relevés en 1898, a eu lieu le 12 janvier 2017 à 1 h du matin. Le phénomène qui avait une magnitude de 6 sur l’échelle de Richter n'avait causé aucun dégât majeur.
Nikki Razaf

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Editorial

  • Rendez-vous planétaire !
    Le gotha monde du sport à l’échelle planétaire se retrouve à Paris du 26 juillet au 11 août 2024. La capitale française, l’épicentre des rencontres sportives de haut niveau, accueille pour la troisième fois les Jeux olympiques d’été après 1900 et 1924. La France toute entière et les délégations s’impatientent d’assister à de grandes compétitions.Les Jeux olympiques s’organisaient pour la première fois en l’an 776 avant JC à Olympie, en Grèce. Il s’agissait au tout début d’une manifestation à caractère sportif et religieux.

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