mardi, 09 mai 2023

La une du 8 mai 2023

Publié dans La Une


Les joueurs de l’équipe nationale de football Barea A’ recevront 60% du prize money de 500 000 dollars reversé par la Confédération africaine de football, suite à sa troisième place lors de la récente édition du Championnat d’Afrique des Nations 2022 en Algérie. Les 40% de la prime seront reversées par la Fédération malgache de football (FMF) selon une grille qu’elle déterminera. La décision a été actée au cours d’une réunion entre les joueurs et la FMF hier, sous la houlette du ministère de la Jeunesse et des Sports autour des modalités de répartition de ladite prime.
Dans une déclaration publiée hier en fin d’après-midi, la FMF soutient que la décision a été prise conformément aux instructions du Président Andry Rajoelina et en raison de son souci particulier pour les joueurs et le staff au vu de leurs grands efforts, qui a permis aux Barea A’ de remporter un prize money lors de la compétition CHAN 2022.
La répartition de la prime a été décidée de manière consensuelle à lire le communiqué de la FMF. « La décision a été prise dans le but de motiver les joueurs et le staff qui sont la pierre angulaire des résultats obtenus par l'équipe nationale malgache », selon le communiqué de la FMF. La dernière et nouvelle répartition de la prime semble avoir satisfait toutes les parties.
C’est donc la fin d’un feuilleton débuté en milieu de semaine dernière. Les joueurs et le staff de la sélection nationale du CHAN ont réclamé la transparence sur la répartition de leur prime. La CAF a annoncé une dotation d’un demi-million de dollars pour les pays ayant accédé aux demi-finales de la compétition. En terminant sur le podium, les Barea A’ bénéficient donc logiquement de cette dotation.
Tollé
Cependant, la communication de la FMF sur la répartition de celle-ci a suscité des inquiétudes et des appréhensions chez les joueurs sur leurs réelles intentions. Arguant une prétendue clé de répartition fixée par la Fédération internationale de football (FIFA), les dirigeants de l’instance auraient au début affirmé qu’une part « symbolique et des poussières » serait reversée aux joueurs et au staff, selon des sources informées.
Face à la polémique qui a commencé à gonfler dans les rangs des joueurs, la FMF a revu sa position et augmenté la part des joueurs à 30%, si elle se réserve 70% de la prime, qu’elle dit aller reverser aux ligues et aux clubs. Une nouvelle répartition qui a créé un tollé général parmi les joueurs de l’équipe nationale en particulier et au sein du milieu du football malgache en général, jusqu’à faire réagir le Président de la République Andry Rajoelina, qui a interpellé la FMF à régler la situation. Un appel qui aura eu un écho auprès de la FMF qui a décidé de monter la prime à 50% lundi, avant de finalement retrouver sa raison hier en accordant 60% aux joueurs et au staff, qui recevront leurs parts des 500 000 dollars, après déduction de divers frais applicables, selon les explications.
La rédaction

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Une fin de non-recevoir! La mise en place d’une transition souhaitée de ces vœux par certains partisans de l’Opposition a fermement été rejetée par le Gouvernement. Au cours d’un point de presse tenue hier au bureau, à la Bibliothèque nationale Anosy, la porte-parole du Gouvernement et non moins ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Rakotondrazafy a affirmé que : « Le Gouvernement n’a aucune intention et ne prépare aucune Transition ». Elle répond ainsi aux informations qui circulent dernièrement autour d’un projet de transition politique manifestement concoctée par une frange de l’Opposition. Des documents qui circulent sur les réseaux sociaux, ces derniers jours, laissent entendre qu’un consensus aurait déjà été trouvé entre le pouvoir et l’Opposition. Selon les partisans du projet, outre le Chef de l’Etat actuel, deux de ces prédécesseurs auraient également donné leur accord à l’initiative. « Les informations, selon lesquelles un ancien Président serait à la tête de cette transition acceptée par l’actuel Président et les anciens Présidents, sont fausses », réplique la porte-parole du Gouvernement.
Agenda politique

La précision de la ministre sonne par ailleurs comme une mise au point, au lendemain des propos de l’ambassadeur de l’Union européenne à Madagascar qui, interrogée par la presse, indique que si toutes les parties prenantes dans le pays sont d’accord sur le sujet, la mise en place de cette transition pourrait être soutenue. La diplomate européenne de laisser entendre ainsi qu’il appartient au peuple malgache de décider ou non de la réalisation de cet agenda politique. Dans cette déclaration, la ministre Lalatiana Rakotondrazafy affirme que « Le Gouvernement n’a qu’un seul point à son agenda politique, c’est l’élection présidentielle qui va avoir lieu vers la fin de cette année 2023 ». Elle dit ainsi se réjouir de la déclaration faite par l’ambassadrice de l’Union européenne à Madagascar, Isabelle Delattre lors d’une rencontre avec les gens des médias, selon laquelle le seul agenda de l’UE est celui de la démocratie. Une déclaration qui, selon la ministre Lalatiana Rakotondrazafy coïncide avec celui du Gouvernement malgache.

Crise mondiale

La porte-parole du Gouvernement relève par ailleurs que rien ne saurait justifier ou légitimer la mise en place d’une transition politique. « La crise actuelle est socio-économique, et elle frappe tous les pays du monde. L’inflation est mondiale et pas seulement à Madagascar. Mais il ne faut pas confondre crise socio-économique et crise politique qui justifierait une transition », précise-t-elle sur son réseau social Facebook. Et de rajouter : « Vouloir instaurer un régime transitoire, à six mois de l’élection présidentielle, serait voler au peuple malagasy son pouvoir souverain et constitutionnel de décider de qui va le diriger pour les 5 années à venir à partir de janvier 2024. Et cela n’aurait rien à voir avec la démocratie ». Pour rassurer sur les intentions du gouvernement, la ministre assure que l’Exécutif, en Conseil des ministres et en Conseil de Gouvernement, discute de manière régulière de sa contribution au budget électoral. Elle rappelle en outre que le Président de la République a rencontré les membres du corps diplomatique, notamment ceux de l’Union européenne pour discuter de ce budget. Au lieu de perdre du temps en manœuvre politique, la ministre appelle ainsi les politiciens qui se disent responsables à  préparer leurs participations aux élections.
Recueillis par L.A.

Publié dans Politique

L’une des plus anciennes écoles du District de Miarinarivo, Région d’Itasy. L’école primaire publique (EPP) de Mandiavato a été construite en 1906. Mais ses salles de classe n’ont jamais été entretenues, faute de moyens. Plus de 470 élèves y sont actuellement inscrits, alors que la capacité d’accueil de l’établissement reste limitée. Une organisation s’imposait pour que les élèves puissent être scolarisés, malgré les conditions défavorables. Celles-ci nuisaient aux résultats scolaires des écoliers. Mais cette situation est révolue depuis le début de cette année scolaire, en septembre 2022, grâce aux nouvelles infrastructures pour ladite EPP.
Informée de la situation de précarité, la Fondation Adsum et sa partenaire - la famille Lonergan - ont fait don d’une somme de 111.120.705 ariary pour la construction de 3 nouvelles salles de classe équipées de mobiliers scolaires au profit de l’EPP de Mandiavato. Une partie de ce fonds a été allouée à la construction d’un bloc de latrines à 3 compartiments. Les élèves ont, quant à eux, bénéficié de kits scolaires et de jouets éducatifs pour le préscolaire, ainsi que de manuels pédagogiques pour toutes les autres classes, évalués à 12.538.340 ariary. Partenaire de longue date de l’ONG « Madagascar Development Fund », la Fondation Adsum a déjà financé depuis l’année 2011 plus d’une cinquantaine de projets de développement à Madagascar.

P.R.



Publié dans Société
mardi, 09 mai 2023

Plus jamais ça !


Le 8 mai 2023, les Nations libres ont commémoré la capitulation de l’Allemagne nazie. En effet, le 7 mai 1945 les nazis reconnurent leur défaite totale face aux Alliés et signèrent la reddition par le biais du maréchal allemand Alfred Jodi à Reims (France). Le lendemain 8 mai, la guerre cessait en Europe et la paix entrait en vigueur marquant la fin de la Seconde guerre mondiale. Les Alliés (USA, Angleterre et l’URSS) s’étaient mis d’accord à créer ensemble une organisation plus solide et plus puissante que la Société des Nations (SDN) capable de faire régner désormais une paix durable à travers le monde. D’où la naissance de l’Organisation des Nations unies en 1945. « Plus jamais  ça ! » se sont-ils exclamés d’une seule voix. On déplorait entre 60 à 70 millions de victimes dont environ 50 millions de civils. Un bilan très lourd que les dirigeants du monde, les pères fondateurs de l’ONU, ne voulaient plus vivre. A noter que du côté de l’URSS, la paix a été signée le 9 mai 1945 à Berlin.
Madagasikara n’a jamais connu de conflit armé avec un ou des pays tiers. Mais des crises cycliques, suivies des périodes dures de transition, émaillaient la vie politique du pays, les cinquante dernières années. Des périodes sombres durant lesquelles les âmes de ce pays ne voulaient plus jamais revivre ni entendre parler. Tristes parenthèses de l’Histoire au cours desquelles la Grande île fut mise au ban de la communauté internationale. La population, vivant dans ce beau pays, a dû subir les affres de l’embargo décrété par les pays partenaires, hostiles à tout changement de pouvoir en dehors de l’alternance démocratique. La transition de 2009 à 2014 marque le plus les esprits. Certes, les dirigeants en place dirigés par l’actuel Chef de l’Etat parvinrent, tant bien que mal, à se débrouiller seuls mais le fait de ne pas pouvoir bénéficier d’assistance ou d’aides au développement de la part de la communauté internationale, entendre les partenaires techniques et financiers (PTF) traditionnels, pendant cinq longues années impacte beaucoup aux conditions d’existence quotidiennes du peuple. De ce fait, les citoyens responsables refusent catégoriquement toute idée de recourir à une quelconque « transition » que certains politiciens de l’Opposition sont en train d’ourdir. Plus jamais ça ! Madagasikara ne traverse pas une période de crise pouvant justifier le recours à une transition.
En effet, une vague de conspiration se trame quelque part. Des acteurs politiques, en mal d’assise auprès du peuple craignant la déroute à l’échéance de novembre, fomentent et montent de toutes pièces des mobiles nécessitant la mise en place d’une transition. L’idée fait son bonhomme de chemin. Certains membres influents de la fédération des églises chrétiennes soutiennent sourdement « l’initiative ». Et même une frange de la communauté internationale « n’y trouve pas d’inconvénient si … ». La réponse de l’ambassadrice de l’UE Isabelle Delattre Burger à une question semble étonner plus d’un quand elle évoque le soutien de l’UE à une transition en … cas de consensus. Une réponse qui traduit une équivoque !
Dans tous les cas de figure, le pays ne veut plus entendre parler d’une transition !
Ndrianaivo

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Fournir des services de qualité, mettre en œuvre des programmes adéquats pour prévenir et alléger les souffrances humaines des plus vulnérables. Tels sont les objectifs de la Croix-Rouge Malagasy (CRM). Madagascar compte actuellement 10.000 bénévoles répartis dans 23 Régions. Et à l'occasion de la Journée internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et des 60 ans de la Croix-Rouge Malagasy, cet organisme recrute de nouveaux membres. Des bénévoles qui sont prêts à donner leurs temps gratuitement à la communauté et qui ne touchent pas de salaire.
Cette journée a été marquée, lundi, par des expositions et une éducation, outre bien évidement la distribution de nourriture aux familles nécessiteuses. Par ailleurs, un don de sang s'est tenu au parvis de l'Hôtel de ville à Analakely. « Nous avons également eu l'honneur de célébrer nos volontaires en leur décernant des distinctions honorifiques et en leur remettant des certificats de premiers secours », explique un responsable au sein de la Croix-Rouge.
Ses actions ne se limitent pas seulement aux interventions durant les catastrophes, mais s'étendent à l'éducation, à la santé et à la sensibilisation. L'une des activités qui a distingué la Croix-Rouge à Madagascar en ce moment est l'aide à l’endroit des compatriotes après le passage des cyclones successifs. Cela comprend l'aide aux victimes à Morondava et Mananjary.
De 2021 à 2025, la Croix-Rouge Malagasy a comme objectifs d’assurer une amélioration durable de la qualité de vie des individus, des ménages et des communautés les plus vulnérables, améliorer le développement institutionnel et organisationnel pour une prestation de services efficace, ainsi que l'autosuffisance, l'intensification des programmes pour les plus vulnérables et les plus affectés par des crises humanitaires. Conforme à la stratégie 2030 de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, la CRM vise également à faire progresser et intensifier des partenariats entre elle et d'autres sociétés nationales partenaires, déclare son secrétaire général, Andoniaina Ratsimamanga.
Recueillis par Anatra R.
 

Publié dans Société

Plaidoyer. Une séance de présentation sur le projet de loi sur les investissements à Madagascar a été effectuée hier à l’Assemblée nationale à Tsimbazaza par le ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Consommation, Edgard Razafindravahy. Présentation ayant pour principal objectif de porter des modifications sur la loi actuelle datant de 2007 et qui peine à répondre aux demandes des entrepreneurs aujourd'hui. Il s'agit surtout de mettre en place une égalité des investissements entre les ressortissants locaux et étrangers.  Ainsi, devant les membres de la commission chargée de l’industrie et de la promotion du secteur privé, le ministre, accompagné des techniciens du ministère ainsi que des représentants du secteur privé, a expliqué l’importance de ce projet de loi. A partir de ce plaidoyer, l’Etat s’efforce de mettre en place un environnement propice aux entrepreneurs. Dans cette optique, la nouvelle loi sur les investissements permettra à Madagascar de s’aligner sur les standards internationaux en matière d’investissement. En effet, la refonte des textes régissant les investissements vise à instaurer un climat d’affaire attractif pour tout type d’investisseur, qu’il soit local ou étranger à travers la sécurisation de leurs investissements.

Transparence
   
Ce projet de loi sera aligné sur les normes internationales existantes et la transparence sera de mise dans le cadre de l’élaboration des processus administratifs nécessaires pour investir à Madagascar. Le principe qui régit ce projet de loi réside ainsi dans le fait d’assurer un traitement juste et équitable des investisseurs malagasy par rapport à leurs investissements tout en visant à harmoniser cette loi en matière d’investissement avec les autres textes déjà existants et qui régissent les différents secteurs d’activités à Madagascar. Puisque l’industrialisation du pays est un travail de longue haleine, cette loi va permettre de tracer une feuille de route sur la durée pour ne pas changer de cap à tout bout de champ, avec les objectifs, les moyens à mettre en œuvre et la cohérence des actions comme fil conducteur. Ainsi, toujours de concert avec le secteur privé, les cinq secteurs prioritaires pour l’industrialisation ont été fixés. L’agro-business, le textile, l’industrie de transformation minière, les huiles essentielles et les énergies renouvelables. A rappeler que ce projet de loi a été discuté depuis quatre ans avec les acteurs du secteur privé, les partenaires techniques et financiers, les bailleurs de fonds à l’instar de la Banque mondiale et l’Union européenne. Il a aussi déjà été décidé en commission de réforme sur les droits des affaires et débattu en Conseil du Gouvernement. Depuis, les avancées ont été constatées sur les efforts d’amélioration du climat des affaires locales dans le pays.

La rédaction

Publié dans Economie


Un rendez-vous incontournable pour les passionnés des plantes. L’Alliance française d’Antananarivo (AFT), située à Andavamamba, n’est pas seulement un centre culturel mais également un grand jardin où les visiteurs pourront se détendre, admirer les fleurs et tout ce qui concerne la plantation. Devenu un événement immanquable et emblématique, le fameux « Festival des Jardins » se déroule dans l’enceinte de l’AFT pour le plus grand plaisir des adeptes de la nature et de l’art. Egalement conçu pour les curieux, il en est à sa cinquième édition cette année.
Actuellement, aucune précision n’a été communiquée concernant le calendrier de ce festival. Toutefois, les responsables invitent les acteurs du monde du jardinage, du bio et de l’écologie verte qui veulent prendre part à la manifestation à réserver au plus vite leur stand via l’adresse E-mail « HYPERLINK "mailto:Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. "Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  ». Vu le grand succès des précédentes éditions, ce Festival des jardins représentera encore un carrefour pour les acteurs et passionnés de l’art du jardinage, incluant la poterie, la décoration florale, le lombricompostage, l’exposition de différentes espèces de plantes comme les orchidées, le bonsaï, le cactus, le moringa, des fruits, produits cosmétiques et alimentaires bio,...
Cette manifestation consacrée au  jardinage est organisé par l’AFT, en collaboration avec Telma Madagascar. Comme lors des éditions précédentes, de nombreux visiteurs sont attendus sur les lieux durant les jours de l’évènement. En déambulant dans les allées du festival, les visiteurs auront l'occasion de découvrir, observer ou parfois même toucher différentes plantations, admirer des jardins et des créations uniques.
Notoire
Le Festival des jardins accueille à chaque édition des paysagistes, concepteurs, amateurs et experts en botanique, venus des quatre coins de l’île.  Rappelons que l’Alliance française d’Antananarivo, dans sa mission de promotion de la culture locale, met l’honneur durant cet événement le savoir-faire des agriculteurs et paysagistes malagasy. Ce sera également une grande occasion pour l’enseigne de sensibiliser les citoyens à la préservation de la nature et de l’environnement. Par ailleurs, il s’agira d’une opportunité pour les adeptes du jardinage de partager les expériences entre les professionnels du milieu, mais également de faire connaître les produits locaux au grand public. Au programme, diverses stands dédiés au marché des plantes, des ateliers de découverte, des expositions et conférences ainsi que de multiples jeux et des animations pour tous les âges. Bref, c’est tout l’intérêt d’un tel festival de présenter au public le savoir-faire de nos jardiniers et la beauté de leurs produits.
Sitraka Rakotobe

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Editorial

  • Rendez-vous planétaire !
    Le gotha monde du sport à l’échelle planétaire se retrouve à Paris du 26 juillet au 11 août 2024. La capitale française, l’épicentre des rencontres sportives de haut niveau, accueille pour la troisième fois les Jeux olympiques d’été après 1900 et 1924. La France toute entière et les délégations s’impatientent d’assister à de grandes compétitions.Les Jeux olympiques s’organisaient pour la première fois en l’an 776 avant JC à Olympie, en Grèce. Il s’agissait au tout début d’une manifestation à caractère sportif et religieux.

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