Une initiative du ministère de la Communication et de la Culture (MCC) avec l’appui de nombreux partenaires. Le centre d’informations administratives et d’orientations (IVOTORO), une sorte de « call center étatique », est désormais opérationnel. Cet établissement a été mis en place pour asseoir une administration de proximité, transparente et accessible. « Depuis des décennies, les citoyens ont des difficultés pour effectuer des démarches administratives. Même chose pour l’obtention des informations claires et précises facilitant ces démarches.
Les ordures s’entassent dans plusieurs quartiers de la Capitale, depuis des semaines. Le ramassage des déchets au niveau des bacs se fait de plus en plus rare voire inexistant. Outre les odeurs nauséabondes, les riverains vivent dans des conditions très difficiles. D’après les explications au sein de la Commune urbaine d’Antananarivo, le Service autonome de maintenance de la ville d'Antananarivo (SAMVA) est actuellement confronté à des grandes difficultés techniques et financières.
Un retour à la normale de la consommation annoncé. La ministre de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat (MICA) Lantosoa Rakotomalala a établi un bilan positif de l'exportation de la vanille, hier, à Anosy. Deux mois après le lancement officiel de la campagne d'exportation, les opérateurs ont déjà exporté près de 515 tonnes de vanille vers 23 pays importateurs. « Contrairement à ce que l'on fait croire, la vanille de Madagascar reçoit des commandes malgré la crise sanitaire et la fixation du prix de référence.
La JIRAMA a effectué une descente en force hier, à Ankatso et ses environs. En effet, une équipe composée de la cellule de lutte anti-fraude et vol, au sein de la JIRAMA, de la Direction de la protection de revenu et de la lutte contre les fraudes (DPRLF), ainsi que de la Direction de l'audit et du contrôle interne (DACI) et la Direction principale des affaires juridiques (DPAJ) sans oublier la branche territoriale de la Gendarmerie à Antananarivo a effectué une opération de ratissage dans les quartiers d'Antsahameva et d'Antsahamamy.
Mardi dernier, les policiers ont procédé à la fouille d'un camion du BNGRC (Bureau national de gestion des risques et des catastrophes), à Ankidona à Fianarantsoa. Au cours de la fouille, ils ont découvert 19 tortues de type Radiata. Le camion était censé apporter des vivres et des aides aux personnes victimes du Kere dans le Sud de Madagascar. Cinq personnes ont donc été appréhendées dont un militaire, un policier, un employé du ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme ainsi que le chauffeur et son aide-chauffeur.
Aucune procédure d'évaluation des risques , faible productivité, tarifs élevés pour les passagers, une qualité de service qui laisse à désirer... Et la liste est encore longue. La Cour des comptes a mis à nu toutes les défaillances de la compagnie aérienne nationale, après un audit réalisé sur la période de 2016 à 2019. Cet audit a surtout pour objectif d'analyser la performance de la compagnie ces quatre dernières années. Présenté hier, à Anosy, le rapport d'audit présente alors point par point autant les aspects positifs que négatifs, ainsi que les réalisations et les manquements empêchant jusqu'à aujourd'hui le redressement d'Air Madagascar. « En définitive, et au vu des enjeux, le redressement d'Air Madagascar constitue un défi important nécessitant d'explorer différentes pistes pouvant assurer à la compagnie de disposer de socles solides supportant son développement » défendent les responsables en charge de l'audit.
Décidément, les agressions sexuelles touchant des jeunes filles du pays se suivent, mais ne se ressemblent pas. Ces dernières semaines, elles connaissent une recrudescence presque partout dans l’île. Le cas d’un chef de famille de 54 ans, et non moins l’ancien maire de la localité d’Antoby Est, District de Miarinarivo, en est un exemple probant. Le suspect se serait abusé d’une adolescente de 14 ans à Imerinimamo, le 10 novembre dernier. Des preuves formelles existent, selon toujours cette source.
Mais ce n’est seulement le 21 novembre dernier que la Gendarmerie a reçu une plainte, ou plutôt la dénonciation de l’ex-maire à propos de ses agissements par les autorités locales de Miarinarivo. Du coup, le suspect a fait l’objet d’une enquête plus poussée. Mardi dernier, il a été déféré au Parquet, puis finalement placé sous mandat de dépôt, en attendant son jugement.
Arrêté sur place
Changement de décor, mais les situations semblent avoir une ressemblance frappante avec ces faits survenus cette fois à Morondava, le 21 novembre dernier. Cette fois, un chef de famille âgé également de 54 ans, professeur d’éducation physique, est en cause. Il est incriminé du viol d’une jeune élève de 12 ans.
Sitôt informée sur cette situation, la Direction régionale de sécurité publique ou DRSP Menabe a pris ses responsabilités. Mardi dernier, cette entité a dépêché ses éléments sur place pour arrêter sur le champ le moniteur de gymnastique. Ce dernier devrait être encore soumis à un interrogatoire afin de tenter d’apporter de la lumière sur cette affaire.
Les Forces de l’ordre préviennent. Quel que soit l’aspect d’une agression sexuelle touchant un(e) mineur(e) de moins de 15 ans, la loi en vigueur le qualifie de viol, et non simplement de détournement de mineur. En cela, le coupable encourt la peine maximale, c’est-à-dire 15 ans de travaux forcés au minimum.
Franck R.
La condamnation et la suspension du désormais ex-président de la Confédération africaine de football (CAF), Ahmad, alimentent toujours les conversations. Certains présidents de fédération du continent noir commencent à élever, dans les coulisses, leur voix pour fustiger cette décision de la FIFA à travers sa chambre de jugement de la commission d’Ethique indépendante. Celle-ci, rappelons- le, a sanctionné Ahmad d’interdiction de toute activité relative au football pour une durée de cinq ans et d’une amende de CHF 200.000. Une décision qui écarte le past president de la CAF à la course à sa propre succession aux élections de 2021.
Les conseils d’Ahmad ont communiqué hier qu’ils déposeront un appel devant le TAS « afin de contester fermement la condamnation prononcée par la chambre de jugement de la commission d’Ethique de la FIFA ». Ils estiment que la décision n’a pas été rendue de façon juste et impartiale et que de nombreux procédés surprenants ont été relevés. Les conseils d’Ahmad émettent des doutes, nés des rumeurs permanentes, sur une possible implication de la FIFA dans le travail de la commission d’Ethique. Les fuites d’informations relayées par des presses internationales pour une procédure en cours censée être strictement confidentielle, constitueraient des preuves à ne pas prendre à la légère. Et pire, lors de son audition, Ahmad n’a pas eu le droit de présenter une partie de ses témoins. L’appel que les conseils feront auprès du TAS « sera assorti d’une demande d’effet suspensif de la décision de la FIFA »
« Il s’agit d’un coup envers le candidat Ahmad et non à Ahmad président de la CAF », a fait remarquer un membre de la CAF, stupéfait par cette sanction infligée par la FIFA. Cette dernière n’a pas fait dans la dentelle pour signer l’arrêt de mort d’Ahmad en lui coupant l’herbe sous les pieds toutes tentatives légales de se présenter aux élections à la présidence de la CAF. Dans sa décision, la chambre de jugement de la commission d’Ethique indépendante a mentionné que « la décision motivée sera notifiée dans son intégralité à M. Ahmad sous 60 jours… ». Ce qui fait que c’est seulement après cette notification que « l’accusé » pourra faire appel auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS), soit au plus tôt vers la mi-janvier. La saisine du TAS doit se baser sur les accusations inscrites dans cette décision motivée. Or, la commission électorale de la CAF statuera sur la validité des candidatures au poste de président au début de l’année.
Le calendrier semble jouer ainsi contre le candidat Ahmad. Ses conseils ne pourront saisir le TAS sans la « grosse » émanant de la FIFA et la commission électorale de la CAF ne validera pas sa candidature tant que la suspension est toujours maintenue.
Un coup parfait de la FIFA qui, selon certaines voix, « a suspendu Ahmad non pas parce qu’il est corrompu, mais parce qu’il rejette les plans d’Infantino ». Ce dernier, selon des sources, ne porte plus dans son cœur le président de la CAF après la réticence de celui-ci sur la programmation proposée par la FIFA d’une Coupe d’Afrique des Nations tous les quatre ans. Mais le divorce était plus ou moins acté quand le comité exécutif de l’instance suprême du ballon rond africain a rejeté la prolongation du mandat de Fatma Samoura en tant que déléguée générale de la FIFA à la CAF.
Ainsi, les auteurs de cette attaque envers Ahmad ont ainsi bien planifié leurs coups, plaçant leur victime dans une voie sans issue, du moins temporairement…
Rata
A l’approche de la fin d’année, le régime en place fait face à de multiples problèmes d’ordre socio – économique. D’abord, la hausse du prix du riz qui suscite la grogne générale des consommateurs en ce moment. L’annonce d’un nouvel arrivage de riz importé au port de Toamasina devrait calmer la situation. Néanmoins, l’on s’attend à ce que les mesures de suivi sur le marché soient rigoureusement appliquées par le ministère du Commerce. En effet, la période des fêtes constitue, le plus souvent, une occasion pour certains commerçants de réviser les prix de leurs marchandises à la hausse et ce au grand détriment des consommateurs.
Par ailleurs, il y a également les nombreuses doléances des citoyens liées aux coupures d’eau et d’électricité. Ces dernières semaines, par une seule journée ne passe sans que le fil d’actualité sur les réseaux sociaux ne soit inondé de protestations d’internautes sur les problèmes d’eau et d’électricité. Coupures inexpliquées, perturbation dans l’organisation des relevés de consommation, la liste des anomalies et défaillance de services est longue. Face à autant de polémiques, la société JIRAMA est de nouveau mise sur la sellette par les usagers.
Sècheresse en pleine ville
Les coupures d’eau sont désormais devenues le lot quotidien des habitants de la Capitale et ses périphéries comme à Itaosy où les riverains sont contraints d’adapter les heures de disponibilité de l’eau potable à leur emploi du temps journalier. Se réveiller à deux heures du matin pour espérer obtenir quelques bidons d’eau est malheureusement devenu une habitude bien qu’anormale. Le même calvaire affecte également les autres grandes villes comme c’est le cas pour la ville de Fianarantsoa. La capitale de la Haute Matsiatra est privée d’eau à partir de ce jour. Pour cause, le lac d’Antarambiby, source d’eau potable pour la ville est complètement à sec. Le retard des pluies n’est pas pour arranger la situation pour les Hautes terres et les autres régions agricoles.
Le fléau de l’insécurité qui fait rage dans plusieurs parties de l’île rajoute aussi une nouvelle couche d’inquiétude aux multiples préoccupations quotidiennes des familles qui vivent aussi bien en milieu rural que celui urbain. Certes, les éléments des Forces de l’ordre ont déjà lancé des opérations de sécurisation, mais certaines zones demeurent encore des lieux de repaire pour les bandits coriaces.
Régler tous ces problèmes apparaît donc plus qu’urgent puisque, à la longue, cela risque de provoquer une grande frustration des citoyens.
La Rédaction