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L’épidémie de coronavirus met en doute les observateurs sur la date de livraison des travaux de réhabilitation de Mahamasina prévue avant le 26 juin prochain. En effet, la tribune centrale devrait être finie avant cette date. Effectivement, selon nos dernières informations, les techniciens chinois n’ont pu rejoindre le pays et tous les matériaux de construction indispensables ne sont pas  non plus arrivés. Aucun pays  ne se rallie avec la Chine, totalement mise en quarantaine à cause de ce virus.

L’entreprise chinoise China State Construction Overseas Development a opté pour une autre solution pour le respect du délai de livraison. Elle a  décidé de faire recours au sous-traitant local pour assurer la continuité et assuré que les travaux seront finis avant le 26 juin. Notons qu’actuellement, les travaux en cours concernent la fondation qui supportera l’infrastructure.

Rappelons que ce problème ne concerne non seulement la tribune centrale de Mahamasina mais aussi plusieurs infrastructures dans le pays comme le cas du gymnase couvert de Mahajanga.
 

Par contre, pour le cas du stade Maître Kira Andaboly Toliara, tout se déroule à merveille car les travaux sont assurés par des entreprises malagasy. Il en est de même pour  le stade à Antsiranana dont la construction a été relancée après 4 ans de suspension.
Elias Fanomezantsoa

Miser sur le capital humain. Ravinala Airports, gestionnaire des aéroports d’Ivato-Antananarivo et de Fascène-Nosy Be a toujours mis ses ressources humaines au cœur de son développement. Il en fera donc de même pour atteindre son objectif de faire de l’aéroport d’Ivato, une référence dans tout l’océan Indien. « Notre objectif est de faire d’Ivato un aéroport de référence dans l’océan Indien, non seulement pour la qualité de ses infrastructures et des services qu’il propose, mais aussi pour la qualité de l’accueil et le professionnalisme dont feront preuve ses employés », a déclaré Bruno Ranivo, directeur des ressources humaines de Ravinala Airports. « Pour y arriver, nous avons toujours misé et continuerons à investir sur la culture de l’excellence et la formation de nos collaborateurs, que ce soit à Madagascar ou à l’étranger », ajoute-t-il.

Depuis 2017, Ravinala Airports a ainsi investi près d’un milliard d’ariary dans la formation de 90 % de ses collaborateurs. Ces formations se sont notamment axées sur les compétences professionnelles, opérationnelles, techniques mais aussi règlementaires, le comportement orienté vers le client, l’informatique, la maîtrise des langues étrangères - principalement l’anglais, le français et l’italien, ainsi que sur les réflexes « sécurité » et « sûreté ».

Une formation a également été dispensée à tout le personnel de l’aéroport international d’Ivato pour faciliter leur transition dans le nouveau terminal. « Toujours dans la perspective d’offrir aux passagers la qualité de service requise par les normes internationales et de redonner une nouvelle image à l’aéroport, première porte d’entrée à Madagascar, l’équipe de la Direction ORAT, en charge du transfert du terminal international existant vers le nouveau terminal, a dispensé plus de 3 400 heures de formation pour le personnel de Ravinala Airports et les entités aéroportuaires dont les compagnies aériennes et le handling, le service des douanes et la sûreté aéroportuaire », a précisé le responsable. En tout cas, tout le monde se prépare pour l’ouverture du nouveau terminal qui se fera prochainement. La Direction générale n’a pas encore donné de dates précises. Mais cela devra se faire bien avant le déroulement de la prochaine édition de l’AviaDev, un forum consacré à la connectivité vers, depuis et à l’intérieur du continent africain.

Et après le nouveau terminal, Ravinala Airports va s’attaquer à la rénovation de l’ancien pour en faire celui des vols nationaux.

Rova Randria    

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La une du 04 mars 2020

Les habitants des zones situées sur les hauteurs, donnant sur l’ouest de la ville, se sont vivement inquiétés en voyant des colonnes de fumées noires et épaisses s’élevant au ciel. En effet, une maison traditionnelle à étages occupée par une famille a pris feu à Amparibe, vers le milieu d’après-midi, hier. L’incendie, qui s’est déclaré, a fait une victime. Il s’agit d’une locataire qui a perdu connaissance sous le coup de l’émotion et de la surprise. Pire, elle a été malmenée par l’énorme bousculade liée au sauve-qui-peut général dans le périmètre du sinistre. La dame a souffert également d’une asphyxie et a dû être évacuée d’urgence à l’HJRA Ampefiloha mais sa vie n’est pas en danger. A part cela, les dégâts sont énormes dont le coût n’a pu être encore déterminé. 

Le kidnapping de deux enfants albinos à Sakaraha et Manja attire actuellement l’attention des citoyens à l’affût des actualités. La semaine dernière, il y a eu la disparition d’une fillette albinos, âgée de 2 ans, enlevée par sept « dahalo ». Heureusement, les Forces de l’ordre ont déployé tous les moyens pour la retrouver et la mission a été une réussite. Et la nuit du 27 février dernier, vers 1h du matin, Tovonazy, un petit garçon âgé de 6 ans, également albinos,  fut également kidnappé chez lui. Son enlèvement s’est déroulé sur une rive du fleuve Mangoky, dans le quartier de Fenoarivo, Commune d’Ankiliabo, une zone limitrophe de la Région du Sud-ouest, dans le District de Manja.

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Session cruciale

A partir de demain mercredi 4 mars, les députés et les sénateurs seront convoqués en session extraordinaire pour une durée légalement définie par la loi de 12 jours. Motif : la ratification des ordonnances prises par le Président de la République à l'époque où l'Assemblée nationale, en fin de mandat, n'avait pas pu siéger. Lesquelles ordonnances ayant déjà eu les avis de constitutionnalité de la HCC. Des avis, selon toujours la Constitution, qui ne font pas l'objet d'aucun recours. 

Remis au goût du jour. Au cours des derniers mois, la vulgarisation de l’accès au gaz domestique a été un temps soit peu mis de côté. Toutefois, pour réussir à préserver notre environnement, une transition énergétique est plus que nécessaire. La vulgarisation du gaz domestique doit ainsi être accélérée. Conscient de cet enjeu, le ministère de l’Environnement et du Développement durable a rencontré les responsables au niveau de l’entreprise de Vitogaz, lors d’une descente à Mahajanga, la semaine dernière. 

Un impôt de 2 % à payer à l'avance sur l'exportation. La Direction générale des Impôts applique un acompte prévisionnel en matière d'exportation. « En application de l'ordonnance 2019-016 du 23 décembre 2019 portant sur la loi de Finances 2020, les opérations d'exportation de biens doivent désormais faire l'objet de paiement d'acompte prévisionnel en matière d'impôt sur les revenus (IR) et d'impôt synthétique (IS). En effet, l'opérateur paie à l'avance 2 % d'impôt sur la valeur de l'exportation. Ce n'est pas une loi nouvelle. La même mesure a été appliquée l'année dernière sur les importations. La somme sera par la suite déduite de son impôt lors de la déclaration fiscale à la fin de l'exercice comptable », annonce Germain, directeur général des Impôts. 

Du boulot pour les membres du « Conseil pour le Fampihavanana Malagasy » ! Cette institution de réconciliation a débuté officiellement son assemblée générale pour cette année 2020, hier à son siège situé à Ampefiloha. Ce fut l'occasion pour le président du CFM, Maka Alphonse de définir les grandes lignes de leurs missions pour cette année.

L'arrêtage provisoire de la liste électorale pour cette année 2020 a révélé l'existence de 1 162 151 électeurs ayant le même numéro de carte d'identité nationale. Le vice-président de la Commission électorale nationale indépendante, Thierry Rakotonarivo, a défendu hier que cette situation n'a pas eu d'impact sur la crédibilité des élections. Il soutient que des mesures sont prises pour l'assainissement de cette liste.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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