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Projet minier - Base Toliara en mode séduction

Publié le mardi, 26 juillet 2022

Incontournable pour le développement de la Région. C’est en ce sens que les notables du sud-ouest qualifient la nécessité de déblocage du projet Base Toliara. « Un projet ne pourra développer à lui tout seul notre Région. Le déblocage de la situation de cette compagnie incitera toutefois d’autres investisseurs à venir. Ces investissements génèreront des emplois et amélioreront notre situation socio-économique » explique Mana Parfait, membre de la plateforme des notables de Toliara.

Un long-métrage 100 % malagasy qui gagne en notoriété au paysage du 7ème art local. Depuis sa diffusion en avant-première au mois d’avril dernier, « Joe », l’œuvre de Zo Tahiana continue d’émerveiller les pupilles des fans du cinéma malagasy. Toute l’équipe chargée de la production et de la réalisation du film misait beaucoup sur ce film. Et elle n’a pas été déçue. La longueur des applaudissements à l’issue de chaque projection en témoigne. Après 1h 45 de tension haletante, tous les spectateurs ont réussi à se décontracter quelque peu afin de saluer comme il se doit le travail cinématographique de Zo Tahiana. D’ailleurs, on a remarqué l’enthousiasme  et l’engouement des cinéphiles à aller dans une salle obscure pour voir ou revoir le film.

Des politiciens démagogues, manipulateurs, opportunistes ne cherchant que leur intérêt personnel se retrouvent parmi les têtes pensantes actuelles de l’Opposition. Des personnes contre qui la base de l’Opposition devra donc faire attention pour ne pas tomber, une fois encore, dans les pièges de ces dernières. Ils ne sont pas peu nombreux à faire entendre leurs voix dernièrement. Dans le lot, l’on compte notamment un ancien ministre de la Transition qui se présente comme un des chefs du mouvement RMDM . Tous ceux qui suivaient les actualités durant la Transition se rappellent que cet individu avait tourné le dos aux partisans du Magro qui pourtant avaient permis son arrivée dans le Gouvernement de Monja Roindefo à l'époque. 

Depuis le 24 juin, les membres du personnel du ministère des Affaires étrangères sont en grève. Malgré les négociations avec les dirigeants du département et du Gouvernement, les points de blocage ne permettent pas à l’heure actuelle une sortie de crise. Le bras de fer persiste entre les dirigeants du ministère des Affaires étrangères et les syndicats grévistes de ce département. Ce jeudi, le mouvement entre dans son 33e jour de revendication, soit un mois et trois jours. Les répercussions ne sont pas négligeables pour les usagers. La coopération diplomatique en général paie le prix de cette grève aussi. 

LA UNE DU 27 JUILLET 2022

Publié le mardi, 26 juillet 2022

La une du 26 juillet 2022

Publié le lundi, 25 juillet 2022



390 000 ha. Telle est la superficie de mangroves enregistrée à Madagascar, soit près de 1,43 % de la couverture forestière du territoire national, assurant la survie de la population dans leurs zones de distribution. Les mangroves sont des écosystèmes forestiers extraordinaires, situés à l’interface de la terre et de la mer qui contribuent au bien-être, à la sécurité alimentaire et à la protection côtière. Elles soutiennent une riche biodiversité et fournissent un habitat naturel pour les poissons, les crustacés et les mollusques en tant que zone de nurserie et de fraie. Elles ont aussi une fonction de production de bois et peuvent séquestrer une grande quantité de carbone. « Pourtant, Madagascar perd chaque année entre 3.000 et 7.000 ha de surface de mangroves, de 1995 à 2018, à en croire la ministre de l’Environnement et du Développement durable (MEDD), Marie-Orléa Vina. Cette perte annuelle aurait même augmenté avec la crise occasionnée par la Covid-19.
Le District de Nosy Be, dans la région de DIANA, n’échappe pas aux phénomènes de dégradation des mangroves. Ceci notamment faute de ressources forestières suffisantes pour satisfaire les besoins en énergie de cuisson de ses habitants, étant donné sa situation insulaire. Le District d’Ambanja approvisionne cette île en bois énergie, avec une offre insuffisante. Par conséquent, les mangroves restent les ressources à proximité les plus exploitées pour les besoins quotidiens en bois de la population. Ces derniers temps, la superficie des mangroves ne cesse de se diminuer et la situation s’aggrave avec l’augmentation incessante des besoins.
Trois jours d’actions
« Agissons ensemble pour la gestion intégrée et durable des mangroves » est le thème adopté pour la célébration de la Journée internationale pour la conservation des écosystèmes de mangroves (JIM), notamment du 24 au 26 juillet pour cette année. Le but étant de renforcer les efforts et la sensibilisation pour stopper les exploitations illicites et les utilisations irrationnelles des mangroves, d’après la ministre de tutelle. Plusieurs activités figurent au programme des 3 journées de célébration, organisée conjointement par le MEDD, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ainsi que celui de la Pêche et des Ressources halieutiques, en collaboration avec divers partenaires techniques et financiers. La restauration des mangroves, le carnaval à travers Hell-Ville, les stands d’exposition, les conférences et le partage des bonnes pratiques des communautés dans la gestion de ces écosystèmes en font partie. La stratégie nationale déjà élaborée pour la conservation et la gestion durable des mangroves est également au centre des débats, tout comme les suites à donner, notamment sur les plans d’action régionaux y afférents.
Rappelons que la plantation de 101.500 tiges de mangroves dans deux Fokontany de Nosy Be, dimanche dernier, ont précédé la cérémonie officielle de la célébration de la JIM 2022 d’hier. D’autres activités s’enchaîneront ce jour.
Recueillis par Patricia Ramavonirina


Les obstacles rencontrés dans les échanges commerciaux internationaux sont en étude pour être allégés. Des réglementations et restrictions sur les importations et les exportations peuvent avoir des impacts négatifs sur les échanges commerciaux. Ainsi, les autorités penchent présentement sur l’élimination de ces mesures appelées obstacles non tarifaires (ONT) - par opposition aux taxes et droits de douanes appliqués entre les frontières - à travers un atelier qui se tient à Ankorondrano jusqu’en fin de semaine. Cet atelier fait suite aux recommandations formulées lors de l’atelier de renforcement de capacités des comités nationaux de suivi et des points focaux nationaux en 2021. Ce sera l’occasion de savoir un peu plus sur les instruments du commerce et de facilitation du commerce dans la zone de libre échange du COMESA ainsi que les délibérations sur les règlements et procédures de travail du COMESA sur les obstacles non tarifaires. Une orientation et une formation sur le mécanisme de rapport, de suivi et d’élimination en ligne, aussi bien au niveau du COMESA que de la ZLECAf (Zone de libre-échange continentale africaine) y seront également présentées. L’élaboration d’une base de données sur les mesures non tarifaires subies par Madagascar sera discutée avec le comité national de suivi. La mise en place et le fonctionnement des structures institutionnelles vont être confirmés. Après un aperçu sur les échanges commerciaux entre Madagascar et les Etats membres du COMESA, les travaux et échanges axés sur les ONT débuteront en séances plénières.
Mesures restrictives
Pour rappel, le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) regroupe quelques 19 Etats membres et 14 d’entre eux, dont Madagascar, ont adhéré à la Zone de libre-échange garantissant la libre circulation des biens et des services produits dans le COMESA, à zéro tarif douanier. Il s’agit d’un vaste marché de 340 millions d’habitants. Le volume des transactions est passé de 1,5 milliards USD en 2000 à 9,7 milliards USD en 2020. 10,7 % des exportations totales régionales sont confrontées à ces barrières non tarifaires. Selon Alice Twizeye, représentante du COMESA, « les Etats membres sont encouragés à fournir des efforts pour éliminer ces obstacles non tarifaires ». Les avantages escomptés de l’accord comprennent un accès élargi aux marchés, avec un accès à des matières premières de différents types et à des biens intermédiaires. Les consommateurs bénéficieront d'un accès à une gamme de produits plus abordable et plus large.
Afin de tirer pleinement parti de ces opportunités, l’Afrique doit surmonter une myriade de défis tels que la faiblesse des infrastructures, les restrictions à la libre circulation des personnes, des régimes de réglementation complexes et diversifiés et des monnaies non convertibles, pour ne citer que quelques exemples. Selon la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED), les barrières non tarifaires sont des mesures non tarifaires (MNT) imposées par les gouvernements sur les importations et les exportations, qui sont de nature discriminatoires ou restrictives. Les mesures non tarifaires, quant à elles, sont définies comme des mesures autres que les droits de douane qui peuvent potentiellement avoir un effet économique sur le commerce international des marchandises.



Le parti du Liaraike présidé par Soja Jean André dit Kaleta a exprimé ses profondes préoccupations face aux agissements récents de l’Opposition. Samedi dernier, une manifestation interdite de cette opposition a été avortée. Au cours d’une conférence de presse, hier à Ambohibao, l’ancien député et ancien sénateur a dénoncé une campagne de déstabilisation menée par les détracteurs du régime actuel.
Il accuse l’Opposition de vouloir profiter de la situation dans le pays consécutive à la hausse des prix du carburant pour essayer d’instaurer un climat de troubles et empêcher le développement du pays. Face à ces agissements, le Liaraike appelle la population au calme et à la réflexion profonde pour ne pas tomber dans le piège de ces politiciens.
Le Liaraike affirme que les agissements de l’Opposition n’ont de seul objectif que de faire pression sur le Gouvernement actuel pour parvenir à la tenue d’une conférence nationale à l’issue de laquelle découlera une convention nationale qui décidera de la mise en place d’un Gouvernement de consensus. Une conférence inutile de l’avis de ce parti qui appelle à laisser le pouvoir en place travailler dans l’apaisement. Kaleta soutient en outre que l’ancien Président Marc Ravalomanana souhaite reprendre le pouvoir pour assouvir une soif de vengeance et non pour l’intérêt général. 
Il dit que les troubles ou les descentes dans la rue ne sont pas aujourd’hui les solutions. Celui qui porte aujourd’hui la casquette de conseiller spécial du Président de la République en charge des affaires politiques appelle à se focaliser sur le travail, à laisser le pouvoir continuer sa mission et réaliser ses engagements envers la population et à le sanctionner lors des prochaines élections si besoin.
A ce propos, le Liaraike pense également que l’Opposition craint de ne pas pouvoir rivaliser avec l’actuel Chef de l’État si on lui laissait toute la latitude de réaliser ses engagements, raison pour la campagne de déstabilisation du régime actuelle. Il met également les précédents dirigeants du pays dans le même panier que les Ravalomanana.
La Rédaction

Un point gagné !

Publié le lundi, 25 juillet 2022

Un but marqué. L’esprit citoyen, solidaire et responsable l’emporte. Bravo aux coopératives de transport ! Les transporteurs de taxi-be de Tanà-Ville, toutes écuries confondues, se rangent au nouveau tarif 600 Ar.
C’est une victoire pour tout le monde. Les dirigeants ont  su mener la bataille dans le respect des acteurs sinon des opérateurs évoluant dans le secteur du transport urbain. Les efforts de consultation ont porté leurs fruits. Inutile d’imposer quoi que ce soit ! Il faudrait avoir la peine de débattre autour d’une table sur une question délicate  touchant directement la vie de la population dans son quotidien.
On ne doit pas ignorer les efforts des transporteurs à se sacrifier en adoptant ce tarif 600 Ar. Il faut reconnaître que par rapport à la hausse des prix à la pompe du carburant, autour de 6000 Ar et de 5000 Ar, une augmentation de 100 Ar sur le prix du ticket est tout de même trop juste. Mais les transporteurs, toutes sensibilités confondues, se sont pliés. Ils acceptent de se sacrifier et cela au nom de la solidarité et du respect des intérêts de tous. En fait, ils n’ont pas le choix autrement que de se sacrifier. Les usagers se trouvent en ces temps-ci dans une situation de détresse. L’inflation généralisée étrangle la modeste bourse du peuple. Un tarif de 700 Ar encore plus 800 Ar voire 1000 Ar dépasse de trop les faibles possibilités de chacun.
L’Etat, non plus, ne ménage pas les efforts afin de sauvegarder les intérêts supérieurs de la population. Le Chef de l’Etat qui a dirigé en personne les consultations et pour fixer les prix du carburant et du tarif du ticket ne voulait point méprendre les difficultés vécues par le commun des mortels. Il se lève à tout moment et monte au créneau pour défendre les avantages dans le sens d’améliorer les conditions de vie de son peuple. La vulnérabilité de la situation dans laquelle se trouvent les concitoyens ne lui offre aucune alternative autre que sauver le pays.
Les différents interlocuteurs du locataire du Palais d’Iavoloha en l’occurrence les patrons des compagnies pétrolières et les dirigeants des syndicats des transporteurs n’ont pas manqué de faire valoir leurs soucis majeurs face à la situation complexe du moment.
Les opérateurs pétroliers, pris entre deux feux, d’une part la flambée du prix du baril sur le marché international et de l’autre, l’état critique de la situation qui prévaut dans le pays, se trouvent plongés dans l’embarras profond. On devine facilement l’âpreté du débat au Palais ! Face à un Président intraitable pour défendre les intérêts de base du peuple, les patrons des compagnies pétrolières n’ont pas d’autre option que de se plier et se contenter du minimum pour sauver les meubles.
Les dirigeants des coopératives, pour leur part, ont voulu afficher leur intransigeance à faire adopter le tarif de 1000 Ar, tout au moins 800 Ar, à la rigueur 700 Ar, ne parvinrent pas à convaincre le Chef de l’Etat à accéder à leur demande. Dur et houleux débat ! Mais, il faudra par tous les moyens réussir à se faire entendre car il s’agit d’une question de survie ou de déliquescence du pays.
Au final, le plus dur a été franchi. Un point gagné.

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Editorial

  • 10 août, une aubaine… 
    Le pays rendra hommage aux victimes de la tuerie de Mandrimena (Andoharanofotsy) demain. En effet, le 10 août 1991, des dizaines voire des centaines, certains avancent même des milliers de concitoyens, ont été abattus de sang-froid par des éléments de la Garde présidentielle, à l’époque de l’Amiral Didier Ratsiraka, sur le terrain vague de Mandrimena, entre Andoharanofotsy et Iavoloha.Les dirigeants de la lutte populaire issus du « Hery velona Rasalama » conduits par feus Zafy Albert et Andriamanjato Richard décidèrent sur la place du 13 Mai, ce 10 août 1991, d’aller avec des milliers de manifestants rejoindre le Palais d’Iavoloha pour entamer une concertation directe avec le maitre des lieux à savoir Didier Ratsiraka, Président de la République démocratique, et ce afin de dénouer la crise qui a trop duré dans le cadre d’un dialogue direct. Seulement, l’affaire a mal tourné. Les éléments d’élite de la GRP, survolant par hélico,…

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