
L’année 2026 s’ouvre sous le signe de la mémoire et de l’avenir à Madagascar, avec un rendez-vous incontournable : la soirée Taombaovao organisée par l’Institut Français de Madagascar (IFM). Ce moment de célébration, qui se tiendra le samedi 24 janvier à partir de 18h30 dans le quartier animé d’Analakely, ne se limite pas à une simple fête de début d’année. Il incarne une véritable passerelle entre héritage culturel et création contemporaine, un espace d’échanges où artistes, partenaires, étudiants et passionnés se retrouvent pour partager une vision commune du futur. Depuis plusieurs années, Taombaovao s’est imposé comme un rendez-vous majeur du calendrier culturel malgache, attirant aussi bien les talents locaux que des artistes internationaux.
Le groupe Sodiat et sa filiale Auto Diffusion dénoncent des opérations qu’ils jugent irrégulières après la saisie de vingt-cinq (25) véhicules leur appartenant, intervenue lors de plusieurs actions menées entre novembre et décembre 2025. Dans un communiqué publié hier, Auto Diffusion revient notamment sur le cas de quatorze (14) véhicules neufs sortis du port de Toamasina dans des conditions qualifiées d’illégales.
Selon la société, ces 14 véhicules, importés régulièrement dans le cadre de ses activités commerciales, ont été retirés du parc automobile de la SMMC au port de Toamasina le 31 décembre 2025, entre 19 heures et 20 heures. Cette opération serait intervenue en violation des procédures de dédouanement en vigueur. Auto Diffusion affirme que les véhicules ont été enlevés manu militari, au détriment du mandataire officiellement désigné pour assurer leur dédouanement, alors même que les documents nécessaires étaient encore en attente de validation.
Un accident mortel a eu lieu aux abords d'Ankazobe, sur la RN4, impliquant un taxi-brousse Mercedes Benz Sprinter en provenance de Mahajanga. Le véhicule a violemment percuté un talus après une perte de contrôle, entraînant la mort d'une passagère sur le coup. Selon les témoignages recueillis, la victime, qui se trouvait sur la banquette du bas-fond, a été surprise par la violence du choc et n'a pas eu le temps de réagir, ne présentant aucune blessure visible à l'extérieur.
Le chef de l’État a reconnu publiquement l’existence de profondes tensions internes au sein de la République de la Refondation qu’il dirige. Une situation qui, à l’entendre, pèse lourdement sur l’avancement de plusieurs chantiers majeurs, dont la concertation nationale, qui pour beaucoup aujourd’hui apparaît au point mort.
S’exprimant à Antsiranana, le colonel Randrianirina Michael a en effet pointé du doigt des calculs politiques internes déjà bien engagés, qu’il considère comme l’une des principales causes du blocage actuel. Les stratégies et les ambitions personnelles ont pris le pas sur l’intérêt collectif, a-t-il laissé entendre, tout en affirmant que le pouvoir exécutif continue néanmoins de fonctionner et refuse de céder à l’immobilisme.
Hier matin, les employés de l’Hôtel Carlton ont arrêté le travail pour protester contre une décision jugée « brutale et arbitraire » de la Direction générale. Lors d’une réunion organisée le 6 janvier, Sam Van Campenhout, le directeur général, aurait annoncé la mise en chômage technique immédiate de l’ensemble du personnel, sans concertation ni clause de sauvegarde. Selon les représentants du personnel, l’annonce est intervenue sans aucun préalable, et les salariés ont appris, au même moment que leurs collègues, qu’ils ne seraient plus rémunérés.
Le secteur énergétique malgache s’apprête à franchir une étape déterminante pour sa stabilité financière avec l’intégration imminente de nouvelles capacités renouvelables au sein du Réseau interconnecté d’Antananarivo. D'ici la fin de ce mois de janvier, une injection massive de 43,5 MWc d'énergie solaire est attendue, provenant des parcs photovoltaïques récemment implantés à Ambatomirahavavy, Ilafy, Mangatany et Ampangabe. Le ministre de l’Énergie et des hydrocarbures, Ny Ando Jurice Ralitera, a précisé lors d’une émission spéciale que cette opérationnalisation constitue un levier économique majeur pour réduire la dépendance aux centrales thermiques, dont le coût en carburant grève lourdement le budget de l’État.
Lourd bilan humain et matériel dans les régions Analamanga et Alaotra Mangoro. Les fortes pluies qui frappent les régions Analamanga et Alaotra Mangoro depuis le 24 novembre dernier ont causé d’importants dégâts humains et matériels. Selon le bilan communiqué par le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), 2 régions, 11 districts et 12 communes sont actuellement touchés.
Le bilan humain fait état de 11 personnes décédées. Parmi elles, quatre victimes à Anjozorobe ont été foudroyées, tandis qu’une personne à Bemasoandro Itaosy, quatre à Soavina et deux à Antananarivo Renivohitra ont perdu la vie suite à l’effondrement de leurs habitations. Six autres personnes ont été blessées. Sur le plan matériel, 24 maisons sont totalement détruites. La majorité d’entre elles se trouvent dans la Commune urbaine d’Antananarivo, à Ilafy, district d’Antananarivo Avaradrano ainsi qu’à Andaingo, dans la région Alaotra Mangoro. Le BNGRC recense également 365 habitations inondées et 107 maisons détruites.

La localité de Marondry dans le district d’Ankazobe a été le théâtre d’une tragédie meurtrière le week-end dernier, marquée par le viol et le meurtre d’une lycéenne de 18 ans. Le corps de la jeune femme a été découvert samedi dernier dans un champ, suscitant une onde de choc au sein de la communauté.