« Il a fallu réduire considérablement notre marge bénéficiaire pour tenter de garder notre flux habituel de clientèle. Les grilles tarifaires de nos fournisseurs ont toutes, sans exception, subi des modifications à la hausse ces derniers temps », déplore Harivony Randrianasolo, grossiste dans l’Atsimondrano. Comme lui, les détaillants ainsi que les consommateurs finaux ont du mal à appréhender la hausse continuelle du coût de la vie malgré les efforts des autorités pour tenter de contenir l’inflation présentement. En effet, tous les mois, le ministère de l’Economie et des Finances, par le biais de l’INSTAT, collecte les prix des biens et services constituant le panier de consommation des ménages sur un échantillon de points de vente couvrant le territoire national. L’agrégation pondérée de ces prix par nature du produit et par localité fournit l’indice des prix à la consommation, et par la suite une mesure de l’inflation. Par définition, l’inflation est un phénomène décrivant une hausse généralisée et en moyenne des prix. Les dernières collectes de prix effectuées par les autorités en charge nous informent que les prix sont généralement maîtrisés, quoique des sentiments d’une inflation galopante se fassent sentir au sein de l’opinion publique. En effet, les forts ressentiments d’inflation sont observés sur quelques produits, comme le riz et les médicaments par exemple, et parfois dans seulement certaines localités, mais pas de façon élargie et encore moins généralisée. Ces hausses se résument à un taux d’inflation globale mensuelle de 6,1% comparée aux prix de la même période durant l’année dernière qui était pourtant une période assez difficile avec les mesures de confinement.
Maintien des prix
Le riz, les PPN, et les produits alimentaires sont les composantes les plus importantes du panier et qui sont à l’origine de cette inflation. La hausse des prix du riz, des produits de première nécessité (PPN) et des produits alimentaires sont une réalité aux environs de 8% respectivement. L’inflation la plus forte étant celle de la santé dépassant les 11%. Mais ce n’est pas tout, les résultats affichent aussi une hausse de seulement 1,8% dans le domaine de la communication. D’après les arguments des autorités, « La situation aurait pu être encore plus accentuée si les mesures entreprises par le Gouvernement pour contenir cette hausse des prix n’ont pas produit leurs effets. A l’instar du maintien des prix du carburant inchangé depuis la dernière révision de juin 2019 qui a certainement été d’une aide considérable. Ce produit qui a un effet d’entrainement important sur le prix de l’ensemble des autres produits du panier à travers le coût de transport ». Par ailleurs, l’effet de la réduction de la TVA à 5% du gaz butane contribuerait aussi à contenir les prix pour la catégorie gaz et combustibles car l’inflation pour cette catégorie est 1,7%. D’un autre côté, l’importation de riz (Vary Tsinjo), et la vente de riz de proximité (Vary Mora) suite à la collaboration initiée par le ministère en charge du Commerce et les commerçants de gros ont respectivement contribué à contenir une hausse inéluctable des prix du riz. « Quoique conjoncturelles et ponctuelles, ces mesures ont quand même permis de ralentir et d’atténuer la hausse et stabiliser les effets entraînements du prix du riz sur l’inflation en général. La variation du prix du riz représente 60,5% de l’inflation globale. », explique l’Institut national des Statistiques, source des indicateurs chiffrés mentionnés précédemment. 
Hary Rakoto

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 Pour la bonne gouvernance. C’est dans cette optique que la Direction des soldes et des pensions (DSP) vient d’annoncer officiellement les calendriers du prochain processus de renouvellement des cartes de pensionnés. Selon l’annonce, depuis la fin de la semaine dernière, des flyers informatifs sont distribués aux pensionnés. Permettant à ces derniers d’être en connaissance des dates ainsi que des pièces à fournir pour pouvoir renouveler leurs cartes respectives correctement. Ce renouvellement sera valable pour tous les pensionnés sur l’ensemble du territoire. Ces derniers devront se présenter physiquement dans les services responsables des salaires et des pensions de leurs localités, et se munir de leur carte d’identité nationale ainsi que de l’ancienne carte de pension et deux photos d’identité, entre les 11 et 19 octobre prochains. Concrètement, le changement de carte sera effectué avant que les retraités touchent leur pension. Après vérification et contrôle par les agents de l’Etat responsable du processus, ceux qui ont pu réunir les pièces réclamées obtiendront tout de suite leur nouvelle carte pré-imprimée. Il faut signaler que cette opération est gratuite. A terme, les pensions de ceux qui ne récupèrent pas leurs cartes seront annulées. Par ailleurs, les anciennes cartes ne seront plus, à ce moment-là, valables ni pour la perception de pension ni pour la prise en charge médicale. Les objectifs de cette opération sont de mettre à jour la base de données des pensionnés, de réduire le montant des subventions mobilisées et de mettre fin aux situations irrégulières en plus de l’amélioration du côté esthétique et pratique de ce document individuel. En effet, la nouvelle réforme devrait permettre de réduire le gap des pensions et d'identifier les pensionnés qui sont encore en vie et d’éviter ainsi les fraudes diverses. D’ailleurs, le déficit au niveau de la caisse de retraite civile et militaire est l’une des principales raisons qui motivent les autorités à procéder à cette réforme, selon les observateurs. Dans la mesure où l’Etat est encore dans l’obligation d’injecter des centaines de milliards d’ariary pour combler le gap. Une subvention qui doit être réduite au quart de sa valeur actuelle afin que l’Etat puisse investir convenablement dans des infrastructures de développement.
Hary Rakoto

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dimanche, 12 septembre 2021

La une du 13 septembre 2021

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Pas de vainqueur entre CFFA et les Kabwe Warriors de Zambie, lors du tour préliminaire de la Coupe de la Confédération africaine de football qui s’est tenu ce dimanche après-midi au Stade Barea à Mahamasina.  Les deux équipes se sont séparées sur un score nul et vierge (0-0), au terme du match.
La deuxième confrontation est prévue dimanche prochain 19 septembre à Lusaka. Le club de Titi Rasoanaivo devra marquer au moins une fois durant ce match retour, pour pouvoir poursuivre sa campagne continentale. Autrement dit, un but marqué à l’extérieur serait déjà synonyme de qualification pour la prochaine étape malgré un nul. Effectivement, afin d’espérer une qualification, la formation de la Commune d’Andoharanofotsy n’a pas droit à l’erreur.
« La jeunesse des joueurs a été ressentie dans l'équipe cet après-midi », explique Titi Rasoanaivo en se référant aux diverses occasions non concrétisées par la formation vainqueur de la Coupe de Madagascar pour cette année. L'équipe zambienne a choisi de verrouiller la défense et de profiter de quelques contre-attaques qui ont parfois fait peur dans la surface malagasy.
Rappelons, le match est prévu se tenir sans la présence du public (à huis clos). Ce qui aurait pu être un coup dur pour le Centre de formation de football d'Andoharanofotsy (CFFA), le club vainqueur de la Coupe de Madagascar. Toutefois, à peu près de 500 supporters ont tout de même pu assister au match qui opposait le CFFA au Kabwe Warriors de la Zambie.
« La CAF a décidé que le match se déroulera à huis clos », rapporte Henintsoa Rakotoarimanana alias Tota, maire de la Commune d'Andoharanofotsy, déçu. Mais le ministère de la Jeunesse et des Sports a fait appel à la CAF qui, par la suite, est revenue sur sa décision.
Le CFFA est le seul club engagé dans les compétitions africaines cette année. L'AS Adema, champion de Madagascar Pro League ne s'est pas inscrit à la Ligue des champions africains faute de moyens financiers. Seulement pour le droit d’engagement, la CAF exige 20 millions d’ariary aux clubs participants. Lors de la saison précédente, Madagascar a déjà manqué les deux principales compétitions de la CAF pour cause de crise sanitaire de la Covid-19.
Elias Fanomezantsoa

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Une importante baisse de la fréquence des patients Covid-19 est actuellement enregistrée à Antananarivo, a confirmé hier une source auprès du ministère de la Santé Publique. « Il ne reste plus que deux établissements hospitaliers publics à Antananarivo, à savoir les Centres hospitaliers universitaires Joseph Raseta Befelatanana (CHU-JRB) et Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU-JRA), qui traitent des patients testés positifs au coronavirus. Ces derniers présentent des symptômes graves, notamment des complications respiratoires.  Si l’on se réfère aux chiffres officiels, ces centres médicaux comptent moins d’une dizaine d’occupations de lits s’y rapportant. Les autres hôpitaux spécialisés dans la prise en charge des patients contaminés tels que le CHU d’Andohatapenaka ou encore celui d’Anosiala ne s’occupent plus que des cas suspects et qui attendent les résultats des tests PCR », a souligné cette source. Quelques médecins travaillant auprès de ces hôpitaux l’ont également confirmé. « La situation tend considérablement vers le positif (…) Certes, de nouveaux patients arrivent avec des symptômes mais il n’y a plus rien d’alarmant (…)  Le nombre de visiteurs a considérablement diminué ces derniers jours », ont-il évoqué.
Il faut savoir que depuis quelques temps, le Centre de Commandement Opérationnel (CCO) - Covid-19 ne rapporte plus régulièrement les statistiques liées à la Covid-19. Il est ainsi difficile de déterminer exactement l’évolution épidémiologique à Madagascar depuis la semaine dernière. La dernière information publiée remonte il y a trois jours. A la date du 10 septembre dernier, le CCO - Covid 19 a recensé trois cas confirmés qui présentent le syndrome de détresse respiratoire. En outre, le bilan Covid-19 à Madagascar a encore fait état de trois nouvelles contaminations au virus. Elles sont toutes localisées dans la Région d’Analamanga. Ces nouveaux cas ont été identifiés suite aux analyses réalisées sur 339 échantillons, soit un taux de positivité de 0,88 %. Aux dernières nouvelles, entre le 23 mars 2020 et le 10 septembre 2021, la Grande île a réalisé 249 081 analyses PCR, ayant permis d’identifier 42 894 cas positifs. Avec les différents protocoles de traitement suivis, 42 608 personnes testées positives ont recouvré la santé sur l’ensemble du pays. Malheureusement, 958 patients infectés victimes du syndrome de détresse respiratoire aigüe ont succombé.
K.R.


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Un autre « Velirano » concrétisé. Après une série d’inaugurations la veille, le Président de la République et son épouse a procédé à l’inauguration de la route Antsiranana – Ramena samedi dernier durant sa deuxième journée de visite dans le nord de la Grande île. Construit dans les années cinquante, le tronçon de route était dans un état de dégradation avancée. La route ne semble pas avoir fait l’objet de travaux d’entretien depuis une longue période. Les nids-de-poule ne se comptaient plus. Le revêtement de cette route nationale, d’une longueur d’une vingtaine de kilomètres, a entièrement été refait. Le réseau d’assainissement ou encore les accotements et trottoirs de cette axe ont également été rénovés.
La réhabilitation de cette route nationale a été financée par un partenariat avec la Banque mondiale. Le ministère des Travaux publics, le projet Pôles intégrés de croissance et l’entreprise Sogea – Satom ont été les maîtres d’œuvre. Le trajet entre la capitale de Diana et la plage de Ramena s’effectuera désormais en une quinzaine de minutes contre plus d’une heure avant sa réfection. « Nous répondrons à nos détracteurs par le travail », a lancé le Chef de l’Etat, durant son discours lors de l’inauguration de cette route.
Appel d’offres pour des hôtels
La réhabilitation de la route vers Ramena cadre avec un objectif plus global du Chef de l’Etat, celui de réhabiliter les infrastructures routières vers des lieux à forts potentiels touristiques. Le Président de la République espère que la réhabilitation de ce tronçon de route permettra ainsi de développer le tourisme dans la Région. Non seulement la route permettra de desservir la plage de Ramena qui se situe dans l’une des plus belles baies du monde, et de fil en aiguille favorisera la visite des autres sites de la localité tels que la mer d’Emeraude, la baie des Sakalava ou encore la baie des Dunes.
Pour favoriser l’essor du tourisme dans cette localité, le Président Andry Rajoelina annonce ainsi des projets visant à mettre en place de nouvelles infrastructures destinées à accueillir des touristes. Des appels d’offres seront ainsi lancés par le ministère du Tourisme en vue de la construction d’hôtels à Ramena, dont des hôtels cinq étoiles, annonce le Chef de l’Etat. Avec la réhabilitation de cette route vers Ramena, l’inauguration des routes dans la Ville d’Antsiranana et d’autres infrastructures et le début de la réfection de la route nationale 6 entre Ambanja et Antsiranana, « Antsiranana est en train de changer », a tenu à souligner le Président de la République.
« Seuls ceux qui sont aveuglés par la jalousie et la haine ne voient pas ce changement », a soutenu Rajoelina. Avant de renchérir que le pays avance et qu’il doit avancer. « Le développement avance à grands pas », a martelé le numéro un du pays qui, comme pour marquer cette course vers le développement, a invité les habitants d’Antsiranana à une course à pied sur la route rénovée vers Ramena. Un pique-nique et un concert sur la plage de ce site s’en sont ensuivis.
La Rédaction

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Depuis au moins quatre jours, les flammes ont envahi le Parc national d’Ankarafantsika. L’incendie s’est déclenché jeudi dans la matinée et continue de se propager aux alentours du parc. « C’est difficile à dire mais jusque-là, en quatre jours, l’incendie n’est toujours pas maîtrisé. Il y a eu des périodes où nous avons réussi à circonscrire les flammes, mais les vents sont particulièrement forts actuellement, et le feu redémarre très vite. Pour le moment, au vu de la situation, nous ne pouvons pas encore dresser de bilan, même provisoire. Ce qui est sûr c’est que des centaines d’hectares sont partis en fumée en seulement quatre jours », rapporte un responsable.
L’origine de ce feu n’a pas encore été définie. Mais elle reste évidente pour la population locale ainsi que les autorités concernées. « Depuis quelques années, les techniciens du ministère ont d'ailleurs remarqué que ce fléau s'intensifie, la saison des feux est désormais de septembre à décembre. Les migrations climatiques amplifient ce phénomène et donc la destruction de nos forêts et la perte de biodiversité, dans des zones sensibles comme Ankarafantsika qui est le principal réservoir d'eau pour Marovoay et Mahajanga », explique la ministre.

Forte mobilisation

Dans tous les cas, il faut savoir que bon nombre de personnes se sont déjà mobilisées pour contenir ce feu. « Les feux qui se sont déclenchés il y a deux jours dans le Parc national Ankarafantsika ne sont pas encore maîtrisés, malgré la lutte entreprise et la mobilisation grandiose de nos équipes locales : 473 personnes en lutte dont 80 militaires, 26 gendarmes, DIREDD : 03, Durrell : 02, Planète Madagascar : 04, Eden Project : 20, villageois : 250, brigade du feu : 90 et 14 pompiers », détaille Vahinala Baomiavotse Raharinirina, ministre de l’Environnement et du Développement durable sur les réseaux sociaux, samedi dernier.
D'après le directeur interrégional du Boeny et Betsiboka (DIREDD), les équipes de terrain ont encore grandement besoin de plus de matériels et de personnel pour faire face à la violence des feux. Ainsi, 40 gendarmes supplémentaires de Mahajanga, 08 brigadiers de feux de Betsiboka sont descendus sur les lieux de l’incendie, hier matin. Une centaine d’étudiants volontaires sont également venus prêter main-forte dans cette lutte contre le feu. Des renforts ont été aussi mobilisés en étroite collaboration avec le gouverneur et le préfet. Il faut en effet mobiliser le plus de personnes et de matériels pour enfin maîtriser le feu et réduire les dégâts. Affaire à suivre de très près.

Rova Randria


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7 décès confirmés et 23 malades en traitement. Tel est le bilan de la peste pulmonaire à Arivonimamo. 4 autres décès suspects ont été rapportés dans la Région de Haute-Matsiatra. Alors que la dernière épidémie remonte à 2017, les quelques cas de peste pulmonaire suspectés ont été signalés le 29 août dernier. Les premiers cas ont été confirmés le lendemain au Centre de santé de base (CSB) de Miandrandra, dans le District d’Arivonimamo. Pourtant, les évaluations rapides menées dans la Région d’Itasy ont révélé que les CSB dans ledit District sont dans une situation précaire. Les lits, tables, chaises et autres matériels manquent, outre l’insuffisance des sources d’approvisionnement en eau et des dispositifs de lavage des mains. A cela s’ajoute l’état déplorable des douches et toilettes. De plus, le protocole de gestion des déchets dans les CSB n’est pas encore en place même si des fosses à déchets sont présentes. Le personnel de santé se dit peu préparé à affronter une vague pesteuse faute de moyens, selon les informations recueillies auprès des ONG.

Le consortium d’ONG se mobilise
Pour apporter un soutien aux autorités sanitaires. Le consortium d’ONG composé d’Action contre la faim (ACF), Médecins du monde et ASOS (Action Socio-sanitaire Organisation Secours) se mobilise depuis le 4 septembre. Il continue de mener des évaluations dans les formations sanitaires et être à l’écoute des besoins. L’ACF a doté les CSB du District d’Arivonimamo en matériel de désinfection, hygiène et en équipements de protection individuelle qui s’avèrent en manque dans ces établissements. Des travaux d’urgence sont en cours de déploiement pour améliorer les conditions d’accès à l’eau et l’assainissement dans les centres. Pour sa part, ASOS a démarré le travail de sensibilisation des populations d’Arivomamo à travers les agents communautaires, et cela en collaboration avec le ministère de la Santé publique.
Il faut savoir qu’ACF mène également des activités de sensibilisation, en partenariat avec l’Office régional de nutrition. Les messages véhiculés concernent l’assainissement des villages et maisons d’habitation, la nécessité de lancer une alerte communautaire au constat de cadavre de rats, mais surtout la sensibilisation de la population à se référer directement dans les centres de santé en cas de suspicion des symptômes de la peste.
Médecins du monde assure, quant à elle,  la dotation de chimioprophylaxie et de médicaments de traitement contre cette maladie pour les CSB. Cette ONG a également initié un appui à la Direction générale de la fourniture des soins pour le déploiement de formations sur la prise en charge des cas de peste. Cette activité cible le personnel soignant des centres de santé au niveau des Districts prioritaires situés dans les Régions d’Amoron'i Mania, Haute-Matsiatra, Bongolava, Itasy, Alaotra-Mangoro et Analamanga.
Notons que le consortium d’ONG appuie aussi la Direction régionale de la santé publique afin de mettre en place des barrages sanitaires sur les principaux points de passage entre les Régions d’Analamanga et Itasy.
Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Editorial

  • Au ras des pâquerettes !
    La déviance mène partout, conduit nulle part sauf sur le droit chemin ! Une certaine partie de la classe politique du pays notamment celle qui revendique l'honneur d'appartenir à l'Opposition s'enlise dans la démence intellectuelle. On dévie à cœur joie les débats. On crée de faux problèmes et on monte au créneau pour des polémiques stériles. Les vrais débats s'effacent et on s'éloigne des vraies solutions !

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