lundi, 20 septembre 2021

La une du 21 septembre 2021

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Une année difficile pour les artistes et producteurs. Après un an de suspension, les spectacles en plein air et en salle sont de nouveau autorisés dans la Région Analamanga. S’il s’agit d’une bonne nouvelle pour le public, les maisons de production et artistes sont encore réticents, quant à l’organisation des spectacles. En effet, les spectacles sont autorisés, mais 2021 est déjà considérée comme une année blanche. Aucun événement ne sera plus possible pour cette année, autant que le premier trimestre de 2022. « L’année sera clôturée, d’ici quelques mois et ce sera difficile de programmer un quelconque spectacle en si peu de temps. Pour l’instant, nous n’avons prévu aucun programme ni pour cette année ni pour l’année prochaine », soutient le responsable au sein de Mi’ritsoka production. Pour d’autres organisateurs, ils misent actuellement sur les spectacles en salle dont Plaza Ampefiloha, CCESCA à Antanimena ou un petit emplacement comme le théâtre de verdure d’Antsahamanitra. « Il est encore difficile d’attirer plus de spectateurs dans les endroits disposant une grande capacité d’accueil comme le Coliseum. Les gens sont encore affectés par la crise, même s’ils voudraient bien se défouler », soutient un organisateur. Ainsi, les organisateurs sont obligés de baisser le prix du billet d’entrée pour éviter les pertes. D’ailleurs, la majorité des artistes s’acquittent encore de leurs dettes. D’après eux, durant la reprise temporaire des spectacles, ils ont déjà perçu une avance, mais le contrat a été annulé à cause de la deuxième vague de la Covid- 19. Au mois d’octobre prochain, le groupe Ambondrona montera sur la scène du Coliseum d’Antsonjombe, tandis que le groupe Mage 4 a fait un come-back à Antsahamanitra, en fin de semaine dernière.
 
Anatra R.
 

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A la tête d’une délégation restreinte, le Président de la République de Madagascar Andry Rajoelina et son épouse sont arrivés à l’aéroport John F.Kennedy à New-York aux Etats-Unis, hier dans la journée. Le Chef de l’Etat malagasy doit assister à la 76ème Assemblée générale des Nations Unies.
Ce sera une première pour le Président Andry Rajoelina d’assister à ce sommet international en tant que Président élu démocratiquement. Il faut savoir en effet qu’il avait déjà été invité à participer à ce sommet durant la Transition. Par ailleurs, il convient de noter qu’en 2019, alors qu’il pouvait se rendre à New-York, le Chef de l’Etat malgache a préféré se focaliser sur la gestion des affaires courantes du pays. Le Premier ministre Christian Ntsay a alors représenté le Président de la République malgache à la 74è AG. En outre, l’année dernière, pour la première fois dans l’histoire des Nations Unies, en raison de la pandémie de Covid-19, l’Assemblée générale s’était déroulée virtuellement, sans déplacement des Chefs d’Etat et de gouvernement des États membres.
Selon le programme communiqué, le Président de la République malgache doit prendre la parole ce mercredi lors du débat général de cette 76è session de l’Assemblée générale. Les AG des Nations Unies constituent un rendez-vous majeur pour chaque Chef d’Etat de s’exprimer sur la situation de son pays, de faire un plaidoyer ou de partager diverses expériences sur les avancées en matière de développement, de droits humains ou de démocratie. Durant sa prise de parole, le locataire d’Iavoloha pourrait ainsi aborder des sujets brûlants d’actualité concernant Madagascar. La question du changement climatique et ses répercussions notamment la famine, ou encore la pandémie de Covid-19, pourraient ainsi être au cœur de l’allocution du Président Andry Rajoelina. Durant ce séjour new-yorkais, le Président de la République de Madagascar doit également rencontrer divers hauts responsables et chefs des organisations internationales.
Recueillis par Lalaina A.


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Rideau sur le championnat de Madagascar U20 garçons et N1B Dames 2021 qui s’est disputé la semaine dernière à Mahajanga. Le basketball de Betsiboka commence à cueillir les fruits de ses efforts. Au bout d’une semaine de compétition, c’est l’équipe de TGBC Betsiboka qui a remporté le titre en s'imposant en finale face à l'ASA Analamanga 63 à 53. Cerise sur le gâteau, ce titre est couronné du palmarès de MVP gagné par le numéro 4 de l’équipe Avotra Marson Randrainomenjanahary. C’est la formation de Betsiboka qui remporte ainsi le gros chèque de 600 000 ariary mis en jeu par Mvola et des smartphones Feel Max.
Trois équipes ont validé leur sésame pour évoluer en N1A l’année prochaine. Il s’agit du TGBC Betsiboka, ASA Analamanga et BTBBA Diana.
Chez les hommes, c'est l'ASCB Boeny qui est sacré champion de Madagascar. Les majungais se sont imposés 60 à 52 face au MB2ALL Analamanga.
Les compétitions se succèdent mais ne se ressemblent pas. Dans le calendrier de la Fédération malagasy de basketball (FMBB), le championnat national N1A hommes et dames 2021 Phase 2 après celle première tenue à Fianarantsoa. En effet, la compétition s’étalera du 2 octobre au 10 octobre à Antananarivo. Deadline remise de fiches d'engagement prévue le mercredi 22 septembre, annonce la FMBB dans un communiqué. Mb2All Analamanga Dames et CosPN Analamanga remettront donc leur titre lors de cette phase aller en jeu.
Elias Fanomezantsoa.

Palmarès
MVP N1B : Marson Randrianomenjanahary Avotra N°4  TGBC Betsiboka
MVP garçons : Andrialova Djerald Klério N°10 ASCB Boeny .
Meilleure marqueuse : Rasolofonirina Fandresena N°6 FANDRASA avec 70 points
Meilleur marqueur : Rakotovao Marco N°30 MB2ALL Analamanga  avec 140 Points.
4ème place N1B : MB2ALL Analamanga
3ème place filles : BTBBA Diana
Vice-championne : ASA Analamanga
Championne : TGBC Betsiboka
4ème place U20 garçons : DTSC Analamanga
3ème place U20 garçons : SERASERA Vakinankaratra
Vice-champion : MB2ALL Analamanga
Champion : ASCB Boeny

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lundi, 20 septembre 2021

Barea aux mille soucis !

Qu’il nous soit admis de revenir à la charge. Décidément, loin de se trouver au bout de leurs peines, les Barea notre Onze national pataugent. Dans le creux de la vague, ils hésitent. En proie aux mille soucis, ils doutent sur ce que l’avenir pourrait leur réserver.
Raoul Rabekoto, le président élu en exercice de la Fédération malagasy de football (FMF), en fuite ailleurs, réside à plus de dix mille kilomètres du pays. Et c’est dans son exil lointain et doré qu’il préside et gère la Fédération. Logiquement, n’étant pas physiquement sur place, il lui est difficile voire impossible de conduire au mieux les affaires d’Isoraka dont essentiellement l’équipe nationale. Pour quelqu’un muni d’un minimum d’éthique et d’un sens de responsabilité, la seule issue qui vaille la peine c’est de rendre le tablier et offrir au comité exécutif  sur place de procéder à l’élection d’un nouveau président. Un leader « visible » sur terrain à qui on pourra s’adresser directement fera bien l’affaire. Il ne peut pas se cacher éternellement derrière l’implacable FIFA. Les échecs du Onze national s’expliquent en partie de cet état de fait. Un cas de figure désolant !
Eric Rabesandratana, le coach par intérim des Barea réside aussi ailleurs, à 10 000 km de la Grande île. Les deux premiers matchs ratés comptant pour les éliminatoires du Mondial Qatar 2022 nous ont largement permis d’évaluer sa prestation. Nettement suffisant pour avoir une idée de ce qu’un coach a dans les entrailles. De Mahamasina à Dar-es- Salaam, deux matches aller-retour, Rabe devrait savoir la conduite à tenir pour corriger. Plus d’un a constaté qu’il a repris les mêmes erreurs. Un premier échec, on peut le comprendre sans le justifier ! Mais un deuxième, c’est déconcertant et navrant! Sous d’autres cieux, le coach en question cherche la porte de sortie. Mais le comble dans ce triste scénario, Monsieur l’entraîneur, pour se dédouaner, tacle ses pauvres poulains. Selon Rabe, les joueurs furent les principaux responsables de l’échec. Et il se permet de donner de la morale aux locataires d’Isoraka qui en fait sont l’organe décideur de son sort. La réussite de Titi Rasoanaivo, le coach de CFFA, durant le match retour à Ndola (Zambie) face au Kabwe Warriors Club par un score honorable de 2 buts à 1, devrait lui suffire d’exemple pour quelqu’un de sérieux et valable. Le jeune club d’Andoharanofotsy a réussi un exploit que d’autres n’avaient pas pu le faire jusque-là. Tout le monde le sait que la Zambie constitue depuis un des obstacles infranchissables pour l’équipe nationale malagasy.
Les membres du comité exécutif de la FMF, sans leur président en présentiel, s’éclate en mille morceaux. En effet, en l’absence physique de leur chef, ils ne parviennent pas à trouver leur unité dans la gestion des affaires de la Fédération. L’ombre du président absent pèse trop sur une partie, en nombre inférieur, du comité. Il leur est pratiquement impossible de trouver un terrain d’entente sur la conduite à tenir face au problème des Barea.
En somme, ces mille ennuis handicapent l’entrain des Barea. Un sérieux blocage pour faire avancer les choses. Le prochain match avec la RDC n’est pas de tout repos. Dirigeants et joueurs n’ont plus droit à l’erreur. 
Ndrianaivo

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Assainissement. C’est de cette manière que le ministère du Commerce explique la réduction de moitié du nombre d’opérateurs autorisés à exporter l’or vert de Madagascar. En effet, l’année dernière, le nombre d’opérateurs ayant reçu un agrément pour l’exportation était de 124, contre seulement 66 exportateurs à avoir reçu le fameux sésame pour la campagne de cette année. Une campagne qui a débuté il y a une semaine et dont la liste des principaux opérateurs concernés par l’exportation vanille a finalement été publiée hier par les autorités en charge du commerce extérieur. « Dans le cadre de l’assainissement de la filière "vanille", 66 exportateurs ont été agréés pour la campagne 2021-2022. Le paiement des impôts et le rapatriement des devises figurent parmi les conditions d’obtention de l’agrément. Le secteur "vanille" est d’une importance capitale pour Madagascar. C’est pourquoi le ministre de l’Industrialisation, du Commerce et de la Consommation, Edgard Razafindravahy a opté pour une nouvelle méthode de travail permettant une sécurisation économique et la pérennisation de la filière. Si la saison dernière, nous avons exporté 2350 tonnes, cette année elle s’annonce également prometteuse en termes de quantité et de qualité », explique Edmée Ratefinanahary Rantoarivola, directeur du commerce extérieur.

Consternation

De leur côté, la réaction à chaud des opérateurs se traduit plutôt comme étant un sentiment de consternation. « Nous étions près de 300 à avoir demandé l’agrément. Or, grand fut notre étonnement lorsque le nombre des autorisations octroyés a juste pu dépasser le quart des demandes. Déjà, l’année dernière, seulement la moitié des demandeurs ont pu avoir le fameux sésame. Et cette année, la situation a empiré. Si vraiment la stratégie était la relance de la filière, alors quelle en est la raison ? », se demande un opérateur dans le nord du pays.

Pour rappel, l’année dernière, les autorités ont classé les exportateurs en trois catégories suivant leur capacité : les artisans qui exportent des quantités minimes, les industriels visant   une plus grande capacité d’exportation, ainsi que ceux qui sollicitent un agrément pour deux campagnes successives. Pour cette année, la politique de l’assainissement est donc mise en avant. Il faut noter que la Grande île reste leader au niveau mondial en matière d’exportation de vanille avec plus de 70 % de part de marché à l’échelle internationale. La pérennisation de la filière s’avère ainsi primordiale. Longtemps connus dans l’exportation de vanille en gousse, plusieurs acteurs œuvrent aujourd’hui dans des grands projets industriels d’extraction de cette épice.

Cependant, depuis quelques années, cette filière, pourtant à fort potentiel économique, est sujette à des instabilités, provoquant ainsi le déclin de la réputation de la vanille du pays sur le plan international.

Hary Rakoto

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La concrétisation du projet d’installation de lignes téléphériques dans la Capitale avance à grande vitesse. Promis par le Président Andry Rajoelina dès le début de son mandat, ce projet verra le jour d’ici peu avec la mise en place de deux lignes. La ligne Jaune reliant Anosy, Andohalo, Ambanidia, Ankatso et la ligne Orange reliant Anosy, Ambohijatovo, Analakely, Soarano, Antanimena, Ankorondrano, Ivandry, Ambatobe.
La signature d’un accord gouvernemental entre l’Etat malagasy et le Trésor public français s’est tenue ce 20 septembre 2021 au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères à Paris et porte sur la mise en œuvre dudit projet ainsi que du projet « Mandraka III ». Une signature actée par Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, ministre de l’Économie et des Finances de Madagascar et de Franck Riester, ministre délégué auprès du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, en présence du Président de la République Andry Rajoelina. Au cours de la cérémonie de signatures, les partenaires français n’ont pas caché leur vif intérêt pour ce projet ambitieux. Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères parle d’une vitrine pour la coopération franco – malagasy. « Une vitrine de notre capacité à apporter une relation concrète aux enjeux du développement urbain à Tanà avec 12 km de desserte qui permettra un gain de temps de plus de 80 000 personnes par jour. »

Impact environnemental
Les entreprises Poma et Colas seront en charge de l’exécution du projet. « Ce gros projet s’inscrit dans la volonté du Président de doter le pays d’infrastructures modernes. Un projet qui a beaucoup de sens et qui aura beaucoup d’impact sur l’environnement. Nous sommes fiers de participer et hâte de démarrer », a déclaré le représentant de la société Colas. L’amélioration du transport urbain constitue un enjeu majeur auquel font face les grandes agglomérations du monde et Madagascar n’y échappe pas. D’où l’initiative du Président Andry Rajoelina pour ce projet d’installation d’un réseau de transport par câble ou téléphérique à Antananarivo et dont le coût de mise en œuvre est estimé à 151.852.769 euros.
La récente ouverture de la Rocade d’Iarivo a permis la fluidification du trafic interurbain en provenance et à destination de la Capitale. A cette infrastructure routière s’ajoutera la prochaine mise en place d’un réseau de transport par câble qui facilitera la mobilité de la population urbaine et décongestionner les grands trafics routiers.
Le second projet au centre de cet accord concerne l’extension de la Centrale Hydroélectrique de Mandraka III. Le projet vise à augmenter le taux d’électrification qui devra passer de 15% à 50% d’ici 2023. La promotion de la production d’énergie renouvelable est également escomptée. Le coût de réalisation de ce projet d’envergure est, quant à lui, estimée à hauteur de 47.829.530 euros.
La Rédaction

Publié dans Politique



Jamais, le pays n’a connu un tel rythme infernal en matière de braquages ayant visé des taxis-brousse sur les routes nationales, que le week-end dernier. Face à cette situation alarmante, l’EMMONAT qui regroupe les éléments de la Gendarmerie, de la Police et de l’Armée, a annoncé récemment la prise de différentes mesures. A commencer par la plus importante. D’après le commandant de la Gendarmerie nationale, le Général Andry Rakotondrazaka, une enquête a été ouverte, et celle-ci a démarré dès hier même. « L’EMMONAT est prêt à montrer sa ferme volonté de mettre fin à cette insécurité qui prévaut sur nos routes nationales dernièrement », déclare sans ambages le Général au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue au Toby Ratsimandrava, hier.

Le directeur général de la Police nationale (DGPN) a adopté le même ton lors de sa prise de parole : « La présence de cette équipe mixte chargée de mener des enquêtes est un fait qui n’est pas nouveau. Elle effectuera une descente sur place, c’est-à-dire sur les lieux où ces attaques se sont produites. Cette équipe s’efforcera également de procéder à une reconstitution des faits », déclare en substances le DGPN. A part cette procédure, notre interlocuteur a annoncé que l’EMMONAT est sur le point de collecter tous les renseignements concernant ces braquages. Parallèlement à cela, ses éléments sensibiliseront les « Fokontany », les Communes et les Districts qui avaient été les théâtres de ces assauts de coupeurs de route, à utiliser les moyens qui sont en leur possession en vue du déclenchement des alertes.

Si le démarrage de l’enquête, associé à la sensibilisation des autorités locales pour cerner les points considérés comme « zones rouges » et par où passent ces routes nationales, sont parmi les mesures prises, la nécessité absolue en vue du regroupement de tous les taxis-brousse empruntant la RN7, la RN4 et par extension la RN6, figure également dans la liste des mesures qui s’imposent. « Il s’agit d’une mesure plutôt ancienne et qu’il faudra réactualiser à cause des récents évènements qui se sont produits », explique le Gal Andry Rakotondrazaka. Pareillement, il rappelle que les patrouilles motorisées sont toujours opérationnelles sur ces axes nationaux. En guise d’illustration, il affirme qu’on trouve une Brigade routière spéciale ou BRS tous les 100 ou 150 km. Enfin, comme le DGPN l’a confirmé, la responsabilisation des Communes et des Districts qui longent ces routes nationales s’avèrera également nécessaire.

En attendant, le mal se poursuit sur la RN7, du moins hier vers 2h du matin. Deux autres taxis-brousse provenant de Manakara étaient tombés à leur tour dans une embuscade tendue par des bandits dans un point kilométrique situé entre Ambositra et Antsirabe. Comme les fois précédentes, on a assisté à un assaut se traduisant par des dégâts matériels. Les vitres des véhicules ont volé en éclats. Et encore pire, les passagers ont été dépouillés de leurs biens, notamment des liquidités et autres affaires personnels. D’après un rapport émanant d’un conducteur, les assaillants profitent de l’état déplorable de l’infrastructure routière pour passer à l’action.

Franck R.

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Editorial

  • Au ras des pâquerettes !
    La déviance mène partout, conduit nulle part sauf sur le droit chemin ! Une certaine partie de la classe politique du pays notamment celle qui revendique l'honneur d'appartenir à l'Opposition s'enlise dans la démence intellectuelle. On dévie à cœur joie les débats. On crée de faux problèmes et on monte au créneau pour des polémiques stériles. Les vrais débats s'effacent et on s'éloigne des vraies solutions !

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