vendredi, 24 septembre 2021

La une du 25 septembre 2021

Publié dans La Une



Le ministère de l’Education nationale, à travers l’Unité d’évaluation des acquis scolaires (UEAS), a effectué une dissémination des résultats au niveau de tous les établissements d’enseignement primaire durant l’année scolaire 2018-2019. L’objectif est de rassembler les points forts et faibles de l’enseignement des enfants dans le pays. A l’issue de cette analyse, il a été stipulé entre autres que l’apprentissage préscolaire avant d’intégrer l’école maternelle représente un grand avantage pour les élèves. Or, certains avancent que cette étape constitue une forme de scolarisation précoce.
A vrai dire, l’éducation préscolaire, un cycle d’un an, concernant les enfants de la tranche d’âges 2-3 ans, à vocation d’éveil et d’ouverture aux activités socialisantes, a été mise en place pour améliorer la réussite scolaire des enfants. Par ailleurs, une éducation de base débute dans les classes primaires. Il favorise plus la socialisation des enfants.
Effectivement, l’utilisation des manuels en classe et à la maison est important dans la réussite scolaire autant que l’existence du centre de ressources au niveau des écoles ainsi que la collaboration entre les parents et les enseignants. Durant la présentation qui s’est tenue hier, il a été aussi avancé que les enseignants dans les écoles primaires autant que les directeurs devraient disposer au minimum d’un diplôme du baccalauréat.
L’évaluation a été effectuée auprès de 2 248 élèves issus de la classe de T2 et 3 700 de la classe T5. Ils ont été sélectionnés à travers un tirage au sort au niveau des 295 écoles publiques et privées, répartis sur tout le territoire national. Le but de cette opération est d’informer aux acteurs régionaux les résultats de l'évaluation menée par l’UEAS, recueillir les recommandations des acteurs régionaux sur les résultats de la recherche, ainsi que de trouver des issues pour améliorer la qualité de l'éducation au niveau national.
6 parmi les 22 Régions de l’île ont déjà procédé à cette évaluation des acquis scolaires. Il s’agit de la Région Atsinanana, Sofia, Betsiboka, Itasy, Amoron’i Mania et Haute-Matsiatra. Sur les 100 questions posées dans la matière « Malagasy », 47, 5 % des élèves en classe de T2 ont pu y répondre, 45,8 % en « Calcul » et 40,7 % pour le « Français ». Pour ceux en classe de T5, 56,9 % ont pu répondre aux questions en « Mathématiques » et 41,1 % pour le « Français ».
Anatra R.


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Jean Marc Sandré, un opérateur économique français et patron du chantier Marine Plaisance, a été assassiné dans le courant du mois de juin 2019 en France. Son corps dissimulé dans une zone forestière a été retrouvé quelques jours plus tard après que sa famille a reçu une lettre demandant une rançon contre sa libération. L’enquête diligentée par les enquêteurs locaux a pointé du doigt un Français qui, quelques jours après la découverte du corps de l’opérateur économique, a disparu de la circulation, du mois en France. Celui-ci se trouvait dans la voiture de Jean Marc Sandré le jour de sa disparition d’où la suspicion qui pesait sur lui d’autant plus qu’il n’a plus donné signe de vie après. Toutefois, ils savaient que le suspect s’est enfui à Madagascar et ont alerté les autorités malagasy de sa présence tout en leur demandant de procéder à son arrestation dans le cadre d’un mandat international. Ce fut chose faite au mois d’octobre de l’année dernière à Antsiranana où le principal suspect âgé de 60 ans s’est terré, une fois arrivée à Madagascar. Il y avait déjà vécu dans le passé et était parti se réinstaller quelques jours après les faits.


Placé en détention préventive à la prison d’Antanimora, il est inculpé par la justice française du chef d’assassinat, d’extorsion sous la menace d’une arme, d’enlèvement et de séquestration. Dix mois après son arrestation, le principal suspect est en passe de rejoindre la France. Le procureur de la République de Draguignan a salué la coopération judiciaire entre la France et Madagascar. "Nous allons enfin pouvoir continuer à travailler. Dès son arrivée, il sera entendu par le juge et un point sera fait sur une éventuelle détention. Nous allons enfin savoir ce qu’il a à nous dire sur son implication dans cette affaire." a-t-il confié à la presse française après que « le nœud diplomatique qui empêchait sa remise aux autorités françaises a été dénoué ».
La famille de la victime par le biais de son avocat s’est réjouie de cette extradition du présumé assassin. "C’est une telle décharge émotionnelle... Tant que cette personne n’est pas écrouée dans une prison française, mise en examen par un juge français, nous préférons rester dans l’expectative. Malgré tous nos efforts et ceux de la justice, la satisfaction est donc mesurée.", a avancé prudemment le conseil de la famille de Jean Marc Sandré dans l’attente de la suite de l’affaire qui a commencé deux ans plus tôt…
La Rédaction

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Un panel sur la réduction des écarts en matière de santé s’est tenu en marge de la 76e session de l’Assemblée générale des Nations unies. La Banque africaine de développement (BAD), par la bouche de son président, Dr Akinwumi A. Adesina, a fait entendre à cette occasion que l’Afrique ne peut pas externaliser sa santé vers le reste du monde.
Les dirigeants mondiaux ont mis en avant l’urgence d’intensifier la production et l’utilisation de vaccins contre la Covid-19 dans le sillage d’une pandémie qui a causé des pertes économiques sans précédent et anéanti des systèmes de soins de santé en Afrique. Il faut « renforcer les capacités pharmaceutiques de l’Afrique », a déclaré le patron de la BAD.
« Nous devons nous sécuriser nous-mêmes », a-t-il affirmé en tirant l’un des plus grands enseignements de la pandémie : la nécessité pour l’Afrique de compter sur elle-même. « A long terme, il faut renforcer les capacités pharmaceutiques de l’Afrique », a-t-il insisté lors du panel organisé mardi en visioconférence par l’Institut de l’initiative pour l’investissement futur, dans le cadre d’une série de sessions sur le thème des vaccins, de la résilience et de la santé mondiale.
Manque de leadership
La BAD va contribuer à la mise en place d’une industrie pharmaceutique en Afrique au cours des dix prochaines années avec un financement de trois milliards de dollars américains. Selon Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), les droits de propriété intellectuelle et le manque de matières premières rendaient encore plus difficile l’accès à l’industrie pharmaceutique pour les pays africains.
« Nous prenons des mesures. Les chaînes d’approvisionnement pour les vaccins sont très compliquées (…). Nous devons lever les restrictions afin que les fabricants puissent obtenir ce dont ils ont besoin, a-t-elle affirmé. Nous devons permettre le transfert de technologies. Nous ne pouvons pas être égoïstes. Des vies sont en jeu ! »
Lors de ce panel animé par Richard Quest, présentateur à CNN, le vice-président et partenaire de Global Infrastructure Partners, Jim Yong Kim, a dénoncé le manque de leadership dans la crise sanitaire mondiale actuelle. « Où est la coalition qui dira que c’est un défi sans précédent ? », a-t-il interrogé. Et d’ajouter : « Nous avons besoin de leadership. Nous avons eu un problème similaire avec le VIH. Nous pouvons résoudre le problème de pénurie de vaccins contre la Covid-19. »
Engagement
Okonjo-Iweala a mis en avant ses deux priorités : d’une part, convaincre les pays qui ont des excédents de vaccins à en faire don à l’initiative COVAX, mise en place par la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies, l’Alliance GAVI pour les vaccins et l’OMS ; d’autre part, « convaincre les pays plus riches d’échanger leur place contre celle des pays pauvres sur la liste d’attente pour les vaccins. »
La 76e AG de l’ONU se déroule en pleine pandémie de Covid-19 qui a durement affecté les économies africaines. Le PIB continental s’est contracté de 2,1% en 2020, en repli de 6,1 points de pourcentage par rapport aux prévisions d’avant la crise. Seuls quelques pays ont tenu leur engagement de consacrer au moins 15% de leur budget au maintien d’un système de santé adéquat.
La question de la rentabilité des investissements consacrés à la fabrication des vaccins a été abordée. « Il faut en discuter. Il est dans votre intérêt que l’Afrique obtienne des vaccins », a souligné M. Kim.
Petits choix éthiques
Pour David M. Rubenstein, co-fondateur et co-président du Groupe Carlyle, et Thomas Gibbons, directeur général de BNY Mellon, les profits n’éliminent pas l’impératif moral qui consiste à aborder les inégalités entre pays développés et pays en développement. « Les vaccins sont l’outil le plus important : nous devons rendre les vaccins accessibles à tous », a notamment déclaré Thomas Gibbons.
Lors d’une session intitulée « La santé à l’ère de l’anthropocène », Jane Goodall, anthropologue de renommée mondiale, a plaidé pour un monde meilleur pour tous : « Nous devons accélérer la transition vers une économie circulaire. Nous devons nous rappeler que chacun de nous est important. Ce sont des millions de petits choix éthiques à faire dans la façon dont nous vivons. Nous devons avoir la force et la volonté. »
Quelque 4 000 personnes de 86 pays ont participé à ce panel, selon Richard Matthias, le directeur général de l’Institut pour l’investissement futur.
Recueillis par M.R.

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Mauvaise surprise. Cela fait déjà quatre semaines que Mialy n’achète plus de la poudre cacaotée fabriquée par la Chocolaterie Robert. Pourtant, elle était adepte de cette marque de produit, et ce, depuis plus d’une dizaine d’années. « J’ai décidé de me tourner vers une autre marque à cause d’une grosse déception, lors de mon dernier achat. Le cacao n’avait plus ni la même couleur, ni la même odeur et encore moins le même goût. C’était fade et loin de ressembler à du chocolat habituel. On dirait du sable. Je me suis dit donc que comme tous les produits "Vita Malagasy", la qualité se détériore au fil des années. C’était un préjugé mais tant pis. J’ai donc décidé d’acheter autre chose et ne pas m’attarder sur la question », explique-t-elle.
Mais le point de vue de Mialy a changé plus tard, de même que celui des autres consommateurs ayant vécu la même expérience qu’elle, suite à la publication de ce fabricant de chocolat ayant plutôt une bonne réputation à Madagascar mais également dans le monde entier. Les produits de la Chocolaterie Robert sont en effet victimes de contrefaçon, d’où les propos de cette consommatrice concernant la modification des spécificités du produit concerné. Et au cours des dernières semaines, les plaintes de ses clients se sont accumulées. L’entreprise a donc décidé de mener l’enquête. « Cela nous a permis de découvrir que tous les Rob’quick avec la date d’expiration EXP 05 2022 font tous partie des produits contrefaits. D’autre part, toutes nos gammes de produits sont étiquetées et conditionnées à la machine, contrairement aux marchandises contrefaites où toutes ces opérations se font manuellement. Les détails sur l’emballage ne sont pas ainsi identiques. Tous nos clients doivent donc être vigilants sur ce point avant l’achat. Pour tout produit suspect, ils sont priés de nous contacter de suite », a publié la Chocolaterie Robert, dans un communiqué officiel. « De plus, la chocolaterie prône désormais la culture de l’excellence. Il est donc tout à fait évident que le moindre faux pas en matière de qualité est à bannir. Nous sommes ainsi confiants à ce que ces produits contrefaits soient tout de suite identifiés par nos fidèles clients », rajoute un responsable au niveau de l’entreprise.
La Chocolaterie Robert n’est pas la seule victime de la contrefaçon sur le marché local. Pas plus tard que l’année dernière, des produits contrefaits du baume « Fosa », un des produits phares de Vaniala, ont pullulé sur les étals. Au vu de son efficacité sur la prévention de la Covid-19 et le traitement de certains maux, les consommateurs se sont arraché ce produit et de longues files d’attente, auprès de toutes les boutiques de Vaniala, ont été observées. Les contrefacteurs ont donc profité de cette situation pour proposer leurs produits « quasiment » identiques à ceux originaux, sauf au niveau de leur efficacité. « Pour lutter contre ce phénomène, nous avons conseillé à nos clients de n’acheter le baume qu’auprès des revendeurs agréés. Comme cela, ils auront une garantie de la qualité du produit », explique un responsable au niveau de cette entreprise spécialisée dans la combinaison entre la médecine conventionnelle et la médecine traditionnelle. Et cette année, le remède traditionnel amélioré ED1 a également subi la même situation.
En dehors de l’agroalimentaire et du domaine médical, l’industrie du tabac figure aussi parmi les principales cibles de la contrefaçon dans le domaine de la grande distribution et ce, au niveau international. « Cela s’explique notamment par les revenus générés par la filière tabacole. Il ne faut pas oublier que ce secteur est fortement taxé. Pour notre part, nous avons déjà enregistré deux cas. Le premier avait été détecté entre 2005 et 2006 à Mahajanga avec notre marque Boston. Le second cas date de 2016, où de fausses cigarettes Good Look ont été interceptées à Toamasina », détaille Francis Rabarijohn, directeur général de l’Imperial Brands Madagascar. Heureusement pour l’entreprise que ces produits ne sont pas arrivés sur le marché. Pour éviter que ces genres de situation ne se répètent, l’entreprise a mis en place un système permanent de veille du marché pour une détection rapide des produits douteux. « La question de la contrefaçon est primordiale et mérite d’être suivie de très près car tout le monde se retrouve perdant dans cette situation. Ces produits nuisent autant aux consommateurs en termes de risques sanitaires et sécuritaires qu’aux entreprises sur le plan financier et commercial, mais surtout à l’Etat qui aura un manque à gagner sur les recettes fiscales », soutient ce responsable.
Chaque entreprise choisit ainsi la manière qui lui convient pour gérer au mieux cet état de fait. 
Rova Randria

Publié dans Economie
vendredi, 24 septembre 2021

Projets délirants ?

Fous ! Chimériques ! Utopiques ! Tels sont  les termes signifiant comment les sceptiques voient les projets présidentiels. Des projets pharaoniques, impossibles disent les uns. Fruits de la rêverie d’un jeune visionnaire ironisent les autres. En effet, étant vu les capacités matérielles limitées de la Grande île, compte tenu des ravages de la pandémie et considérant les besoins nécessaires pour la relance économique, les concrétisations de grands projets dans un contexte pareil relèvent de la délire, un pari inaccessible ! Contre toute appréhension et en dépit des doutes, lesdits projets prennent forme l’un après l’autre. Du moins en phase d’être pour certains cas.
Projet « Tanamasoandro » à Antananarivo et environs. Quand le roi Andrianjaka (1610-1630) investit la colline d’Analamanga en 1610 et fonda la « Cité des Mille » (guerriers) en chassant les Vazimba, la plaine d’en-bas (Plaine d’Antananarivo) n’était qu’un espace désert. Il a fallu le transformer en zone de culture, de riz entre autres, pour nourrir les occupants de la colline. A l’arrivée des « vazaha » au début du siècle dernier, ils ont établi un plan directeur afin d’urbaniser sinon moderniser Antananarivo. La ville a été conçue pour abriter 350.000 âmes tout au plus. En 1960, la population a plus que quadruplé. Soixante ans après (2020), elle avoisine les trois millions. Ainsi, la Capitale est invivable dans tous les sens. Il fallait obligatoirement et prioritairement désengorger. Le projet titanesque Tanamasoandro s’inscrit dans l’initiative d’éclatement afin d’ « aérer » la Ville des Mille. Imerintsiatosika a été choisi pour ériger le projet et les travaux de chantier démarrent déjà.
Projet « Miami » dans le Grand Port. L’autre projet délirant mais utile pour démultiplier l’attractivité touristique de la ville de Toamasina. La capitale du Betsimisaraka s’ouvre sur l’océan Indien, elle attirera les touristes nationaux et internationaux, ce qui par la suite va booster l’économie et améliorera les conditions de vie des Betsimisaraka. Les travaux ont aussi déjà démarré.
Les grandes infrastructures « manarapenitra » scolaires, sanitaires, sportives et les voies de communication ne sont pas en reste. Hôpitaux de référence, stades respectant les normes requises (FIFA), écoles « manarapenitra »,  routes nationales et provinciales réhabilitées suivant les critères exigés. En somme, le pays se dote des moyens infrastructurelles aux normes. Une exigence absolue pour activer le redressement.
Téléphériques. Les efforts de désengorgement de la Capitale continuent et prennent une allure sérieuse et révolutionnaire. Annoncés par le Chef de l’Etat Rajoelina en fin d’année 2020, les travaux d’installation des téléphériques débuteront incessamment. Ils vont grandement révolutionner voire améliorer la mobilité et le paysage à Antananarivo et seront opérationnels en 2023 bien avant la tenue des Jeux des Iles. Deux lignes entreront en fonction. La « ligne jaune » reliant successivement Anosy, Andohalo, Ambanidia et Ankatso. La « ligne orange » reliant Anosy, Ambohijatovo, Analakely, Soarano, Antanimena, Ankorondrano, Ivandry et Ambatobe. L’accord de financement, à hauteur de 151 millions d’euros, a été signé à Paris entre Frank Riester, ministre délégué français de l’Europe et des Affaires étrangères et Rindra Hasimbelo, ministre malagasy des Finances et du Budget.
Les douteux et les sceptiques de la transformation en actes de ces grands projets présidentiels ont  intérêt à bien se tenir. Loin d’être des projets irréalistes et irréalisables même délirants, ils prendront corps au moment voulu.
Ndrianaivo
 

Publié dans Editorial


L’Ambassade de l’Inde à Madagascar a célébré, avant-hier, la 57ème journée de la Coopération technique et économique indienne, un programme de formation dédié au renforcement de capacité des professionnels dans leur domaine respectif, issus de 161 pays partenaires de l’Inde. « ITEC est le programme phare du Gouvernement indien, institué depuis le 15 septembre 1964. Il vise à partager les expériences en matière de développement de l'Inde avec d’autres pays en développement, et cela sur la base d’un partenariat et d’une coopération pour un bénéfice mutuel. Son domaine d'intervention principale est le renforcement des capacités visant le développement des compétences et le professionnalisme des stagiaires dans leurs domaines d'activité respectifs. Aujourd'hui, le programme ITEC prétend fièrement avoir touché plus de 200 000 bénéficiaires », se réjouit Abhay Kumar, Ambassadeur de l’Inde à Madagascar, durant la célébration. Il faut savoir que la Grande île a pu bénéficier de ce programme depuis l’année 2007. Selon les chiffres fournis par l’Ambassade, 854 professionnels malagasy ont déjà bénéficié d’une formation en Inde dans le cadre du programme ITEC.
« Ces professionnels et ces personnes se sont vu offrir des cours de formation uniques, à la fois civils et militaires, dans différents centres d’excellence en Inde. Ces cours leur confèrent non seulement des compétences professionnelles, mais les préparent également à un monde de plus en plus globalisé. De plus, l'intégralité des dépenses de formation dans le cadre de l'ITEC pour les pays de la catégorie I, tel que le nôtre, sont prises en charge par le Gouvernement indien », détaille Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, ministre de la Communication et de la Culture, invitée d’honneur lors de l’événement. « J'ai apprécié mon séjour en Inde. Je suis reconnaissant envers les enseignants qui ont assuré la formation. J’aime tellement ce pays, en particulier Karol Bagh, un quartier mixte résidentiel et commercial du District central de Delhi. C'est mon endroit préféré. La jeunesse indienne a une fierté nationale et un sens inouï du patriotisme. Des attitudes que j'ai également adoptées lors de ma visite en Inde en tant que stagiaire ITEC », témoigne Tahiry Ratsimandao, secrétaire général du ministère malagasy des Affaires étrangères, mais surtout ancien élève de l’ITEC.
Marquée par la présentation de tenues traditionnelles, des projections de films et documentaires ainsi que divers témoignages, cette journée de célébration a surtout été une occasion de mettre en valeur tous les apports de ce programme de formation. 
Rova Randria

Publié dans Société


Sur la RN7 allant de Fianarantsoa jusque dans des localités situées plus au Sud, une série d’accidents a ensanglanté divers points de cet axe national. A commencer par le drame survenu au cours de la journée d’hier où deux hommes, encore jeunes, ont succombé dans des circonstances effroyables à Ambohimadera. Ils ont roulé sur une moto que tous les deux venaient de faire l’acquisition quelques moments auparavant à Fianarantsoa, lorsque celle-ci s’est télescopée avec un poids lourd roulant dans l’autre sens. D’après des témoins, l’un d’eux a succombé sur le coup. L’autre a été transporté d’urgence à l’hôpital où le malheureux a également rendu l’âme après son admission dans une unité de soins, malgré les ultimes tentatives des médecins.
Interrogées sur cette affaire, nos sources auprès de la Gendarmerie locale affirment ne pas avoir été informées sur cet accident dont la nouvelle a été relayée par d’autres sources au cours de la journée d’hier. Il est ainsi impossible de savoir si le camion a pu être immobilisé ou non.
La veille de cela, précisément vers 23h jeudi dernier, un taxi-brousse Mercedes-Benz Sprinter de la coopérative Kofifi, a fait une sortie de route avant de se retourner sur la chaussée à Andrainjato, sur la PK217, dans le sud de Fianarantsoa. Même si l’on ne déplore aucune perte en vie humaine, le bilan des blessés fut assez lourd : 7 passagers. Deux d’entre eux le sont gravement et ont dû être évacués à Antsirabe. D’après la Gendarmerie, un excès de vitesse du conducteur lui a fait perde le contrôle du véhicule. Ce dernier est soumis à un interrogatoire au bureau de cette Force locale. Quelque temps auparavant, le Sprinter a quitté Fianarantsoa pour mettre le cap sur Toliara. Mais cet accident a vite fait de tout chambouler. L’enquête se poursuit.
Franck R.




Publié dans Société


A la traîne. Depuis 10 ans, le stade « Manarapenitra » de Morondava, la première et l’unique grande infrastructure sportive offerte à la province de Toliara, à l’époque de la Transition, est encore loin d’être terminé. Les travaux sur le chantier traînent. Excédé par la situation, durant son passage dans la ville de Morondava, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hawel Mamod’Ali et non moins ministre coach de la Région Menabe, a sollicité l’attention du Premier ministre Ntsay Christian. Ce dernier est aussi de passage dans la région, et profite de l’occasion pour visiter le chantier toujours en cours.
Depuis sa nomination, c’est la deuxième fois que le ministre Hawel Mamod’Ali est descendu sur terrain pour suivre de près l’évolution des travaux.
« Cela fait 10 ans que le chantier a débuté et jusqu’à aujourd’hui n’est toujours pas inauguré. Je ne vais pas mentionner un délai mais le résultat justifiera les moyens. Je prends comme un défi de terminer ce stade dans les plus brefs délais et ce dans l’intérêt de la jeunesse de Morondava », a-t-il lancé.
Durant sa visite, il a observé les alentours du stade où d’autres infrastructures sportives comme terrain de tennis, de basketball ainsi que celui de handball pourraient être construites. Un terrain qui mesure dans les 3000 m2. Une visite qu’il a fait avec le directeur régional de la Jeunesse et des Sports (DRJS) du Menabe, une journée avant le passage du Premier ministre.
Elias Fanomezantsoa

Publié dans Sport

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  • Drame maritime de Soanierana-Ivongo - L'armateur demeure introuvable !
  • Inondations des plaines d’Antananarivo - 53,2 milliards d’ariary investis en 2017-2020
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Editorial

  • Au ras des pâquerettes !
    La déviance mène partout, conduit nulle part sauf sur le droit chemin ! Une certaine partie de la classe politique du pays notamment celle qui revendique l'honneur d'appartenir à l'Opposition s'enlise dans la démence intellectuelle. On dévie à cœur joie les débats. On crée de faux problèmes et on monte au créneau pour des polémiques stériles. Les vrais débats s'effacent et on s'éloigne des vraies solutions !

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