A partir d’aujourd’hui, la State Procurment of Madagascar (SPM) en charge de l’importation et de la commercialisation du vary tsinjo, à travers un avis d’appel à manifestation d’intérêt pour la distribution en riz, fixera le prix maximum de cette denrée à 1990 ariary le kilo pour la province d’Antananarivo et 1910 ariary pour Toamasina. Pour ce faire, la SPM mettra à disposition des grossistes et Distributeurs partenaires en riz (DPR) 8300 tonnes de riz blanc long grain, avec 25% de brisure de la marque vary tsinjo importé de l’Inde. Selon les responsables de cette société d’Etat, il s’agit d’une consultation ouverte à tous les opérateurs économiques légalement enregistrés en tant qu’entreprises de droit malagasy ayant acquis une expérience reconnue en matière de commercialisation de produits de première nécessité (PPN). Par ce système de partenariat avec les distributeurs locaux, la SPM imposera une marge bénéficiaire maximale pour tous les acteurs de la chaîne, depuis les grossistes jusqu’aux détaillants qui pourront alors s’octroyer respectivement 2000 ariary et 3000 ariary de marge par sac de 50 kg. Le prix de vente SPM en départ de Toamasina pour un sac de 50 kg est fixé à 90250 ariary dans la Capitale ainsi que dans la ville du grand port. La SPM estime le coût du transport et de manutention à 4250 ariary en plus des marges respectives des grossistes et des détaillants. Ce qui donne un prix de vente aux consommateurs finaux de 99500 ariary le sac et 1990 ariary le kilo.
Engagements
Les distributeurs qui désirent mettre le vary tsinjo en vente sur leurs étals devront alors signer une lettre d’engagement pour respecter ces marges préconisées par la SPM. A rappeler que l’année dernière, cette société d’Etat a déjà importé 16.000 tonnes de riz pour approvisionner le marché local en fournissant les grossistes et distributeurs avec du riz importé à 75.000 ariary le sac de cinquante kilo, soit 1500 ariary le kilo, au départ de l’entrepôt de Toamasina. Un appel d’offres a été lancé par la société, proposant 5.312 tonnes de riz blanc avec 25% de brisure aux grossistes. Ces quelques milliers de tonnes de riz ont ensuite été distribués dans douze régions réparties sur six zones. Le prix du riz local est resté élevé malgré l’initiative, oscillant entre 2200 ariary et 2400 ariary le kilo, notamment dans les marchés de la Capitale, même avec la présence du riz importé à un prix moindre pour le kilo au niveau de plusieurs détaillants, le mois dernier. Par ailleurs, le prix annoncé par la SPM est en deçà des prix de référence imposés par les autorités en charge de la consommation. Raison pour laquelle, à partir du mois d’octobre prochain, un minimum de 8 000 tonnes de riz et autant d’huile de table et de farine seront importés mensuellement par cette société d’Etat dans l’objectif de la mise en place d’un système de balisage du prix de détail qui impacte, en ce moment, douloureusement le portefeuille du ménage à revenu moyen sur tout le territoire sans exception.
Hary Rakoto

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« Ce n’est pas ma faute ». Le coach des Barea de Madagascar, Eric Rabesandratana, se dégage de ses responsabilités suite aux deux défaites consécutives sur autant de la sélection malagasy aux éliminatoires du mondial 2022. L’ancien joueur du PSG, nommé à titre intérim à la tête des Barea de Madagascar, a réagi à la suite de la seconde déconvenue de son équipe, celle survenue à Dar –es- Salam (Tanzanie) face à la sélection locale mardi dernier, 2-3.
A entendre ses déclarations, ce technicien français d’origine malagasy semble rejeter la faute pour ces deux défaites sur les éléments qu’il a lui-même choisi pour endosser le maillot national. Il déplore, selon ses dires, « des légèretés dans le comportement ainsi que de manque d’envie de certains joueurs ». A l’issue du match perdu en Tanzanie, Eric Rabesandratana est décidé à faire du changement en appelant des « joueurs frais dans l’esprit et qui ont envie de venir dans la sélection nationale et de lui donner ainsi qu’au pays le maximum ».
Au-delà des insuffisances des uns et des autres sur le terrain, c'est pourtant et surtout le management d’Eric Rabesandratana qui est remis en cause par beaucoup d’observateurs. Le sélectionneur n’est pas vierge de tout reproche. Il a lui aussi affiché des défaillances qui remettent beaucoup de choses en question. Même si l'échec fait partie du sport, la manière intrigue. L’ancien défenseur du PSG n’a pas vraiment mis tous les ingrédients dans le plat pour réussir.
Des choix étonnants
Le sélectionneur avait carte blanche pour choisir les éléments qui formeront l’ossature de son équipe. Il a affirmé vouloir effectuer des changements lors de son installation à la tête des Barea, indiquant aller ratisser large et effectuer des détections pour composer la sélection. Pourtant, c’est le même sélectionneur qui, deux mois après, semble rejeter la faute sur des éléments qu’il a lui-même sélectionné.
Le manque de remise en question du coach sur sa gestion de match et plus généralement sur son coaching pourrait également être questionné. Alors que l’équipe nationale était menée 1 à 0 sur son terrain à Mahamasina, le sélectionneur n’a pas exploité les remplacements à sa disposition. Il a attendu le temps additionnel pour procéder à la plupart de ses remplacements.
De même, les observateurs ont été nombreux à faire remarquer l’apport de Carolus Andriamahitsinoro lors du match contre les Ecureuils du Bénin lors de son entrée en jeu. Beaucoup estiment que dans la foulée de l’égalisation des Barea à deux partout, une entrée en jeu de l’attaquant d’Al-Qadisiya aurait donné du répondant au jeu de l’équipe nationale, au lieu d’attendre le dernier quart d’heure de la partie.
Le sélectionneur a également beau jeu d’indiquer qu’il y a eu un manque de temps pour tout mettre en place. Faut-il pourtant remarquer que le nouveau staff des Barea n’a pas jugé utile de mettre en place un planning de regroupement et de match amical avant ses rencontres face au Bénin et à la Tanzanie. Ce n’est pourtant pas par faute de temps. Un créneau était disponible, mais les responsables n’en ont pas profité. Finalement, le fait que le sélectionneur soit basé à 10 000 kilomètres de Madagascar est remis sur la table par beaucoup. Il est reproché au coach de ne pas accorder une importance plus grande aux joueurs non expatriés.  Au lieu de balayer devant les portes des autres, il est ainsi suggéré au sélectionneur de balayer d’abord devant la sienne.
La Rédaction

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mercredi, 08 septembre 2021

Drame haïtien, calvaire afghan !

Au nom de la solidarité humaine, nous, peuple malagasy, nous ne pouvons pas ignorer la profondeur de la douleur et l’âpreté de la souffrance que les peuples haïtien et afghan endurent en ces temps-ci.
Un puissant séisme d’une magnitude de 7.2 de l’échelle de Richter a durement secoué Haïti le 15 août dernier faisant 1.300 morts et 5700 blessés sans parler des disparus. Un pays des Caraïbes, Haïti  ne se remet pas assez du même drame en 2010 que voilà le peuple haïtien replonge dans la détresse. Sans oublier le récent et brutal assassinat de son Président Jovenel Moise sauvagement abattu à son domicile. Haïti, pays parmi les plus pauvres du continent américain sinon du monde, encaisse les plus dures épreuves qu’un peuple puisse supporter. Normal si les Haïtiens sont tentés d’en déduire qu’ils seraient les « maudits de la Planète » voire les « damnés de la Terre » ! Le Premier ministre, en l’absence d’un Président élu, se démène à relever le défi. La Communauté internationale ne se fait pas prier pour dépêcher leurs précieuses et urgentes aides. 
L’Afghanistan, ce pays d’Asie, en éternel conflit sanglant, vit les moments les plus cruels de son histoire. Entièrement ravagé moralement et physiquement par des guerres à n’en plus finir, le peuple afghan se trouve confronté à des situations compliquées. Les Taliban, les nouveaux maîtres du pays, ont promis de ne pas mener la vie dure à son peuple. Ils se sont engagés à se comporter comme des gens « civilisés » ou d’être fréquentables. Les nouveaux maîtres de Kaboul n’hésitent pas à  solliciter le soutien matériel et financier des bailleurs traditionnels dans leurs efforts de redressement et de la reconstruction de l’Afghanistan. Mais, les femmes et les enfants (les filles), se rappelant des sévices corporels et du piétinement de leurs droits civiques d’il y a vingt ans de cela, se méfient toujours de leur sort et de l’avenir de leur pays. La Communauté internationale au premier desquels se trouvent les Etats-Unis préfèrent attendre et voir à quel point les Taliban vont-ils transformer en actes leurs paroles. Mais en attendant, les Afghans notamment les femmes et ceux qui sont « coincés » au pays ne peuvent pas ignorer les angoisses qui étreignent le cœur et l’esprit. En tout cas, c’est du calvaire au quotidien.
Et nous, peuple malagasy, apparemment le Créateur nous épargne de certaines douleurs et de certaines souffrances. Mis à part quelques soubresauts sismiques dont les magnitudes ne dépassent pas généralement de 5 selon l’échelle de Richter causant des dégâts relativement limités en comparaison à d’autres sous d’autres cieux. Le pays n’a jamais connu de guerre, tout genre confondu ni d’attaque terroriste, du moins jusqu’à présent, faisant d’énormes ravages en vies humaines et en dégâts matériels. On n’en veut pas non plus d’ailleurs ! Mais comment se fait-il que nous peuple malagasy, nous faisons partie des pays les plus pauvres de la Planète. Certes, le pays subit, presque tous les ans, les revers des caprices naturels d’ordre climatique dus souvent aux effets pervers d’El Nino. Mais, d’autres pays voisins, l’Ile Maurice, La Réunion, Mayotte, les Comores, en connaissent le même seulement ils s’en sortent tant bien que mal apparemment.
 Une matière à réflexion pour tout le monde !
Ndrianaivo

Publié dans Editorial


Jeannie Philiberthe Razafiarimanana, Hary Cara Andrianaivosoa, Henintsoa Maevaniaina Elodie Ramahatafandry, Faly Christian Andrianarison, Fanambinantsoa Andriamparantina, Safidy Mahefa Razanakolonirina, Harena Juan Rabarijaona et Tahiry Manantsiory Randrianjatovo. Ils sont les 8 jeunes qui composent l’équipe de Madagascar au « First global challenge » (FGC) de cette année. Âgés entre 15 et 18 ans, ils viennent majoritairement des lycées de Fianarantsoa, Antsirabe, Moramanga et Antananarivo. Leur passion commune, la science. Pour cette année, le thème de ce concours international de robotique est « Discover&Recover », portant sur la recherche de solutions face aux changements qui s’opèrent dans le monde, essentiellement dans l’environnement, l’éducation, la santé et l’économie. La Team Madagascar a choisi de mettre en œuvre un projet axé sur l’environnement. « La résolution du problème d'eau dans le Sud de Madagascar et dans tous les pays victimes de la sécheresse est plus que primordiale. C'est pourquoi le projet de l’équipe consiste à générer de l'eau à partir de l'air atmosphérique », informe Sahaza Marline, fondateur de l’association « STEM 4 GOOD ». Outre son ambition de promouvoir l’éducation des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STIM), ladite association sélectionne les jeunes scientifiques des 4 coins de l’île pour composer l’équipe nationale participant au FGC.
Soutien de l’OIT
Depuis le début de la compétition, le 27 juin dernier, 14 challenges ont déjà été achevés. Madagascar se trouve actuellement à la 4e place, en tenant compte des points accumulés depuis. Concrètement, le projet de l’équipe malagasy consiste à construire une machine pour séparer les particules de l’air afin d’avoir de l’eau potable. Ce prototype en construction pourrait servir d’inspiration aux scientifiques qui souhaitent l’exploiter, selon les informations recueillies. Pour réaliser leur projet, la Team Madagascar bénéficie d’un soutien matériel de l’OIT, en collaborant avec « STEM 4 GOOD ». « Il a été prouvé dans l’évolution économique dans le monde que la recherche, l’innovation et les progrès technologiques contribuent fortement à la création d’emplois et au développement des pays. Or, cet aspect n’est pas encore très développé à Madagascar qui se trouve encore au 51e rang suivant le classement mondial. Il convient alors de valoriser les produits de la recherche et les compétences des chercheurs et les mettre au service du secteur économique et de l’emploi. C’est dans cette optique que le Bureau de Pays de l’OIT à Antananarivo a appuyé les jeunes chercheurs dans le domaine », communique cet organisme onusien. Une telle collaboration entre dans le cadre de la mise en œuvre de la « Déclaration du centenaire de l’OIT pour l’avenir du Travail » qui s’appuie sur les changements démographiques, climatiques et technologiques pour proposer une approche centrée sur l’humain.
Recueillis par Patricia Ramavonirina

Publié dans Société


En début de semaine, le directeur financier de Shoprite, Anton de Bruyn, a déclaré à un média international que « le détaillant avait déjà reçu des offres fermes pour les deux opérations à savoir Ouganda et Madagascar ». Le groupe Shoprite a en effet décidé de quitter définitivement la Grande île. Marché en déclin, dévaluation des devises, problèmes d’approvisionnement ou encore faible pouvoir d’achat des consommateurs locaux. Autant de raisons avancées par les responsables dans un communiqué annonçant le départ de l’enseigne emblématique. «Effectivement, le chiffre d'affaires a baissé de 7,5% à cause des raisons énumérées d’où la fermeture d'opérations au Nigeria, au Kenya, à Madagascar et en Ouganda », détaillent les responsables pour se justifier. Et aujourd’hui, de par les bruits qui courent, ce serait le Groupe Habibo qui reprendrait les rênes d’ici peu.
Ce groupe dispose notamment d’une expérience probante dans le domaine de l’agroalimentaire mais aussi de la grande distribution. Habibo est actuellement l’importateur et le distributeur exclusif d’un large portefeuille de marques internationales des produits alimentaires, de boissons et de produits d’hygiène pour ne citer que Lesieur, Panzani ou encore Molfix. Il commercialise en tout plus de 50 marques de produits qui sont soit importés depuis 30 pays, soit produits dans ses usines. En plus de la grande distribution, le Groupe Habibo possède également deux usines dont une, Habibo Mills, spécialisée dans la fabrication de pâtes alimentaires à savoir ceux de la marque Panzani. Et l’autre, Habibo Dairy, produisant du lait et du jus de fruit en briques. Il est donc tout à fait normal que la compagnie se retrouve en haut de la liste des repreneurs de Shoprite Madagascar.
Questionné sur le sujet, le Groupe Habibo a confirmé être parmi les prétendants prêts à reprendre Shoprite Madagascar sauf que rien n’est encore officiel jusqu’à maintenant. Il faudra attendre encore un peu. Dans tous les cas, le groupe Shoprite maintient que le contrat de transfert du fonds de commerce devrait être finalisé avant 2022.
Toutefois, avec ce revirement de situation, les employés de Shoprite Madagascar ne souhaitent qu’une chose : que le nouveau propriétaire des dix magasins répartis dans les quatre coins du pays n’opère aucune compression du personnel et qu’ils puissent garder leur emploi respectif. En tout cas, ils devront patienter pour avoir la réponse à cette demande.  
Rova Randria
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Publié dans Economie


42%. Sur les 197.001 personnes qui ont reçu la première dose du vaccin Covishield, la Direction du programme de la vaccination élargie a recensé jusqu’à hier près de 80.000 individus complètement immunisés après l’administration de la deuxième dose de l’Astrazeneca. « Près de 42% des personnes concernées ont reçu les deux doses requises », a confirmé, hier, le Dr Rivomalala Rakotonavalona, directeur du Programme élargi de vaccination (DPEV) auprès du ministère de la Santé publique. Et d’indiquer que 42.000 doses supplémentaires vont s’ajouter à celles 200.000 reçues du Gouvernement français. Ce nouveau lot va arriver ce jour à l’aéroport International Ivato.
En ce qui concerne les 302.000 doses de Johnson & Johnson données par le Gouvernement américain au peuple malagasy, aucune information portant sur le nombre des personnes ayant reçu l’unidose n’a été indiquée.  « Par respect des personnes concernées ayant attendu 8 à 12 semaines, nous avons priorisé la deuxième dose avec le vaccin Astrazeneca. La consigne émise pour Johnson & Johnson est de ne commencer l’administration du vaccin que deux semaines après le lancement de la deuxième phase de la campagne de vaccination. Etant donné que tous les 114 Districts sanitaires n’ont pas débuté à la même période, l’on ne peut rien publier pour l’instant », a expliqué le directeur du Programme élargi de vaccination. Rappelons que la campagne de vaccination avec Johnson & Johnson, parmi les vaccins recommandés par l'Académie nationale de médecine de Madagascar, a été déjà ouverte aux missionnaires, aux étudiants qui partent à l'étranger ainsi qu'aux personnes vulnérables depuis des semaines et récemment accessible aux plus de 18 ans pour la Région Analamanga.
 Il fait savoir que ces individus intégralement vaccinés ne disposent pas de garantie absolue contre cette maladie virale puisqu’aucun vaccin ne protège à 100%. Toutefois, le vaccin réduit les risques des formes graves et d’hospitalisation. Raison pour lesquels les autorités sanitaires sensibilisent la population au respect des gestes barrières. Et même si l’état d’urgence sanitaire a été levé, le port du masque est obligatoire, tandis que la distanciation physique de 1 m et le lavage systématique des mains sont recommandés.
KR

Publié dans Société
mercredi, 08 septembre 2021

La une du 9 septembre 2021

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Editorial

  • Austérité oblige !
    Pour une fois dans les annales de l’histoire de la République, le Gouvernement serre les vannes. Les dépenses publiques font l’objet des mesures restrictives de deux à trois tours de vis. Les dépenses jugées non indispensables ou non prioritaires ont été purement et simplement supprimées de la comptabilité publique. Des décisions courageuses qu’il fallait mettre sur le compte du numéro Un du pays. Austérité oblige !Les festins et bombances du Nouvel an annulés ! Le maitre des céans supprime depuis janvier 2019 les cocktails à gogo et réceptions copieuses du Palais (d’Ambohitsorohitra ou d’Iavoloha) auxquels des milliers d’invités avaient été conviés. Ce fut une grande première durant les soixante ans de la République. Et pour cause, le besoin de limiter drastiquement les dépenses publiques. La traditionnelle présentation des vœux se voit réduite en simple cérémonie d’échange de bonnes manières de souhaits entre le couple présidentiel, le « Raiamandreny », et…

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