mardi, 28 septembre 2021

La une du 29 septembre 2021

Publié dans La Une


La décongestion et l’amélioration de l’image de la ville figurent parmi les priorités du maire de la Commune urbaine d’Antananarivo, Naina Andriantsitohaina, depuis son accession au pouvoir. Après l’assainissement du centre-ville et ses alentours, la construction des marchés à étages pour Behoririka, Anosy et Coum 67 Ha, la Mairie se concentre actuellement sur la mise en place de nouveaux plans de la circulation. D’ici peu, la circulation à Antanimena, Ankorondrano et Ambodivona aura une meilleure image. Depuis quelques temps, la CUA a travaillé sur le réaménagement de ces axes afin qu’ils puissent accueillir le trafic routier, vu le nombre en constante augmentation des véhicules qui circulent chaque jour dans cette partie de la ville. 
Outre l’installation d’une autre voix menant vers Ankorondrano, le rond-point a été élargi. L’ancien axe menant vers Ankorondrano, en face de l’église Jesosy Mamonjy, a été divisé en deux. Sur ce, les véhicules venant d’Ankazomanga et qui veulent rejoindre Ankorondrano doivent emprunter directement la petite voie. Par contre, ceux qui veulent rejoindre Ankazomanga doivent prendre l’ancienne route située devant l’église Jesosy Mamonjy et menant vers VITAFOAM, avant de faire un détour vers le boulevard de l’Europe. D’après les explications, la suppression du rond-point a pour objectif de diminuer les accidents de la circulation dans cette section ainsi que la confusion entre les automobilistes. En effet, plusieurs d’entre eux ne savent plus qui a la priorité et la situation se termine toujours par un échange verbal avec les agents de la circulation ou entre automobilistes.
En parallèle avec ces travaux, les agents de la circulation sensibilisent déjà les usagers sur le nouveau plan de la circulation. En conséquence, des embouteillages sont constatés durant les heures de pointe puisque ces derniers ne sont pas encore habitués à ce nouveau plan. Certains ont même dû prendre quelques instants de reflexion avant de rouler sur cet axe durant les heures où les agents de la circulation quittent les lieux.
Anatra R.



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Achat de terrain, héritage domanial à départager impliquant une mutation par décès, litige foncier, etc. Ce sont les sujets les plus abordés au bout du fil pour le Centre d'informations administratives et d'orientations ou IVOTORO (« Ivon’ny Torohay ») situé à Nanisana, depuis son opérationnalisation en novembre 2019. Selon Harimé Sylvia Randrianarivo, directrice du centre, environ 70 % des appels reçus au sein de ses bureaux évoquent le domaine foncier. Toutefois, le manque de collaboration avec le ministère de l'Aménagement du territoire ainsi que celui de la Justice désavantage le système d’information et de conseil. « Nous manquons considérablement de données par rapport à ce sujet, surtout quand il s’agit d’un conflit. On a tendance actuellement à considérer le centre "Ivon’ny Torohay" comme une boîte de doléances », a-t-elle évoqué. 
En outre, les informations concernant l’attestation d’artiste, le passeport, la certification des diplômes du baccalauréat, la délivrance des attestations de BEPC/classe de seconde et l’autorisation d’ouverture d’hôtel et restaurant, intéressent également les concitoyens. A cela s’ajoutent la création d’entreprise, la délivrance d’autorisation d’enseigner. « Au cours des deux premiers mois après l’ouverture du centre IVOTORO, nous avons recensé près de 200 appels par jour. Cette affluence a progressivement diminué jusqu’à atteindre en moyenne 30 appels au quotidien. Nous remarquons par contre une hausse des demandes d’information après chaque événement majeur dans le pays, par exemple un examen officiel », a souligné Harimé Sylvia Randrianarivo.
A moins d’un an de son opérationnalisation, ledit Centre d’informations administratives et d’orientations recense près de 39 800 appels reçus. 45 % de ces appels proviennent de la Région d’Analamanga. Hier, afin de marquer la Journée internationale de l’accès universel à l’information (IDUAI), ayant pour thème « Le droit de savoir - Construire en mieux avec le droit d’accès à l’information », le ministère de la Communication et de la Culture y a organisé une journée portes ouvertes. « Nous allons renforcer les actions de sensibilisation et de partage d’informations auprès des citoyens. Nous appelons ainsi les entités concernées à collaborer, notamment pour mettre à jour leurs informations. Il faut savoir qu’une personne bien informée peut mettre fin à la corruption », a souligné Lalatiana Andriatongarivo, n°1 du ministère de la Communication et de la Culture.
Il faut souligner que le centre IVOTORO, en tant que service de conseil et d’orientation, fournit aux usagers les informations nécessaires concernant leurs demandes de procédure administrative via la ligne 640. A travers ce service, il contribue ainsi à une administration de proximité, transparente, accessible et efficace, tout en œuvrant concrètement pour la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption, ainsi que la mise en place d’une communication au service du développement pour les citoyens. Non seulement, « Ivon’ny Torohay » est un centre d’appel, mais il œuvre également à contrôler et suivre les doléances reçues de la part des usagers auprès services proposés par chaque institution et les différents ministères.
K.R.

Publié dans Société
mardi, 28 septembre 2021

Mouroirs ou gouffres de malheur !

Hécatombe sur les routes nationales. Les accidents graves se succèdent. Des vies humaines succombent. Des innocents, femmes etenfants ou toute une famille, périssent. Trop de morts d’homme. Trop, c’est trop ! 
Durant les dix dernières années, les accidents routiers causant des morts se multiplient en nombre et atteignent un niveau de gravité qui dépasse l’entendement humain. Les taxis-brousse et les camions décrochent le triste palmarès.
D’emblée, la part de responsabilité de chacun est légitimement à rétablir de façon urgente et prioritaire et ce afin de déterminer les voies et les moyens pour en sortir. Il faut à tout prix mettre un terme à la catastrophe. Les routes nationales, provinciales voire régionales réduites à des dimensions de mouroirs ou de gouffres de malheur sont inadmissibles et inconcevables. En se hasardant à décortiquer le pourtour de la responsabilité des accidents récurrents de circulation notamment ceux des taxis-brousse, on risque de patauger dans un enchevêtrement des rôleset d’actes où personne n’est responsable.
Selon les enquêtes menées par la Direction générale de la sécurité routière (DGSR), 10 % des accidents trouvent leur origine dans la défaillance technique. Ce qui revient à déduire que 90 % des accidents mortels proviennent des responsabilités d’horizons divers.
Dans tous les cas de figure, chacun tente de se dédouaner en ne voulant pas porter le chapeau de ces morts d’homme de trop. Tinoka Roberto, le ministre des Transports monte au créneau et dénonce la gabegie qui prévaut dans ce secteur stratégique. Le transport terrestre pour un pays en développement comme Madagasikara tient un rôle plus qu’incontournable.
La DGSR, les services publics rattachés (ATT, etc.), les Forces de l’ordre,les propriétaires, les coopératives nationales, les conducteurs et les usagers ont chacun leur part de responsabilité à assumer comme il se doit. Une chaine de responsabilités dans laquelle on ne s’y retrouve pas exactement.
La DGSR, la pièce maitresse réglementant la capacité de circulation de tous les véhicules à Madagasikara, occupe le rôle primordial dans la mise aux normes techniques de toutes les voitures circulant sur le territoire national. A l’heure actuelle, cet organisme mène un combat sans appel contre la corruption. Dieu seul le sait, comment se comporte la lutte !
L’ATT, principal responsable public, parvient-il à maitriser le secteur ? On attend de sa part une gestion drastique et rigoureuse des transports terrestres. Des réglementations sévères, auxquelles tous les professionnels de la route doivent obligatoirement se plier, s’imposent. La discipline et le contrôle sur route semblent faire défaut.
Les Forces de l’ordre ont une lutte particulière à affronter à savoir « la petite corruption » lors des contrôles de la Police routière. En fait, tout se résume à payer des « écolages » à chaque point de contrôle.
Les propriétaires et les coopératives portent sur les épaules de lourdes responsabilités. L’anarchie règne ! Le recrutement des chauffeurs doit correspondre à des critères stricts. La capacité à conduire des véhicules allemands tels les Sprinters ou les Crafters, des bolides aux courses folles, exige des compétences particulières sinon une maturité au volant.
Pour remédier à ce chaos résultant d’une gestion mal agencée d’un secteur crucial provoquant d’énormes dégâts humains et matériels, il ne suffit pas de hausser le ton mais de mettre sur les rails des mesures cohérentes et surtout de les appliquer scrupuleusement.
Ndrianaivo

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La base du journalisme, c’est le recoupement. Une simple démarche que la plateforme Ilontsera n’a pas effectuée avant de rédiger un long communiqué sur l’élection des nouveaux membres du bureau de l’ordre des journalistes de Madagascar. A lire, ce fameux communiqué, ça saute aux yeux que les rédacteurs ainsi que les signataires n’ont entendu qu’un seul son de cloche, peut-être celui du bureau sortant. Un bureau sortant dont le mandat s’est achevé en 2017 mais qui n’a pas daigné depuis organiser ou déclencher les procédures du renouvellement des membres. Une « omission » qu’Ilontsera n’a touché mot depuis 4 ans mais c’est seulement aujourd’hui et au lendemain de la clôture du dépôt de candidature, en vue des élections dans un mois, que cette plateforme sort de sa torpeur. Dommage, qu’elle est passée loin, très loin, de la plaque en émettant des critiques non fondées mais heureusement explicables. A moins qu’Ilontsera ne veut entendre que ce qu’elle veut entendre.
Concernant la mise en place de la commission électorale et la commission de délivrance des cartes professionnelles, il suffit de se référer à la loi sur la communication médiatisée, 2020-006 du 1er septembre 2020.Contrairement aux dires d’Ilontsera, le ministère de la Communication n’a en aucun cas désigné les membres desdites commissions. Il s’est contenté d’appeler les entités, censées de les constituer, de désigner leurs représentants. Ces quatre entités sont en l’occurrence l’OJM  (deux représentants) en plus du président qui est membre d’office, le club des journalistes doyens (un représentant) le groupement des patrons de presse (deux représentants) et le ministère de la Communication (un représentant). Si les trois entités ont désigné les leurs, le bureau sortant de l’OJM a fait le mort et ce malgré les multiples appels lancés par les autres membres siégeant à la commission électorale et celle de délivrance des cartes professionnelles. Les absents ont toujours tort, dit-on.
A propos des « dernières modifications dans le mode électoral », Ilontsera se trompe de cible en pointant du doigt le ministère de la Communication, concernant notamment « l’obligation pour chaque candidat de disposer d’une liste de 93 conseillers et suppléants issus des Régions ». Sur ce point, c’est en effet le Sénat du président Rivo Rakotovao qui, au nom de la sacro-sainte décentralisation, a amendé l’article en question. Dans le projet de loi élaboré à l’issue des consultations régionales auprès des journalistes et à la première lecture des députés, l’ancienne composition du bureau de l’OJM est maintenue au niveau des Provinces. Les sénateurs ont usé leurs prérogatives en insistant à ce que d’un côté, chaque Région doit avoir ses représentants élus au sein du bureau de l’OJM et de l’autre, que ses membres sont votés sur une liste bloquée. Aucune objection de cet amendement par les députés à la seconde lecture d’où cette liste de 93 candidats. 
Dernier point soulevé par Ilontsera concerne la caution, qu’elle juge exagérée. Or, la commission électorale n’a fait que maintenir le montant exigé lors des dernières élections de l’OJM. Seule différence, auparavant c’était six vice-présidents contre vingt-trois actuellement et ainsi pour le nombre des conseillers titulaires et suppléants.

La rédaction

Publié dans Politique


A l’heure actuelle, les parcs nationaux du pays, mais principalement Ankarafantsika et Menabe Antimena, sont toujours menacés par les exploitations illicites de maïs et les feux de brousse intensifs. L’enquête sur l’origine de ces crimes environnementaux a conclu que de grandes industries, présentes dans le pays, paieraient les migrants climatiques, des personnes impactées par la sécheresse dans le Sud et obligées de trouver une source de revenus ailleurs, pour produire du maïs, leur principale matière première. Jusqu’à maintenant, les autorités n’ont pas encore identifié ces entreprises. Seuls les exploitants pris en flagrant délit de défrichage ont été arrêtés. Toutefois, des noms d’entreprise ont déjà été pointés du doigt comme étant les responsables. La STAR figure parmi elles. A travers cette interview, les responsables au niveau de l’entreprise expliquent ainsi comment elle gère cette situation. Des contrats ont notamment été résiliés par manque de traçabilité, sauf qu’ils n’ont pas fourni plus de détails sur le sujet. 
La Vérité (+) : Est-ce-que la STAR s'approvisionne en maïs dans la Région du Sud de Madagascar ? Si oui, dans quelle Région précisément ?
La STAR (-) : « Dans le cadre de son implication permanente dans le tissu social et économique national, la STAR se fait un devoir de favoriser les circuits courts d’approvisionnement. C’est dans cette logique que 100% de nos besoins en maïs sont issus de l’agriculture malagasy. Afin de rappeler les enjeux, il est important de savoir que nos besoins annuels s’élèvent à 12 000 tonnes soit 2% de la production nationale. Dans les détails, la répartition géographique de nos approvisionnements en maïs s’établit comme suit : la Région de Vakinankaratra à 40%, celle d’Atsimo- Andrefana à 35%, 10% à Miandrivazo et 5% à Sofia. 
(+): Comment la STAR peut-elle assurer que le maïs qu'elle utilise ne provient pas des réserves naturelles comme Menabe Antimena ou Kirindy?
(-): En tant qu’entreprise citoyenne et responsable, la STAR est astreinte à une charte éthique stricte. Charte qu’elle se doit d’imposer à tous ses partenaires, fournisseurs comme clients. En ce qui concerne les fournisseurs de maïs, la STAR a développé un partenariat fort. Ceci se traduit par un cahier des charges incluant un important et incontournable volet environnemental. Ce dernier inclue une obligation de traçabilité. En aucun cas, le maïs transformé pour la production de bière ne doit provenir des zones protégées. Notre agent sur le terrain y veille au quotidien.
(+): Est-ce-que la STAR a déjà suspendu des contrats avec des fournisseurs parce qu'ils n'arrivaient pas à fournir des preuves sur la traçabilité de leurs produits ?
(-): Oui, bien entendu. Nos contrôleurs remontent tous les manquements éventuels aux obligations contractuelles qui sont immédiatement sanctionnés par une suspension ou une résiliation de contrat. Cela peut aller du non-respect du poids des sacs, du défaut de qualité, à une perte, même infime, de traçabilité. Une fois suspendu, même après avoir corrigé les erreurs, le fournisseur ne peut plus renouveler son contrat pour l’année en cours.
(+): Que répondez-vous aux rumeurs qui circulent comme quoi c'est la STAR qui est derrière les exploitations illicites de maïs dans les réserves naturelles ?
(-): Il nous a semblé important, au début de cette interview de rappeler quel était le poids de la consommation de maïs de la STAR par rapport à la production nationale annuelle. Moins de 2% !De ce fait, nous ne pouvons que déplorer le fait que nous servions de bouc émissaire pour expliquer une situation qui nous semble bien plus complexe que ce que l’on veut bien nous le faire croire. La STAR a toujours été et continue à être transparente sur ses activités et sur l’origine de ses produits. La position de la STAR quant à la protection de l’environnement a toujours été claire, officielle et parfaitement définie à travers ses nombreuses actions sur le sujet. Qui plus est, nous sommes en contact avec des institutions internationales et nationales pour accentuer la protection de ces zones et dupliquer la procédure de traçabilité mise en place par la STAR. Après, il faut s’interroger sur la destination des plus de 98% du reste de la production nationale. Le problème se trouve très certainement là, à vous d’enquêter !
Propos recueillis par Rova Randria

Publié dans Economie


Le Premier ministre a conduit une réunion de l’Organisme mixte de conception(OMC) au niveau national, hier. La question de la résurgence de l’insécurité dans de nombreuses Régions du pays, notamment celle ayant trait aux attaques de taxis-brousse sur les routes nationales, a été au centre des discussions. La situation actuelle en matière d’insécurité est, en effet, alarmante. Au point donc que le Premier ministre a convoqué une réunion d’urgence de l’OMC comprenant entre autres les premiers responsables des départements ministériels de la Défense nationale, de l’Intérieur, de la Sécurité intérieure, de la Gendarmerie nationale, à Mahazoarivo. D’autres membres du Gouvernement, concernés par le domaine, ont également été appelés pour faire partie de cet organisme. Une réunion au cours de laquelle les mesures à prendre d’urgence pour restaurer la sécurité sur toute l’étendue de la Grande île ont été discutées. Chaque cas récent a, dans ce contexte, été scruté par les membres de l’OMC-Nat.
Le Premier ministre a particulièrement attiré l’attention sur les cas recensés dans le Centre-ouest jusque dans le Sud-ouest qui ont été fréquents ces dernières semaines. Il parle également des faits dans certaines grandes villes et les attaques contre des véhicules de transport en commun. Des cas qui se sont particulièrement multipliés après la crise sanitaire due à la pandémie de Covid-19. Devant cet état de fait, le Premier ministre a tenu à rassurer l’opinion. L’Etat va prendre ses responsabilités. Des mesures seront prises, et ce, en complément des efforts des Forces de l’ordre qui ont déjà porté leurs fruits.
Touchant également mot des nombreux accidents de la circulation ces derniers temps, le Premier ministre a expliqué l’importance des contrôles des véhicules en circulation. Plusieurs accidents de circulation mortels ont été recensés récemment dans la Grande île. En effet, en fin de semaine dernière, un accident sur la route nationale 7 avait fait 12 morts. Hier, le locataire de Mahazoarivo a tenu à mettre l’accent sur le rôle des Forces de l’ordre chargées des contrôles routiers sur les routes nationales, dans l’application des lois face à ces accidents. Par ailleurs, Christian Ntsay a sensibilisé les automobilistes à bien jauger la vitesse pour protéger la vie des concitoyens.


La rédaction

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« Champion de la planification familiale dans les pays francophones africains », tel est désormais le titre auquel le Président Andry Rajoelina vient d’être nommé par le ministère de la Santé publique, en partenariat avec les partenaires techniques et financiers et le comité national de planification familiale. Ce fut au cours du lancement officiel de la table ronde sur l’engagement de haut niveau pour la planification familiale à Madagascar, hier.
 « Face à la croissance démographique exponentielle, plus particulièrement dans la Région du Sud de Madagascar, il est aujourd’hui plus qu’urgent de permettre aux femmes de choisir d’avoir un enfant, ce qui réduira considérablement le taux de mortalité maternelle ainsi que le nombre de grossesses précoces », a souligné le Chef de l’Etat. Il avait d’ailleurs souligné, au cours du colloque sur l’émergence du Grand Sud, que le nombre d’enfants par ménage représente un frein pour l’épanouissement de ces familles. D’où l’importance de la planification familiale qui s’avère comme une solution permettant de sauver la vie des femmes, des nouveaux- nés et des adolescentes tout en contribuant au développement socioéconomique du pays.
Pour rappel, la santé pour tous et à tout âge est l’intitulée du « Velirano » n° 5 du Président. Un engagement qui vise à assurer un service de santé de qualité pour tous, notamment à travers la mise en œuvre de la couverture sanitaire universelle et le renforcement de la planification familiale. La question de la maîtrise démographique constitue un élément- clé de la stratégie de développement du pays initié par le Président de la République.
Une prévalence contraceptive de 60% d’ici 2030
Cette nomination en tant que « champion de la planification familiale » incombe de nombreuses responsabilités au Chef de l’Etat. En effet, il sera le porte- flambeau des interventions en faveur de la planification familiale et contribuera à la mobilisation des ressources extérieures pour ce faire. Par ailleurs, les objectifs de Madagascar pour l’engagement « Family Planning 2030 », destiné à améliorer l’accès à la planification familiale et signé par le Président de la République à l’occasion de cette table ronde, ont été présentés officiellement. Le pays vise d’ici 2030 à augmenter la prévalence contraceptive moderne à 60%, à réduire les besoins de non satisfaits en planification familiale à 8% et à atteindre l’indice synthétique de fécondité à 3.
Le Président a d’ores et déjà annoncé la construction des premiers centres de réhabilitation nutritionnelle et médicale dans 5 Districts du Sud de Madagascar, à savoir Ambovombe, Amboasary- Sud, Ampanihy, Bekily et Beloha. Ces centres sont destinés à la prise en charge médicale dans le cadre de la lutte contre le Kere mais également de véritables lieux d’accompagnement et de sensibilisation sur les différentes questions liées à la famille telles que la nutrition, la violence conjugale et le planning familial, selon toujours les explications du numéro un du pays.
L’implantation de centres de planification familiale est aussi prévue dans toute l’île. Ces centres devront informer, accompagner et surtout fournir des soins contraceptifs gratuits. A ce sujet, le Président de souligner qu’«une planification familiale accessible à tous devrait accélérer la transition démographique permettant ainsi au pays d’accéder à l’émergence économique». Pour ce faire, il a appelé à la participation de toutes les parties prenantes.
La Rédaction

Publié dans Politique



Dans le secteur commercial, nombreux sont ceux qui renouvellent leur offre pour mieux appréhender le marché. Dans ce contexte, la société Baolai n’est pas en reste. « Pour aider les ménages malagasy à faire face au rythme effréné du quotidien, nous proposons au public une large gamme d'articles électroménagers de première qualité et neufs dans tous nos show- rooms sis à Soarano, Analakely et Bazar be Toamasina », d’après un responsable.

Des articles comme les lasers TV jusqu’à 120 pouces, téléviseurs LED et Smart TV entre 32 et 85 pouces (tous garantis 1 an) sont disponibles. Sans oublier les climatiseurs, les fers à lisser (cheveux), les Smartphones, les réfrigérateurs, les cuisinières à gaz et électriques, les subwoofers et fours à micro-ondes, les amplificateurs, les machines à laver, les panneaux solaires mono et polychristalins,…

Les compléments d’informations sont à découvrir sur le site web et sur la page Facebook  de Baolai ou en téléphonant au 034 56 288 21 (heures de bureau). « Tous nos produits sont disponibles pour tous les types de budget et tous les goûts », dixit le responsable. Le mois d’octobre qui vient sera haut en couleurs avec la société Baolai et son nouvel arrivage.

   

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Fil infos

  • Accident de minibus à Marovoalavo - Dix personnes décédées
  • Président Andry Rajoelina - « Madagascar n’est pas un pays en crise »
  • Crimes à Kelilalina - Trois enfants tués à coups de hache
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Editorial

  • 10 août, une aubaine… 
    Le pays rendra hommage aux victimes de la tuerie de Mandrimena (Andoharanofotsy) demain. En effet, le 10 août 1991, des dizaines voire des centaines, certains avancent même des milliers de concitoyens, ont été abattus de sang-froid par des éléments de la Garde présidentielle, à l’époque de l’Amiral Didier Ratsiraka, sur le terrain vague de Mandrimena, entre Andoharanofotsy et Iavoloha.Les dirigeants de la lutte populaire issus du « Hery velona Rasalama » conduits par feus Zafy Albert et Andriamanjato Richard décidèrent sur la place du 13 Mai, ce 10 août 1991, d’aller avec des milliers de manifestants rejoindre le Palais d’Iavoloha pour entamer une concertation directe avec le maitre des lieux à savoir Didier Ratsiraka, Président de la République démocratique, et ce afin de dénouer la crise qui a trop duré dans le cadre d’un dialogue direct. Seulement, l’affaire a mal tourné. Les éléments d’élite de la GRP, survolant par hélico,…

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