lundi, 21 mars 2022

La une du 22 mars 2022

Publié dans La Une


Des chiffres qui invitent à la prudence. De décembre 2021 à mars 2022, 121 accidents de la circulation, ayant entraîné des blessures ou des décès, ont été recensés par la Police nationale à Antananarivo, selon un bilan général des accidents de la route dans la Capitale publié hier. Une fois encore, il apparaît que la part des deux-roues motorisés, qu’ils circulent à scooter ou à moto, est prépondérante. Sur ces accidents, 99 ont causé des blessures et 22 accidents ont entraîné des décès dont 13 des conducteurs et passagers des deux-roues motorisés, d’après le rapport de la Police.
Les lieux et les circonstances de ces accidents meurtriers impliquant les deux-roues motorisés n’ont pas été communiqués. Il est sûr cependant que certains des accidents ayant fait les gros titres et marqué l’opinion ces dernières semaines figurent dans ce décompte macabre. Pour ne citer comme exemple que l’accident récent sur la rocade reliant Tsarasaotra à Ivato au cours duquel un jeune au guidon d’une grosse cylindrée a perdu la vie, après avoir percuté un 4x4 en tentant d’esquiver un cycliste. Ou encore l’accident du côté d’Ambohitrimanjaka où un homme et une femme tous deux dans la trentaine roulant à moto ont perdu la vie la semaine dernière. Vers le by-pass, c’est un autre jeune motard de périr suite à un accident il y a quelques jours.
Code de la route à réviser
La cause ? « Le non-respect et la méconnaissance du code de la route figurent parmi les raisons des accidents », affirme la Police nationale qui dénonce, dans son bilan, « l’hypocrisie de certains usagers de la route ». Ceux-ci font mine de respecter le code de la route lorsqu’ils aperçoivent des éléments des Forces de l’ordre et bafouent cette loi une fois hors de vue. La Police nationale qui continue néanmoins d’appeler à la vigilance de tous pour éviter l’irréversible.
La vitesse est aussi souvent pointée du doigt dans les témoignages lors d’accidents de deux-roues motorisés. Des motos toujours plus puissantes, des soucis techniques, des conducteurs inexpérimentés figurent aussi dans la liste des raisons évoquées par les observateurs. Les autres usagers de la route ne sont pas totalement exclus lorsque l’on parle d’accidents de moto. Sur les forums dédiés aux motos, les conducteurs de deux-roues sont nombreux à appeler leurs pairs à être vigilants lors de la conduite d’un deux-roues et de porter de bons équipements, surtout le casque, pour parer à toute éventualité.

Lalaina A.

Publié dans Politique
lundi, 21 mars 2022

Toujours au beau fixe

Qui dit que la relation entre Madagasikara et la Banque mondiale (BM) se détériore ! Des esprits mal barrés osent crier sur le toit que le torchon brûle entre l’Institution de Bretton Woods, la BM, et la Grande île. En cause, avançait-on, la mauvaise gestion des aides et prêts autour de la crise sanitaire. Négatif !
Le Conseil d’administration, l’instance suprême de décision, du Fonds monétaire international (FMI) achève la première revue de l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) au profit de Madagasikara et approuve le décaissement de 67,5 millions de dollars.
La décision traduit en termes réels la confiance intacte de Bretton Woods à l’endroit des autorités malagasy dans la gestion des appuis et aides que la BM accorde à l’Etat malagasy. Il faut noter que l’accord de financement de ce genre suivi tacitement d’un autre accord à savoir le décaissement, le tout décidé par le Conseil d’administration, ne s’obtient pas facilement. Il existe un long processus imposé par le FMI. Le pays postulant des financements (aides et prêts ou autres) doit présenter un dossier solide et bien ficelé. Le FMI envoie sur place des émissaires composés d’experts pour étudier les tenants et aboutissants de la demande en question. Ils vérifient le bien-fondé de la démarche du pays demandeur. En même temps, ils contrôlent la gestion des financements accordés auparavant. Ils veillent au grain de toutes les procédures de dépenses. Rien n’est laissé au hasard. Tout doit être justifié et des pièces à l’appui ! Ce n’est qu’après cette longue et tatillonne procédure que le CA, tous les rapports en main, veuille étudier le cas.
Le Conseil d’administration du FMI a achevé donc de passer en revue du Document cadre sinon le Programme économique de Madagasikara et appréciant le bien-fondé de la chose qu’il approuve le décaissement de la FEC. Une « autorisation » pour les autorités locales de pouvoir décaisser immédiatement 48,88 millions de DTS soit l’équivalent de 67,5 millions de dollars.
De par ce geste de cette Institution, ayant pour siège à Washington, d’importance capitale pour la Grande île, le pays pourra stimuler la croissance et réduire la pauvreté. Il faut dire les choses telles qu’elles sont que cet accord vient à point nommé pour Madagasikara et qu’il s’agit d’un coup de chapeau attribué à l’équipe de Rindra Hasimbelo Rabarininarison, ministre des Finances et du Budget. Soit dit en passant que les deux têtes de l’Exécutif ont dû le prendre en considération dans la décision de reconduire ou non le grand Argentier à son poste. Ceci explique cela ! A signaler que l’accord du FMI signifie le sésame à d’autres financements.
De toutes les manières, le FMI reconnait les efforts entrepris par les dirigeants en place. Des efforts de redressement du pays et de relance de l’économie nationale surtout en cette période de post ceci et de post cela. La pandémie de Covid-19 et les intempéries climatiques ont laissé des traces indélébiles, difficiles à effacer. D’autant que d’après les experts du climat, la Grande île n’est pas encore sortie de l’auberge. D’autres perturbations climatiques menacent encore le pays.
Dire que l’Institution de Bretton Woods est en froid avec Madagasikara revêt tout de même d’une affirmation gratuite. Tout reste au beau fixe !

Publié dans Editorial


Autrefois appelée l’île verte, Madagascar n’est plus recouvert que par 11,5 millions d’hectares de forêts. Le pays a perdu plus de 40 % de ses forêts naturelles au cours des six dernières décennies. Tous les dix ans, c’est un million d’hectares de forêts qui partent en fumées, défrichés et détruits, causant d’importants problèmes d’érosion de sols et de perte de biodiversité. Dans ce contexte, la Journée mondiale des forêts qui a été célébrée hier aura été l’occasion pour les autorités en charge de l’environnement de raffermir leurs engagements concernant la rentabilité des forêts dans une utilisation durable de ces dernières.
Madagascar fait partie des dix pays de la planète qui abritent un large échantillon de la biodiversité mondiale et possède l’un des écosystèmes les plus riches au monde. 95 % des mammifères, 90 % des plantes, 96 % des reptiles et 100 % des amphibiens qui vivent dans ses forêts sont endémiques. Ce qui veut dire que quand les forêts sont détruites, ces espèces le sont aussi. Près de 2 300 espèces endémiques sont directement menacées par la déforestation. La situation est particulièrement préoccupante pour les orchidées avec 158 espèces en danger critique d’extinction. Plus de la moitié (54 %) de la flore malagasy est en danger. « Les forêts régulent le climat, protègent les sols et les eaux souterraines. Elles nous procurent également des médicaments, du bois et attirent à la fois touristes et chercheurs issus du monde entier. Tant d’avantages, sociaux et économiques, encore trop négligés qui sont pourtant incontournables pour la mise en place d’un développement durable. Nous devons alors œuvrer tous ensemble pour faire connaître l’utilité des forêts et les services qu’elles nous fournissent », explique un militant environnementaliste.
Dans notre pays, les causes de la déforestation sont nombreuses. Parmi les plus pointées du doigt figurent le « tavy », une technique de cultures d’abattis-brûlis nécessitant un défrichage de la forêt pour ensuite y mettre le feu, la production de charbon de bois pour la cuisson ou encore l’exploitation illicite des bois précieux. Cependant, la réussite de la lutte contre la déforestation passera avant tout par l’implication des communautés locales. Dans de nombreux cas, celles-ci constatent déjà les conséquences de la déforestation sur leur vie et leur production. D’où l’importance de fournir, parallèlement aux deux programmes, un gros travail de sensibilisation. Ainsi, il ne suffira pas de planter des arbres. Néanmoins, le reboisement est le début d’une plus grande et vaste initiative pour sauver et préserver les forêts de Madagascar. Pour rappel, en 2012, l'Assemblée générale des Nations unies a proclamé le 21 mars Journée internationale des forêts. Cette journée est l'occasion de célébrer la forêt dans sa diversité et de faire prendre conscience de l’importance des différents types de forêts. Ce jour-là, les pays sont invités à engager des efforts aux niveaux local, national et international afin d'organiser des activités autour des forêts et des arbres, par exemple des campagnes de plantation d'arbres. Chaque année, la Journée est consacrée à un thème particulier décidé par le partenariat de collaboration sur les forêts.
Hary Rakoto

Publié dans Economie


De la poésie partout. Dans une époque dominée par les nouvelles technologies, de nombreux poètes partout dans la Grande île se veulent toujours de perdurer et de rappeler l'importance de la poésie. A cet effet, bon nombre de poètes et écrivains issus de l’Havatsa-UPEM (Union des poètes et des écrivains de Madagascar) et du cercle littéraire « Faribolana Sandratra » ont organisé un grand événement consacré à la poésie.
En organisant cet évènement baptisé « Tabataba an-tononkalo an-tokotany 2022 », ils étaient plusieurs à se donner rendez-vous hier devant les locaux du centre Tahala Rarihasina pour célébrer la Journée mondiale de la poésie. Une exposition-vente de livres de récitations a marqué cette journée. Un grand rassemblement qui a conquis les passants du côté d’Analakely, mais surtout les passionnés de cet art oratoire et littéraire assez particulier. A noter que cette manifestation entre également dans le cadre de la célébration des 70 années d’existence de l’Havatsa-UPEM. Evidemment, le 21 mars est la date que l’UNESCO a choisie pour célébrer la poésie. Cependant, le ministère de la Communication et de la Culture a décidé de prolonger cette célébration pour demain à partir de 14h dans la salle de Charles Ravaloson, située les locaux du centre Ivokolo, Analakely. A cette occasion, d’autres programmations alléchantes seront également prévues pour marquer le passage de cette date mémorable pour les poètes et écrivains malagasy.
Encore
Ainsi, de nombreux artistes littéraires locales étaleront leurs œuvres durant toute l’après-midi. Par ailleurs, le livre « Tombokavatsa » qui rassemble tous les récits des présidents qui se sont succédé durant ces 70 dernières années sortira officiellement ce jour. Et comme chaque année, un récital de poésies réalisées par des membres de Havatsa-UPEM émerveillera le moment pour bien marquer la Journée mondiale de la poésie. Côté concours et ouverture à l’extérieur, l’écrivain Robson représentera Madagascar pour le concours littéraire international avec son poème intitulé « Un simple d'esprit ». D’autres manifestations littéraires et poétiques, animées par des jeunes talents, seront également programmées à la fin de la semaine.
Sitraka Rakotobe

Publié dans Culture


Trop c’est trop ! Les transporteurs urbains de la ligne 133 au sein des coopératives KOFITAMA et FIFAFIMA, reliant Analakely et Itaosy, ont observé une grève dans la matinée d’hier. D’après ces transporteurs, ils sont mécontents à cause des sanctions abusives opérées par la Gendarmerie en charge de la circulation. Cependant, en raison des plaintes venant des usagers, elle a procédé à des sanctions. Après un cas récent à Ampefiloha, un autre taxi-be a été sanctionné pour avoir rebroussé chemin à mi-parcours très tôt dans la matinée. Selon le commandant de brigade de la Gendarmerie d’Itaosy, ils ont déjà averti les transporteurs desservant cet axe afin de bien respecter leur trajet. Pourtant, ces derniers font la sourde oreille.

De leur côté, les passagers revendiquent l’entrée d’autres lignes de taxis-be pour desservir cet axe. « Nous avons depuis longtemps été lésés par ces transporteurs. Ils n’arrivent jamais jusqu’au terminus ou changent d’itinéraire, sans même nous consulter. Nous sommes obligés de payer le double du tarif pour pouvoir rentrer chez nous », soutient Nandrasana, étudiante à l’université d’Antananarivo. Les comportements des transporteurs travaillant sur cet axe dépassent la limite. Outre le non-respect des terminus et des heures de travail, le transfert des voyageurs est un phénomène de plus en plus fréquent. 
Les coopératives se sont engagées à respecter le primus
A l’issue d’une réunion d’urgence entre les présidents des coopératives, la Commune et les Forces de l’ordre afin de résoudre ces problèmes, les premiers se sont engagés à respecter le terminus et le primus. De leur côté, les transporteurs souhaitent un assouplissement des mesures dont l’autorisation de faire un mi-chemin avant 5 heures du matin, l’installation des abribus au niveau des arrêts-bus et le dégagement des rues, occupées par les marchands ambulants.
L’irrégularité des bus de la ligne 133 n’est pas un phénomène nouveau dans la Capitale. Depuis toujours, les taxis-be dictent leur loi, mettant ainsi les passagers en otage. Le statut du service à utilité publique n’est qu’une mascarade. Quant aux autres lignes, les transporteurs bloquent la rue. C’est le cas des taxis-brousse reliant la Capitale et Mahitsy. Depuis que leur terminus a été déplacé à Antohomadinika, la gabegie règne sur cet endroit. Ils font des manœuvres incessantes et du lavage sur place.
A.R.


Publié dans Société


Le procès, le deuxième du genre, de l’affaire concernant le meurtre de Danil Radjan à la City Ivandry le 19 septembre 2020, s’est déroulé au tribunal d’Anosy, hier. Du coup et à l’issue de quelques heures de débats à l’audience, le cas de Lionel Lelièvre, qui est l’accusé principal et non moins patron de COPS, cette entreprise spécialisée dans la sécurité, attirait particulièrement  l’attention des personnes présentes. Car l’homme fut immédiatement arrêté par des hommes de la Police, dès sa sortie même de la salle d’audience N°4 du palais de justice.
D’après une information de dernière minute, Interpol aurait délivré un mandat d’arrêt international contre l’accusé français. Un mandat que des hommes en treillis étaient venus exécuter. Cette situation a même failli tourner à l’affrontement entre ces derniers et les gardes pénitentiaires qui ont voulu assumer jusqu’au bout leur mission, celle de sécuriser le prévenu. Après de vives tensions qui ont opposé les deux camps, les agents pénitentiaires ont finalement réussi à ramener, non sans quelque rudesse, Lionel et ses co-accusés malagasy, toujours sous leur protection dans la salle d’audience. C’’est seulement après que des pourparlers avec le juge ont pu s’effectuer, histoire d’expliciter à ce dernier le motif de cette nouvelle arrestation de Lionel. De leur côté, les avocats étaient sortis de leurs gonds : “Quoi qu’il en soit, l’exécution de cet ordre d’Interpol doit se faire dans la règle de l’art, donc selon la procédure, et non dans l’utilisation de la force, comme nous venons de constater. Car, comme nous l’avions pu bien entendre toute à l’heure, ces éléments des Forces ont juré que quoi qu’il arrive, ils finiront bien par mettre la main sur ce prévenu, quitte à recourir aux grands moyens”, dixit Me Fanomezantsoa Heriniaina.
Plainte des proches de la victime en France
Derrière cette nouvelle arrestation de Lionel, une plainte que les proches de la victime auraient instruite auprès d’une instance judiciaire en France, les Radjan étant de nationalité française, selon toujours l’avocat. Et que ce mandat d’arrêt devrait dater d’un an auparavant, son exécution étant rendue impossible, du fait de l’incarcération provisoire de l’accusé à Tsiafahy pendant près de 7 mois.  Et pourtant, et quelques minutes à peine avant ce risque d’affrontement armé devant la salle 4, Lionel Lelièvre a tressailli de joie, et faisait l’accolade devant le box des accusés, avec ses trois co-accusés malagasy : le président de la Cour, lors du verdict, a annoncé son acquittement au bénéfice du doute, au même titre que ses co-accusés. Et que la Justice affirme n’être pas compétente pour obliger les prévenus à verser l’amende de 100 millions ariary demandés par les plaignants dans l’affaire.
Durant sa prise de parole pour se défendre, Lionel a nié l’accusation de complicité de meurtre de Danil Radjan, encore moins d’association de malfaiteurs. “Jamais, je n’ai mis les pieds à la City ce 19 septembre 2020, sauf que passer dans ses parages, histoire de chercher ma femme et mes enfants au Jumbo à Ankorondrano”, précise-t-il. D’autant plus qu’il s’est plaint d’avoir subi beaucoup de violences lors de son arrestation, et surtout durant l’enquête. Quant à l’un de ses avocats, la réquisition des appels téléphoniques de son client était une preuve que celui-ci n’aurait eu jamais le temps d’y aller, encore moins d’assassiner Danil, tant ce dernier fut assailli par beaucoup d’appels. Enfin et surtout, le ministère Public qui avoue que les cas des accusés sont tellement problématiques, et que les preuves vacillent, sinon manquent, auraient contribué à la mise en liberté de Lionel et consorts.
Les trois co – accusés malagasy relaxés
Concernant ses trois co-accusés malagasy, qui sont d’ailleurs ses collaborateurs au sein même de Cops, et à la différence de leur patron français, ont été donc relâchés au bénéfice du doute. Ils ont tous nié l’accusation qui pèse sur eux. Tout comme leur employeur, ils affirment être victime d’une extorsion d’aveux, et furent contraints de signer des PV pré-établis. Seulement, la nouvelle procédure veut qu’ils doivent retourner dans leurs cellules de détention, pour une période de trois jours, selon l’ordre d’élargissement du tribunal. “De toute façon, le procès d’aujourd’hui n’a apporté aucun élément nouveau susceptible de maintenir la poursuite à l’encontre de nos clients”, renchérit Me Fanomezantsoa.
Puisque les choses se sont donc passées ainsi, la vérité sur le rôle supposé de Lionel Lelièvre dans le meurtre de Danil Radjan, n’est pas encore pour demain. Le 19 septembre 2020, le corps de ce dernier fut retrouvé dans le sous-sol de la City à Ivandry. Il porte une trace de strangulation, sa langue pendait à l’extérieur tandis que ses membres furent ligotés. Affaire à suivre.
Franck R.

Publié dans Politique


Dans 17 mois, Madagascar sera le pays hôte de la 11e édition des Jeux des Iles de l’océan Indien 2023.  Question infrastructures, le défi sera de taille pour le ministre revenant à Ambohijatovo Tinoka Roberto.
« C’est le Président de la République en personne qui a fait un plaidoyer afin que je regagne ce poste. Avant d’accepter ce poste avec humilité, j’ai fait une recommandation au Président de la République que les infrastructures à notre disposition ne sont pas suffisantes pour accueillir les Jeux. Pour mener à bien ma mission et y parvenir, je prends comme défi de bâtir des infrastructures, un gymnase de 4000 places, une nouvelle piscine olympique, et un village des Jeux avant le mois d’août. »
Toujours dans le cadre des JIOI 2023, il convoquera une réunion avec toutes les Fédérations sportives concernées pour voir de près le programme de préparation des athlètes.
 Si le Comité International de Jeux (CIJ) est convaincu sur l’organisation des JIOI à Madagascar, c’est grâce aux efforts du Président de la République dans la construction d’infrastructures. Après seulement deux ans nous avons le plus grand stade de l’océan Indien. 32 stades ont été érigés partout dans Madagascar et 18 gymnases couverts ont vu le jour. Certains sont presque finis tandis que d’autres en veilleuse.  « Dans l’intérêt de la jeunesse malagasy, je prends comme mission, à ma reprise de service, de faire en sorte que les travaux reprennent leur vitesse de croisière. Un jalon doit être respecté pour atteindre les « deadline » », renchérit Tinoka Roberto, ministre de la Jeunesse et des Sports, à l’issue de la cérémonie de passation qui a eu lieu hier entre lui et Hawel Mamod Ali. Ce dernier a présenté un bref bilan de ses œuvres durant les 7 mois à la tête du ministère.
Suite à une demande, lors du colloque sur le grand Sud, huit stades supplémentaires seront prochainement construits pour la province de Toliara.
Les efforts seront triplés concernant la jeunesse. Certains jeunes perdent leur repère après le baccalauréat, c’est qui représente un danger pour l’avenir du pays.  Souvent utilisés à des fins politiques pour les politiciens véreux durant les propagandes. Des infrastructures répondant aux besoins des jeunes dans toute l’île. Désormais, la jeunesse malagasy figurera en haut des priorités des priorités du département ministériel.
Il est également sorti de son silence suite à un tract tribaliste qui circulait dans la ville de Toliara. « Notre Président n’a pas cédé au quiproquo des réseaux sociaux. Je vous assure qu’il tient comme la prunelle de ses yeux, l’unité et la solidarité nationale.  Notamment, il n’a jamais négligé la province de Toliara par rapport aux autres provinces. »

Elias Fanomezantsoa

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Activité sur l'ensemble des trois bassins cycloniques de l'océan Indien. Etant donné que la saison cyclonique 2021-2022 dans l'océan Indien du sud-ouest s'étend officiellement du 15 novembre 2021 au 30 avril 2022, toutes les îles sur l'ensemble de l'océan indien ne sont pas encore épargnées. Actuellement, les météorologues annoncent la formation de trois systèmes dont deux plus menaçants évoluant du côté Nord et Sud-ouest de l'océan Indien. A cet effet, le système 91B pourrait devenir une tempête tropicale dans le Nord, tandis qu’une zone suspecte 94S menace le Sud-ouest. « Le système évoluant sur l'hémisphère nord, numéroté 91B, pourrait devenir très prochainement la première tempête tropicale nommée de la saison cyclonique 2022. Sa trajectoire l'emmène vers les côtes du Myanmar. Aurait-il le temps d'être baptisé avant que la proximité des terres ne le perturbe ? La réponse à cette question sera donnée bientôt. En cas de baptême, la tempête portera le nom d'Asani (nom proposé par le Sri Lanka) », a rapporté hier Cycloneoi, un blog spécialisé sur les cyclones dans l’océan Indien. Et d’ajouter que le système évoluant dans le Sud-ouest de l’océan Indien a été numéroté 94S. Hier, la prévision météorologique a indiqué qu’il a surfé sur l'anticyclone dictant une trajectoire plein Ouest qui devrait durer une bonne partie de la semaine. « A plus longue échéance, l'incertitude se renforce. Les prévisions d'ensemble suggèrent majoritairement une descente sud à l'Est des Mascareignes. Quant à son intensité, un creusement significatif n'interviendrait qu'en milieu de semaine. Tout cela reste à confirmer. Cependant, il n'y a aucun danger pour les terres habitées dans les 5 prochains jours », a précisé Cycloneoi.
Par contre, le troisième système est la tempête tropicale Charlotte qui évolue cette fois-ci sur la partie Sud-est de l'océan indien. Pour le moment, elle ne représente aucun danger pour les terres habitées. Elle devrait rester au large de la côte ouest de l'Australie.
Notons qu’avec un démarrage de saison cyclonique très tardif, le bassin sud-ouest de l’océan Indien a connu une séquence exceptionnellement active depuis fin janvier. Déjà 9 phénomènes cycloniques se sont formés ou ayant évolué sur le bassin en un mois et demi. Des activités qui s'observent en général sur quasiment toute une saison cyclonique, c’est-à-dire environ 6 mois. Particulièrement pour Madagascar, une série de 5 systèmes a déjà traversé le long de la côte Est de Madagascar. Ce sont Ana au stade de dépression tropicale en janvier, Batsirai au stade de cyclone tropical intense, Dumako au stade de tempête tropicale modérée, Emnati au stade de cyclone tropical en février, et enfin Gombe au stade de tempête tropicale modérée en mars.
Recueillis par K.R.

Publié dans Société

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Editorial

  • Identité nationale
    Que la fête commence ! Que les choses sérieuses débutent ! Bref, que le plat de résistance soit servi ! Le clou des cérémonies de la célébration de la Fête nationale arrive ce jour de 25 juin, la veille de la date du Soixante-deuxième anniversaire du retour à la souveraineté nationale. En effet, après avoir été colonisée pendant 64 ans, la Grande île accède le 26 juin 1960 à l’autodétermination.

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