Société

La découverte macabre d’une jeune femme malagasy d’une vingtaine d’années chez un ressortissant français domicilié à Ambohibao Antehiroka, laisse beaucoup de questions non élucidées. En cause, les différents services chargés d’enquêter sur cette affaire, auprès de l’entité des Forces de l’ordre, semblent simplement se renvoyer la balle devant les différentes questions posées. « Je ne suis pas en mesure de vous répondre sur quoi que ce soit car notre service n’a pas été saisi de cette affaire », lance notre interlocuteur. Or, la réponse est presque la même lorsque nous nous enquérons sur l’évolution de l’enquête auprès d’autres encore, ne…
Une nouvelle pratique de plus en plus adoptée dans le monde depuis 2020. Le télétravail, engendrant la visioconférence et le webinaire, est devenu une réalité pour des employés issus de divers secteurs d’activités, surtout depuis la pandémie de la Covid -19. Les conditions de travail y afférentes restent pourtant non définies, d’après Coffi Agossou, directeur pays de l’OIT (Organisation internationale du travail). Pour Madagascar, aucune loi spécifique y afférente n’est encore mise en vigueur. « Normalement, le télétravail devrait s’appliquer avec des mesures d’accompagnement. L’employeur devrait s’assurer des matériels utilisés à la maison, à l’exemple de l’ordinateur et de la…
Les dépouilles mortelles des victimes de la Covid-19 peuvent contenir des virus actifs. Elles en sont un moyen de transmission immédiate, notamment ceux de la Covid- 19. Afin de couper cette chaîne de transmission, la dépouille, s'il est confirmé que l'individu décède des suites du coronavirus, devra être enterrée le jour même, soutient le Président de la République, Andry Rajoelina durant son intervention à la Nation, samedi dernier. En effet, le corps ne devra pas être déplacé avant que l'endroit pour son inhumation soit préparé.
Par rapport aux précédentes, la fête de Pâques 2021 a été moins sanglante en raison des restrictions liées à l’état d’urgence sanitaire pour cause de pandémie de la Covid-19. Malgré cela, elle n’a pas été non plus totalement exempte de divers accidents qui ont fait plusieurs dizaines de victimes. Pas plus tard qu’hier matin, le corps sans vie d’un homme d’une trentaine d’années a été repêché des eaux du marais Masay. Le malheureux aurait dû s’y noyer.
La Covid-19 ne cesse de faire des victimes ces derniers temps. En 72 heures, c'est-à-dire du 2 au 4 avril dernier, 15 patients victimes de détresse respiratoire ont succombé. Quatre parmi les malades décédés ont suivi le traitement à Analamanga. La Région de Sava a aussi recensé 3 individus infectés avec des complications au niveau respiratoire qui ont rendu l'âme. Celle d'Atsinanana a également signalé deux décès liés au coronavirus. Les Régions de Diana, Itasy, Boeny, Analanjirofo, et Alaotra-Mangoro ont respectivement annoncé la mort d'un de ses patients qui ont contracté le virus.
Une fête plus animée par rapport à l'année dernière. Contrairement à l'année 2020, des cultes ont été organisés dans plusieurs églises en marge de la célébration de la fête de Pâques. Même si le nombre de l'assistance a été limité, le sourire a rayonné sur le visage de tous en sortant du temple. Avec la situation à laquelle le monde entier fait face actuellement à cause de la pandémie de Covid-19, toutes les liturgies ont été axées sur cette maladie et le fils de Dieu qui a ressuscité.
Six mois sans salaire. La majorité des maîtres FRAM œuvrant notamment dans les écoles primaires publiques (EPP) et les collèges d’enseignement général (CEG) ont travaillé bénévolement depuis le début de l’année scolaire en cours, en octobre dernier. En fait, ils n’ont perçu aucun salaire en 6 mois alors qu’ils exercent quotidiennement leur métier d’enseignant comme des fonctionnaires et ceux qui sont subventionnés par l’Etat. Une des raisons pour laquelle le ministère de l’Education nationale (MEN) a sorti, en février dernier, une note relative à la contribution des parents d’élèves et partenaires au paiement des salaires des enseignants non fonctionnaires (ENF)…

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Editorial

  • Cause nationale
    En 1959, le tout jeune Gouvernement malagasy dut faire face à une grave inondation qui sévit presque dans toute l’île, notamment à Antananarivo et environs. Dans la Capitale, Ikopa déverse ses eaux sur tous les bas-quartiers. Betsimitatatra et ses rizières immergées ! Le Gouvernement de feu Philibert Tsiranana déclare Antananarivo en « zone sinistrée » et « l’état d’urgence nationale » est décrété. Pour affronter ce sinistre national sans précédent, le Gouvernement malagasy fait appel à la contribution de tous étant donné qu’il s’agit d’une cause nationale. On se rappelle du « Fitia tsy mba hetra » par le moyen duquel chaque concitoyen est convié à participer. A noter que les caprices (les crues) de l’Ikopa et de Sisaony créaient depuis la nuit des temps des problèmes à tous les gouvernants. Les souverains et leurs sujets d’Andrianjaka à Andriamasinavalona et surtout Andrianampoinimerina durent rivaliser d’ingéniosité pour construire des digues afin…

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