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Jusqu’à hier, les Personnels administratifs et techniques (PAT) de l'université d'Antananarivo n’ont toujours pas touché leurs salaires du mois d’avril. Pire encore, le solde pour le compte du mois mai est « sens dessus-dessous ».
Le 9 mai dernier, Rajaonarivelo Rollin Brysola, directeur des Affaires administratives et financières (DAAF) auprès du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES) a déclaré devant les PAT en grève à Ankatso la disponibilité de leurs salaires dans les jours qui suivaient. Promesse non-tenue. Une semaine après, il apporte une autre explication accusant l’université d’Antananarivo d’être à l’origine de ce retard. Hier après-midi, le MESUPRES, représenté par son directeur des Affaires administratives et financières, a organisé un point de presse dont l’objet a été de faire savoir les sources des problèmes et les responsables.  « Certes, avec le changement des procédures administratives, notamment le contrôle et la vérification des états, le paiement des salaires du mois de mars des PAT a été retardé. Afin d’éviter qu’un tel problème resurgisse, nous avons décidé le 4 avril dernier de demander aux universités, Instituts supérieurs de technologie d'Antananarivo (IST) ainsi que le Centre régional (CROUA) de nous acheminer un état de paiement sur trois mois. Et cela afin d’avoir une Demande d’autorisation d’engagement pour les mois d’avril, mai et juin. Contrairement aux autres établissements, seule l’université d’Antananarivo n’a envoyé que l’état de paiement pour le mois d’avril.  Les procédures ont été donc traitées suivant les dossiers reçus. Même si le mandatement a trainé, les PAT auprès des autres écoles ayant répondu à la demande du MESUPRES ont tous perçu leurs honoraires », a indiqué Rajaonarivelo Rollin Brysola. Et d’ajouter que si l’université d’Antananarivo a respecté les recommandations du ministère, ses PAT auraient déjà reçu leurs salaires. Pour remuer encore le couteau dans la plaie, le MESUPRES a indiqué que l’état de paiement pour le mois de mai, censé être envoyé par le Service des soldes et/ou la Direction des finances d’Ambohitsaina ne leur est toujours pas parvenu. Selon ses dires, le budget alloué pour le mois de mai vient d’être versé hier dans les caisses du Trésor public, à l’exception de l’université d’Antananarivo.
Par ailleurs, aucun des responsables de l’université d’Antananarivo n’a pu être joignable pour parler à propos de ce sujet. Ceux qui ont pu être interviewés n’ont pu rien expliquer. Il a été appris par contre qu’une déclaration va se tenir ce jour à Ankatso. Au niveau de la Trésorerie publique, des sources sûres ont confié que les dossiers des PAT, traités en priorité à leur arrivée mercredi dernier, ont été renvoyés à la Banque centrale vendredi matin.  En suivant les procédures de 72 heures, ils devraient disponibles dès demain.
La Rédaction

En alerte !

Publié le lundi, 16 mai 2022

Le maudit virus revient. Il réapparait en surface. En fait, il n’est guère parti ou anéanti, il rôde dans les parages. Tel un fauve, il se tient toujours prêt à bondir à la moindre occasion. Le manque de vigilance lui offre l’opportunité. La Covid-19, il s’agit de lui précisément, resurgit de nulle part !
En notre qualité de vigile, nous tirons la sonnette d’alarme. Pour la énième fois, nous appuyons sur la sonnerie d’alerte de manière à ce que chacun, simple citoyen et tout responsable étatique, prenne conscience du danger qui guette le pays. Certes, il ne s’agit pas encore d’une « alerte rouge ». Peu importe la couleur, jaune, orange ou rouge ! Mais une alerte, c’est une alerte. Il ne faut pas le sous-estimer. A nous tous de prendre en compte les mesures qui s’imposent. Le relâchement général y est pour beaucoup. Sans vouloir paniquer ni lancer une fausse alerte, des consignes de rappel s’avèrent d’utilité publique.
Le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) attire vivement l’attention des dirigeants étatiques et de la population de l’Afrique australe, dont Madagasikara en fait partie, que la contamination du Sras-Cov2 regagne du terrain. La sous-région a enregistré 46.271 cas durant la semaine du 1er au 8 mai 2022. Soit une augmentation de 32% par rapport à la semaine précédente.  En Afrique du Sud où le sinistre phénomène inquiète le plus, on déplore 376 décès au cours des trois dernières semaines soit deux fois plus qu’au cours des trois semaines précédentes. D’ailleurs, la hausse soudaine des cas observés en Afrique australe est due à cette recrudescence brutale de la contamination en RSA. Avec l’approche de la saison hivernale, on craint le pire, dans cette sous-région.
A Madagasikara, le péril de la Covid-19 plane de nouveau. On prélève un nouveau rebondissement au cours de la semaine qui se termine le 13 mai 2022. Le ministère de la Santé, seule source fiable des statistiques, fait état d’une hausse de nouveaux cas. Sur les 4765 tests effectués on a eu 55 nouveaux cas. Bien qu’on ne déplore pas, du moins pour le moment, des cas de décès, il y a lieu de s’inquiéter sérieusement.
Le cas de la Grande île se complique du fait que le Malagasy lambda manifeste une certaine réticence à se faire vacciner. Il ne s’agit pas tellement d’un refus mais plutôt d’une indifférence générale. En cause, peut-être, de la prédominance du traitement axé sur les plantes médicinales traditionnelles. Une culture traditionnelle du terroir qui remonte des temps anciens présentée sous la formule de décoction, « tambavy ». L’option priorisée par le régime en place qui consiste à valoriser le remède traditionnel amélioré (RTA) à savoir les Covid-Organics (CVO sous toutes ses variantes) conforte la pratique ancienne et n’arrange pas le cas des vaccins. Toutefois, les techniciens du ministère de la Sante doivent obligatoirement trouver les moyens efficaces pour convaincre les concitoyens sur la nécessité de se faire vacciner. Il en faudra une campagne de sensibilisation percutante et de façon continue.  Rappelons que lors des précédentes campagnes de vaccination, l’OMS déplore le fait qu’on a dû jeter 800.000 doses de vaccins périmés sur place.
Jusqu’à présent, on ne déplore pas des décès. Raison de plus d’intensifier la vigilance.



En attendant la refonte totale des listes électorales validée par le Gouvernement, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) vient de boucler, de manière officielle, le processus de révision annuelle de la liste électorale pour la période 2011 – 2022. En effet, conformément à l’article 39 de la loi organique n°2018-008 relative au régime général des élections et des référendums, du 11 mai 2018, la date du 15 mai marque la fin des travaux relatifs à la Révision annuelle de la liste électorale (RALE).
D’après la CENI, 10 749 934 d’électeurs sont inscrits sur la liste électorale contre 10 512 419 l’année dernière, soit un taux d’augmentation de 2,26% contre 1,26%. Ce chiffre inclut 500 829 nouveaux inscrits, 263 314 retranchements. La Commission électorale note que la Région d’Androy totalise un pourcentage élevé d’inscription sur la liste électorale avec un taux d’augmentation de 5,67%. En revanche, la Région Vatovavy enregistre un taux d’augmentation très faible, soit de 0,68%.
Premier défi pour 2023
« Processus électoral fiable et inclusif, garant de l’apaisement », tel est le défi que s’est lancé la CENI dans l’accomplissement de sa mission.  Lors de la prestation de serment de ses membres l’année dernière, ils se sont engagés à « accomplir leur devoir dans le respect de la loi et de la Constitution, ainsi que de leur intégrité, et en toute impartialité dans l'exercice de leur nouvelle fonction».
Au cours d’une rencontre avec les acteurs politiques, il y a quelques jours, certaines entités politiques ont remis sur le tapis la question liée à la crédibilité de ce nouveau bureau de la CENI.  Selon la loi, cet organe est en charge de l’organisation et de la gestion de toutes les opérations électorales et référendaires mais aura également la lourde tâche de gérer toutes les tensions politiques qui découleront de ces prochains scrutins. Les Commissaires électoraux feront ainsi face à leur premier défi grandeur nature lors de la prochaine élection présidentielle en 2023. Un rendez – vous électoral durant lequel la CENI devra faire ses preuves de manière effective.
S.R.


L’Alliance française d’Antananarivo (AFT), situé à Andavamamba, n’est pas seulement un centre culturel mais également un grand jardin où les visiteurs pourront se détendre et admirer les fleurs et tout ce qui concerne la plantation. Devenu un événement incontournable et emblématique, le Festival des Jardins est organisé depuis quatre ans, en collaboration avec Telma Madagascar, pour le plus grand plaisir des amoureux de la nature et de l’art. Cette nouvelle édition se tiendra les 26, 27 et 28 mai prochains dans l’enceinte de l’AFT. Ce sera un carrefour pour les acteurs et passionnés de l’art du jardinage. On y retrouvera entre autres de la poterie, articles de décoration florale, bonsaï, cactus, fruits, plusieurs variétés d’orchidées, lombricompost, moringa, et même des produits cosmétiques et alimentaires bio. Comme lors des éditions précédentes, de nombreux visiteurs sont attendus à Andavamamba durant ces trois jours de manifestation. En déambulant dans les allées du festival, on aura l'occasion de découvrir des jardins et d'observer ou parfois même de toucher différentes plantations ainsi que des créations uniques.
Versatile
Par ailleurs, cet évènement sera également une opportunité pour les passionnés du jardinage de partager leurs expériences avec les professionnels du milieu, mais également de faire connaître les produits locaux au grand public. Au programme, il y aura divers stands  consacrés au marché des plantes, des ateliers de découverte, des expositions et conférences sur le permaculture avec Ecovillage Madagascar et la Ferme d’Ambohimanga, des stands qui mettront à l’honneur les produits du terroir, de multiples jeux et animations pour tous les âges. Bref, c’est tout l’intérêt d’un tel festival qui consiste à  présenter au public le savoir-faire de nos jardiniers et la beauté de leurs produits. A cet effet, les organisateurs et les participants vont redoubler d'efforts et d'ingéniosité pour proposer des jardins ludiques, poétiques, amusants ou encore surprenants. De plus, le calendrier de l’événement se coïncidera avec la fête des mères. Autant dire que le Festival des jardins pourrait être l’endroit pour trouver le cadeau idéal à offrir aux mamans. Ce sera trois jours riches en découverte. Pour les intéressés, le prix d’entrée est de 1 000 ariary.
Sitraka Rakotobe


Promotion de la santé pour la mère et l’enfant. Dans le cadre de l’élimination de la rougeole à l’échéance de 2020, Madagascar doit mener des campagnes de suivi tous les trois ans après le rattrapage de 2004. La dernière campagne datait de 2016. En 2019, le pays aurait dû mener une autre campagne. Mais malheureusement, en septembre 2018, une flambée d’épidémie de rougeole a frappé le pays, nécessitant la réalisation d’une campagne de riposte en trois phases. Par conséquent, la campagne de suivi contre cette maladie n’a pas pu être effectuée en la période prévue. Une campagne de vaccination s’avère nécessaire afin d’atteindre la cohorte d’enfants nés après la dernière campagne et qui n’ont pas été vaccinés en routine, ainsi que pour ceux n’ayant pas développé d’immunité après la première dose de vaccin antirougeoleux (VAR).
Pour une durée d’une semaine, notamment du 16 au 22 mai prochain, le ministère de la Santé publique, avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers, organise une campagne de vaccin antirougeoleux dans les 23 Régions et 114 Districts du pays. La cérémonie officielle de lancement de cette campagne s’est tenue hier à Toamasina.
La vaccination contre la rougeole cible 4.355.433 enfants de 9 à 59 mois et 4.645.796 enfants de 6 à 59 mois pour la supplémentation en vitamine A afin de rattraper les cibles non couvertes par le mode « routine ». La méconnaissance de la transition du mode « campagne » vers celui de « routine » est l’une des raisons du faible taux de couverture (moins de 30 %) en vitamine A chez les enfants de 6 à 59 mois en 2021.
Anatra R.



Pour redresser la compagnie aérienne nationale, plusieurs points doivent être revus et corrigés. Notamment le renouvellement ou le renforcement de la flotte de la compagnie, tant pour les vols longs courriers que les vols nationaux. Dans ce contexte, les spéculations fusent sur le type d’appareil qui pourrait venir rallier les quelques ATR-72 qui ont pu survivre jusqu’ici au débâcle de la compagnie. En première ligne, des propositions de poids portent sur l’acquisition ou la location d’un aéronef de la marque Boeing 737-400. « Cela équivaudrait à refaire les mêmes erreurs que dans le passé », selon un pilote expérimenté en exercice au sein de la compagnie. Par ces quelques mots, ce responsable tente de tirer la sonnette d’alarme sur le fait que ce type d’appareil, en plus d’être obsolète au niveau technique et technologique, est bien loin de correspondre aux conditions exigées par les pistes malagasy ainsi qu’au marché qu’il prétend. « Le Boeing 737-400 date d’une autre génération. En plus d’être inadapté pour la plupart de nos aérodromes locaux du fait de son importante envergure, ces types d’appareils sont âgés d’environ un quart de siècle pour les plus récents. De ce fait, les probabilités de panne périodique sont plus grandes par rapport à des modèles plus récents comme l’Embraer 190 E2 ou encore l’ATR 42-600. Pourtant, ce sont ces pannes périodiques qui ont toujours fait la mauvaise réputation d’Air Madagascar que les usagers ont eu tendance à surnommer Air peut-être. Par ailleurs, même en location de courte durée, la vétusté du modèle 737 ne porte pas avantage à la compagnie nationale », renchérit un autre pilote de la compagnie.

Business plan

Ces experts avancent que ces deux derniers modèles sont plus malléables et plus adaptés pour le marché malagasy. Pour eux, le choix de ces aéronefs est défini à partir d’une étude basée sur les statistiques enregistrées par Air Madagascar durant plusieurs années d’activité concernant, entre autres, les fréquences de vols, le nombre de passagers selon les saisons ainsi que les conditions techniques exigées par les aéroports de Madagascar. « Le choix des modèles Embraer 190 E2 et l’ATR 42-600 pour les vols moyens courriers ainsi que du Boeing 787-900 pour les vols longs courriers afin de renforcer la flotte de Madagascar Airlines a été proposé à partir du business plan avancé par l’ensemble des employés de Madagascar Airlines ainsi qu’après les études du cabinet Bearing Point qui a été mandaté pour les études techniques et financiers en vue de la relance de la compagnie. Notre expertise en aval a été ainsi considérée par les dirigeants de la compagnie qui, auparavant, décidaient toujours en amont pour ensuite imposer tel ou tel appareil inapproprié pour le marché national », explique notre source. A rappeler qu’Air Madagacar a déjà loué un Boeing 787-400 en ACMI ou « Aircraft, Crew, Maintenance and Insurance » avec son équipage ainsi que son service de maintenance et d’assurance à une époque. Durant cette période de location, les observations de ces techniciens de Madagascar Airlines ont confirmé la rentabilité de l’appareil. Raison pour laquelle la combinaison des deux « business plans » élaborés par les employés d’Air Madagacar et le cabinet Bearing Point suggère l’utilisation du nouveau modèle de manière à pouvoir augmenter la capacité de la compagnie à apurer ses dettes. 

La Rédaction

Si les Tananariviens ont remarqué dernièrement l'augmentation des ambulances transportant des patients Covid-19 qui circulent en ville,  les statistiques partagées hier, par contre,  demeurent encore stables.  Selon le ministère de la Santé publique, du 7 au 13 mai, Madagascar n'a déploré aucun décès lié au coronavirus.  Cela veut dire qu'aucun patient ayant été victime de complication  respiratoire n'a succombé.  Le nombre officiel de décès lié au coronavirus reste ainsi à 1 393 à compter du mois de mars 2020.

Renforcer la facilitation de l’accès à la terre pour satisfaire les besoins des paysans et pour le développement socio-économique au niveau local. Le titre foncier ou « kara-tany » contribue à améliorer le sentiment de sécurité de plusieurs milliers de ménages ruraux au niveau des parcelles de terrain où ils ont déjà investi ou sur celles où ils comptent investir afin d’assurer la sécurité alimentaire, le développement de la Région et celui du pays.

COP 15 !

Publié le dimanche, 15 mai 2022

La quinzième session de la Conférence des Parties (COP 15) contre la désertification se tient à Abidjan du 9 au 20 mai. Sous l'égide de la Convention des Nations Unies pour combattre la désertification, elle réunit dans la ville-phare ivoirienne 196 participants. Une initiative générale des Nations Unies qui entre dans le cadre de la lutte globale contre tout phénomène portant atteinte à la survie des hommes et de la nature.

Promouvoir le tourisme balnéaire. Tel est l’objectif des opérateurs touristiques des deux Régions du Sud-est que sont Vatovavy et Fitovinany en lançant une opération de charme tout le week-end dernier à Antaninarenina. Hier et avant-hier ont été ainsi l’occasion pour les Tananariviens de s’imprégner des atouts touristiques et culturels du Sud-est. « Le tourisme est une activité en pleine expansion et aussi un levier pour le développement d’une Région et d’un pays. Et plusieurs pays dans le monde font du tourisme un secteur d’activité économique qui, pour eux, n’apporte que des bénéfices.

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Editorial

  • Où en sommes-nous ?
    L’UE regrette ! Le RSF enfonce ! Le CSI déplore ! Certaine presse étrangère et certains activistes des réseaux sociaux accusent !Au fait, où en sommes-nous dans la bataille contre les grands maux qui minent et bloquent le réel démarrage vers l’essor et le développement du pays ? En est-on resté au stade des grands mots dans la lutte sans merci contre les grands maux à savoir la corruption, l’impunité, le non-respect de l’Etat de droit, de la liberté d’expression, de la démocratie ? Le tableau ne luit pas assez comme nous l’entendions. Les différents rapports d’Institution et d’organisme étranger ainsi que des Institutions en charge de la lutte contre toute forme de malversation et certaine Société civile du pays ne vont pas dans le sens de notre faveur sinon notre souhait. Ou bien, on se prend pour le mal aimé des autres et en revanche on dénonce ! Ou…

A bout portant

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